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NPA 27 -  Eure

Hollande à Louviers samedi: on y sera !

31 Décembre 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

http://culturevisuelle.org/photographierlepolitique/files/2012/03/affiche-poutou-2012.jpg

Le président de la République vient pour:


1-annoncer que la "loi M-real" va être adoptée incessamment FAUX!
2-visiterl'exposition Mendès France au musée VRAI ! Si si, c'est pas une blague !


Mendes France, homme d’Etat intègre et intransigeant, fut l’artisan incompris de la modernisation de la France aux conditions des capitalistes les plus avancés.  

Mais c’est de Gaulle, après un coup d’Etat à froid en 1958, qui a fait passer en force cette politique (jusqu’au coup d’arrêt de la grève générale de 68….). 

Pas question d'accepter d'un gouvernement

"de gauche" ce que nous refusions de la droite!


Le président Hollande est fier de marcher dans les pas du grand homme, et  MM.Loncle, Martin, Jamet expriment leur ravissement. Mais ce n’est pas le mythe mendésiste qui fera oublier les promesses de campagne, peu nombreuses mais déjà mises à mal: droit de vote des étrangers à la trappe, budget de la culture en baisse, traité européen merkozien, timide imposition des plus riches, aumône pour le RSA, rien pour le Smic, «  petite loi M-real » (qui aurait pu sauver des milliers d’emplois depuis juin) perdue quelque part dans les bureaux de l’assemblée, maintien des subventions publiques à Sanofi malgré les suppressions d’emplois, tergiversations sur le mariage pour tous, sans même parler des sales affaires de l'Ayraultport  ou  du nucléaire… Alors, nous ne regrettons pas d’avoir tout fait pour chasser Sarkozy, mais nous  avions bien raison d’ajouter aussitôt « sans faire confiance à Hollande ». Pas question d'accepter d’un gouvernement de gauche ce qu’on refusait de la droite.

Nous serons présents samedi pour le dire.

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PCF: DANS L'OPPOSITION OU LA MAJORITE ?

29 Décembre 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

A voir cette excellente et implacable vidéo de bilan des promesses de Hollande, on pourrait s'imaginer que la conséquence logique, c'est le choix de l'opposition...

 

 


 

 

De même, les sénateurs PCF ont rejeté ces dernières semaines l’ensemble des textes budgétaires: projet de loi de finances 2013, budget de la Sécurité sociale, projet de loi de finances rectificative 2012

Et pourtant, le PCF ne se considère pas comme faisant partie de l’opposition, et d'ailleurs ses députés se sont beaucoup abstenus à l'Assemblée nationale ces temps-ci (sans même parler de la participation aux majorités départementales et régionales). Il fait semblant de s'étonner de la réaction du PS "totalement disproportionnée" à ce qui objectivement est pourtant bien un réquisitoire . Etonnant ? Beaucoup moins, quand on jette un coup d'oeil sur le document de congrès « Il est grand temps de rallumer les étoiles", qui vient d'être adopté par  73, 15 % des votantEs. Le titre est poétique, certes, mais le document lui-même, en 72 pages, s'emploie surtout à mettre en scène le manque de clarté: il prône bien sûr une « révolution citoyenne », et appelle, au nom de la majorité de gauche, à un changement de cap de la majorité gouvernementale. En dehors de généralités anticapitalistes souvent justes, il laisse cinq débats ouverts sous forme de fenêtres. Des questions aussi marginales que les rapports avec le gouvernement ou la structuration du Front de gauche…


Sacrés acrobates, les dirigeantEs du PCF qui se disent « opposants à la politique du gouvernement mais pas dans l’opposition » ! Entre la volonté de garantir les positions du PCF aux municipales dans le cadre d'alliances avec le PS et la lutte résolue contre le capital et ses complices, il faudra bien choisir. Car le petit jeu actuel ne va pas pouvoir durer éternellement: même la très timide imposition provisoire des salaires à 75% au-dessus du millions d'euros est retoquée par les pseudo-"sages"du Conseil constitutionnel ! Pour forcer ce verrou institué par la V°République gaullo-mitterrandienne, pour obtenir ne serait-ce que ce qui a été promis à ceux d'en bas, c'est la construction d'une opposition de gauche au gouvernement Ayrault qui est à l'ordre du jour aujourd'hui!

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2 interviews de notre camarade Thierry Philippot dans Paris-Normandie

28 Décembre 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

« Retrouver une absolue sérénité »

Publié le vendredi 28 décembre 2012 à 08H00

http://www.paris-normandie.fr/article/papierbrouillon/%C2%AB-retrouver-une-absolue-serenite-%C2%BB


http://www.paris-normandie.fr/media/imagecache/article-taille-normale/protec/2012-12/2012-12-28/2012122850dd003ae4d7f-0-494610.jpg

Aujourd'hui, Thierry Philippot trace un bilan très positif de l'année écoulée. Un vaste chantier s'ouvre devant lui et ses collègues.
« Nous avons commencé à retrouver une certaine sérénité, même si elle n'est pas absolue. Il va maintenant falloir faire en sorte que les machines redémarrent. Et au plus vite. »
Priorité : recruter du personnel qualifié. «Conduire une machine papetière ne s'improvise pas. Il faut compter douze à dix-huit mois de formation pour y parvenir. » M-real pourra compter sur « la majorité des anciens qui n'ont pas retrouvé de boulot après leur licenciement. Ils peuvent reprendre du service au pied levé. Mais il faudra compléter les effectifs ».
Le syndicaliste ne forme qu'un seul vœu pour 2013. « Pour nous tous, les M-real, mais aussi pour toute la population qui nous a soutenus, les élus..., j'attends avec impatience que l'entreprise tourne à nouveau. »
Autre projet, retrouver une vie de famille normale. « Un plan social en 2006, un autre en 2009, puis l'annonce de la fermeture en 2010... Depuis plusieurs années, ma famille a vécu la lutte à travers moi. Elle m'a beaucoup aidé. Mais moi, je l'ai un peu oubliée. Quand on est dans le combat, on met de côté les gens que l'on aime. On rentre tard. On se lève tôt. Entre les deux, on passe la soirée à écrire des tracts, des comptes rendus de réunion... On ne consacre plus de temps à sa compagne, ses enfants. »
Thierry Philippot compte bien profiter des fêtes de fin d'année pour savourer ce début de sérénité retrouvée.

 

Une année de lutte

Publié le vendredi 28 décembre 2012 à 08H00

http://www.paris-normandie.fr/article/papierbrouillon/une-annee-de-lutte

http://www.paris-normandie.fr/media/imagecache/article-taille-normale/protec/2012-12/2012-12-28/2012122850dcfebc2dea2-0-494597.jpg

ILS ONT MARQUE 2012.Pour sauver M-real, Thierry Philippot (CGT) a mené un âpre combat avec l'intersyndicale. Sans jamais perdre espoir.

Thierry Philippot, représentant CGT à la papeterie M-real, à Alizay, n'est pas fâché de voir cette année 2012 prendre fin.
« Ça a été une année difficile. Vraiment très difficile. 2012 a été l'année du blues. » Jusqu'au rachat « temporaire » de l'usine par le conseil général, en décembre.
Militant de longue date et employé chez M-real depuis presque trente ans, Thierry Philippot n'a « jamais perdu espoir. Ce n'était pas possible que notre machine, deuxième plus performante d'Europe, soit démontée par des ferrailleurs qui ne voyaient en elle qu'un tonnage d'inox et de titane. Pas possible que les cheminées de notre usine s'arrêtent de fumer. »

« Maintenu en état de marche »
Fin 2011, l'approche de Double A pour racheter le site n'a pas abouti. L'objectif 2012 de l'intersyndicale est donc de « faire bouger les pouvoirs publics et recoller les morceaux avec Double A pour que les négociations reprennent ».
Denis Beauséjour, directeur du site, a associé trois représentants syndicaux au comité de pilotage pour la réindustrisation du site. « Jean-Yves Lemahieu (CGT), Eric Lardeur (CFE-CGC) et moi, avec une trentaine d'autres salariés, avons maintenu l'usine en état de marche en vue de sa reprise. Nous démarrions les machines toutes les semaines. M-real a payé le gardiennage et la vidéosurveillance pour que la papeterie ne soit pas la cible d'intentions malveillantes. Même licenciés, nous n'avons jamais quitté le site. » Du côté des négociations entre éventuels repreneurs et le patron finlandais de M-real, Mikko Helander, les efforts de la Préfecture et du président du conseil général, Jean Louis Destans, avancent pas à pas. « Fin septembre, nous avons su que nous pouvions espérer, se souvient Thierry Philippot. Mais nous avions tous signé une clause de confidentialité. La moindre indiscrétion pouvait tout faire échouer. » Le 10 septembre, le Département annonce qu'il rachète le site (22,2 M€) pour le revendre à Double A et Neoen. « Nous avons puisé notre force dans la solidarité. Nous ne nous sommes jamais résignés et nous avons eu raison. Dans cette lutte, j'ai découvert des personnalités formidables, vécu des moments fraternels enrichissants. Maintenant, il faut que la vapeur ressorte des cheminées de M-real... »
F. T.

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Fête M-Real à Alizay le 20 Décembre 2012

27 Décembre 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

2-Fete-Mreal-a-Alizay-.JPG

De gauche à droite sur la photo: Patrick Dupin et Pierre Vandevoorde du "collectif pour le maintien et le développement de l'emploi", Thierry Philipot, animateur CGT M-Real, P.hilippe Thouement, conseiller municipal NPA à Louviers et Christine Poupin, porte-parole nationale du NPA.

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M-real, Contribution à l’histoire de la lutte: RETOUR SUR DEUX QUESTIONS

23 Décembre 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

 

Jeudi soir à la salle des Fêtes d’Alizay, nous avons partagé un grand moment d’émotion collective, nous avons savouré le succès après une longue lutte unitaire. Au cours de ces années, il s’est forgé entre les militant-e-s du PCF et du NPA une fraternité de combat. Elle ressort bien dans l’article publié sur le site de la section PCF Seine-Eure http://www.lemotpourdire.com/article-a-la-hauteur-de-la-victoire-113667496.html


Mais on trouve encore une fois dans cet article deux affirmations qui, bien qu’elles aient été répétées de multiples fois, n’en sont pas pour autant conformes aux faits. C’est donc en toute camaraderie que nous prenons la peine d’y revenir un peu longuement par écrit pour mettre précisément les choses au point:


-« Gaëtan Levitre est à l’origine de la création du collectif pour le maintien et le développement de l’emploi » : Gaëtan en a été un participant dynamique, il a mis sa mairie à disposition chaque semaine et n’a pas ménagé son énergie, c’est indiscutable. Mais pourquoi vouloir absolument qu’il ait été à l’origine du collectif ? C’est le 28 octobre 2009, lors d’une réunion publique du PCF à Louviers, que Pierre Vandevoorde,du NPA, a lancé et expliqué L’idée de la nécessité d’un collectif unitaire autour de M-real, en présence de Thierry Philippot et Jean-Yves Lemahieu. Le 17 novembre, était lancé le « collectif pour le maintien et le développement de l’emploi chez M-real », en présence d’une centaine de personnes, à la mairie d’Alizay, en présence du PCF, du NPA, du PS, des Verts (et aussi du PRG et du MRC qu’on n’a jamais revus). Sa charte a été largement diffusée et présentée à la signature sur les marchés, supermarchés, dans les mairies, recueillant des milliers et des milliers de signatures. Ce fut un élément essentiel pour redonner aux M-real l’envie et le courage de se battre, après le coup de la fermeture de l’usine de pâte. Et cette charte, puisqu’il faut dire les choses, il y a suffisamment de témoins pour attester qu’elle a été pour l’essentiel rédigée par… Pierre Vandevoorde.

 

-« Gaëtan et Jacky Hénin ont commencé à construire l’idée de l’expropriation » :cette idée fut en fait défendue par le PCF pour la première fois lors de la journée portes ouvertes du 29 octobre 2011, où la machine fut remise en marche sous le contrôle des travailleurs eux-mêmes. Dans son discours, Gaëtan en a alors appelé à l' "expropriation de l'usine à des fins d'utilité publique »(Philippe Poutou, en visite ce jour là, argumenta dans le même sens). Jacky Hénin affinera l’argumentation lors de sa visite du 3 novembre; puis ce sera le conseil municipal extraordinaire devant l’usine, pour aboutir au vote unanime du conseil général sur proposition de Gaëtan le 8 décembre…


Très bien. Mais c’est quand même 8 mois plus tôt, en mars 2010, que cette exigence apparaît pour la première fois dans le discours de Thierry Philippot au nom de l’intersyndicale à la fin de la marche pour l’emploi d’Igoville à Pont de l’Arche : « Ce qu’il nous faudrait, c’est une marche nationale pour l’emploi, une montée à Paris, pour exiger l’arrêt du baratin sur la réindustrialisation ! Pour exiger l’arrêt de tous les plans de licenciements, partout ! Pour exiger que l’Etat prenne ses responsabilités, reprenne les entreprises dont les actionnaires ne veulent pas, les exproprie et donne aux salariés les moyens de continuer la production par eux-mêmes ! Pour exiger le remboursement de toutes les aides publiques reçues par les entreprises qui licencient ! »

Mais si on veut être parfaitement exact, c’est encore 9 mois plus tôt, en mai 2009 (soit 29 mois avant le PCF!), que l’expropriation fait son apparition dans la lutte des M-real, dans le tract mensuel du NPA : « Un emploi pour chacun, c’est vraiment de ça dont nous avons besoin, et c’est possible :(…) par l’expropriation des actionnaires en cas de refus de préserver l’emploi, par la saisie de leurs avoirs et la nationalisation de l’entreprise sous le contrôle des travailleurs »

Cette revendication sera ensuite reprise, expliquée et développée régulièrement :
Juin 2010 : Il faut contraindre la direction de M-Real à remballer définitivement ses prétentions:soit elle redémarre l'usine de pâte, soit elle vend même si ce n’est qu’à l’euro symbolique. Et si nécessaire, l'Etat doit réquisitionner l'usine pour qu'elle redémarre sous le contrôle des travailleurs. Mais il faudra le leur imposer !


Tract spécial « marche pour l’emploi » du 30 juin 2011: Le patron a besoin de nous, nous n’avons pas besoin de lui !M-real veut partir Qu’il parte ! Mais l’outil de production reste. Les travailleurs savent s’en servir et toutes les compétences pour continuer l’activité sont là. L’Etat ou la Région pourraient se porter garants. Cette perspective n’a pas été retenue par les travailleurs l’an dernier. Aujourd’hui, si un groupe papetier solide est intéressé, tant mieux (même si il faudra se battre pour le maintien de tous les emplois).


Communiqué de presse du 5-10-2011 à 13h : LE DROIT A L’EMPLOI DOIT PASSER AVANT LE DROIT DE PROPRIETE ! Ce matin, les travailleuses et travailleurs du site étaient nombreux à exprimer leur colère lors de la distribution massive de tracts au rond-point d’Igoville. (…)Le patron a besoin de nous, nous n’avons pas besoin de lui ! M-real veut partir, qu’il parte ! Mais l’outil de production reste. Les travailleurs savent s’en servir et toutes les compétences pour continuer l’activité sont là.


Communiqué de presse du 18-10-2011 à 16h : ILS OSENT, ILS FERMENT ! INTERDISONS LES LICENCIEMENTS ! C’est inadmissible, le droit à l’emploi, à une vie digne, doit passer avant le droit de propriété ! M-real s’en va, mais la production de ce site peut continuer, avec tous les emplois. Toutes les compétences pour continuer l’activité sont là. Tous ceux qui disent soutenir ce dossier sont placés au pied du mur : l’Etat et la région ont les moyens de s’engager concrètement. Plutôt que de plier à chaque occasion devant les exigences des capitalistes, les pouvoirs publics et les élus pourraient, s’ils en avaient la volonté, imposer le gel des avoirs du groupe en France, le remboursement des subventions reçues, l’obligation de dépolluer. Ce midi, en assemblée générale, Les travailleurs et travailleuses du site, avec leurs syndicats CGT et CGC, avec le soutien du « collectif pour le maintien et le développement de l’emploi chez M-real », ont décidé de bloquer l’usine. Ils exigent que M-real soit contraint de céder l’entreprise à l’un des candidats à la reprise. Ils peuvent compter, comme depuis le début, sur notre soutien.


28 oct 2011 tract spécial « portes ouvertes »:CHEZ M-REAL COMME AILLEURS, REQUISITION DES BOITES QUI LICENCIENT ! Comme on le voit bien en ce moment à Alizay, l’usine appartient en réalité à celles et ceux qui produisent les richesses, qu’ils soient salariés directs de M-real ou pas, et pas aux actionnaires qui se les accaparent. Le droit d’existence de celles et ceux qui n’ont que leur travail pour vivre doit passer avant le droit de propriété, M-real doit être exproprié. LE PATRON A BESOIN DE NOUS, NOUS N’AVONS PAS BESOIN DE LUI !


L’ensemble de nos tracts est consultable sur notre site NPA27. Ces longs extraits visent à rappeler le chemin parcouru. Ce qui paraissait utopiste à la plupart des gens en mai 2009 est devenu une perspective réaliste, parce des militant-e-s l’ont porté avec opiniâtreté, et qu’à un certain moment, c’était ça dont les travailleurs avaient besoin. Qu’il nous soit permis d’y voir une bonne illustration de la validité de l’orientation du NPA et de l’utilité de notre parti.

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Israël: pas d'apartheid dans mon assiette!

22 Décembre 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International

Vidéo ACTION BDS (Boycott, Sésinvestissement, Sanctions) produite par nos amis suisses. Ce clip a été censuré par Facebook, il n'a pas tenu 24 heures. Facebook l'a enlevé et aussi détruit les liens de ceux qu'ils l'avaient repris.
Il est maintenant disponible sur Youtube.

 

 


 
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NPA Seine-eure: A propos de la salle pour les ex-Cinram, à quand une maison des associations à Louviers ?

22 Décembre 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NOTRE ELU NPA A LOUVIERS

 

Les licencié-e-s de Cinram et leur association veulent une salle correspondant à leurs besoins. C'est bien le moins. Après leur lutte acharnée, le dos au mur. La municipalité  solidaire à bon compte n'a su leur proposer qu'une petite salle dans laquelle ils s'entassaient encore récemment  à  une trentaine.  Il se trouve que c'est aussi la salle des oppositions municipales que le NPA utilise quasiment seul.

Nous sommes bien placés pour connaître les problèmes de cohabitation, car nous l’avons aussi pratiquée un temps avec le club d'astronomie. Nous étions bien sûr  prêts à partager ce local avec les Cinram, mais pas aux conditions imposées par la mairie : 2 heures d’utilisation tous les quinze jours. Insuffisant pour notre travail municipal.

Nous avons donc demandé un autre local. Aucune réponse avant le conseil,  car le maire avait besoin d’utiliser notre refus pour dénoncer à grands cris notre prétendue incapacité à côtoyer des ouvriers. Pitoyable tentative de faire oublier le fameux "Je ne parierai pas un kopeck sur M-real!" Chez Cinram, il ne s'est pas passé un jour sans que les militant-e-s du NPA ne soient à leur côté, et la nuit aussi, apportant leur savoir-faire et leur solidarité. Ceux qui versent une larme de crocodile sur leur sort ne peuvent pas en dire autant.

 Alors, aujourd'hui encore, solidaires des ex-Cinram, qui valent mieux qu'une petite salle au deuxième étage du manoir de Bigards.

Car  Louviers, ville modèle comme chacun le sait, n’a toujours pas de maison des associations.

 NPA Seine-Eure

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NPA-Jeunes: Carton Rouge de décembre.

21 Décembre 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Jeunes NPA

 

2012-12-CartonrougeMariageGay.JPGPour lire le tract, cliquez ici

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M-real : LA FETE !

21 Décembre 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

Jeudi soir, la mairie d’Alizay avait fait les choses en grand pour la « fête de la victoire». On était 300, peut-être plus , dans la salle des Fêtes, accueillis par les rythmes endiablés d’un excellent jazz band de poche.   


Ex-M-real et leurs familles, population des environs, membres des conseils municipaux… C’était l’heure de la joie, de la fraternité et du plaisir de savourer le succès, dans l’unité du combat de ces trois dernières années. Et puis, dans cette commune où l’enracinement du PCF est profond, c’était l’événement d’un meeting unitaire. D’abord notre camarade Thierry Philippot, au nom de l’intersyndicale CGT/CFE-CGC, qui est revenu sur l’histoire de la lutte, rappelé que ce n’est pas encore tout à fait signé et qu’il faudra de toute façon continuer car un patron c'est un patron. Puis le maire et conseiller général PCF Gaëtan Levitre, qui a souligné l’importance du collectif unitaire qui s’est réuni pendant trois ans toutes les semaines ou presque. Ensuite ce fut le tour de Christine Poupin, pour qui M-real, c’est à la fois une capacité à maintenir le cap de l’interdiction des licenciements « chez M-real comme ailleurs », et l’utilisation de « tous les moyens nécessaires, comme disait le révolutionnaire noir américain Malcom X » pour atteindre le but. Elle a conclu sur la nécessité de construire un large front d’opposition à ce gouvernement qui nous attaque de tous côtés. Le maire PS de Pont de l’Arche, Richard Jacquet, a éprouvé la nécessité « d’émettre quelques réserves à l’intervention de l’oratrice précédente », mais a rappelé de ses vœux l’adoption rapide de la loi dite « M-real-Arcelor », promise depuis l’an dernier. Yvon Scornet, des Petroplus, a fait le point sur leur lutte et émis le souhait qu’elle dure moins de trois ans, « car moi, au bout de  14 mois, je suis rincé ; mais quand on aura gagné nous aussi, je vous invite tous à la putain de fête qu’on fera nous aussi ! ». Nathalie Verdeil, secrétaire de l’UD CGT 27, a salué cette lutte qui prouve la nécessité de syndicats forts et démocratiques et insisté sur la nécessité de renforcer les syndicats. Enfin Jacky Hénin, député européen PCF, tout en restant dans le cadre des propositions de son parti, a traité Ayrault de « menteur » à propos d’Arcelor  et s’est taillé un succès mérité en filant la comparaison de la lutte des M-real avec on combat de boxe, où le challenger finit par l’emporter grâce à la sympathie et au soutien du public.


Après près de deux heures de meeting, l’heure fut enfin pleinement à la fête, autour d’un « apéro dînatoire ». Un grand moment.

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Alizay, les salariés savourent le sauvetage de leur usine (caméra diagonale)

18 Décembre 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

http://www.cameradiagonale.com/.a/6a014e8b7d3443970d017d3ee4aaa2970c-320wiC'est le plus cadeau de Noël que chacun des salariés aura reçu avec deux semaines d'avance. Le combat, mené depuis quatre, a été rude. Il a été fait de hauts et de bas. Les soutiens furent nombreux mais rien ne faisait bouger le propriétaire finlandais. Celui-ci refusa jusqu'au bout de vendre l'entreprise en plusieurs secteurs malgré la demande des acheteurs, jusqu'à ce que le conseil général décida d'une intervention, pour le moins exceptionnelle. Vidéo, ambiance générale et interviews.


Tous conservaient l'espoir, mais dans l'incertude la plus totale. Dans la discrétion, le président du conseil général et d'autres élus, travaillaient dans la discrétion. Ils fallait l'aide d'avocats fiscalistes et de spécialistes de l'industrie pour mettre en oeuvre l'idée et s'assurer des règles que permet le droit. Le dossier étant bouclé, sur le papier, Jean-Louis Destans n'avait plus qu'à informer l'intersyndicale de l'entreprise et alerter le groupe finlandais. Le tour de table est des plus simples. Aligner 22,5 millions  d'euros pour l'ensemble du site, (dont une partie prise en charge par l'EPFN, voir article précédent, M-REAL racheté par le conseil général)  et ensuite revendre aux deux principaux repreneurs.

Ce matin, une Assemblée Générale était convoquée devant l'usine d'Alizay, en presence du nouveau Secrétaire Général de la CGT, Thierry Lepaon, de François Loncle le député socialiste de l'Eure et divers élus. L'Heure était au soulagement et à une vive reconnaissance aux élus de la majorité et de l'opposition du conseil général, "qui ont voulu et osé sauver l'usine et plusieurs centaines d'emplois.

Tout reste à concrétiser? Ce sera chose faite dans quelques semaines. Puis les machines se remettront à tourner pour fabriquer le papier. Il faudra, aussi, trouver les clients, français et d'ailleurs. Sur ce point, les salariés et leurs syndicats ne sont pas inquiets. L'usine d'Alizay bénéficie d'une réputation de savoir-faire, que la filière connait bien.

 

 


 

 

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