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NPA 27 -  Eure

Aubevoye : Grève pour les salaires à Paricable

31 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Aubevoye : Grève pour les salaires à Paricable

Publié dans l'IMPARTIAL du 21 janvier
2010


Aubevoye-greve
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10 000 manifestants à Paris pour l'Education le 30 janvier

30 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

10.000 manifestants du monde de l'éducation défilent à Paris

PARIS | Entre 8.000, selon la police, et 10.000 personnes, selon la FSU, ont défilé samedi après-midi à Paris, pour protester notamment contre les suppressions de postes et la réforme de la formation des enseignants, a constaté une journaliste de l'AFP sur place.

Manifestation le 30 janvier 2010 à Paris, à l'appel de plusieurs organisations de l'Education.
© AFP | Manifestation le 30 janvier 2010 à Paris, à l'appel de plusieurs organisations de l'Education.

AFP | 30.01.2010 | 17:19

Entre 8.000, selon la police, et 10.000 personnes, selon la FSU, ont défilé samedi après-midi à Paris, pour protester notamment contre les suppressions de postes et la réforme de la formation des enseignants, a constaté une journaliste de l'AFP sur place.

Les manifestants se sont rassemblés place Denfert-Rochereau (XIVe arrondissement) à 13H30, répondant à l'appel de plusieurs organisations de l'Education dont la FSU, la CGT Educ'action, le SNALC-CSEN, le SNLC-FAEN, les lycéens de la FIDL, les professeurs de sciences économiques et sociales de l'APSES.

Leur nombre s'élève à 10.000 selon la FSU, à 8.000 selon la préfecture de police.

Défilant derrière une banderole proclamant "Pour la réussite de tous. Stop aux réformes de régression! Stop aux suppressions de postes!", les syndicats entendent protester "contre le non remplacement d?un fonctionnaire sur deux partant en retraite et la suppression systématique de dizaines de milliers de postes", selon le texte d'appel de la FSU.

Au milieu des banderoles et des ballons se trouvait un chameau, "pour montrer que l'école est au pain sec et que la réussite des élèves n'est pas un mirage", a expliqué à l'AFP Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUipp-FSU, premier syndicat des professeurs des écoles.

L'animal, stoïque malgré la fanfare jouant à sa suite, devait accompagner les manifestants dans leur parcours en direction de la station de métro Sèvres-Babylone (VIIe arrondissement).

"Le fait qu'il y ait des milliers de personnes venues de toute la France montre qu'il y a un problème persistant et une volonté militante de rassembler", a estimé le secrétaire générale de la FSU, Gérard Aschieri.

Parmi les revendications des manifestants, "l?abandon" de la réforme de la formation et du recrutement des futurs enseignants (écoles, collèges, lycées) "et la négociation d?une toute autre réforme".

Les syndicats du second degré, la Fidl et l'UNL s'opposent également à la réforme du lycée qui doit s'appliquer à la rentrée 2010 pour la classe de seconde. Les textes de cette réforme ont été publiés jeudi au Journal officiel.

"La réforme du lycée montre ses limites, au vu des programmes mis en place, notamment celui de SES. On invite le ministre (de l'Education) à remettre à plat tous les programmes et en discuter avec la communauté éducative", a dit à l'AFP Antoine Evenou, de l'UNL.

La contestation de la politique gouvernementale de suppressions de postes dans la fonction publique sera l'un des grands axes du 6e congrès de la Fédération syndicale unitaire (FSU) organisé à Lille du 1er au 5 février et marqué par le départ de son secrétaire général, Gérard Aschieri.

Elu à la tête de la première fédération de l'Education en 2001, réélu en 2004 et 2007, M. Aschieri, 57 ans, quittera ses fonctions à l'issue du congrès.

Bernadette Groison, 48 ans, professeur des écoles, devrait lui succéder, à condition d'obtenir 70% des voix lors de l'élection vendredi par le Conseil délibératif fédéral national (sorte de parlement de la FSU). Elle n'a pas de challenger.

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Tract du comité d'Evreux du NPA - marchés des 30 et 31 janvier

30 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

revolution_logo.png --> Cliquer sur le logo du NPA pour lire le tract en entier au format PDF

Tract distribué sur les marché d'Evreux-centre et la Madeleine les 30 et 31  janvier.

Comité d’Evreux du

Nouveau Parti Anticapitaliste

Pour nous contacter : npa-27@hotmail.fr     Tel : 06 88 16 08 65

 

30 et 31 JANVIER         2010


Evreux : manifestation des M-Real contre le plan de licenciements

 

Jeudi les travailleurs de M-Real manifestaient à Evreux au moment où une délégation syndicale participait à la table ronde de la Préfecture avec une  délégation du Collectif unitaire pour le maintien de l’emploi à M-Real.

 

Les négociations se sont déroulées sous la pression des salariés de M-Real, venus nombreux  et avec le soutien de la population et des partis de gauche NPA et PC en particulier. La délégation du NPA (25 militants) était très visible drapeaux et sono répétant inlassablement  le slogan : « A M-Real comme ailleurs, interdisons les licenciements ! »  France 3  a réussi le tour de force d’effacer le NPA du reportage télévisé de la manifestation ! Des délégations syndicales d’autres usines comme ceux de Sealynx venant de Charleval apportaient leur soutien.

 

Les manifestants dynamiques ont défilé dans les rues de la ville avec slogans et drapeaux jusqu’à la Mairie pour revenir à la Préfecture avec un concert de tambours improvisés et de slogans sous les fenêtres de la préfète.  Le représentant NPA à la table ronde constatant la dérive du contenu des discussions a recadré le débat. Il a  rappelé que la rencontre pouvoirs publics, élus, syndicats et collectif vise à arrêter la procédure des licenciements et qu’il était nécessaire de s’en donner le temps et les moyens.

La mobilisation a payé puisque la procédure de licenciements est prolongée de 2 mois afin de permettre au CE de travailler sur des projets alternatifs à ceux du patronat sur l’unique objectif : maintien de tous les emplois.

 

A M-REAL comme ailleurs, interdisons les licenciements !


Traitement des eaux usées d’Evreux-agglo :

 Qui va payer la facture ?

 

Suite à l'appel d'offre c'est Degrémont, une filiale de Suez-Environnement (première multinationale pour le traitement et l’alimentation en eau potable) qui  emporte le marché de la construction du Centre de traitement des eaux usées de l'agglo d'Evreux .


Le marché a une durée de 4 ans et demie. Il ne se  ne se limite pas à la construction puisqu'il porte aussi sur l'assistance à l'exploitation pour une durée de 2 ans (assistance des équipes de la régie pour la mise en route de l’installation de séchage et le transfert de compétences pendant une période d’observation de deux ans).


Les travaux dont le coût était estimé en juillet 2008 à 32 millions d'euros sont facturés 42 862 000 euros hors taxe dans le contrat conclu un an après ( 25 % de hausse en 1 an ).

 

Nous posons plusieurs questions au Maire et Président du Grand-Evreux-Agglo :

--> Pourquoi une telle différence entre l’estimation et le montant du marché ?

--> Pourquoi le Maire d’Evreux n’a-t-il pas lancé une nouvelle procédure d’offre de marché ?

--> Qui va payer cette hausse ? Les habitants par une augmentation des factures d’eau ?
Une vigilance particulière s'impose sur l'épandage des boues résultant du traitement des eaux usées en raison des risques importants de pollution.

 

Pour le NPA, il n’est pas question de payer la facture par une augmentation du prix de l’eau pour la population du grand Evreux-Agglo.

 

Pour nous contacter : npa-27@hotmail.fr  

Site national :www.npa2009.org

Site départementtal : http://bulletindestravailleurs.over-blog.com/

Signez la pétition pour la restitution de l’argent public

Glaxo- Smith-Kline Evreux : Un Scandale avec nos impôts !

Aides publiques reçues par GSK en 1999 : 914.000 euros du Conseil Général - Un Million d'euros du Conseil Régional  et 304.000 euros de la Municipalité d'Evreux )

En 2009 : un terrain de 6.000 m2 pour la somme de 2.500 euros  en 2009, juste après les licenciements !

 

Bénéfice net de l'entreprise : 1, 5 milliard au 3ème trimestre 2009, en hausse de 30% !

 

Et licenciement de 600 salariés en intérim ou CDD + 700 salariés en CDI et cela continue : plus de 50 licenciements dans le personnel administratif auxquels s’ajoutent les visiteurs médicaux licenciés en novembre .

 

RESTITUTION DE L’ARGENT PUBLIC !

--> Nous exigeons que GSK rembourse toutes les aides accordées au nom de l’emploi.

-->  Nous demandons au Maire d’Evreux, au Président du Conseil général, au président du Conseil régional qu’ils rendent public la totalité des aides accordées à GSK depuis 40 ans.

-->  Nous demandons à tous  ces élus qu’ils exigent de la direction de GSK  la restitution de tout cet argent public accordé abusivement.

 

Plus de 500 signatures obtenues.

Signez la pétition pour la restitution de l’argent public !


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Evreux : une journée de grève à la Deutsch

30 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Publié dans Paris Normandie

Evreux : Une journée de grève chez Deutsch


 

Jeudi, 330 des 550 salariés de l'entreprise Deutsch (connectique aéronautique) à Evreux ont observé une journée de grève à l'appel des syndicats CFDT et CFTC. Ils reprochent à la direction la remise en cause de l'accord sur les 35 heures qui pourrait se traduire par la réduction du nombre de jours de RTT,de 29 à 8. Les salariés, qui doivent reprendre le travail vendredi, ont voulu ainsi "mettre la pression" avant une prochaine réunion de négociation prévue le 8 décembre prochain.

Brève parue le : 26 novembre 2009 

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Grève des salariés à Compin-Evreux et Brionne

29 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Accessoires Automobile:
Grève des salariés à Compain sur les usines d'Evreux et de Brionne contre la réorganisation imposée, la suppression de primes et la menace de suppression de postes suite aux délocalisations du groupe.


Publié dans Paris Normandie

« Non à la réorganisation ! »



Les salariés massés devant le site de Nétreville

SOCIAL.Hier, les salariés des sites de Nétreville et de Brionne de Compin Seats ont fait une journée de grève.

170 salariés sur la zone industrielle de Nétreville. Et 90 à Brionne. Compin Seats possède deux sites dans l'Eure. Dont l'activité était, hier, paralysée par une grève, lancée à l'initiative des syndicats FO et CGT de cette entreprise spécialisée dans la fabrication de sièges pour les transports.
« Le nouveau directeur général, arrivé début novembre, a immédiatement gelé les procédures mises en place par son prédécesseur, explique Thierry Perrier, secrétaire du syndicat FO. Les négociations ont repris au début de l'année, sur des bases qui ne nous conviennent pas. Nous voulons garder nos acquis sur lesquels il n'est pas question de revenir… »

Des primes menacées
Les salariés rejettent la réorganisation de la production pensée par la direction. « On veut faire passer nos horaires de travail sur cinq jours, au lieu de quatre actuellement, un rythme de travail qui nous convient pourtant parfaitement. »
La direction avance aussi la suppression de la prime d'éloignement, versée aux salariés mutés de Brionne en septembre 1998 (il en resterait une centaine). D'autres primes, celles d'animateur de production, de colle et de lait seraient-elles aussi en sursis.
Les grévistes et leurs représentants syndicaux, qui connaissent les difficultés financières de l'entreprise, estiment que la direction veut faire des économies sur le dos des salariés « pour satisfaire les actionnaires. »

Craintes de délocalisation
Aux yeux des salariés, les gains réalisés (environ 100 000 € si la prime d'éloignement venait à disparaître) ne pèseraient pas beaucoup par rapport aux 5 M€ de pertes enregistrées à la clôture de l'exercice financier.
Compin possédant des usines en Pologne, au Maroc et en Chine, les salariés des sites eurois craignent aussi des délocalisations de certaines productions qui entraîneraient ici des suppressions de postes.
Une prochaine journée d'action est d'ores et déjà programmée le mercredi 3 février prochain. Ce jour-là, pendant que les représentants du personnel seront en négociation avec la direction, les salariés seront à nouveau en grève.
F. C.

Article paru le : 29 janvier 2010

 


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Un ouvrier syndicaliste de l'automobile tient tête à Sarkozy (Vidéo)

29 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

Il tient tête à Srakozy !

Lors de l'intervention-débat télévisée de Sarkozy sur TF1, un ouvrier syndicaliste de l'automobile tient tête à Sarkozy. Bravo !
A diffuser partout.









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Bernouville (Gisors) : lutte des salariés d'Altuglas contre le plan de licenciements

29 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Depuis 6 mois des salariés d'Altuglas à Bernouville, près de Gisors, se battent pour "Zéro licenciement" face à Altuglas qui veut impoiser un plan de licenciements.

Publié dans Paris Normandie 

Bernouville : Plan "social" retardé mais confirmé


S'il est probable que le plan social ira jusqu'à son terme, les salariés continuent à se battre

BERNOUVILLE.

Le plan social engagé par Altuglas est confirmé mais reporté.

Les salariés ne désarment pas pour sauver des emplois sur le site.

Voilà bientôt six mois que le plan social touchant l'usine Altuglas de Bernouville a été annoncé. L'heure de dresser un premier bilan pour les syndicats, une période d'autant plus propice que les cabinets extérieurs viennent de rendre l'expertise réclamée à la suite d'une des premières rencontres entre dirigeants et salariés.
Le bilan ? Par leur mobilisation, les syndicalistes ont avancé de deux pas, une satisfaction. Sauf qu'ils auraient certainement aimé en faire deux fois plus.

Un poste gagné
Au registre des déceptions, il semble désormais une évidence que le plan social ira jusqu'au bout de son processus. Un employé avouant que lorsque « une entreprise décide d'une telle solution, elle trouve toujours les moyens d'y arriver ».
Autre regret, celui de ne pas être entendus, selon eux, par les responsables du groupe : « L'expertise réalisée par un cabinet indépendant et extérieur au groupe démontre que le plan est trop important pour que l'usine fonctionne normalement à terme, explique un responsable syndical. Il est préconisé de sauvegarder quinze emplois supplémentaires. Le problème, c'est que cet avis n'est que consultatif et en aucun cas, il ne s'impose à la direction. Résultat, nous avons gagné un poste, c'est tout. Au-delà de l'avenir économique, nous pensons aussi à la sécurité de ceux et celles qui resteront. Il peut y avoir des risques à être en sous-effectif. »
Reste qu'il existe des satisfactions. La première, celle d'un calendrier qui ne cesse d'être bouleversé. Alors que des premiers départs auraient déjà dû être enregistrés, il n'y a eu jusqu'alors que quelques personnes qui ont accepté de travailler sur un site.

La mobilisation a fait le reste, la semaine dernière, un car rempli de salariés s'est encore rendu à Colombes, devant le siège, pour manifester le mécontentement.

Des actions qui retardent la mise en action du plan.
Enfin, il y a désormais « la quasi-assurance » du combat gagné par les syndicats, eux qui depuis le début réclament « zéro licenciement » : « A terme, il y aura bien les 71 ou 72 personnes en moins sur ce site. Mais, en aucun cas, il n'y aura de licenciement sec. Nous nous battons pour cela. Des propositions sont faites pour des départs sur d'autres sites dont beaucoup à Serquigny. Il y aura d'autres mutations, mais aussi les lois Fillon qui vont profiter à des personnes pour un départ en retraite anticipé. C'est la priorité des priorités et nous nous battrons tant que cela ne sera pas acquis. »
(...)

Article paru le : 27 janvier 2010

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La mutualité pleine en hommage à Daniel Bensaïd

28 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

L’hommage à Daniel

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C’est dimanche, dans la grande salle de la Mutualité où il avait prononcé tant de discours et animé tant de meetings que s’est tenu, à l’initiative du NPA, l’hommage à Daniel Bensaïd.

Fred Borras et Myriam Martin, dirigeants nationaux du NPA - et toulousains comme Daniel ! - ont présidé quatre heures durant cette succession de moments d’émotion et de mémoire militante. Heureusement, l’après-midi fut ponctuée par la projection, quasiment en direct, des croquis effectués par le dessinateur Charb, permettant ainsi à l’humour de se frayer un étroit chemin en ces moments de tension et de gravité. Merci à lui…
Comme tous les intervenants, Alain Krivine et Jeannette Habel qui, à la fin des années 60, furent avec Daniel parmi les principaux fondateurs de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire et de la Ligue Communiste, ont insisté sur l’exemple donné par Daniel en matière de fidélité à ses convictions et à la lutte pour l’émancipation.
Flavia d’Angeli, porte-parole de Sinistra Critica, a évoqué sa rencontre avec Daniel lors des camps d’été de jeunes organisés par la Quatrième Internationale, son rôle « d’antidote contre l’impressionnisme politique ». En hommage à Daniel, un autre toulousain, Serge Pey a récité trois de ses poèmes.
Comme cela a été souvent souligné, Daniel était un internationaliste… « croyant et pratiquant » ! Miguel Romero a dit la contribution de Daniel à la construction de la LCR espagnole, en pleine période franquiste et raconté ces réunions dans des appartements clandestins, à Barcelone, en 1972, avec « Daniel Bensaïd, devenu l’un des nôtres : Bensa, el Bensa ».
Carmen Castillo a d’abord rappelé le rôle joué, à partir de l’automne 73, par la LCR et par Daniel dans l’accueil et la solidarité avec les militants qui fuyaient le Chili de Pinochet. Déjà très prégnante, l’émotion s’est encore accrue lorsque la réalisatrice de Calle Santa Fé a associé dans le même hommage Daniel et Miguel Enriquez, son compagnon assassiné en 1974 par la dictature.
Gilbert Pago (Groupe Révolution Socialiste – Martinique) a évoqué l’engagement anticolonialiste de Daniel et sa « relation particulière avec les Antilles ».
François Sabado a rappelé le rôle de Daniel à la direction de la Quatrième Internationale et sa contribution aux combats et aux débats de la gauche révolutionnaire dans l’Etat espagnol comme au Brésil.
Pour la revue ContreTemps, Grégoire Chamayou a déroulé avec pédagogie et émotion son apport politique et philosophique à travers quelques citations d’Engels, de Marx, de Gramsci, Péguy, Benjamin, Lénine et Blanqui que Daniel appréciait particulièrement.
Daniel Mermet, l’animateur de Là-bas si j’y suis, a célébré la volonté de Daniel – qu’il avait invité à plusieurs reprises dans son émission – de « résister à l’irrésistible » avant de s’entretenir avec Alain Badiou qui a évoqué ses débats et polémiques avec Daniel, son « compagnon lointain ».
Edwy Plenel est revenu sur l’aversion de Daniel pour la « bouillie générationnelle » et le caractère essentiel pour lui de la filiation avec l’histoire du mouvement ouvrier, depuis la Commune de Paris.
Elias Sembar, représentant de la Palestine à l’Unesco, a rendu hommage à l’engagement sans faille de Daniel pour les droits du peuple palestinien à travers la lecture d’un poème de Mahmoud Darwich. Samy Johsua (pour la Société Louise Michel) et Michaël Lowy sont revenus l’importance qu’accordait Daniel au débat intellectuel, au refus du dogmatisme et à l’écriture.
Autre grand moment d’émotion : le chant d’hommage et d’adieu à Daniel, entonné a capella par la chanteuse Emily Loizeau, une ancienne élève de Daniel et, comme lui, une habituée du « Charbon », un bar du onzième arrondissement.
Annick Coupé a rappelé la participation de Daniel au débat sur la place des mouvements sociaux et sa contribution à la mobilisation des intellectuels en soutien aux grèves et manifestations de Novembre et Décembre 1995. Enfin, Olivier Besancenot a insisté sur l’importance de la transmission et le rôle de passeur qu’avait joué Daniel pour beaucoup de jeunes militants. A commencer par lui-même…

Mais plus qu’au nombre et à la qualité de ceux et de celles qui, dimanche, sont montés à la tribune, l’essentiel était la présence dans la salle de près de deux mille personnes : jeunes et « vétérans », amis et camarades de Daniel, militants actuels et « anciens » des premières années de la Ligue qui ne s’étaient pas rencontrés depuis longtemps. Et puis, aussi, de nombreux camarades, ayant côtoyé Daniel - récemment ou… il y a trente ans - venus de Grèce, d’Espagne, du Portugal, d’Angleterre, des Etats-Unis, d’Israël ou de Palestine. Toutes et tous étaient venus saluer Daniel une dernière fois et se retrouver autour de l’hommage rendu. Parce qu’être ensemble et partager la tristesse pouvait, peut-être rendre plus facile à accepter que, plus jamais, Daniel ne serait parmi nous.
Alors, nous nous sommes levés pour applaudir longuement Daniel. Et puis, ce fût l’Internationale…

 

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Manifestation des salariés de M-Real à la Préfecture (Paris Normandie)

28 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Publié dans Paris Normandie du 28 janvier

Les M-real reçus par la préfète


Les salariés ont fait du bruit devant la préfecture (photo François Charmot)

TABLE RONDE.Une rencontre s'est déroulée hier après-midi en préfecture d'Evreux.

Fabienne Buccio a appuyé la demande de suspendre le plan social.

Les salariés de l'usine papetière M-real, d'Alizay, ne sont pas passés inaperçus, hier après-midi, à Evreux, sur le chemin qui les menait à la préfecture depuis le Pré du Bel-Ebat où le cortège s'est formé. Les salariés, soutenus par des élus et des partis politiques de gauche, sont venus en nombre pour accompagner les invités de la préfète, Fabienne Buccio, qui organisait une table ronde autour du sort réservé à l'entreprise. La direction, qui a annoncé en décembre, sa décision de fermer l'unité de pâte à papier et de mettre en place un Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), était présente.

Réunion interrompue
« Nous avons demandé la suspension du plan social le temps que soit nommé un expert, car nous ne sommes pas du tout d'accord avec les chiffres avancés par la direction », rapporte Thierry Philippot, secrétaire du CE. « La préfète nous a soutenus dans cette démarche. » Les représentants de la direction de M-real ont alors demandé à la représentante de l'Etat de s'entretenir en aparté avec elle. Interrompue quelques minutes, la table ronde a pu reprendre vers 17 h 30. « La direction a accepté de reculer le PSE d'un mois et de négocier un calendrier pour un deuxième mois. C'est quand même une avancée parce qu'on va pouvoir nommer des experts et continuer à travailler sereinement pour démontrer que le redémarrage de la pâte à papier est réaliste et rentable. »

Article paru le : 28 janvier 2010

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Rencontres du NPA-27 à Louviers : notre identité est internationale

27 Janvier 2010 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

VIE DU PARTI
Notre identité est internationale !

60 militants du NPA-27 se sont retrouvés à Louviers samedi 23 janvier, au Moulin  pour débattre et échanger sur l'histoire du mouvement ouvrier international.

Louviers: Une réponse à l'identité nationale

Article publié dans Paris Normandie


Transports, eau, un Smic à 1 500 €, sont des thèmes récurrents au NPA

LOUVIERS. Le Nouveau Parti Anticapitaliste a organisé une rencontre départementale sur le thème de l'internationalisme.

Le thème pouvait paraître ardu : de l'association internationale des travailleurs en 1864 à la nécessité d'une nouvelle internationale anticapitaliste de masse. Il a en tout cas rassemblé une soixantaine de personnes, au Moulin, samedi, lors des rencontres départementales.
Pour les membres du NPA et les sympathisants de gauche, il s'agit d'un après-midi de réflexion, de formation, à prendre dans son intégralité ou en partie.

Deux ateliers
Deux ateliers ont suivi la conférence de Patrick Lemoal, membre de la commission nationale formation du NPA : « Où en est l'Amérique latine » et « Le Moyen Orient, martyr des intérêts impérialistes ».
« C'est notre réponse au débat sur l'identité nationale », fait remarquer Pierre Vandevoorde, membre du NPA.
Le parti d'Olivier Besancenot compte neuf comités dans l'Eure et un comité d'animations départemental.
Celui de Louviers, fort d'une quarantaine de membres, a réaffirmé sa volonté de dénoncer la politique de Franck Martin, notamment l'augmentation des impôts.

Article paru le : 27 janvier 2010

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