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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Vernon : défendre l'hôpital menacé

31 Décembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA de VERNON

Avec la chirurgie fermée, c'est la maternité qui est menacée et à terme l'hôpital de Vernon. Le NPA s'oppose à toute fermeture. Il y a actuellement 3000 interventions par an au service chirurgie. Il faut exiger tous ensemble le maintien des activités et leur développement à l'hôpital de Vernon. Il faut exiger le maintien des hôpitaux de proximité.

 

Vernon : La chirurgie amputée ?

Publié dans Paris Normandie  le mercredi 21 décembre 2011

SANTE. Fermer purement et simplement le bloc opératoire de Vernon. C'est ce que préconisent des inspecteurs de l'Igas (affaires sociales). Colère des praticiens et des élus.

L'heure est grave pour l'hôpital de Vernon. Le conseiller municipal Emmanuel Colletis, également radiologue, a récemment annoncé aux élus que des menaces très sérieuses planent sur le service de chirurgie de l'hôpital. En effet, un audit est mené en ce moment par des agents de l'Igas (Inspection générale des affaires sociales). La situation financière des deux sites hospitaliers d'Evreux et Vernon explique sans doute leur intérêt : le déficit s'établit autour de 13 M€ !

Le service de maternité est aussi dans l'œil du cyclone


Pour le résorber, l'Igas envisage clairement la fermeture du bloc opératoire à Vernon le jour avec « de simples consultations avancées servant au recrutement de patients à opérer à Evreux », indique le radiologue. Ce que confirme le chirurgien urologue, le Dr Hany Mankarios. « Leur proposition, c'est de fermer toute la chirurgie sur Vernon. Ils nous ont montré une courbe qui indique que l'activité chirurgicale à Evreux se maintient alors qu'elle est en chute libre à Vernon. Nous, nous avons des chiffres qui disent tout à fait autre chose. S'il y a bien une chute en 2010 suite au départ d'un praticien, elle n'est pas aussi dramatique et l'activité est en train de se redresser. Nous sommes en phase de recrutement mais ils ne veulent même pas en tenir compte », relate le chirurgien. Actuellement, le service comprend sept praticiens (quatre en viscérale et urologie, trois en orthopédie) et pratique environ 3 000 interventions par an. Ce qui n'est pas rien.
Or, l'Igas « veut fermer la chirurgie tout en gardant le bloc opératoire pour la maternité avec un délai de trois ans pour redresser les chiffres et arriver à 1 200 naissances », s'insurge le praticien. Avec la chirurgie et la maternité dans l'œil du cyclone, l'hôpital est en bien mauvaise posture et leur disparition mettrait en péril l'offre de soins et « le droit à la santé des Vernonnaises et des Vernonnais », s'inquiète le radiologue. Et aboutirait à « un désert chirurgical entre Evreux et Gisors », complète le Dr Mankarios. En tout cas, les conclusions de l'inspection doivent être connues le 9 janvier. Emmanuel Colletis a demandé la tenue d'une audition publique des membres de la mission d'appui mais aussi de la direction de l'hôpital. Une demande restée pour l'instant sans réponse. Mais pour le maire de Vernon, Philippe Nguyen Thanh, « il est hors de question de toucher au personnel médical et paramédical. Le bloc de chirurgie est indispensable. Je ferai tout pour défendre l'hôpital et le personnel ». Hier, la direction de l'hôpital n'a pu être jointe.

V. F.

 

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Evreux : une délégation d'Urgence Logement à la mairie

31 Décembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

 

Une délégation d'Urgence logement à la mairie d'Evreux

Ce collectif s'est formé pour défendre le droit au logement pour toutes et tous, pour un logement social de qualité. Il a fait part aux représentants de la ville  des graves problèmes de logement suite à une gestion défaillante...

Le Collectif regroupe associations, syndicats et partis.

Premiers membres du collectif : –LDH-CEFED–RESF 27–FSU27-UL CGT- Secours Catholique-CNL27– NPA - PG - PCF


Ci-dessous article paru dans Paris Normandie du 30-12-2011

 

Urgence-logement-PN-du-30-12-2011-a-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Urgence logement Pn du 30-12-2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Urgence-logement-PN-du-30-12-2011-b.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Urgence logement PN du 30-12-2011-c

 

 

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M-real: « Indignés, pas résignés », interview de Thierry Philippot

30 Décembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA VAL d'ANDELLE

M-real: « Indignés, pas résignés »

 

Publié le jeudi 29 décembre 2011dans Paris Normandie

Thierry-Philippot.jpgM-REAL.Alors que les trois cent trente employés ont repris du service à l'usine d'Alizay, le syndicaliste Thierry Philippot analyse le conflit social en cours.

Sur le devant de la scène depuis quelques mois, Thierry Philippot reconnaît qu'il reste peu d'espoir, mais poursuit « son » combat et celui des 330 salariés de l'usine M-real

Depuis le début du mois, les « indignés » de M-real, l'usine papetière d'Alizay menacée de fermeture, ont repris le travail après un mois de grève ininterrompue. Mais à l'instar de Thierry Philippot (CGT), ils restent mobilisés. Entretien avec le délégué syndical.


Paris-Normandie : Qu'avez-vous obtenu en échange du déblocage du site ?
Thierry Philippot : « Nous avons obtenu le paiement des heures de grève et une prime de 3 000€ pour chaque salarié. Nous avons également l'assurance que les machines ne seront pas démontées : aucun équipement ne peut être démonté sans l'accord du comité d'entreprise. On veut qu'elles restent intactes, car c'est notre outil de travail. Dans l'éventualité d'un rachat du site, nous ne voulons pas que le repreneur trouve un bâtiment vide. »


P.-N. : Cette reprise de l'activité ne sonne-t-elle pas comme une défaite ?
T. P. : « Les ouvriers étaient en grève depuis un mois devant les portes de l'usine. C'est une chose aussi rare qu'épuisante. Il fallait reprendre l'activité. »


P.-N. : La direction vous a eu à l'usure ?
« Ils essaient de nous avoir à l'usure, mais nous ne sommes pas encore usés, non. On peut très bien arrêter le travail et se remettre en grève à tout moment. »


P.-N. : Où en est le plan social ?
T. P. : « Nous sommes en train de négocier le livre 1 du plan social, qui concerne notamment les mesures d'accompagnement financier des salariés. Ces négociations sont difficiles, mais nous nous battons pour que les gens partent dans les meilleures conditions. Si le plan social arrive à son terme, les licenciements seront notifiés le 8 avril 2012. »


P.-N. : Vous attendiez-vous à des soutiens politiques aussi nombreux ?
« Nous avons été agréablement surpris par la mobilisation des élus locaux, de la part des maires de Pont-de-l'Arche et même de Val-de-Reuil... Sans parler de Gaëtan Levitre (maire d'Alizay), dont le soutien est total. »


P.-N. : Reste-t-il de l'espoir pour une éventuelle reprise du site ?
« L'espoir est mince, mais nous voulons continuer d'espérer. Quelquefois, c'est quand il ne reste aucun espoir que les situations se débloquent. Le 8 décembre, le conseil général a voté à l'unanimité une motion demandant l'expropriation pour le papetier finlandais. Cela nous laisse de l'espoir. Nous devons être plus que jamais des indignés, mais pas des résignés. On se battra jusqu'au bout. »
Propos recueillis par Valentin Biret

 

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Faire un don pour la souscription du NPA

30 Décembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

J-1 pour un "réveillon bancaire" !

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Faire un don au NPA, ce n'est pas devenir militant du NPA

C'est considérer que notre parti tient une place et articule un disc ours nécessaire dans le champ social et politique. C'est considérer que notre action est indispensable pour favoriser, relayer, populariser, organiser les luttes de tous ceux et celles qui refusent la société capitaliste, mais aussi proposer un projet, un programme, une perspective politique. Ce n'est pas considérer que le NPA est à lui seul la réponse mais qu'il est une composante de l'équation sociale et politique actuelle pour virer Sarkozy d'abord, et plus si affinités !

Faire un don au NPA, c'est profiter d'une niche fiscale !

Et oui, certaines ne sont pas réservées aux riches. Pour 100€ donnés, 66 vous serons remboursés en septembre 2012 sous forme d'exonération d'impôt sur le revenu. Alors oui, il faut les avancer. Mais ils reviendront. Cette année, ce que nous devons récolter correspondent à 30% du budget de notre parti pour 2012 ! Cette souscription est donc vitale, ni plus ni moins.

Faire un don au NPA, c'est nous permettre de continuer de lutter au mieux...

…contre les capitalistes qui veulent nous faire payer leur crise économique et écologique en nous divisant sur des bases ethniques, religieuses, nationales, culturelles, générationnelles, sexuelles, professionnelles, en faisant reculer tous nos acquis et droits sociaux, sans parler des libertés démocratiques fondamentales. C'est nous permettre d'intervenir dans tous les champs thématiques et sectoriels de la lutte de classe. Le NPA se bat au côté de tous les exploités. Ces luttes, elles sont certainement les vôtres, chaque jour, dans votre travail, votre entourage, votre association, votre syndicat. Nous défendons le même camp social, sans pour autant militer dans la même organisation. Nous soutenir, c'est une pierre de plus dans le combat.

Exaucez nos voeux !

Grâce à votre générosité militante, quelques camarades vivront le meilleur réveillon de leur vie. Des nuits entières ils encaisseront des chèques, éditeront des bordereaux fiscaux, feront des photocopies, classeront des papiers. Ces camarades vous remercient d'avance de les exempter d'un énième réveillon frelaté en famille, ou d'un « super plan » chez l'ami d'un ami qui a vue l'homme qui a vu l'homme qui a... etc. Il ne vous reste que quelques jours pour exaucer nos voeux d'un « réveillon bancaire ».

Alors souscrivez sur notre site http://www.npa2009.org/souscription (c'est simple, rapide et totalement sécurisé) ou envoyez vos chèques à l'ordre de « NPA souscription », avant le 31 décembre, à NPA souscription, 2 rue Richard Lenoir, 93 100 Montreuil

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Petroplus : les salariés de Petit-Couronne ont reconduit le blocage du site face à la menace de faillite.

29 Décembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Face aux menaces de faillite du groupe et au refus des banques d'un crédit pourtant indispensable pour sauver le site, les salariés de Petroplus ont reconduit le blocage des produits pétroliers finis leur "seule monnaie d’échange".

Leur salaire de décembre n'a toujours pas été payé!

Il faut leur apporter notre solidarité la plus grande face au patron et aux banques qui agissent comme des voyous de haute volée.

 

29/12/2011 - A partir de AFP -

Les salariés de Petroplus redoutent la faillite

Salaries-Petroplus-en-lutte.jpgPrivée de liquidités financières et de pétrole brut, la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne va cesser sa production à partir de lundi. Les agences de notation ont dégradé le groupe suisse.

L’inquiétude montait jeudi parmi les 550 salariés de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne dans la banlieue de Rouen, deux jours après l’annonce par le groupe suisse, premier raffineur indépendant d’Europe, du refus par ses banques d’un crédit de 770 millions d’euros.

Privée de liquidités, la société n’est plus en mesure d’acheter du pétrole brut et a décidé de mettre à l’arrêt ses unités de production à partir de lundi, date à laquelle les stocks seront épuisés, selon un employé. Malgré les assurances d’une porte-parole du groupe que les salaires de décembre seraient bien versés, «personne n’a vu son salaire, ni à Petit-Couronne ni parmi nos collègues de Belgique», témoigne au Figaro Yvon Scornet, salarié de Petit-Couronne et militant CGT.

Réunis pour une deuxième assemblée générale jeudi, les salariés ont reconduit le blocage des produits pétroliers finis «notre seule monnaie d’échange», explique Yvon Scornet. Le volume de produits raffinés retenus sur le site représente une valeur de 200 à 250 millions d’euros selon le militant syndical.

En Europe, les raffineries sont en surcapacité

En cas de faillite du groupe ou de fermeture de son dernier site français (celui de Reichstett en Alsace a fermé en juin), «nous demandons à être repris par Total», poursuit Yvon Scornet, tout en étant conscient de la fragilité de l’ensemble du raffinage européen.

La centaine de raffineries du Vieux Continent sont en surcapacité et, avance le salarié, «souffrent de la concurrence de produits importés de Chine ou d’Inde», des pays moins regardants en matière de salaires, de sécurité et d’environnement.

Les syndicats redoutent un scénario qui n’épargnerait par exemple que les deux sites les plus rentables du groupe, Coryton en Angleterre et Ingolstadt en Allemagne, au détriment de Petit-Couronne, Cressier en Suisse et Anvers en Belgique. Le groupe emploie 2500 salariés et génère plusieurs milliers d’emplois indirects, dans le gardiennage, la maintenance et l’entretien.

Certains analystes financiers partagent l’inquiétude des salariés et évoquent la faillite possible du groupe. À la bourse de Zurich, l’action Petroplus a perdu la moitié de sa valeur depuis mardi.

Conséquence logique mais qui ne fait que fragiliser la société davantage, les agence de notation Standard and Poor’s et Moody’s ont dégradé Petroplus jeudi (de B à CCC + pour la première, de B2 à Caa1 pour la seconde). En cas de cessation de paiement, S & P’s estime que 10 à 30% des créances seulement seraient recouvertes.

La direction affirme poursuivre ses négociations avec le consortium d’une quinzaine de banques, dont trois françaises, pour obtenir de la trésorerie. À Paris, Bercy avait annoncé mercredi avoir sollicité la Médiation du crédit, dès le 22 décembre, après avoir été alerté des difficultés bancaires du groupe par sa direction.

 

Extrait de l'article paru dans Paris Normandie du 28-12-2011

 

L'intersyndicale n'a pas manqué de réagir, hier à la mi-journée, en convoquant une assemblée extraordinaire à laquelle se sont joints Guillaume Bachelay, secrétaire national du PS à l'industrie, Patrice Dupray, maire de Grand-Couronne et Dominique Randon, maire de Petit-Couronne.

L'intersyndicale a fustigé l'ancien propriétaire du site, la société Shell, qui, selon elle « savait ce qu'elle faisait en nous vendant il y a 3 ans ! En n'engageant aucun investissement depuis plusieurs années et en ramassant tout l'argent qu'il y avait à prendre, ils avaient déjà comme dessein de participer au génocide du raffinage, préférant transformer le brut dans les pays du Tiers-Monde à des prix insignifiants avant de le ramener en Europe ! ». Pour Guillaume Bachelet, « le gouvernement assiste sans broncher à la fermeture de toutes les industries de la vallée de la Seine. L'urgence passe par la taxation des produits finis importés ! »
Patrice Dupray a, quant à lui, écrit immédiatement au ministre de l'industrie en « réclamant que la France fasse entendre sa voix au niveau européen afin de rendre possible cette taxation et qu'il fasse pression auprès des banques afin de permettre à Petroplus de poursuivre ses approvisionnements. » Il a également montré du doigt l'ancien propriétaire Shell auquel il reproche « les conséquences de ses non-investissements. »
Les salariés ont reçu l'assurance d'être payés en décembre mais s'interrogent sur leur salaire de janvier. Ils ont voté, à la majorité moins trois voix, l'arrêt total des sorties de produits raffinés. Le stock de pétrole brut devrait permettre de faire tourner les unités jusqu'à lundi voire mardi. Et après ?

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Déclaration de Philippe Poutou : Solidarité avec les salariés de Pétroplus

29 Décembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Déclarations de Philippe POUTOU

Déclaration de Philippe Poutou

Solidarité avec les salariés de Pétroplus.

Le groupe suisse Petroplus, qui a racheté cinq de ses raffineries européennes à Shell, dont celle de Petit-Couronne, a annoncé avant-hier que les banques refusaient de lui accorder le moindre crédit supplémentaire.

philippe poutouC'est donc un milliard de dollars attendu par Petroplus qui se retrouve bloqué, ce qui l'empêche de commander du pétrole brut. Petroplus, dont le titre a dévissé en bourse et qui a déjà perdu 98% de sa valeur en 2010, fait planer la menace de la fermeture de tous ses sites !

C'est inadmissible. Ce sont des milliers de salarié-e-s en Europe, dont 550 à Petit-Couronne, sans compter les centaines de sous-traitants, qui sont directement concerné-e-s.

A Petit-Couronne, les salarié-e-s sont engagé-e-s dans un bras de fer avec leur patron depuis plusieurs semaines déjà, puisque celui-ci avait annoncé en novembre dernier, la fermeture prochaine du secteur des huiles, c'est-à-dire la suppression de 120 emplois.

Ils ont donc décidé mercredi matin, après une assemblée générale, de bloquer toutes les expéditions de carburant, de garder les stocks.

Le NPA apporte tout son soutien.

Aucun salarié ne doit faire les frais des magouilles financières des grandes multinationales du pétrole et de la rapacité des banques. Aucun licenciement ! Aucune suppression d'emploi !Aucune perte de salaire !

Et il est temps de placer l'ensemble du secteur énergétique sous contrôle de la population, après expropriation, sans indemnité ni rachat, de tous les grands groupes du secteur, dont Esso, Total et Areva.

Le 29 décembre 2011.

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Solidarié avec les travailleurs en lutte de Petroplus

28 Décembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

La raffinerie Petroplus à Petit-Couronne, dans la banlieue rouennaise est en danger. 120 salariés, bien plus avec les sous-traitants, risquent de perdre leur emploi avec la fermeture du secteur lubrifiant. Mais c'est l'avenir de toute la raffinerie qui est en cause.  Les travailleurs bloquent leur site, seule "monnaie d'échange" pour sauver leurs emplois  face aux banques et patron -voyous. Leurs salaires de décembre n'ont pas été versés. Le NPA est solidaire de cette lutte.

 

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Soirée nazie dans les Alpes: plainte de l'association SOS antisémitisme

28 Décembre 2011 , Rédigé par NPA 27

AFP, le 26-12-2011 

Soirée nazie dans les Alpes: plainte de l'association SOS antisémitisme

SOS antisémitisme a annoncé lundi avoir porté plainte pour "apologie de crimes de guerre" après la révélation d'une soirée dans un restaurant de Val Thorens (Savoie) durant laquelle un convive était déguisé en officier SS en présence du député britannique, Aidan Burley.

 

NON-a-lavermine-faf.jpg"Ces faits graves et inadmissibles commis en France constituant les délits prévus et réprimés par nos lois, le bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) a décidé de déposer plainte (...) pour apologie de crimes de guerre, port et détention d'uniforme et d'insignes d'une organisation criminelle contre l'humanité", a indiqué dans un communiqué l'instance dirigeante de SOS antisémitisme.

"Le comportement d'Aidan Burley, condamnable, irresponsable, est aggravé par son statut et son mandat de représentant de sa nation", s'est indignée l'organisation, qui demande que des sanctions "sévères" et "exemplaires" soient prononcées par la justice.

Le parquet d'Albertville, qui a reçu la plainte vendredi soir, a ouvert mercredi dernier une enquête préliminaire après la mise au jour d'une "soirée nazie", le 3 décembre, dans un restaurant de Val Thorens, à laquelle a participé le député conservateur britannique Aidan Burley, filmée par un client.

Dans la vidéo diffusée sur internet, notamment via Twitter par l'organisation SOS Racisme, on y entend la dizaine de convives britanniques de cet enterrement de vie de garçon lever leurs verres "à l'idéologie et la pensée du IIIe Reich". Une photo montre l'ami déguisé du député faisant le salut hitlérien dans la rue.

Le député, au centre de la polémique qui fait grand bruit en Grande Bretagne, a indiqué jeudi que "les autorités françaises" n'étaient pas "entrées en contact" avec lui et qu'il réitérait ses "excuses pour un comportement clairement inopportun".

L'"apologie de crime de guerre ou contre l'humanité" est passible de cinq ans de prison et 45.000 euros d'amende, et celui de "port d'uniforme et d'insigne d'une organisation criminelle contre l'humanité" de 1.500 euros.

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Pauvreté : les Restos du Coeur lancent un appel de détresse

27 Décembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #DES CHIFFRES

AFP, lundi 26 décembre 2011 

Submergés de demandes, les Restos du Coeur lancent un appel de détresse

Les Restos du Coeur auront besoin d'au moins cinq millions d'euros de plus en 2011-2012 pour répondre à une demande qui ne cesse d'augmenter sous l'effet de la crise économique, a alerté lundi leur président, Olivier Berthe, en lançant un appel à la générosité nationale.

Distribution alimentaire dans un Resto du Coeur de Villeurbanne, le 28 novembre 2011

Les personnes qui ont besoin des Restos du Coeur ou de l'aide d'autres associations humanitaires pour se nourrir et vivre correctement sont de plus en plus nombreuses" et "cette tendance risque de s'installer", a-t-il fait valoir dans un entretien à l'AFP.

Après une hausse de 25% du nombre de personnes accueillies sur les trois dernières années, "nous enregistrons encore de l'ordre de 5 à 8% de personnes supplémentaires depuis le début de notre campagne 2011-2012, avec parfois, dans certains départements, des pics pouvant atteindre jusqu'à 15%", a-t-il expliqué.

"Aux Restos du Coeur, un repas coûte environ un euro. L'an dernier, on a servi 109 millions de repas à 860.000 bénéficiaires. Si on devait constater 5% de personnes en plus durant toute la durée de la campagne, soit l'hypothèse basse, cela représenterait cinq millions d'euros de besoins en plus", a estimé le dirigeant de l'association fondée en 1985 par Coluche.

Or, face à ces besoins croissants, les financements stagnent, s'inquiète M. Berthe, qui en appelle à "la générosité nationale, publique et privée, pour nous aider à compenser".

Le Programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD), qui permet de financer l'aide alimentaire de 18 millions d'Européens pauvres dans 19 des 27 Etats membres, a certes été sauvé in extremis il y a quelques semaines, pour encore deux années. Mais "cette aide européenne reste au même niveau qu'il y a deux ou trois ans. Quant aux finances publiques, elles sont très mal en point", a-t-il rappelé.

"Conclusion: on doit faire plus avec moins", a-t-il regretté, en rappelant que les Restos du Coeur (aide alimentaire, actions d'insertion), qui mobilisent cette année 60.000 bénévoles, sont financés pour un tiers par des financements publics et aux deux tiers par des apports privés (dons, legs, revenus générés par les Enfoirés).

Cet appel de détresse intervient quelques jours après la visite au centre logistique des Restos du coeur à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) du président Sarkozy, qui a salué le "travail exceptionnel" de l'association.

"Face à la pauvreté, la compassion et les bons sentiments ne suffisent pas", a rétorqué lundi la députée PS Marisol Touraine, chargée du pôle social dans l'équipe de campagne du candidat socialiste François Hollande.

"A quelques jours de Noël, Nicolas Sarkozy avait jugé opportun de se rendre dans un centre des Restos du coeur, pour marquer sa compassion. Aujourd'hui, le président de l'association tire la sonnette d'alarme", a-t-elle commenté dans un communiqué, en assurant que "toutes les associations engagées dans la lutte contre la pauvreté dressent le même constat".

"Les bons sentiments ne suffisent pas, surtout lorsqu'ils viennent d'une droite qui a fait de la dénonciation des pauvres comme fraudeurs ou assistés sa marque de fabrique", a estimé la députée d'Indre-et-Loire, en dénonçant le "sinistre bilan" de Nicolas Sarkozy : "En cinq ans, la pauvreté a augmenté en France, elle touche des hommes et des femmes qui travaillent, des jeunes ou des familles entières".

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Chômage : nouvelle forte hausse en novembre

27 Décembre 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #DES CHIFFRES

51 800 chômeurs de plus en novembre 2011

(catégories A,B,C - avec ou sans activité réduite)

Soit un total de 4 millions 510 500 chômeurs (en tenant compte des DOM)

Le chômage est à son plus haut niveau depuis 12 ans.


Chômage : nette hausse des demandeurs d'emploi en novembre

lundi 26.12.2011 - AFP

Chômage : nette hausse des demandeurs d’emploi en novembre
Chômage : nette hausse des demandeurs d’emploi en novembre (AFP)
(chiffres uniquement pour les chômeurs de catégorie A)

 

Le nombre de demandeurs d'emploi sans activité en France métropolitaine a nettement progressé en novembre, septième mois de hausse consécutif, atteignant 2 844 800 personnes, soit 29 900 de plus qu'en octobre (+1,1 %), a annoncé ce lundi le ministère du Travail.

 

En incluant celles qui exercent une activité réduite, 4 244 800 personnes au total étaient inscrites sur les listes de Pôle emploi, soit une hausse de 51 800 personnes (+ 1,2 %). Fin novembre, avec ou sans activité réduite, 4 510 500 demandeurs d'emploi étaient recensés, avec ou sans activité réduite.

Sur un an, en métropole, la hausse du nombre de demandeurs d'emploi dépasse les 5%. Elle est en effet de 5,2% par rapport à novembre 2010 pour ce qui concerne les demandeurs d'emploi de la catégorie A (sans aucune activité) et de 5,6 % pour la catégorie A, B et C comprenant des demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, ayant eu une activité réduite.

L'augmentation du nombre de jeunes inscrits sans aucun emploi est le double du taux global : + 2,2 % demandeurs d'emploi de moins de 25 ans (+ 2,3 % en glissement annuel). Le phénomène a surtout touché les jeunes hommes le mois dernier (+ 2,5 % par rapport à octobre, contre + 1,8 % pour les jeunes femmes).

Les 25-49 ans ont été davantage épargnés (+ 0,7 % sur un mois, + 2,9 % sur un an) mais le nombre de demandeurs d'emploi de 50 ans et plus a grossi de 1,5 %, ce qui porte la hausse en glissement annuel à 15,4 %.

Le chômage de longue durée augmente puisque sur les 4 244 800 personnes des catégories A, B et C en quête d'emploi en métropole, 1,61 million ont un an ou plus d'inscription à Pôle emploi, soit + 1,1 % sur un mois et + 6,5 % sur un an. Parmi eux, le nombre de demandeurs ayant entre un an et moins de deux ans d'ancienneté sur les listes progresse de 0,8 % mais baisse en glissement annuel de 2,4 %.

Les personnes ayant entre deux ans et moins de trois ans d'ancienneté augmentent aussi bien sur un mois (+ 0,7 %) que sur un an (+ 13,7 %) tandis que les trois ans ou plus d'ancienneté voient leurs rangs gonfler de 2,1 % et de 21,8 % par rapport à novembre 2010.

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