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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Budget 2011 : un budget d'austérité pour les travailleurs

30 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Communiqué du NPA

Budget 2011 : un budget d'austérité pour les travailleurs

revolution_logo.pngLa présentation du projet de budget 2011 s'inscrit dans le droite ligne de la politique libérale qui veut faire payer la crise à la majorité de la population.

Le choix politique a été fait de satisfaire les exigences des agences de notation internationale et des investisseurs qui financent la dette.

La poursuite du non-remplacement d'un fonctionnaire partant à la retraite entrainera la suppression de 31638 emplois dont 16 000 soustrait à l'éducation créant des difficultés supplémentaires pour les personnels d'éducation et les jeunes, dégradant davantage le service public d'éducation.

Compte tenu de l'inflation, le gel des dépenses de fonctionnement, le gel des dotations aux collectivités territoriales signifie en réalité une baisse des moyens d'intervention de l'état, une baisse des capacités financières des collectivités territoriales, déjà privées des ressources de la taxe professionnelle.

La chasse aux « niches fiscales », qui réduit les aides destinées aux travaux favorables aux économies d'énergie, s'arrête à la porte du bouclier fiscal, symbole de l'injustice sociale et fiscale, marque de fabrique du quinquennat Sarkozy.

La hausse des impôts sera supporté, dans sa plus grande partie, par les ménages à l'exclusion des 6 à 7% de la population qui bénéficie de la politique de Sarkozy.

Pour le NPA, ce budget 2011 doit être combattu, comme l'est la réforme des retraites ou les atteintes au sysytème de protection sociale.

Le 30 septembre 2010.

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Succès de la grève générale en Espagne - Communiqué du NPA

30 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Communiqué du NPA

Succès de la grève générale en Espagne

revolution_logo.pngLa première grève générale, depuis de nombreuses années, a été un grand succès et c'est une première sous le gouvernement de Zapatero.

Elle a touché 10 millions de salariés avec une participation moyenne de 70% de grévistes, selon les syndicats. Des secteurs clés tels que la métallurgie, la sidérurgie, les télécommunications, la poste, le commerce ont été paralysés.

Le 29 septembre, c'est un mouvement de fond de la société qui a dressé les travailleurs espagnols contre les plans de réforme du code du travail, contre le gel des salaires et le recul de l'âge de la retraite à 67 ans.

La mobilisation a été très active avec une unité syndicale qui a rassemblé les Commissions Ouvrières, l'UGT, la CGT. Les travailleurs ont mis en place des piquets de grève et ils ont repoussé des attaques de la police qui voulait empêcher le mouvement de grève de se développer.

Dans la banlieue de Madrid, à Barcelone, des manifestants ont été blessés et interpelés par les forces de police.

Un mouvement de résistance se déploie en Europe, là où les gouvernements passent à la vitesse supérieure dans l'application des plans d'austérité. Après la Grèce, c'est au tour de l'Espagne, du Portugal, de la France.

Au Portugal, le gouvernement veut baisser les salaires des fonctionnaires de 5%, geler les retraites dans le fonction publique, augmenter la TVA de 21 à 23%.

Les mobilisations actuelles en France contre la réforme des retraites ne sont pas isolées.

C'est dans ce contexte que s'est déroulée la manifestation de Bruxelles.
Il faut une coordination pour un vrai mouvement d'ensemble de tous les travailleurs d'Europe contre ces plans d'austérité.

Le 30 septembre 2010.

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Grève générale en Espagne : 10 millions de grévistes d'après les syndicats

29 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International

Première grève générale depuis 8 ans : 10 millions de grévistes, 500 000 manifestants à Madrid, 400 000 à Barcelone,

d'après les syndicats

Des manifestations ponctuent une journée de grève générale inégalement suivie Par FRANCE 24 

 

"Succès démocratique" pour les syndicats, mouvement disparate pour le gouvernement... Une grève générale et des centaines de manifestations ont rassemblé les Espagnols mobilisés contre la réforme gouvernementale du marché du travail.

Des manifestations rassemblant plusieurs centaines de milliers de personnes ont clôturé mercredi une journée de grève générale - la première en huit ans, mais aussi la première de "l'ère Zapatero" - qui n'a pas paralysé le pays. À l'appel des deux principaux syndicats, les Commissions ouvrières (CCOO) et l'UGT, les Espagnols ont dénoncé la réforme controversée du marché de travail.

 

En fin de journée, des cortèges importants se sont mis en marche à Madrid et Barcelone, les principales villes du pays. Au total, une centaine de défilés ont été organisés.

Plusieurs affrontements entre jeunes et forces de l'ordre ont éclaté, notamment à Barcelone, alors qu'une soixantaine de personnes ont été interpellées dans le pays. "L'atmosphère à Madrid est tendue depuis ce matin, expliquait également Adeline Percept en fin de journée. Des cordons de policiers sont déployés dans toute la ville. Des piquets de grève, essentiellement composés de jeunes précaires et pas forcément de syndicalistes, ont tenté d'empêcher des gens d'aller au travail ou de faire fermer les commerces qui restaient ouverts. Ils étaient suivis par la police, et on a senti la tension monter à mesure que la journée s'écoulait."

"Une loi peut changer la loi"

Les syndicats réclament une modification de la réforme du code du travail, qui facilite notamment les licenciements économiques et réduit les indemnités de licenciements. Après plus de cinq millions de chômeurs, soit plus de 20 % de sa population active, l'Espagne affiche le plus fort taux de chômage de la zone euro.

"Les syndicats espèrent que le gouvernement va revenir sur cette réforme, déjà adoptée, explique Adeline Percept. Ils espèrent également peser de tout leur poids dans le débat parlementaire qui va avoir lieu cet automne sur la réforme des retraites. Le gouvernement entend faire passer l'âge légal de départ à la retraite de 65 à 67 ans."

"Ce qui se change avec une loi peut se modifier avec une autre", a lancé le secrétaire général des CCOO, Ignacio Fernandez Toxo, en tête de la manifestation madrilène. La grève "n'est pas destinée à renverser le gouvernement, mais à faire changer sa politique", a-t-il également déclaré.

La consommation d'électricité en baisse

Le quotidien "El Pais" parle d’une grève "modérément suivie" et a évalué la participation à moins de 100 000 dans les deux principales villes. Néanmoins, l'ampleur de la mobilisation pour la grève générale est sujette à débat.  

Selon les syndicats, plus d'un million et demi de personnes sont descendues dans la rue - avec notamment 500 000 manifestants dans la capitale et 400 000 à Barcelone.

Les syndicats, qui évaluent à 70 % le taux de participation, soit 10 millions de travailleurs, estiment avoir remporté un "succès démocratique". Le ministre du Travail, Celestino Corbacho, a lui décrit un mouvement très "disparate". Très fortement suivie dans les secteurs de l'automobile, de la métallurgie ou de la construction, la grève n'a mobilisé que 3 % des employés du secteur hôtelier et 24 % des salariés des entreprises publiques, selon les chiffres du ministère.

Dans les transports, la grève aurait été suivie par près de 20 % du personnel, les deux syndicats ayant accepté de garantir un service minimum : une décision saluée par le gouvernement, qui a félicité mercredi "la responsabilité" des syndicats. La plupart des commerces sont pour leur part  restés ouverts.

"La consommation d'électricité, qui est un indicateur indirect mais fiable pour estimer l'ampleur de la mobilisation, est en nette baisse de 18 % ce mercredi en Espagne, a précisé Adeline Percept, correspondante de France 24 à Madrid. Cela indique que de grandes entreprises n'ont pas fonctionné, ou alors seulement au ralenti."

Le chef du gouvernement espagnol doit présenter ce jeudi son budget 2011 devant le Parlement. José Luis Zapatero reviendra-t-il sur son programme d'austérité, qui vise à réduire les déficits publics ? "Il n'est pas sûr du tout qu'il fasse marche arrière sur les mesures déjà adoptées, mais cette mobilisation pourrait l'amener à assouplir son point de vue concernant les réformes à venir", estime Adeline Percept.

 

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100 000 manifestants à Bruxelles contre l'austérité, 50 000 à Lisbonne, ...

29 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #International

Entre 56.000 et 100.000 manifestants à Bruxelles contre l'austérité

Entre 56.000, selon la police, et 100.000 personnes, selon les syndicats, ont défilé mercredi dans les rues de Bruxelles pour protester contre les programmes d'austérité qui se multiplient en Europe pour réduire les déficits publics.
La dernière grande manifestation de ce type à Bruxelles remonte à 2001, quand 80.000 personnes avaient défilé pour réclamer «plus d'Europe sociale» en marge d'un sommet européen.
Aucun incident n'avait été constaté en fin d'après-midi, mais la police de Bruxelles a procédé à 218 arrestations préventives de personnes en possession d'objets dangereux.

AFP

Manifestations contre l'austérité en Europe, 100 000 manifestants défilent à Bruxelles

Mercredi 29 septembre, 21h08

REUTERS David Brunnstrom

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé mercredi dans les rues de Bruxelles à l'occasion d'une journée de mobilisation à travers l'Europe contre les mesures d'austérité qui, de l'avis des syndicats, vont freiner la reprise économique et peser lourdement sur les bas salaires. A Bruxelles, l'organisation syndicale européenne a avancé un chiffre de 100.000 manifestants. Les policiers ont compté, eux, 56.000 personnes dans le défilé.

 

Les syndicats avaient organisé des rassemblements dans 13 capitales européennes, de Lisbonne à Helsinki, et l'Espagne a vécu à l'heure de la grève générale, la première depuis huit ans, pour s'opposer aux baisses des dépenses publiques ainsi qu'à des réformes du code du travail.

Des manifestations ont aussi eu lieu à Dublin, Lisbonne, Rome, Paris, Riga, Varsovie, Nicosie, Bucarest, Prague, Vilnius, Belgrade et Athènes.

"C'est le début de la lutte, pas la fin. Notre principale revendication aujourd'hui, c'est de faire entendre notre voix contre l'austérité et pour les emplois et la croissance", a dit John Monks, secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats (CES).

A Bruxelles, l'organisation syndicale européenne a avancé un chiffre de 100.000 manifestants. Les policiers ont compté, eux, 56.000 personnes dans le défilé. Il y a eu plus de 200 interpellations pour des délits mineurs.

Au Portugal, en pleine crise de sa dette, les syndicats ont fait état de 50.000 manifestants à Lisbonne, et de 20.000 à Porto. La police n'a fourni aucune estimation.

En Grèce, qui s'est engagée dans une cure d'austérité en échange de l'aide financière de l'UE et du FMI, un millier de personnes seulement se sont rassemblées dans le centre d'Athènes, loin de la mobilisation des derniers mois qui avait culminé à 50.000 manifestants en mai.

A Varsovie, les manifestants étaient 5.000.

"Le sentiment général qu'ont les gens, c'est que pour le système bancaire, on trouve des millions et des milliards d'euros, alors que pour les allocations sociales, on réduit tout. C'est n'est pas juste," déplorait Ralf Kutkowski, un mineur des houillères allemandes, parmi le flot des manifestants à Bruxelles.

Les protestataires agitaient dans les rues de Bruxelles des drapeaux et des banderoles rejetant l'austérité et prônant la priorité à l'emploi et à la croissance. On trouvait parmi les 50 syndicats représentés dans la capitale belge aussi bien des "gueules noires" venues d'Allemagne que des ouvriers roumains du secteur gazier et des employés des chantiers navals polonais.

CORTÈGE FUNÈBRE

En tête du défilé avançait un groupe de personnes vêtues de noir et portant des masques, des parapluies et des valises noirs, symboles d'un cortège funèbre pleurant la mort de l'Europe.

En Espagne, l'impact de la grève générale était limité essentiellement aux transports en commun et à certaines usines, notamment dans l'industrie automobile. Les syndicats espagnols ont estimé que dix millions de salariés, soit un sur deux, avait cessé le travail. Le gouvernement socialiste n'a pas donné de chiffres mais a minimisé l'impact général du mouvement social.

Les gouvernements européens disent avoir été contraints d'adopter des mesures d'austérité pour écarter le danger d'une crise de leur dette souveraine comme celle qu'a traversée la Grèce au printemps.

De l'avis des économistes, les grèves et manifestations ne devraient pas contraindre les Etats à renoncer aux réformes structurelles et aux réductions budgétaires, mais elles pourraient limiter l'ampleur des réformes sur le long terme et déboucher sur la défaite de certains gouvernements lors des élections.

"Nous comprenons bien qu'il y a une crise, mais elle sert de prétexte idéal pour tous types de pressions exercées sur les salariés", a déclaré Alexandre Nikolov, venu de Bulgarie par la route pour manifester à Bruxelles.

Pour Dennis Radtue, syndicaliste représentant les mineurs des houillères d'Allemagne, le fossé se creuse entre riches et pauvres en Europe. "C'est un problème parce que les riches ont beaucoup d'occasions de placer leur argent et de ne pas payer d'impôts, alors qu'au même moment, un travailleur de base doit payer ses impôts qu'il le veuille ou non", dit-il.

 

Avec les bureaux européens, Eric Faye et Henri-Pierre André pour le service français

 

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Emplois fictifs : Chirac sauvé par la mairie socialiste de Paris

29 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

Mairie de Paris : les élus PS, PRG et PCF ont voté pour sauver la mise à Chirac!

Emplois fictifs.

La mairie de Paris accepte d'être indemnisée par Chirac et l'UMP.


 

LeTélégramme.com

 

27 septembre 2010 à 12h40

L'horizon judiciaire de Jacques Chirac s'éclaircit. Le Conseil de Paris a adopté ce lundi à une large majorité le projet d'indemnisation proposé par l'ancien président de la République et l'UMP dans l'affaire des emplois fictifs. La mairie de Paris ne sera donc pas partie civile au procès.

La ville de Paris accepte de recevoir 2.218.072,46 euros versés par l'UMP et par Jacques Chirac. En contre-partie, elle se retire du procès des emplois fictifs dans lequel l'ancien président de la République est impliqué. Les élus de la capitale ont accepté ce lundi le projet d'indemnisation à une large majorité. Sur les 161 conseillers votants, 147 ont signifié leur accord.  Les 9 élus Verts ont voté contre, de même que 2 élus du Parti de gauche, un élu Modem et un élu "non inscrit".

Bonne nouvelle pour Chirac
Une bonne nouvelle pour Jacques Chirac,  Lors de son procès qui devrait se tenir fin 2010 ou début 2011, il fera face à un banc des victimes déserté, en plus d'une accusation passive, le parquet ayant requis un non-lieu dans la procédure. Sur les 2,2 millions versés en guise de dédommagement pour 21 emplois présumés de complaisance rétribués sur fonds
publics du temps où il officiait à l'Hôtel de ville, Jacques Chirac devrait apporter 550.000 €. L'UMP réglera le reste de l'addition, soit 1,65 million d'euros. 

"Le procès aura bien lieu"
Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë a défendu cet accord estimant qu'"il ne faut pas confondre justice et vengeance". Le président du groupe UMP au conseil de Paris Jean-François Lamour lui rend hommage rappelant qu'il "y a des moments dans la vie politique où il faut savoir dépasser les clivages et regarder le passé avec sérénité". Le député du XVème a rappelé que "ce protocole ne met pas fin à l'action judiciaire". "Le procès aura bien lieu et la date en sera fixée prochainement".

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Evreux : Mat'Gic licencie en zone franche du Long Buisson

29 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

L'entreprise Mat'Gic licencie 8 salariés en zone franche du Long-Buisson!

L'entreprise Mat'Gic, spécialisée en automates et décoration, licencie 8 salariés sur 32.

L'entreprise installée à Gravigny depuis 2001,  a déménagé en décembre 2008 pour s'installer au Long Buisson en zone franche.  De ce fait elle bénéficie des exonérations fiscales et sociales à taux plein pour 5 ans. Cette société est en redressement judiciaire depuis le 25 mai 2010 pour cessation de paiement par décison du Tribunal de commerce d'Evreux. Le plan de redressement prévoit 8 licenciements de salariés.

Nous trouvons cette décision scandaleuse alors que l'entreprise est en zone franche où l'emploi est prioritaire parce qu'elle est exonérée de toute charge fiscale et sociale.

L'Etat, appuyé par la Communauté d'agglo d'Evreux, peut réquisitionner l'entreprise (qui manque à son devoir ) pour sauver les 8 emplois. .

 

Les aides publiques pour les entreprises de la zone franche du Long Buisson : un SCANDALE !

5 exonérations fiscales et sociales  

-exonérations sociales patronales de sécurité sociale

-exonération de cotisations sociales personnelles maladie et maternité

-exonération fiscale de taxe professionnelle

-exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties

-exonération d’impôt sur les bénéfices avec un plafond de 61000€ par période de 12 mois

 

Exonérations payées par financement public (sécu, état, collectivités)

L'infrastructure de la zone franche a déjà coûté plus de 25 millions d'euros aux contribuables du Grand-Evreux-Agglomération !


 

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Près de 8 millions de personnes marquées par la pauvreté.

29 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #DES CHIFFRES

Communiqué du NPA

Près de 8 millions de personnes marquées par la pauvreté.

revolution_logo.png950 euros par mois, soit 60% du revenu moyen : c'est le seuil de pauvreté qui concerne près de 8 millions de personnes.
Parmi elles, 1, 6 millions sont issues de familles monoparentales dont les revenus sont inférieurs à 800 euros par mois.
Les commentateurs font remarquer qu'il y a une légère diminution de la pauvreté en France et une stabilisation des inégalités entre pauvres et riches.
En réalité, avec la crise qui perdure et s'approfondit depuis 2 ans, malheureusement, les inégalités se renforcent et la pauvreté s'étend. Le gouvernement Sarkozy profite d'ailleurs de la crise du système capitaliste pour tenter de casser les droits sociaux les uns après les autres.
La froideur des chiffres ne rend pas compte de ce que cela signifie pour ceux et celles qui doivent vivre avec des revenus aussi faibles. La précarité dans le travail et le logement, la santé trop cher pour de si petits budgets, l'éducation inaccessible pour les enfants : au fil des mois et des années ça devient l'horizon indépassable de la vie.
C'est insupportable, d'autant plus qu'à l'autre bout de la société, les entreprises du CAC 40 ont augmenté leur bénéfice de 85% au premier semestre de cette année, que grâce au bouclier fiscal plus de 1100 contribuables ont reçu, chacun, un chèque 362 126 euros de la part du ministère des finances, soit 20 ans de Smic.
Les droits fondamentaux sont bafoués. Il est urgent qu'une autre répartion des richesses permette à chacun et chacune de sortir de la galère pour avoir un emploi stable, un logement durable, pour que le droit à l'éducation et à la santé devienne une réalité.
Le 28 septembre 2010.

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SOLIDARITE avec les salariés de Sanofi-Porcheville en grève illimitée.

29 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Les salariés de Sanofi-Aventis à Porcheville (près de Mantes) en grève illimitée : SOLIDARITE !

 

  Les salariés du laboratoire pharmaceutique Sanofi-Aventis de Porcheville (Yvelines), site qui doit être cédé au groupe américain Covance, ont entamé lundi une grève "illimitée" pour réclamer une prime de cession, en raison des préjudices financiers occasionnés. Le groupe sanofi  a dégagé en 2009 un bénéfice net consolidé de 5,3 milliards d'euros. Il a pourtant engagé depuis plusieurs mois des restructurations, notamment dans la visite médicale et la chimie. Son objectif est de générer d'ici 2013 deux milliards d'euros d'économies par rapport à 2008 pour satisfaire les actionnaires.

Il peut donc payer les salariés en lutte : SOLIDARITE !

 

Sanofi : salariés de Porcheville en grève

(le Figaro.fr)

AFP
27/09/2010 

Des salariés du laboratoire pharmaceutique Sanofi-Aventis de Porcheville (Yvelines), site qui doit être cédé au groupe américain Covance, ont entamé lundi une grève "illimitée" pour réclamer une prime de cession, a-t-on appris de sources syndicales.

"110 personnes" se sont rassemblées lundi devant les portes du site, qui compte quelque 150 personnes, selon Aurélie Dhennin, de la CFTC, qui a assuré à l'AFP que si les salariés "n'obtiennent pas ce qu'ils demandent, la grève continuera".

Les syndicats réclament le versement d'une "prime de cession de 68.000 euros", tandis que la direction leur propose une somme de 10.000 euros. "Nous avons fait le calcul en fonction de ce que l'on va perdre", a notamment précisé Mme Dhennin. Un salarié, qui a requis l'anonymat, a estimé qu'il était "dans l'expectative depuis quinze mois" et qu'il attendait que la direction "reconnaisse le préjudice".  Il a également dénoncé une "surcapacité organisée par la direction en éliminant 50% des projets".

Sanofi-Aventis a annoncé en juin la prochaine cession au groupe américain Covance des sites de Porcheville et Alnwick (Royaume-Uni), spécialisés dans la recherche et le développement (R et D). Les 350 salariés au total doivent être repris.

Début 2010, des salariés de Porcheville avaient présenté au ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, un projet alternatif de diversification des activités de l'usine, permettant de rester dans le giron de Sanofi-Aventis. Malgré "des points d'intérêt évidents", le projet "ne donnait pas de garanties pour assurer la pérennité de l'emploi", selon le président du groupe en France.

En juin 2009, Sanofi-Aventis avait annoncé la fermeture en France de quatre sites de R et D - Bagneux, Rueil-Malmaison, Evry en région parisienne et Labège en Haute-Garonne - transférés vers d'autres plus importants, le lancement d'un plan de départs volontaires et la cession du site de Porcheville en "surcapacité".

Le groupe, qui a dégagé en 2009 un bénéfice net consolidé de 5,3 milliards d'euros, a engagé depuis plusieurs mois des restructurations, notamment dans la visite médicale et la chimie. Son objectif est de générer d'ici 2013 deux milliards d'euros d'économies par rapport à 2008.

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Les facteurs de Rouen en grève depuis le 20 septembre : SOLIDARITE !

29 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

En grève depuis le 20 septembre , les facteurs tiennent bon !!!   SOLIDARITE !

Publié dans NPA-76

 

Le mouvement est suivi à 80% et la distribution du courrier est très perturbée ; bien que la direction affirme sue la situation est normale ...

Le conflit porte sur la charge de travail et la réorganisation des tournées ( 85 au lieu de 104 antérieurement ).

Les facteurs de Rouen exigent la création de postes nécessaires au bon fonctionnement du service postal.

Voir le reportage sur FR3

 

Ailleurs dans la région d'autres grèves touchent la Poste.

A Fécamp, un mouvement de grève a aussi démarré jeudi au sujet de l’organisation des tournées.

Une autre grève a lieu depuis 2 semaines au centre de tri du Madrillet à Saint-Etienne-du-Rouvray.« La Poste veut supprimer 77 emplois pour moderniser un site qui est déjà ultra moderne. Ce qui en terme d’effectifs nous ferait passer de 450 à 373, dénonce Pascal Duvernay du syndicat Sud. Elle souhaite notamment ramener le nombre de personnes de quatre à trois sur de nouvelles machines qui trient le courrier. Elle remet également en cause nos horaires de travail, alors que nous estimons que nous avions trouvé un compromis entre notre travail et notre vie personnelle. Pour le travail de nuit par exemple, La Poste nous propose de raccourcir le nombre d'heures par nuit de travail, mais d’augmenter le nombre de nuit travaillées. »

 

Rouen : la Poste en grève depuis 9 jours

AFP
28/09/2010 |
 

Les facteurs de la Poste de Rouen sont en grève depuis neuf jours pour réclamer la création d'emplois correspondant à des tournées "oubliées", selon eux, par leur direction, a-t-on appris aujourd'hui de source syndicale.

"La grève est observée par 90% des 85 facteurs titulaires et affecte 75% de la population de Rouen", assure Sébastien Delabarre, secrétaire régional adjoint de Sud-PTT en Haute-Normandie qui soutient la grève, tout comme la CGT et la CFTC. Selon lui, le courrier non-distribué s'accumule et quelque 600.000 plis étaient en souffrance mardi, après neuf jours de grève. De son côté, la Direction du courrier de la Poste de Haute-Normandie affirme que 40% des tournées sont assurées "en totalité" et que pour les autres "un plan de continuité" a été mis en oeuvre de manière à assurer "au mieux" la distribution.

La grève a commencé le 20 septembre à la suite de la publication d'un décompte de la direction qui montrait, selon les syndicats, que 150 kilomètres de tournées avaient été oubliées. "Cela correspond à cinq tournées, soit sept emplois en comptant les remplacements", précise Sébastien Delabarre. De son côté, la direction indique que le litige porte sur un bilan d'une nouvelle organisation des tournées mise en place en septembre 2009. "Des écarts entre les tournées ont été constatées et vont être corrigées d'ici peu", assure-t-elle.

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Solidaire de la lutte des salariéEs de Lejaby.

29 Septembre 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Communiqué du NPA

Solidaire de la lutte des salariéEs de Lejaby.

revolution_logo.pngDepuis le 16 septembre, les salariéEs de Lejaby sont en grève contre la fermeture de 3 sites de production implantés en Rhône-Alpes, et la supression de 197 emplois .

Elles occupent le site de Rilleux-la-Pape pour s'opposer aux licenciements planifiés par la direction mais également pour obtenir des indemnités de licenciement à la hauteur du préjudice subi si les licenciements ne pouvaient être empêchés.

Avec beaucoup de ténacité et de courage, les femmes salariéEs de Lejaby se confronte à un patron qui, sans égard pour leur ancienneté dans l'entreprise ni pour leur avenir professionnel, délocalise une nouvelle fois la production à la recherche du profit maximum. Déjà en 2003, 225 emplois avaient été supprimés. Aujourd'hui, l'objectif de la direction est de ramener la production, en France, de 30% à 7%.

Aujourd'hui 27 septembre, 5 grévistes sont assignées devant le tribunal, accusées, par la direction, d'entrave à la liberté du travail.

C'est le patron qui devrait passer en procès pour destruction d'emplois, destruction qui va briser la vie des salariéEs concernées, jeter dans la galère des familles entières.

Le NPA réaffirme sa totale solidarité avec la lutte et les revendications des grévistes de Lejaby. Il faut, de toute urgence, renforcer le soutien à leur lutte pour faire céder la direction de Lejaby, obtenir l'annulation des licenciements programmés.

Le 27 septembre 2010.

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