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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Bernard Bonnechère nous a quittés

30 Avril 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

Nous venons d'apprendre cette triste nouvelle de la part du Parti de Gauche.

Nous connaissions bien Bernard Bonnechère créateur et animateur du PG sur Evreux.

Fervent partisan de l'unité politique de la gauche antilibérale, il était de tous les combats, militant souriant, chaleureux et ouvert.


Le NPA se joint à l'hommage citoyen qui lui sera rendu le LUNDI 2 MAI à 14H 30, au château de Trangis à Evreux.

Bernard Bonnechère nous a quittés

 


Bernard-Bonnechere.JPGLe Parti de Gauche a l’immense tristesse de vous faire part du décès de notre camarade Bernard Bonnechère, survenu le 25 avril 2011. Ardent humaniste, il avait rejoint le Parti de Gauche dès son lancement par Jean-Luc Mélenchon en novembre 2008.
Bernard fut le créateur du Parti de Gauche de l’Eure. Jusqu’à l’annonce de la maladie qui l’a vaincu, il y a quelques mois, il en était le coordinateur départemental.
Homme de convictions, il a été le défenseur inlassable d’une gauche écologique, sociale et républicaine, antilibérale, anticapitaliste, émancipatrice. Authentique militant, il a été de toutes les mobilisations et initiatives.
Il nous manque déjà et sa mémoire nous accompagnera dans le combat qui fut le sien au service de l’intérêt général et pour faire vivre l’éducation populaire.
Ses obsèques auront lieu le mardi 3 mai 2011 au cimetière de son village familial de Regny dans l’Aisne. Mais conformément à ses dernières volontés, cette cérémonie sera précédée le lundi 2 mai 2011 à 14H30, au château de Trangis à Évreux, d’un hommage citoyen qui lui sera rendu « Pour passer un temps avec le militant bénévole de base » qu’il était et dont il voulait que l’on se souvienne(1).
Nous adressons à toute sa famille nos plus sincères condoléances.
Il est également possible de le faire par un message à l’adresse courriel suivante :

 Le Parti de Gauche de l’Eure
(1) Pour cet hommage et selon sa volonté, il ne sera déposé ni plaques, ni fleurs, ni couronnes.
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"Syrie : la révolte en petits comités"

30 Avril 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

 syrie-manifestation-8-avril.jpg

(Libération du 29 avril)

Partie dans un élan improvisé, la contestation se structure en «coordinations» dans les villes et villages, accueillant des nouveaux venus qui y croient de plus en plus.

«On m’aurait décrit, il y a un mois, le mouvement de contestation tel qu’il évolue aujourd’hui dans différentes villes du pays, j’aurais répondu que c’était de la pure fiction !» raconte un quadragénaire de la petite bourgeoisie syrienne que l’on appellera Hassan. Fraîchement rallié à la protestation, il commence pourtant à croire à ce «sursaut de dignité face à un régime qui n’a rien à offrir». Comme l’écrasante majorité de la population syrienne, ce salarié du privé s’intéressait peu à la vie publique. Il appréciait même la «stabilité» politique et l’ouverture économique de ces dernières années et croyait à la volonté de réformer du président Bachar al-Assad.

Pourtant, ce provincial, installé à Damas depuis longtemps, n’a pas pu rester indifférent face au soulèvement des habitants de son village d’origine (dont il préfère que nous taisions le nom), ni surtout face à la répression féroce qu’ils subissent. Il est donc désormais mobilisé pour soutenir la révolte, avec ses cousins, leurs voisins et une grande partie des notables de son village.

Berceau

 Comment a donc pu s’organiser en si peu de temps un mouvement de l’ampleur observée au moment des manifestations de vendredi dernier, d’un bout à l’autre du territoire syrien, alors que tout l’espace public est verrouillé depuis des décennies? L’état d’urgence en vigueur interdit le rassemblement de plus de trois personnes dans un lieu public, et les services de sécurité et de renseignement infiltrent et surveillent systématiquement tout le monde. En outre, les écoles, les universités, les organisations de jeunesse, les syndicats, les unions professionnelles, les médias, bien sûr, et même les mosquées sont sous le contrôle étroit du parti Baas au pouvoir.

Le mouvement de contestation s’est développé spontanément et de façon improvisée dans les différentes localités syriennes. Mais, depuis deux semaines environ, il commence à se structurer. De nouvelles tansiqyat (mot arabe signifiant coordination) se créent tous les jours dans les villes et villages du pays, et plus d’une dizaine d’entre elles ont désormais leurs pages Facebook. On trouve bien sûr les tansiqyat de Deraa, Homs, Alep, Tartous, les principales villes du pays, mais aussi des coordinations dans plusieurs faubourgs et quartiers de Damas, comme Douma, Barzeh ou Midan, où des manifestations ont également éclaté.

C’est donc très localement que la contestation est apparue et s’est implantée ici et là, souvent motivée par le mécontentement de la population à l’égard d’un gouverneur corrompu ou d’un chef de la sécurité trop zélé. «La pression et la répression du pouvoir ont poussé ce soulèvement populaire à s’organiser», rappelle une native de Deraa, berceau, place forte et ville martyre de la révolte. Au lendemain de l’arrestation d’un groupe d’adolescents de la ville, «c’est la mobilisation des familles, puis des chefs de tribus, dans cette région agricole aux réflexes bédouins, qui a donné forme au mouvement».

Funérailles

Comme à Deraa, des comités locaux d’habitants et de jeunes se sont peu à peu constitués pour appeler aux manifestations, notamment à la sortie des prières du vendredi, puis pour venir en aide aux blessés et organiser les funérailles des «martyrs». La répression, mais aussi «les campagnes d’intox et de manipulation médiatique et sécuritaire du régime ont révolté et soudé les gens», confirme un habitant de Homs, où «des bandes de salafistes» auraient semé la mort parmi la population, la semaine dernière, selon les médias officiels. Peu à peu, des notables, des personnalités religieuses locales, ainsi que des ingénieurs, des avocats et des médecins rejoignent les comités locaux, donnant plus de consistance au mouvement.

Evoluant désormais en «coordinations», ces comités formés par cooptation parmi les habitants, dans les quartiers, les familles et les voisinages, apprennent à se protéger contre les indicateurs et les infiltrés du régime. Ils mènent au jour le jour leurs actions sur le terrain, relayés par les cyberactivistes, qui donnent une cohésion nationale au mouvement, par exemple en faisant le lien entre les différentes coordinations. Les informations et les appels, mais aussi les vidéos, sont envoyés par SMS ou messages privés sur Facebook à la communauté en ligne, dont les membres se trouvent à l’intérieur comme en dehors du pays. Ainsi, la page «Syrian Revolution2011», la plus importante sur le réseau social, est-elle alimentée directement par ses 120 000membres et des gestionnaires qui centralisent les informations et lancent les mots d’ordre de la mobilisation.

Messages

Dans le même temps, des mouvements sur le terrain, comme les appels au secours ou les invitations à manifester, sont signalés par SMS à la population par des correspondants difficilement identifiables. Aujourd’hui, il est impossible de passer une heure en compagnie d’un habitant de la capitale syrienne sans que son portable ne se mette à vibrer pour annoncer «un rassemblement à la faculté de médecine de Damas» ou «une descente des forces de sécurité dans tel quartier», mais aussi pour signaler d’autres messages, que les abonnés détectent instinctivement comme venant des services de sécurité. Le régime a embauché et formé plus d’un millier d’agents pour surveiller et infiltrer les comptes Facebook syriens. Une mesure très insuffisante: les contestataires revendiquent une nette supériorité technologique sur les spécialistes travaillant pour le pouvoir.

En outre, «de nouveaux activistes, aux profils tout à fait insoupçonnables, sont de plus en plus nombreux à participer au mouvement, souligne Hassan qui en est un bon exemple. Même des fonctionnaires de diverses administrations aident clandestinement les protestataires, notamment en leur fournissant des informations de l’intérieur du système». C’est ainsi que l’on a pu trouver, il y a quelques jours, sur les réseaux, la copie d’un plan que les services de sécurité allaient mettre en place pour contrer les manifestations. «Depuis que le mur de la peur est tombé, les gens découvrent tous les jours davantage la fragilité et la médiocrité du régime, conclut Hassan. Et ils en profitent !".

Par HALA KODMANI Correspondance à Damas.

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Communiqué du NPA. Bachar-al-Assad dehors !

30 Avril 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

logo-NPADepuis des semaines, et dans la foulée des révolutions dans les pays du Magrheb et du Moyen-Orient, le régime de Bachar-al-Assad est contesté. En Syrie, comme au Yémen actuellement, en Lybie, et à Barhein, les peuples n'en peuvent plus des dictatures en place.

Malgré la répression féroce du pouvoir de Bachar-al-Assad, avec beaucoup de courage, la population continue de manifester depuis six semaines, avec comme exigence le départ du dictateur, la libération des détenus politiques, notamment.

La levée de l'état d'urgence en vigueur depuis 40 ans n'a en rien changé quant à la terreur que fait peser le pouvoir syrien qui n'hésite pas à faire tirer sur les manifestants, comme à Damas tout récemment, faisant 80 morts.

Pour faire taire l'opposition dans la rue, le pouvoir en place à Damas s'est livré à une escalade militaire, ce week-end, en envoyant à Deraa, des chars, des engins blindés, en appui aux milliers de soldats et membres des forces de sécurité, faisant à nouveau de nombreuses victimes.

D'autres villes sont également soumis au même quadrillage policier et militaire dans le but de traquer les opposants.

Comme en Tunisie et en Egypte, le dictateur doit partir. Bachir-al-Assad dehors !

C'est pourquoi le NPA, avec Olivier Besancenot, sera présent au rassemblement de solidarité, mercredi 27 avril, à 18h30, Place de la Fontaine des Innocents, à l'appel d'un collectif de syriens réfugiés en France

Le 26 avril 2011

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C'est 300 euros de plus par mois qu'il nous faut !

29 Avril 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EDITOS

Edito des tracts (le 28 avril 2011)

 

 

C'est 300 euros de plus par mois qu'il nous faut !

 

L’effondrement du pouvoir d’achat…

       Dans les Négociations Annuelles Obligatoires (NAO), les patrons ne lâchent au mieux que des augmentations inférieures à 2 %, soit la hausse officielle des prix sur l'année passée. Chiffre bidon, car les dépenses obligatoires d'une grande majorité de la population flambent : 15 % à20 % sur le carburant depuis septembre dernier, 20 % sur le gaz en un an, 10 % sur l’électricité. Les prix des produits alimentaires suivent : les pâtes, la farine, l’huile, le pain, le lait – pas une hausse de moins de 5 %, la plupart entre 10 et 20 %.

 

L'entourloupe de la prime-Sarkozy
            Le pr
ésident des riches a essayé de refaire le coup du président du pouvoir d'achat avec le film àrebondissements de la prime à 1000 euros. Mais, dix jours plus tard, on se demande juste quel patron sera assez bête pour la payer ! Total par exemple ne verserait pas un centime àses salariés malgréses 10,2 milliards d'euros de bénéfices, car seules les entreprises ayant augmentéles dividendes (la part des profits reversée aux actionnaires), sont concernées. 84 % des PME, ne versant pas du tout de dividendes, sont elles aussi exclues de la prime. Tant pis si elles emploient la majoritédes salariés...  Et pour les 5 millions de fonctionnaires, c'est le maintien du blocage des salaires pour la deuxième année consécutive.

De plus en plus de salariés expriment leur ras-le-bol !
           
Au nom de la crise, cela fait deux ans que les travailleurs sont roulés dans la farine. Mais cette année le ton a changé, nombreux sont les salariés qui se sont mis en grève pour exiger leur dû. Dans de nombreux secteurs, l'automobile, la construction, la grande distribution, l'agro-alimentaire, les grèves se succèdent, souvent victorieuses. De quoi rappeler un bon vieil adage ouvrier : seule la lutte paie !

300 net tout de suite pour tous et toutes, sur les salaires, les retraites et les minima sociaux!

Pas de revenu ni de minima sociaux en-dessous de 1600 nets !

            Que l’augmentation des salaires soit nécessaire, c’est une évidence pour tous. D’abord pour imposer une autre répartition des richesses que nous produisons, puisqu’en ces temps de crise pour les travailleurs, les entreprises du CAC 40 ont quand même réalisé 82 milliards de bénéfices au titre de 2010. Soit une augmentation de 70 % par rapport à2009, à comparer aux 1 à 2 % d’augmentation des salaires de cette année. Mais aussi pour ne pas faire les frais de l’explosion des prix de consommation courante. De ce point de vue, il y a urgence àremettre à l’ordre du jour l’exigence d’une augmentation automatique des salaires et des pensions àchaque augmentation des prix des produits de consommation. En clair, imposer ànos patrons «l’échelle mobile des salaires » parce qu’on ne veut pas devenir pauvre en travaillant. Mais pour mener et gagner ces batailles, il va falloir s’y mettre tous ensemble, du public ou du privé. Et le plus vite sera le mieux !


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Communiqué du 1er mai. Pour un 1er mai internationaliste et anticapitaliste.

29 Avril 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Aux plans d'austérité qui se succèdent en Europe et aux Etats-Unis, se rajoutent la catastrophe nucléaire au Japon et les révolutions dans les pays arabes et au Moyen-Orient.

Ce 1er Mai sera l'occasion pour l'ensemble de salarié-e-s et les couches populaires d'affirmer leur solidarité avec les peuples du monde arabe qui, malgré une répression sanglante, continuent de se mobiliser pour leur liberté, des droits démocratiques et sociaux. Prétextant l'arrivée de quelques centaines de réfugiés tunisien, Sarkozy et son gouvernement se livrent à de véritables rafles et reprennent à leur compte le discours de haine et la politique raciste du Front national.

Partout en Europe, la dette et la crise sont des prétextes pour casser l'ensemble des acquis sociaux et les services publics. Après la contre-réforme des retraites, c'est au service de santé et à l'hôpital public que le gouvernement s'attaquent pour les démanteler, les privatiser. Quant à l'éducation, les dizaines de milliers de suppression d'emplois depuis 2007 mettent en danger la formation que tous les jeunes sont en droit d'attendre.

Les mobilisations sociales en France et dans plusieurs d'Europe contre la précarité, pour l'augmentation des salaires, la défense de l'emploi, le droit au logement, pour la sortie du nucléaire montre que la colère est forte contre les politiques des gouvernements qu'ils soient de droite ou de gauche.

Le 1er mai, le NPA sera partout présent dans les manifestations pour imposer une autre répartion des richesses, exiger 300 euros net d'augmentation, l'interdiction des licenciements, notamment.
Au nord comme au sud, nous refusons de payer leurs crises.

Le 29 avril 2011

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Communiqué du NPA. Chiffres du chômage : des statistiques en trompe l'oeil.

29 Avril 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

logo-NPA 

Pas de quoi plastronner pour Xavier Bertrand, le ministre du travail. Il faut des loupes déformantes pour voir dans les chiffres des demandeurs d'emploi publié pour le mois de mars « un signal fort de sortie de crise ».

Si le nombre de chômeurs inscrits dans la catégorie A a régressé au mois de mars de 21 100 par rapport au mois précédent, soit, - 0, 8%, il reste en augmentation de 0, 7% sur 1 an.

Cette tendance à la hausse est, hélas, confirmé si on prend en compte l'ensemble des catégories de demandeurs d'emploi.

Selon les chiffres officiels, il y a, en mars 2011, plus de 4, 3 millions de chômeurs, en incluant les départements d'outre-mer, soit 3, 8% d'augementation.

Le ministère du travail insiste sur la diminution du chômage chez les jeunes, sauf que bien souvent ce ne sont que des CDD, des emplois précaires qui leur sont proposés.

Les seniors et les chômeurs de longue durée continuent à payer cher la crise du capitalisme et leur nombre s'accroît d'une année sur l'autre.
Le prix de la reprise des profits pour les actionnaires ce sont les délocalisations, les suppressions d'emploi, le développement de l'emploi précaire sous différentes formes.

Le fléau du chômage va continue à peser lourd sur les conditions de travail et les salaires car c'est une des recettes du capitalisme pour maintenir les salariés sous la pression des patrons, surtout en période de crise.

L'urgence d'une alternative anticapitaliste pour lutter contre la misère se fait sentir. Contre le chômage, il faut réduire le temps de travail à 32 heures hebdomadaires, sans annualisation, ni flexibilité et avec les embauches correspondantes.

Le 28 avril 2011.

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Communiqué du NPA. Halte aux rafles des réfugiés tunisiens.

28 Avril 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

A Paris mais aussi à Nice et à Marseille, plusieurs dizaines de réfugiés tunisiens, qui ont fui la misère et le chômage, sont impitoyablement traqués par la police aux ordres de C. Guéant, ministre de l'intérieur.

Dépourvus de tout, secourus dans des conditions précaires par des associations, ils sont des proies faciles pour des services de police qui vont en profiter pour faire du chiffre, le but étant d'atteindre le nombre de 28 000 expulsions, en 2011, fixés par le pouvoir.

Raflés à l'occasion de la distribution de repas, notamment, ils sont actuellement détenus dans des locaux de la police, avant leur expulsion.

Les réfugiés tunisiens doivent être traités avec humanité et dignité. Ce sont les victimes de la crise du système capitaliste à la recherche effrénée du profit maximum pour les actionnaires et qui produit sous-emploi, précarité, chômage et misère.

Le NPA dénonce la politique de chasse aux réfugiés du ministère de l'intérieur et du gouvernement.

Il y a un devoir de solidarité à l'égard de ces réfugiés qui doit être activé par les organisations politiques, syndicales ou associatives engagées dans la défense des populations victimes de la crise quel que soit leurs origines.

Le 28 avril 2011

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Communiqué du NPA. France Télécom : un suicide qui accuse.

28 Avril 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

logo-NPAMardi 26 Avril, Rémi, employé de France Télécom à Bordeaux, s'immole par le feu sur son ancien lieu de travail. L'émotion est immédiatement intense dans l'ensemble de l'entreprise où la triste information fait le tour des services en un temps record. Rémi est la nouvelle victime de la politique antisociale de la direction qui broie littéralement les salariés. Le mercredi 27, les salariés de France Télécom Bordeaux étaient nombreux à se rassembler pour lui rendre hommage et observer une minute de silence.

Le NPA s'associe à la douleur de ses proches et de ses collègues de travail.

Rémi est incontestablement la victime d'une politique d'entreprise qui n'a cessé de s'agraver depuis la privatisation de l'ancien opérateur public. Avec comme unique maître, la recherche du profit maximal pour verser des dividendes colossaux, la direction du groupe a pratiqué une politique de terreur vis-à-vis des salariés pour réduire à tout prix les "coûts" salariaux : restructurations incessantes, suppressions massives d'emploi, déclassements de nombreux employés, mobilités forcées. L'ancien PDG, Didier Lombard s'en était fait le champion ce qui avait entrainé une trentaine de suicides entre 2008 et 2009.

L'actuel PDG, Stéphane Richard, était censé rompre avec cette politique impitoyable de management qui produit du stress et de la souffrance au travail.
Et pourtant, il y a 6 mois, Rémi, de contrôleur de gestion était devenu « préventeur », poste qui n'était pas adapté à ses compétences et qualifications, preuve que les reclassements-déclassements et mutations non souhaitées continuent à France Télécom.

Le courrier qu'il avait envoyé, en 2009, à la direction de France Télécom, et qui décrivait cette situation dramatique des salariés qui se sentent soudain "en trop", après des années de travail, n'avait jamais été pris en compte.

Aucune entreprise ne mérite que l'on meure pour elle. Le bilan de France Télécom, entreprise, autrefois publique, est terrible : d'un côté, 22 000 postes supprimés entre 2006 et 2008, de l'autre 3, 8 milliards d'euros de bénéfices qui seront distribués en dividendes aux actionnaires.
Il faut que cela cesse ! Les télécommunications doivent être au service de tous et les salariés ne doivent plus jamais servir de variable d'ajustement pour les profits de quelques-uns !
Nos vies valent plus que leurs profits !

Le 28 avril 2011.

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Mardi 26 avril : rassemblement à Evreux organisé par Sortir du Nucléaire27

27 Avril 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

012Environ 80 personnes au rassemblement organisé par le réseau Sortir du Nucléaire 27 en fin d’après midi, mardi 26 avril devant la poste d’Evreux en solidarité avec les victimes de Tchernobyl  et pour réclamer la sortie du nucléaire.

Beaucoup de combinaisons blanches  (rappelant celles que portent celles et ceux qui sont en contact avec les matières radioactives) parmi les manifestant(e)s qui sont ensuite partis, accompagnés par une fanfare militante de Ménilles, vers la gare d’Evreux.  A la gare, pendant une demi heure, les voyageurs étaient accueillis par les militant(e)s, brandissant des affichettes avec les photos de quelques unes des victimes de cette catastrophe nucléaire du 26 avril 1986 ou distribuant des tracts. Le NPA 27 était présent avec une quinzaine de militant(e)s ainsi que la CNT (pas d’autre parti politique présent). Une initiative qu’il faudra bien évidemment renouveler car nous sommes encore loin de la perspective de l’abandon du nucléaire (dont la dangerosité n’est plus à démontrer après les diverses catastrophes dont la dernière en date à Fukushima) au profit des économies d’ énergies et des énergies renouvelables..

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Communiqué du NPA. Les patrons du CAC 40 s'en mettent plein les poches.

27 Avril 2011 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

 

La crise est un souvenir lointain pour les patrons du CAC 40, si tant qu'ils en aient souffert un jour !

En 2010, leurs salaires ont augmenté de 24%, portant à 2, 4 millions d'euros leur rémunération moyenne, soit 152 fois le SMIC.

La palme d'or du plus grand exploiteur revient au PDG de Michelin dont le revenu a fait un bond de 505% pour atteindre 4, 5 millions d'euros.

Rémunération directe, bonus, stock-options s'additionnent pour des PDG qui, chaque mois, voient des millions d'euros tomber dans leur tiroir-caisse personnel.

Pendant ce temps, c'est vache maigre et augmentations faméliques pour les salariés qui, eux, subissent toujours la crise.

Les luttes sur les salaires qui se déroulent aujourd'hui sont totalement justifiées et le NPA les soutient entièrement.

Augmenter tous les salaires de 300 euros net c'est possible. Les moyens existent. Il suffit de partager autrement les richesses produites en revenant sur les 10% du PIB qui, tous les ans, passe de la poche des salariés à celles des patrons. Ca n'a rien à voir avec la prime-gadget de Sarkozy qui fondra comme neige au soleil.

Le 27 avril 2011.

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