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NPA 27 -  Eure

Tract du comité d'Evreux du NPA : LE 6 MAI CHASSONS SARKOZY ! - 28 avril 2012

29 Avril 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

Tract du comité d'Evreux du NPA distribué sur le marché du centre-ville le samedi 28 avril 2012 et sur le marché de la Madeleine le dimanche 29 avril.

Le 6 mai, chassons Sarkozy en votant contre lui !

 

Sommaire :

Pages 1 et 4 : le 6 mai chassons Sarkozy en votant contre lui

Pages 2 et 3 : Front National une politique contre tou-te-s les salarié-e-s

Page 3 : Solidarité avec  le peuple syrien!

Page 4 : DEHORS Sarkozy- NON au F-HAINE

Pour un 1er mai antiraciste et anti fasciste

Pour lire le tract au format PDF imprimable cliquez  ICI 

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Tract NPA-27 - mai 2012 : 1er mai --> Anti-Sarkozy, Anti-Le Pen, Anti-austérité

28 Avril 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Tract NPA-27 - mai 2012- distribué sur plusieursv villes du département.

Pour lire le tract au format PDF, ciquer ICI .

Au sommaire:

page 1 : 1er mai : Anti-Sarkozy, Anti-Le Pen, Anti-austérité

 rassemblement à 10h30 pré du Bel-Ebat à Evreux 

page 2 :  FRONT NATIONAL : UNE POLITIQUE  CONTRE TOU-TE-S LES SALARIÉ-E-S !

                SOLIDARITÉ  AVEC LE PEUPLE  SYRIEN !

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Louviers, TF1 et les "vrais gens"

27 Avril 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #NOTRE ELU NPA A LOUVIERS

Publié dans la Dépêche du 27-04-2012

 

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Nouvelle hausse du chômage en France : + 34,9% depuis mai 2007

27 Avril 2012 , Rédigé par NPA 27

Nouvelle hausse du chômage en France
[Fenêtre sur l'Europe]

 

Le chômage en France a augmenté pour le onzième mois consécutif en mars pour atteindre son plus haut niveau depuis septembre 1999, annoncent mercredi le ministère du Travail et Pôle Emploi.


HAUSSECes chiffres constituent le dernier indicateur du marché du travail avant le deuxième tour de l'élection présidentielle le 6 mai.

Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A (ceux n'ayant exercé aucune activité) a progressé de 16.600 (+0,6%) le mois dernier en France métropolitaine par rapport à février pour s'établir à 2.884.500. Sur un an, la hausse ressort à 7,2%.

En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d'emploi progresse de 0,7%, soit 30.700 personnes de plus, pour atteindre 4.309.300 (+6,4% sur un an).

Avec les départements d'Outre-mer, le nombre de demandeurs d'emploi en catégories A, B et C s'inscrit à 4.582.000.

Depuis mai 2007, date de l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, le chômage de catégorie A en France métropolitaine marque une hausse de 34,9%, soit 746.900 personnes supplémentaires.

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Evreux : marche antinucléaire de la Poste à la gare le jeudi 26 avril

27 Avril 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

  "Sortir du nucléaire !"

C'est derrière cette banderole de l'association SDN 27 que nous avons été une cinquantaine à nous regrouper en ce 26ème  anniversaire de la catastrophe, un peu plus d'un an après Fukushima, quelques semaines après un accident à Penly dont le degré de gravité, s'il est incomparable avec ces accidents majeurs, apparaît petit à petit plus important qu'on a bien voulu nous le dire.


De la Poste à la gare, nous avons distribué nos tracts aux passants puis aux usagers. Un cru médiocre pour cette année. On peut malheureusement être certains que nous aurons inéluctablement d'autres occasions de convaincre de la nécessité de sortir du nucléaire. Et pour nous, comme nous n'avons cessé de le répéter au cours de la présidentielle avec Philippe Poutou, comme nous le réaffirmerons encore lors des législatives, c'est en 10 ans maximum ! (on trouvera un argumentaire développé sur notre site)

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Pour un vrai changement de politique, il faut un mouvement social européen

26 Avril 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

Tract 1er mai du Collectif national d'audit citoyen

 

Contre l’austérité qui nous mène dans le mur,

pour un vrai changement de politique,

il faut un mouvement social européen 

 

La politique des dirigeants européens est suicidaire pour la zone euro. Même les économistes à gages s'inquiètent : experts des banques, Financial Times, New York Times, agences de notation, et jusqu'au FMI...  voient bien que les plans d'austérité soi-disant destinés à payer la dette publique vont en fait provoquer la dépression, aggraver les déficits et la dette. Mais quelles « solutions » ces financiers inquiets proposent-ils ? D'aller certes moins vite, mais toujours dans la même direction. De faire une austérité à visage humain...

 

Collectif detteLe chômage a explosé en Grèce et en Espagne, il grimpe à toute vitesse en Italie et au Portugal, il augmente partout ailleurs. L'éducation et la santé publiques sont menacées, les emplois et les salaires attaqués. La démocratie est bafouée par des gouvernements et une Banque centrale européenne au service des banques. Un recul de civilisation est engagé en Europe. Il faut changer radicalement de politique.

 

Cette dette publique n'est pas notre dette

 

Notre mouvement d'audit citoyen de la dette publique fait progresser l'idée dans les têtes : nous, les citoyens, ne sommes pas responsables de cette dette. Nous l'avons montré : la dette a été creusée par les baisses d'impôts et de cotisations sociales qui depuis 20 ans ont profité aux riches. Depuis 2008 elle a été aggravée par la crise provoquée par les financiers. Lesquels aujourd'hui affichent à nouveau des profits insolents et imposent ou menacent d'imposer des taux d'intérêt exorbitants aux États endettés.

 

Un traité d'austérité permanente  : faisons échec au « Pacte budgétaire » !

 

Ce nouveau traité signé le 2 mars dernier par Sarkozy, Merkel et 23 autres dirigeants va imposer une austérité à vie. Le collectif pour l'audit citoyen en propose une analyse approfondie (www.audit-citoyen.org/?p=2341) : les déficits budgétaires seront définitivement interdits ; il n'y aura plus d'autre choix que de sabrer dans les dépenses. Les sanctions contre les États contrevenants seront automatiques et impitoyables. « L'aide » aux pays en difficulté sera payée par des privatisations et des reculs sociaux dramatiques. C'est inacceptable.

 

Partout en Europe la colère monte

 

Ils veulent faire payer aux citoyens la crise de la finance, et transformer les pertes des banques en profits par l'intervention de la BCE ? Les luttes citoyennes et sociales dans de nombreux pays, et en France le recul salutaire de Sarkozy au 1er tour de l' élection présidentielle, montrent un rejet massif de cette politique qui s'apparente à une escroquerie.


Dresser les peuples les uns contre les autres comme le prône le Front national ? Non merci. Nous avons appris les leçons des années 1930 ! Mais il n'y aura ni recul du chômage, ni transition écologique sans un virage à 180° des politiques européennes. Il nous faut imposer partout en Europe un vaste débat démocratique contre le Pacte budgétaire et pour un traité alternatif, contre l'austérité et pour la solidarité. 


Ces derniers mois, des grèves générales massives ont eu lieu en Grèce, Italie, Espagne, Portugal, et une journée européenne s'est tenue le 29 février. Le 7 avril, les initiatives d'audit citoyen de 10 pays européens, d'Égypte et de Tunisie se sont rencontrées à Bruxelles. Le 12 mai, les mouvements d'indignés manifesteront en Europe. Les 18 et 19 mai, les mouvements sociaux allemands nous invitent à venir avec eux encercler la Banque centrale européenne à Francfort, pour refuser la ratification du traité d'austérité.  Nous y serons nombreux, venus de toute l'Europe.

 

Construisons un mouvement social européen contre cette dette, contre l'austérité, pour une Europe solidaire 

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Espagne : témoignage d'un camarade du NPA sur la grève générale du 25 mars contre l'austérité

26 Avril 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International

Compte-rendu de la semaine que j'ai passée à Madrid, du 25 mars au 1er avril, participant avec les camarades de Izquierda Anticapitalista à la grève générale du 29 mars et à leur premier congrès.

Un nouveau cycle de lutte s'est ouvert en Espagne. D'abord avec la timide tentative de grève générale le 29 septembre 2010 contre les mesures d'austérité du gouvernement Zapatero (socialiste, PSOE). Puis le peuple espagnol s'est reconnu dans les militants tunisiens et égyptiens qui se battaient pour la démocratie. Car ici le Roi a toujours sa tête, les média sont corrompus et très liés au pouvoir, le droit de grève, à peine formel, s'évanouit quand le chômage atteint près de 22% (5 millions de travailleurs-euses) : la "transition" n'a pas changé de régime. Tahrir s'est invitée puerta del Sol, les Indignad@s et Joventud sin Futuro (Jeunesse sans Avenir) ont installé les tentes au soleil : la détermination a été plus forte que la police. C'est le mouvement du 15 mai (15-M), pour la démocratie réelle (Democracia Real Ya!), à l'initiative des mobilisations massives du 19 juin et du 15 Octobre.

La crise et le bilan désastreux du gouvernement de Zapatero ont attisé le discrédit envers les institutions, sans empêcher pour autant la droite de Rajoy (PP, Partido Popular ; plus à droite que l'UMP, il organise en son sein des courants d'extrême droite franquistes) de reprendre le pouvoir. La voilà presque hégémonique, dans les municipalités, les communautés ("régions"), et au gouvernement depuis sa victoire le 20 novembre dernier. L'offensive ne s'est pas fait attendre : répondant au diktat Merkel-Sarkozy, Rajoy lance une attaque sans précédent contre le droit du travail. Allonger la période d'essai avant embauche ; autoriser le licenciement sans justification pour les petites entreprises ; modifier le contrat de travail - horaires, durée, salaires, poste - pour raisons "économiques, techniques, organisationnelles et productives" ; autoriser le licenciement pour arrêt maladie dépassant 20% du temps de travail sur deux mois consécutifs, soit 8 à 10 jours... bref, il s'agit de dépouiller les salariés, déréguler les conditions de travail, donner toute liberté aux patrons pour modifier salaire, conditions et organisation du travail, discipliner les travailleurs par le chantage au licenciement.

Les syndicats majoritaires, CCOO (Comisiones Obreras) et UGT (Unión General del Trabajo), sont habitués à se rendre sans combattre : signant par exemple l'accord sur la réforme des retraites de Zapatero sans broncher... juste après la grève générale du 29 septembre ! Mais face à la violence du coup porté il était cette fois impossible de se défiler. La grève générale du 29 mars fut convoquée par l'ensemble des organisations politiques et syndicales de gauche, ainsi que par le mouvement du 15-M et Juventud Sin Futuro.

ESPAGNE-ETUDIANTS-MANIFESTATION-29-03-2012.JPGLa préparation fut massive, tous les jours, partout, des distributions de tracts. Les rues de Madrid et les murs des campus resplendissent des couleurs de la grève : ici un poing levé, là une foule en lutte, plus loin un Rajoy assommé. Lundi 26 nous occupons les facs, mardi manifestation étudiante. Sur internet aussi la mobilisation se joue : le mouvement des Indignés a enrichi les méthodes de lutte, désormais des milliers de "tweets" préparent chaque grève et chaque manifestation.

Bien que la grève soit convoquée le 29, c'est le 28 au soir que se retrouvent les militants dans la rue. Pas de grève générale sans piquets : la pression sur les travailleurs est énorme, au point qu'un collectif de salariés de 200 entreprises s'est monté sur internet pour demander aux "piqueteros" de passer fermer leurs boites pour leur permettre de manifester ! À 23h dans différents quartiers s'organisent les cortèges pour parcourir la ville et battre le rappel pour la grève. À cette heure c'est surtout devant les bars et les discothèques que la situation se tend, les vigiles sont réputés pour leur zèle : ils sont capables de tuer. Mais heureusement les CRS sont là pour les protéger. À plusieurs reprises nous accélérons le pas pour éviter la charge. À 3h nous avons fait le tour du centre ville, il est temps d'affréter les voitures pour aller bloquer les autobus à la sortie des garages en périphérie.

On a beau être 200, impossible de passer le cordon de CRS. Et pour l'occasion, la garde montée est de sortie ! Les quelques tentatives infructueuses n'ont gagné que des coups de matraques et une militante embarquée. De toute façon les syndicats majoritaires ont négocié le service minimum : ils ne nous aideront pas. Pour lots de consolation, des bus qui reviennent taggés ou abîmés. Ils sont peu nombreux.

6h les jeunes décident de partir. On va se poser pas loin, dans un centre social : c'est le nom donné à un appartement, maison ou immeuble occupé, lieu alternatif autogéré au service du mouvement social. On y organise conférences, projections, débats, stages d'auto-défense. Ils servent de logement d'urgence, de lieu de réunions pour les assemblées décentralisée depuis que les Indigné-e-s ont quitté Sol. Toute la vie de quartier profite des centres sociaux, on s'y rencontre, on échange, on y danse... Les jours de grève on peut s'y reposer, y manger. Mais ce matin les CRS qui nous suivent restent à la porte. Trop dangereux, nous acceptons malgré l'humiliation de rejoindre bien sagement la première station de métro, accompagnés par les CRS.

Pas de temps mort : on rejoint un piquet en centre-ville ! Ici l'ambiance est morose : une voiture de flics a percuté et blessé gravement deux manifestants peu de temps avant. Une pause s'impose, on sort le café. Les premiers kiosques ouvrent : "Travaille pour l'Espagne", sur fond sang et or, titre La Razon, avec au-dessous "CCOO et UGT touchent 6 millions de subventions grâce à des entreprises écrans" ; "La réforme du travail est vitale pour la reprise" selon ABC, "L'Espagne veut travailler, les syndicats la bloquent" explique La Gaceta. Le rideau de fer se lève derrière nous : pas question de laisser Carrefour ouvrir, on baisse ! En à peine 30 minutes la police nous encercle. "Vous en avez déjà tué deux, combien il vous en faut ?!". Peu convaincus, ils chargent. On court.

On est 5. Quand on peut souffler on appelle pour savoir si tout le monde est sauf. Deux manifestants arrêtés, mais nos camarades vont bien. Le piquet est dispersé, les voitures de polices patrouillent. On va rejoindre les plus gros piquets sur les boulevards, on sera à l'abri. On s'échange les infos entre piqueteros, emmenés par le cortège. Les copains du matin nous ont rejoint. 14h : on part manger et se reposer au centre social le plus proche. Il faut être en forme pour la manif : le départ est à 18h !

La sieste fut courte mais on est en retard ! Il y a énormément de monde, du jamais vu pour les jeunes, la plus grosse manif depuis celle de 88 contre González (président PSOE de 1982 à 1996) disent les plus vieux. La grève serait suivie à 80%. On se faufile jusqu'au cortège d'Izquierda Anticapitalista : animé, coloré, jeune, dynamique, ça donne la pêche ! En chantant, en dansant, on déambule dans Madrid jusqu'à 22h. "Debout, debout tous à lutter ! S'ils nous volent notre avenir nous bloquons la ville !", "Du Nord au Sud, d'Est en Ouest, la lutte continue, coûte que coûte !" ("Arriba ! Arriba, arriba ! Arriba todos a luchar. Si nos roban el futuro, si nos roban el futuro, bloqueamos la ciudad !", "De Norte a Sur, de Este a oeste, la lucha sigue ! Cueste lo que cueste !") ... Impossible de savoir combien on est, un million au moins.

200.000 dira El País vendredi matin. Le gouvernement, toujours à l'offensive, annonce les coupes budgétaires : -17% en moyenne ! C'est la faillite annoncée des sytèmes publics de santé ou d'enseignement supérieur... La suite ? Pas encore de réaction des syndicats. C'est pas leur habitude de réagir à chaud.

Pas de repos pour les camarades : le premier congrès d'Izquierda Anticapitalista, maintes fois repoussé, a été maintenu pour ce lendemain de grève générale. 100 délégués (pour 500 militants, en progression) confirment durant le week-end, à 80% et dans une ambiance fraternelle, le projet de reconstruction d'un parti anticapitaliste indépendant.
Résurrection de l'extrème-gauche en Espagne ?

Rafa. (étudiant à Rouen, ex-lycéen et militant à Louviers)

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1er mai : Anti-Sarkozy, Anti-Le Pen, Anti-austérité - Tous dans la rue !

25 Avril 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EDITOS

Edito des tracts de la semaine

 

1er mai : Anti-Sarkozy, Anti-Le Pen, Anti-austérité 

 

Sarkozy est rejeté par une majorité de la population. C'est une très bonne nouvelle. Son bilan, c'est la démolition de nos conquêtes sociales, plus d'inégalités, d'injustices, moins de libertés et un discours raciste et xénophobe de plus en plus décomplexé.  

Mais le score  élevé  de Marine Le Pen est une mauvaise nouvelle. Son parti et elle-même ne représentent en rien les intérêts des classes populaires. C’est un danger mortel qu’il faut continuer à combattre.

 

Non au F-haineDégager Sarkozy sans faire confiance à Hollande

Il faut dégager Sarkozy et toute sa bande en votant contre lui. Mais cela ne signifie pas un quelconque soutien à la politique de François Hollande. Celui ci annonce déjà des politiques de rigueur, pour une “austérité de gauche ”. L’expérience de la Grèce et de L’État Espagnol prouvent bien que les politiques les plus dures contre les classes populaires, au nom de la réduction des déficits, sont aussi menées par des gouvernements prétendument de gauche dirigés par le PS.

 

Le premier mai n’est ni à Sarkozy, ni à Le Pen.

Nicolas Sarkozy se prend pour Pétain et prétend organiser le 1er mai un rassemblement autour du "vrai travail". Le Pen avait déjà tenté de s’approprier le premier mai avec sa fête de Jeanne d’Arc. Le premier mai est une journée de lutte internationale des travailleurs et des travailleuses, tout le contraire de ce que défendent ces deux là !

Situé entre les deux tours de l'élection présidentielle, le 1er mai sera l’occasion d'exprimer dans la rue la nécessité de résister touTEs ensemble à  toutes les mesures d'austérité de droite comme de gauche. Il faut unir les forces de celles et ceux qui refusent de payer la crise du capitalisme et qui pensent au contraire que c'est aux capitalistes de la payer ! C'est sur ce terrain-là, celui des luttes, que nous aurons la possibilité de faire reculer l'influence mortelle du Front national et de l'extrême droite parmi les salariéEs victimes de la crise.

Contre l'austérité préparer la contre-offensive 

Le NPA, comme l’a fait Philippe Poutou dans la campagne, s'adresse à celles et ceux qui ont soutenu sa campagne, aux organisations et à celles et ceux qui se sont retrouvés dans les campagnes du Front de Gauche ou de Lutte Ouvrière, aux militantEs syndicalistes et du mouvement social, pour préparer dès à présent la contre-offensive dont a besoin le monde du travail.

Dès maintenant et ensemble, retrouvons nous pour imposer ce que nous avons défendu depuis des mois :

  • le SMIC à 1700 euros
  • la retraite pleine et entière à 60 ans avec 37,5 annuités.
  • la titularisation des 800 000 précaires de la fonction publique
  • la régularisation des sans papiers et le droit de vote des étrangers.

C'est cela aussi qu'attendent les millions de personnes qui ont porté leurs suffrages sur les candidatures à la gauche du PS. Car le "changement maintenant" de Hollande ne doit pas être un slogan creux relégué aux oubliettes dès l'élection terminée. Mais pour qu'il s'incarne, c'est à nous, ceux qui ne veulent pas de la rigueur et qui l'ont exprimé, de l'imposer !

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Syrie : Libérez Jalal Nofal, libérez Salameh Kaïleh, libérez-les tous !

25 Avril 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International

Communiqué du NPA.

Libérez Jalal Nofal, libérez Salameh Kaïleh, libérez-les tous !

Le 21 avril, le régime syrien se targuait d’avoir libéré «30 prisonniers impliqués dans la révolte et qui n’avaient pas de sang sur les mains ». Dans le même temps, il intensifiait la campagne de répression qui vise depuis le début de la révolution les médecins et procédait une vague d’arrestations touchant des médecins et des militants.

Repression-Syrie.jpgAinsi, il y a une dizaine de jours, Joseph Nakhlé, médecin, était arrêté à son domicile de Jarmana.
Dimanche 22 avril, Jalal Nofal, un psychiatre de l’hôpital du croissant rouge a été arrêté sur son lieu de travail à Damas et est depuis détenu au secret.
Ces arrestations font suite à celle de Mahmoud Al Refaai, cardiologue, arrêté le 16 février à l’hôpital Almouwassat de Damas et qui est détenu au secret.
Il a été établi qu’il a été torturé lors de sa garde à vue. C’est aussi le cas d’un médecin de Deraa, Mohammad Al Ammar, qui a disparu après avoir quitté son cabinet le 19 mars.


Le 24 avril, ce fut le tour de Salameh Kaïleh, un intellectuel marxiste, d’origine palestinienne, d’être arrêté à son domicile de Damas. Salameh Kaïleh avait participé dans une période récente à plusieurs débats en France et aux mobilisations de soutien à la révolution syrienne.


Ces arrestations visent des personnes qui ont pour certains déjà connu la torture et de longues peines d’emprisonnement sous le régime de Hafedh El Assad et en portent de lourdes séquelles. Ils rejoignent les dizaines de milliers de personnes emprisonnées depuis le début de la révolution.


Le NPA exige la libération immédiate des personnes arrêtées, le respect de leur intégrité physique et appelle à l’élargissement de la campagne de solidarité avec le peuple syrien.
Stop torture !


Le 25 avril 2012

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Sarkozy joue les « Pétains » pour gagner les voix de Le Pen.

24 Avril 2012 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Communiqué du Nouveau Parti Anticapitaliste.

Sarkozy joue les « Pétains » pour gagner les voix de Le Pen.

 

Nicolas Sarkozy annonce qu’il organisera  le 1er mai un "très grand rassemblement" autour du "vrai travail".

Alors qu’il a déjà fait la campagne, pour le premier tour, à droite toute, sur le terrain de la réaction sociale, sécuritaire, raciste et xénophobe,  il récidive pour le deuxième tour.

Non-au-F-haine.jpgAprès avoir rogné encore  le droit de grève par exemple pour le transport aérien, tapé sur les syndicats quil accuse de bloquer la société, il reprend aujourdhui les accents de Pétain pour parler du travail.

Le Pen avait déjà tenté de s’approprier le premier mai avec sa fête de Jeanne d’Arc.

Non le premier mai nest ni à Sarkozy, ni à Le Pen, ni à la droite, ni à lextrême droite.

Le premier mai est une journée de lutte internationale des travailleurs et des travailleuses, une journée de solidarité internationale, une journée pour les droits des salariéEs, lexacte contraire de tout ce quincarne Sarkozy.

Cette nouvelle provocation mérite une seule réponse : renvoyer à Sarkozy la vague quil sentait monter.

Faisons du premier mai un raz-de-marée antiraciste et antifasciste contre la droite.

Le 23 avril 2012.

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