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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Bachelot à Rouen le 31 août: le personnel hospitalier a manifesté.

31 Août 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE

 La loi Bachelot ne passe toujours pas!

Le personnel hospitalier a manifesté aujourd'hui lundi 31 août à Rouen, lors de la venue de la ministre de la Santé.

 
La ministre de la santé était ce lundi 31 Août au CHU de Rouen pour  "expliquer" et défendre sa loi devant un parterre de notables et de  responsables hospitaliers. Mais c'est derrière un cordon de policiers en  tenue "anti émeute" qu'elle a fait son entrée sous les huées et aux cris   de "retrait de la loi Bachelot", "L'hôpital n'est pas une entreprise, la santé n'est pas une marchandise".

Cette manifestation à l'appel de l'intersyndicale du CHU et de plusieurs hôpitaux de la région (hôpital  psychiatrique, Dieppe, Eu...) avait reçu le soutien du NPA.

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VERNON : des enfants actuellement au centre de rétention de Oissel !

30 Août 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #SANS-PAPIERS

 La rentrée des classes au Centre de Rétention de Oissel ?

 Depuis 4 jours Housseb (6 ans) et Liana (8 ans) MOVSISSIAN sont enfermés avec leurs parents au centre de rétention de Oissel. Ils ne mangent plus et sont malades.
Cette famille arménienne a été arrêtée le 24 Août au matin dans la chambre d'hôtel qu'elle occupe à Vernon. 
Arrivés en France en 2006, monsieur et madame Movsissian ont été déboutés du droit d'asile. Quand ils ont reçu une Obligation de Quitter le Territoire, ils n'ont pas compris. 
Housseb et Liana devaient et doivent rentrer mercredi au CP et en CE1 : à l'école du Château Saint Lazare de Vernon. Ils y sont parfaitement intégrés, et parlent français . 
Le juge des libertés qui les a maintenus en rétention stipule que » le centre de rétention est « un endroit adapté aux familles et que si les enfants manquent la rentrée des classes en France, ils pourront la faire dans leur pays natal «. C'est faire peu de cas du droit des enfants et de leur traumatisme en cas d'expulsion.
 
La place des enfants n'est pas au centre de rétention . Le droit à l'éducation est un droit fondamental. Leur place est à l'école .
 Il faut que Housseb et Liana rentrent dans leur classe le 2 Septembre avec leurs camarades .
 Nous exigeons la libération et la régularisation de cette famille .


Appel de RESF-27  (Collectif de l’EURE de soutien à Wei-Ying et Ming,
aux Mineurs et Jeunes majeurs Scolarisés sans papiers)

Local des Associations
Immeuble Chèvrefeuille – Appartement 255
1 rue Rabelais
27000 EVREUX

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Après Amiens, Nantes: les travailleurs manifestent contre les licenciements

29 Août 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Amiens le 14 août, Nantes le 28, les travailleurs en lutte contre les licenciements manifestent dans la rue.

Nantes: 200 Goss dans la rue contre 171 licenciements
La révolte en chantant  (Ouest-France)

Rue du Maréchal-Joffre : une arrivée en fanfare depuis le siège de Goss, au nord de Nantes. Rue du Maréchal-Joffre : une arrivée en fanfare depuis le siège de Goss, au nord de Nantes.

Leur défilé en musique, a animé hier matin les rues de Nantes. Un moyen pour les salariés du fabricant de rotatives Goss, de se battre contre 171 licenciements.

Place Foch, une arrivée en fanfare

L'immense place Foch où trône la statue du roi Louis XVI est encore paisible, plus pour longtemps. À 8 h 30, un tintamarre se fait entendre dans la rue du Maréchal-Joffre que descendent, musique à tue-tête, 200 salariés de l'usine Goss. Ils sont partis un peu après 7 h du siège de l'entreprise fabriquant des rotatives, rue Kouffra, au nord de Nantes.

Le cortège n'est joyeux qu'en apparence. Aux abords de la place, d'autres salariés sont déjà là et comprennent les raisons du défilé. Ils sont au chômage eux-mêmes, ou ils travaillent dans des entreprises menacées, comme Alcatel, à Orvault. Les Goss envahissent le terre-plein, provoquant un léger embouteillage. La marche funèbre de Chopin retentit dans les haut-parleurs. Le cortège se reforme pour gagner le centre-ville, via la rue de Strasbourg.

Cours des 50-Otages, un chemin de papier

« C'est sûr, on aurait pu attendre la semaine prochaine pour cette action, mais le temps presse et rien n'est fait pour sauver nos emplois... », résume Marianne, déléguée syndicale CFDT. Alors, les Goss se font publiquement entendre, en chantant, mais aussi à coup de slogans : « Investisseurs américains plus actionnaires chinois, égal salariés français au chômage » ; « Productivité plus efficacité plus rentabilité égal licenciements. Où est la logique ? »

Les salariés de Goss ont beau chercher, ils n'en trouvent pas. D'autant que les actionnaires cherchent davantage à « maximiser le prix de vente qu'à rechercher des profits ». Une situation absurde dont a déjà fait les frais Eric Normand, patron historique de l'entreprise, remercié en mars dernier. Il est venu soutenir discrètement les salariés qui apprécient sa présence.

Les manifestants prennent leur temps pour remonter vers la préfecture où une délégation inter-syndicale CGT-CFDTest attendue. Poussé tout au long du parcours, un rouleau de papier d'imprimerie trace un chemin interminable, comme celui des salariés de Goss depuis que leur direction américaine a décidé de vendre.

À la préfecture, à quand une table ronde ?

Terminus : la préfecture où l'entrevue est assurée par un membre du cabinet. Parvenus au bout du rouleau de papier, les manifestants habillent un des arbres bleus qui décorent la place. Dans le calme d'un bureau, les syndicalistes de Goss réclament une contrexpertise rapide du ministère de l'Industrie et la tenue rapide de la table ronde « demandée depuis avril ». À la sortie, leur réserve n'est pas tombée. Ils craignent qu'une fois encore, « les pouvoirs publics écoutent, mais n'entendent pas ».

Jocelyne RAT. Ouest-France

Licenciements : en Picardie la lutte s’unifie

200 travailleurs dans les rues d'Amiens
Vendredi 14 août 2009 - publié dans le site national du NPA:
 http://www.npa2009.org/content/licenciements-en-picardie-la-lutte-s%E2%80%99unifie


De mémoire d’Amiénois, ce n’est pas souvent que l’on voit passer une manifestation dans les rues d’Amiens un 11 août.

Et pourtant, nous étions environ 200 à répondre à l’appel des salariés d’UTI (sous traitant de continental Clairoix) et en particulier les ouvrières et ouvriers de la manufacture Française de sièges (MFDS) située à Berteaucourt les Dames dans la Somme (80). Etaient également présent les Federal Mogul de Noyon qui sont en restructuration.. depuis trois mois.

Toutes et tous étaient là pour réclamer justice et pour dénoncer les pratiques de voyous de leurs dirigeants : pour les salariés d’UTI il s’agit en particulier (on croit rêver) de faire reconnaître à leur employeur qu’il est bien leur employeur…. Afin de permettre l’indemnisation des licenciements. Autrement dit nous avons affaire ici à un patron qui fait trimer les salariés et s’engraisse sur leur dos tant qu’il y a du boulot, puis essaye de nier que ceux-ci sont ses salariés au moment de les indemniser pour licenciements économiques.

Heureusement les UTI ne lâchent pas l’affaire ils sont installés dans un barnum devant l’usine Continental et bénéficient de la totale solidarité des « Conti »(quelques uns étaient présents ce 11 août).

Pour les salariés de MFDS entreprise appartenant auparavant au groupe Parisot et qui aurait encore de fort liens avec celui-ci (et oui !), la situation est encore plus scandaleuse car il semble que de restructuration en restructuration les dirigeants se soient servis puis encore servis (jetons de présence, dirigeant partant puis revenant en tant que consultant à des tarifs exorbitants…). Bref après 300 licenciements en 2006, puis une annonce de 194 licenciements en avril 2009, c’est finalement la liquidation totale qui s’annonce aujourd’hui.

Mais les salariés ont décidé de ne pas baisser les bras, ils s’apprêtent à se battre pour préserver l’outil de travail et disposent d’un « trésor de guerre » (stock de meubles neufs) conséquent. Ils vont avoir besoin de toute la solidarité possible dans ce combat.

Des militants du NPA de l’Oise et de la Somme étaient présents ce 11 août aux côtés des MFDS et des UTI. Le NPA était d’ailleurs la seule force politique présente ce jour (mis à part le député Gremetz). Cette manifestation est un signe encourageant vers l’unification de la lutte contre les licenciements.

Un autre rendez-vous s’annonce le 17 septembre devant la Bourse de Paris.

Sylvain D.

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LA REPRISE QUI S’IMPOSE : CELLE DES LUTTES! Tract NPA de l'Eure - septembre 2009

29 Août 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EDITOS

--> Pour lire le tract complet au format PDF, cliquer sur le titre en rouge


Pluie de mauvais coups contre les travailleurs,ciel bleu pour les banquiers... 

LA REPRISE QUI S’IMPOSE :  CELLE DES LUTTES !
Tract édité par les comités NPA de l'Eure - Septembre 2009

On nous annonce le début de la fin de la crise... mais la seule embellie à l’horizon est celle des profits et de la spéculation financière. Aucun répit en effet aux coups portés contre les travailleurs !
Votée en plein mois d’août, la loi sur le travail du dimanche n’est pas qu’un coup d’essai pour banaliser une journée jusqu’ici payée double dans certains secteurs, c’est aussi une attaque destinée à imposer une flexibilité accrue aux salariés sans rémunération supplémentaire.

Autre mesure que le gouvernement ose proposer au nom de l’égalité homme-femme : la baisse des droits accordés aux mères de famille pour leur retraite alors qu’actuellement, même avec les trimestres ajoutés par enfant à charge, celles-ci touchent en moyenne des pensions de 40 % inférieures à celles des hommes.

Enfin, c’est une véritable flambée des factures EDF pour 3,4 millions de petits ménages, qui devront payer entre 10 et 20 % de plus, très loin de l’augmentation de 1,9 % annoncée au début de l’été.  Pas de répit non plus pour les plans de licenciement. 74 000 suppressions d’emplois au deuxième trimestre 2009, plus de 800 chaque jour. Et le ministre Laurent Wauquiez prévoie encore des mois d’aggravation du chômage, même en cas de « reprise » !

Pour les banquiers la reprise est déjà là…

Dans le même temps, tout va bien pour les plus riches à commencer par les actionnaires des grandes banques et leurs traders. Ceux de la BNP empochent à eux seuls un milliard alors que cette banque a touché plus de cinq milliards d’aides de l’Etat.

Sarkozy a fait mine de s’indigner de ces bonus et vient de convoquer - pour la septième fois cette année - les dirigeants des banques françaises pour qu’ils s’expliquent. Sarkozy a demandé « plus de transparence, plus de contrôle et plus de responsabilité » afin que « les comportements irresponsables puissent être sanctionnés ». Beaucoup de mots pour ne rien faire ! Au final, il leur est simplement demandé d’étaler le versement de leurs bonus.  « Continuez à spéculer, mais plus discrètement » en somme

Préparer la riposte des travailleurs

Face à l’avalanche des mauvais coups, Sarkozy peut malheureusement compter sur le silence des dirigeants du PS qui lorgnent vers le Modem et dont la seule obsession est de se placer au mieux pour être le candidat du PS en 2012. Les salariés n’ont pas plus à attendre des dirigeants des grandes confédérations syndicales qui, Bernard Thibault et François Chérèque en tête, viennent de rappeler leur opposition à une grève de l’ensemble des salariés.
Pourtant, les résistances existent. Pendant tout l’été des salariés ont continué à se battre contre la fermeture de leur entreprise aux quatre coins du pays. Le 17 septembre les travailleurs de la Chimie et de la Métallurgie manifesteront devant la Bourse de Paris. Le 22 septembre ceux de la Poste seront en grève pour s’opposer à sa privatisation…

Mais au-delà, c’est bien la coordination de toutes ces résistances qui doit être à l’ordre du jour pour préparer un mouvement d’ensemble, seul capable d’arrêter l’offensive de Sarkozy et du patronat et imposer nos exigences : l’interdiction des licenciements, l’augmentation des salaires, pensions et minima sociaux de 300 euros, l’embauche dans les services publics et l’arrêt des privatisations.

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Une victoire pour les Goodyear: la justice suspend le plan de liquidation de l'emploi

28 Août 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

NANTERRE (AFP) -28/08/2009  
Une victoire pour les Goodyear: la justice suspend le plan de restructuration à Amiens


Le tribunal de grande instance de Nanterre a suspendu vendredi le plan de restructuration de l'usine de pneumatiques Goodyear d'Amiens-Nord, prévoyant 820 suppressions d'emplois, après un recours déposé par le Comité central d'entreprise (CCE) et la CGT.

Le tribunal suspend "l'information/consultation du plan de restructuration présenté à compter du 26 mai 2009 jusqu'à ce qu'il ait été satisfait à cette information", indique le texte du jugement, dont l'AFP a obtenu copie.

Il constate "que les informations données au comité central d'entreprise sont incomplètes sur la restructuration du site d'Amiens-Nord" et souligne que "le plan présenté n'est pas complet sur le devenir de la production des pneumatiques agricoles".

L'entreprise Goodyear Dunlop Tires France a immédiatement réagi en soulignant dans un communiqué qu'elle se réservait "le droit de faire appel".

"L'usine d'Amiens nord compte 550 postes dédiés à la production de pneumatiques agraires. Pour l'heure, aucun projet de reprise n'a été clairement défini et aucun repreneur n'a été confirmé", ajoute le communiqué.

Selon l'avocat des salariés, Me Fiodor Rilov, "ce jugement porte sur la violation d'articles élémentaires du droit du travail". "Il révèle à quel point Goodyear n'a aucune justification à proposer concernant ces licenciements", a-t-il dit.

"Le groupe fait des bénéfices colossaux, Goodyear France est très largement bénéficiaire. Dans un contexte économique comme celui d'aujourd'hui, il est dangereux et inadmissible de jeter des centaines de familles dans le désarroi social", a-t-il affirmé.

Goodyear-Dunlop emploie 3.500 personnes en France.

Après le jugement, la CGT a demandé à la direction de "revenir à la raison, et de se mettre autour d'une table" pour "discuter de l'avenir industriel du site".

Pour le secrétaire CGT de Goodyear Dunlop, Mickael Wamen, le plan social, annoncé le 26 mai, était "une vengeance personnelle de la direction qui n'a pas réussi à mettre en place les 4X8 (la nouvelle organisation du travail, NDR)".

Lors de l'annonce du plan, la direction du groupe avait mis en avant le refus de la CGT, majoritaire, d'accepter en juillet 2008 "un plan de modernisation comprenant 52 millions d'euros d'investissement sur trois ans et une nouvelle organisation du travail" en quatre équipes au lieu de cinq.

Le syndicaliste a ajouté que le jugement constituait "une grande joie" et "une énorme satisfaction du travail accompli par notre syndicat depuis le début".

De son côté, Virgilio Mota da Silva, délégué Sud chez Goodyear, a estimé que "la direction démontre une fois de plus son incompétence et le paye".

Le plan social s'était révélé deux fois supérieur à une précédente restructuration touchant 402 emplois, mais que le tribunal de Nanterre avait interdit en novembre 2008 pour non respect des procédures légales.

La cour d'appel de Versailles avait annulé l'ordonnance rendue à Nanterre, mais la direction avait annoncé qu'un plan plus important était en préparation, en raison de la crise économique.

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Serta : 94 licenciements suite à la reprise de l'entreprise!

28 Août 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

SERTA, banlieue de Rouen : 94 licenciements suite à la reprise de l'entreprise!
Le tribunal de commerce d'Evreux décide la reprise de l'entreprise.
Les travailleurs feront appel de ce jugement inacceptable. 
AFP | 28.08.2009 |

Selon les syndicats, la majorité des salariés est opposée à cette reprise, celle-ci provoquant 94 licenciements sur les 149 emplois.

Les salariés en grève de Serta ont levé mercredi la menace de faire sauter des camions avec des bouteilles de gaz. (AFP)

Les salariés en grève de Serta ont levé mercredi la menace de faire sauter des camions avec des bouteilles de gaz. (AFP)

Selon des sources syndicales, le tribunal de commerce d'Evreux (Eure) a décidé jeudi 27 août la reprise partielle de l'entreprise de transport Serta située à La Vaupalière (Seine-Maritime), par la société Service Rapide des Flandres. Les syndicats estiment que la majorité des salariés est opposée à cette reprise, celle-ci provoquant 94 licenciements sur les 149 emplois des quatre sites de Serta. "Nous allons faire appel de ce jugement inacceptable", a annoncé Jean-Pierre Villemin de la CFDT Transports. "Nous ne voulons pas de ce repreneur qui par le passé à déjà coulé la boîte".
La semaine dernière, les salariés de La Vaupalière avaient menacé de déverser des produits toxiques dans la Seine pour obtenir 15.000 euros de prime de licenciement. Ils avaient ensuite déposé des bouteilles de gaz autour de trois camions, avant de lever mercredi le dispositif.
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Non à la fermeture, réquisition de l'entreprise Molex !

26 Août 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #COMMUNIQUES

Communiqué du NPA
Non à la fermeture, réquisition de l'entreprise Molex !

mercredi 26 août 2009

Mardi 25 août la direction de Molex a rencontré Christian Estrosi, le ministre de l'industrie.

 A l'issue de cette réunion présentée comme décisive, encore une fois c'est le patronat qui a dicté sa loi : la fermeture définitive de l'entreprise a été réaffirmée ainsi que le refus de céder les activités à un éventuel repreneur. Poussant le cynisme jusqu'au bout la direction refuse de payer les salaires de juillet et août aux salariés, alors que ces derniers sont « séquestrés » à l'extérieur puisque le site, surveillé par des vigiles, leur est interdit. Tout cela bien sûr avec la bénédiction du pouvoir qui, malgré les gesticulations hypocrites de Christian Estrosi, n'a de cesse que de servir les intérêts du patronat.

Le NPA appelle l'ensemble des travailleurs du département à exprimer leur solidarité et leur soutien aux travailleurs de Molex.

Le NPA propose à l'ensemble de la gauche politique et syndicale de se retrouver rapidement pour agir aux côtés des salariés afin d'exiger avec ces derniers la non fermeture du site de Villemur sur Tarn et le refus des licenciements.

Il est urgent que la gauche politique et syndicale prenne ses responsabilités. Face à la décision de la direction de la multinationale Molex, la réquisition de l'entreprise et la gestion de cette dernière par les salariés eux mêmes, sont plus que jamais d'actualité.

Le 26 août 2009.

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Août 2009: Contre les licenciements, quelques exemples de luttes ouvrières

26 Août 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #Luttes Ouvrières

Août 2009: contre les licenciements, quelques exemples de luttes ouvrières...

SERTA , banlieue de Rouen:
Barrer la route aux licenciements!

24 août 2009

Dans la banlieue de Rouen, des salariés du transporteur routier Serta, en redressement judiciaire, menacent de déverser des polluants dans la Seine si les futurs licenciés n’obtiennent pas une indemnité minimum de 15 000 euros. L’État et le patronat font bien mine de s’indigner, pour discréditer des travailleurs qui luttent ainsi le dos au mur. Mais ils n’ont pas plus l’intention de tenir compte de cette menace que de celle (l’explosion de bouteilles de gaz) qu’avaient brandie en juillet les salariés de New Fabris, à Châtellerault, devant laquelle ils n’avaient d’ailleurs pas reculé. Depuis, les salariés de l’agence Serta de Cavaillon ont rejoint le mouvement de grève. C’est aussi et surtout une extension et une coordination des luttes qui permettrait de changer le rapport de forces… et que redoutent par dessus tout les patrons.

Publié sur le site de Convergences Révolutionnaires

Les "Chaffoteaux" réclament 100.000 euros d'indemnités de licenciement

(AFP) – 19 août

 

SAINT-BRIEUC — Les salariés de Chaffoteaux-et-Maury, sous le coup d'un vaste plan de licenciement, ont expulsé jeudi leur directeur de l'usine de Ploufragan, près de Saint-Brieuc, et réclament désormais une indemnité de 100.000 euros, a-t-on appris de source syndicale.

Les "Chaffoteaux", qui observent un mouvement de "débrayages tournants", ont refusé lors d'un comité d'entreprise de lever le blocus de l'usine entamé début juillet après l'annonce de la suppression de 207 emplois --204 licenciements et 3 reconversions-- sur 251.

Ils ont ensuite reconduit leur directeur à la porte de l'usine, après avoir assuré qu'ils empêcheraient toute sortie de la production pour conserver un "stock de guerre" qu'ils entendent "monnayer en fonction du plan social", selon Martial Collet, délégué FO.

Les salariés entendent obtenir un plan de reclassement comparable à celui de l'usine Continental de Clairoix, et demander notamment une indemnité de licenciement de 100.000 euros pour que "personne ne reste sans solution ni sans ressources", a-t-il précisé. Ils revendiqueront également des "congés de reclassement et les formations les plus qualifiantes". La moitié des salariés a plus de 30 ans d'ancienneté, soulignent les syndicats.

Un nouveau comité central d'entreprise est prévu le 2 septembre à Saint-Denis, au siège de Chaffoteaux-et-Maury (filiale d'Ariston Thermo Group qui appartient au groupe italien Merloni TermoSanitari) dans la banlieue parisienne.

Après la suppression des 207 emplois, l'usine historique de Chaffoteaux-et-Maury ne comptera plus que 41 postes "recherche et développement" en sursis.

Fleuron industriel, le fabricant de chauffe-eau et chaudières a compté jusqu'à 2.300 salariés à Ploufragan au début des années 80, et en employait encore 850 lors du rachat de l'entreprise par Ariston Thermo Group en 2001.

Depuis l'annonce début juillet du plan social, lié selon les syndicats au transfert de la fabrication vers l'Italie ou la Chine, les salariés ont multiplié les actions pour populariser leur lutte et recueillir des fonds à travers notamment la fabrication et la vente de cartes postales.

Les salariés ont également annoncé la mise en vente en septembre d'un calendrier mettant en scène douze salariés dénudés avec des légendes différentes selon les mois de l'année, dont une proclamant : "Je suis arrivé à l'usine sans rien et je repars à poil".

Jeudi soir, l'histoire de la société centenaire devait être évoquée lors d'une rencontre avec la population du bassin de Saint-Brieuc, avec les témoignages de familles entières, des grands-parents aux petits-enfants, qui ont travaillé dans ce qui était jadis appelé "le bagne briochin" en raison des conditions de travail très dures, selon les syndicats.

Copyright © 2009 AFP

SOCIAL Procédure de licenciement contre huit ouvriers : Les salariés d'Extruflex stoppent le travail

par La Rédaction du DL | le 18/08/09 à 05h04

Officiellement, les salariés de l'entreprise Extruflex à La Roche-de-Rame n'étaient pas en grève hier. «C'est un débrayage» précisent-ils.

«Pour moi, c'est une grève puisqu'ils ne sont pas à leurs postes de travail» renchérit Robert Moullet, le directeur du site rochon sur lequel sont produits des panneaux de PVC.

Entre les ouvriers et la direction, la communication s'avère franchement compliquée. Le dialogue est quasiment rompu.

Huit salariés licenciés

«Nous n'acceptons pas le licenciement de huit de nos collègues. Nous n'acceptons pas le déficit d'informations précises sur la santé financière de l'entreprise. Nous n'acceptons pas que la direction se serve de la crise économique comme prétexte pour dégraisser les effectifs. Enfin, nous n'acceptons pas que la délocalisation de la production en Chine se fasse à notre détriment, alors que nous avons fait des efforts en renonçant au 13e mois, à la prime d'intéressement et à la prime de production.»

Dialogue difficile entre salariés et dirigeants

En clair, la vingtaine de salariés d'Extruflex qui manifestait son mécontentement hier matin devant les grilles de l'usine ne comprend pas la stratégie d'entreprise menée par ses dirigeants. «Les résultats nets d'exploitation de 2008 sont supérieurs à ceux de 2007. Les clignotants sont au vert. Mais comme les projections lancées sur l'année 2009 ne sont guère optimistes, la direction a immédiatement pris des mesures : chômage partiel d'abord, licenciements ensuite» regrette Martine Hervé de la CGT venue défendre «la cause de ces ouvriers» dont aucun n'est syndiqué.

«Ça ne sert à rien de conserver une armée mexicaine»

Autant d'accusations rejetées en bloc par le directeur d'exploitation de l'usine Extruflex à la Roche-de-Rame, Robert Moullet : «Depuis novembre 2008, nous sommes touchés par la crise économique. Ça n'a rien à voir avec la délocalisation en Chine. La preuve, nous sommes dans l'obligation de restructurer notre site chinois de la même façon que celui de La Roche-de-Rame. Nos principaux clients sont issus du bâtiment et de l'automobile, deux secteurs qui se cassent la gueule (sic). Donc nos commandes ont baissé. Et les salariés le savent bien puisque je leur ai transmis les bilans financiers. À partir de là, ça ne sert à rien de conserver une armée mexicaine (sic) pour faire tourner trois machines. Mais nous ne licencions pas de gaieté de cœur, loin de là. D'ailleurs si ce mouvement de grève dure, c'est un suicide collectif».

L'intervention de la sous-préfète

Pour tempérer ce conflit social brûlant, la sous-préfète Cécile Legrand a reçu une délégation du personnel d'Extruflex hier matin, dans son bureau. «Je me suis également entretenue avec les dirigeants de la société et pour eux, la solution ne vient pas d'un prêt de l'État ou de formations pour le personnel mais de commandes supplémentaires.» Robert Moullet envisage d'ailleurs une reprise progressive de l'activité en 2011.

Le Pdg attendu aujourd'hui

Le Pdg d'Extruflex, Jacques Valat, est attendu aujourd'hui à 14 heures à La Roche-de-Rame pour s'entretenir avec l'ensemble de ses salariés qui se disent «prêts à durcir le mouvement, si besoin».

 

Yoann GAVOILLE

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Olivier Besancenot appelle à "entrer en résistance face à Sarkozy"

26 Août 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

Prévoyant une rentrée sociale morose,
Olivier Besancenot appelle à "entrer en résistance face à Sarkozy"

LE MONDE | 24.08.09 | 15h33  •  Mis à jour le 24.08.09 | 15h33

Port-Leucate (Aude), envoyée spéciale

Eviter une rentrée calme à Nicolas Sarkozy". La consigne donnée par Olivier Besancenot à ses militants, dimanche 23 août, lors de son meeting de rentrée à l'université d'été du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) à Port-Leucate (Aude), est claire : "Il faut appeler l'ensemble du mouvement ouvrier à entrer en résistance face à Sarkozy et lutter contre la fatalité ambiante", a insisté le porte-parole. Après un printemps riche en mobilisations sociales, la rentrée s'annonce plus morose. Avec les licenciements qui vont reprendre et l'arrivée de quelque 300 000 jeunes de plus sur le marché du travail, "le rapport de forces s'est dégradé", a reconnu M. Besancenot. Mais "le cycle des luttes n'est pas refermé", a-t-il affirmé.
Pour le NPA, on est juste passé de "la course de vitesse au marathon". Pour montrer qu'il n'est pas seul sur sa ligne radicale, le leader révolutionnaire s'était entouré de quelques symboles de ces mobilisations toujours en cours. Alexis Antoine "des Molex", mais surtout, en guest star, Xavier Mathieu, délégué CGT de Continental, qui avait sévèrement critiqué l'inaction de Bernard Thibault. "Ceux qui ont accusé notre combat d'être instrumentalisé par l'extrême gauche, qui colportent ces inepties, nous méprisent. Face à un conflit exemplaire, l'absence de toute marque de solidarité des confédérations syndicales de toute obédience est proprement indigne", a lancé ce militant, à la CGT "depuis près de vingt ans et fier de l'être". L'ovation qui lui a été faite sonnait comme un pied de nez aux propos du leader de la CGT, Bernard Thibault, reprochant au NPA de "se substituer aux syndicats" et de "se tromper de mission".

"ARRÊTER DE SE FAIRE BRISER"

Certes, la situation sociale a changé, avec un mouvement social entré dans une "phase descendante". Mais c'est surtout de la responsabilité des centrales syndicales qui ont renoncé à organiser un "mouvement d'ensemble" et une grève générale au printemps, veulent croire les militants du NPA. Désemparés par une cascade de licenciements et des salariés prêts à en découdre, les syndicats (CGT, CFDT et FO confondus), selon le porte-parole du NPA, se seraient recentrés vers des revendications raisonnables. Il serait donc désormais plus difficile de "faire partir les boîtes en grève". Mais foin de fatalité : "On peut remporter dans les semaines et les mois à venir des victoires sociales", croit M. Besancenot. Pour cela, la gauche syndicale et politique a un rôle à tenir. "L'objectif, c'est d'être plus fort qu'eux et d'arrêter de se faire briser", a-t-il lancé devant quelque 1 200 sympathisants ravis.

Alors, quoi qu'en disent les dirigeants syndicaux, les militants du NPA continueront leurs interventions dans les "boîtes". "Nous allons consolider un milieu autour de nous par une activité perpétuelle dans les entreprises", a prévenu le porte-parole du NPA. "On va être attentif à ce qui se passe à la base et guetter par où cela peut démarrer", renchérit Pierre-François Grond, son bras droit. Le NPA va organiser une campagne pour l'emploi et contre les licenciements dès septembre. Et lance un appel à une "manifestation nationale des entreprises en lutte" en décembre, en lien avec la marche contre le chômage et la précarité. Avec les centrales syndicales, "si possible". Sinon ce sera sans.

 

Sylvia Zappi

Article paru dans l'édition du 25.08.09

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Eté 2009: des licenciements en série...

24 Août 2009 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

Eté 2009:  des licenciements en série...

Voici quelques exemples de plans sociaux qui sont tombés sur les travailleurs en plein été.
L'heure est à l'action afin d'organiser dans l'unité une marche nationale pour l'interdiction des licenciements.


26.08.09 | 08:12 | L'Express/L'Impartial

DELÉMONT dans le JURA

Seize licenciements chez Simon & Membrez

La fabrique de boîtes de montres haut de gamme Simon & Membrez à Delémont licencie 16 personnes. L'entreprise jurassienne, qui emploie quelque 220 collaborateurs et compte parmi ses clients des marques horlogères de luxe, est confrontée depuis plusieurs mois à une baisse des commandes. Les ouvriers ont été informés de cette mesure, a indiqué hier Pierluigi Fedele, secrétaire régional du syndicat Unia Transjurane, confirmant une information de la RSR. Unia Transjurane relève que l'entreprise Simon & Membrez n'a pas eu recours au chômage partiel avant de prononcer ces suppressions de poste. Le syndicat souhaite qu'elle mette en place des réductions d'horaire de travail si la situation devait encore se détériorer. /ats-réd


Plan social chez ABB : 540 emplois supprimés!

[ 21/08/09  - 11H19 - AFP  ]

Le tribunal de grande instance de Lyon examinera lundi le dépôt de plainte de l'intersyndicale du groupe d'ingéniérie ABB visant à demander des documents supplémentaires sur le volet économique du plan social qui prévoit la suppression de 540 emplois, a-t-on appris de source syndicale.
"L'audience a été fixée à lundi 13H30 au TGI de Lyon et nous espérons que le juge suspendra la procédure jusqu'à ce que les experts aient tous les documents nécessaires pour pouvoir rendre un avis", a déclaré à l'AFP Antonio Lahiguera, délégué central CGT.
L'intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC-FO avait déposé plainte à la suite de la première réunion portant sur le plan social le 16 juillet.
Un nouveau comité central d'entreprise est prévu le 27 août.
La direction du groupe helvético-suédois a annoncé le 19 mai un plan de restructuration qui prévoit la suppression de 540 emplois, soit 20% des effectifs français, dont la fermeture des sites de Mâcon (27 salariés) et d'Aunay-sur-Odon dans le Calvados (53 salariés).
Les autres sites concernés sont Saint-Ouen-l'Aumône (Val-d'Oise, 277 licenciements), Montluel (Ain, 53 licenciements), Chassieu (Rhône, 96), Bagnères (Hautes-Pyrénées, 28) et Gespolsheim (Bas-Rhin, 6).
Une porte-parole de l'entreprise avait expliqué fin mai lors de l'annonce du plan social que "ABB France (faisait) face à une situation de marché structurellement difficile, dans la robotique et l'automation, avec une érosion des prix importante".
Le groupe avait pris des mesures de réduction de coûts, de congés, limité le personnel intérimaire et arrêté des contrats de sous-traitance et il avait lancé un programme de restructuration baptisé "Ambition 2010", comprenant des licenciements.


Loire Atlantique:
Groupe Samro : 109 licenciements, fermeture d'un site et de nouvelles mesures de chômage partiel prévues !


Un plan social de 109 licenciements et la fermeture du site de Nort-sur-Erdre (Loire-Altantique) ont été annoncés mercredi par le fabricant de semi-remorques qui fait face à la crise que connaît le secteur du transport routier en France et en Europe.

Un comité d'entreprise extraordinaire s'est tenu ce matin à Fontenay-le-Comte où est basé le groupe, qui a évoqué notamment des mesures de chômage partiel. Le dispositif, s'il est accepté par la direction départementale de l'emploi débuterait le 31 août et devrait se poursuivre jusqu'au 30 novembre. En janvier dernier, le groupe contraint par une chute de son activité de 50 %, avait déjà dû engager une telle mesure.

Durant plusieurs mois, jusqu'en juillet, 80% des salariés des sites de Fontenay-le-Comte, Balbigny, dans la Loire, et Nort-sur-Erdre avaient été contraints au chômage partiel deux jours par semaine. «Le chiffre d'affaires a baissé de 50%,. Il sera de 70 millions d'€ cette année au lieu de 180 M€. nous avons peu de visibilité», indique Willy, Renou directeur des ressources humaines du groupe Samro. «Cela fait plus d'un an que la direction se bat pour trouver des fonds.» Un plan de formation des salariés est à l'étude et pourrait être mis en place à la mi-septembre. Les représentants syndicaux, réunis ce matin à Fontenay ont évoqué leur inquiétude quant à l'avenir et redoutent «une casse sociale plus importante».
Source : Ouest-France


SOMME:

Pas de repreneur pour la Manufacture française de sièges: 352 licenciements!

AFP

La Manufacture française de sièges à Berteaucourt-les-Dames dans la Somme, en liquidation judiciaire depuis fin juillet, qui pouvait poursuivre son activité jusqu'à mardi, n'a pas trouvé de repreneur et ses 352 salariés vont être licenciés, a annoncé mercredi la CFDT. La dernière réunion du Comité d'entreprise concernant les modalités des licenciements qui touchent la totalité du personnel s'est tenue mercredi.
"Aucun repreneur ne s'est présenté", a dit José Matos, délégué CFDT, qui espère toujours l'arrivée d'un repreneur dans le cadre de la liquidation. Il a affirmé que les salariés allaient continuer à se battre, notamment en poursuivant l'occupation de l'usine, qui a commencé le 8 juillet, "pour protéger l'outil de travail". "Les lettres de licenciement vont partir dans les 24 heures", a déclaré à l'AFP l'avocat des salariés, Me Fiodor Rilov.
L'entreprise, spécialisée dans la fabrication de sièges et de canapés, a été victime d'un "effondrement des ventes lié à la crise et aux délocalisations", selon le PDG de l'entreprise, Jean-Claude Benedetti.
Les salariés "vont être licenciés par un liquidateur avec des mesures d'accompagnement extrêmement réduites, quasiment aucune possibilité de reclassement", selon Me Rilov. Il souligne la responsabilité du groupe Parisot, propriétaire du site jusqu'à son externalisation en 2007. "Le projet de reprise de cette société s'est terminée en déconfiture", a-t-il dit.
L'entreprise Parisot sièges International, devenue la Manufacture française de sièges, avait connu en 2006 un redressement judiciaire suivi d'une lourde restructuration qui avait entraîné 216 suppressions d'emplois sur 636. En 2007, elle avait été reprise par une dizaine de cadres avec M. Benedetti à sa tête.


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