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NPA 27 -  Eure

Mobilisation dans les hopitaux

28 Février 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #RESISTANCE

GREVE ET MOBILISATION POUR DEFENDRE LA SANTE PUBLIQUE

Les organisations suivantes FO – CGT – SUD – CFTC – CFE-CGC – AMUF –CMH – CPH – INPH – SNAM et SNPHAR appellent l’ensemble des salariés de la Santé Publique, des secteurs (sanitaire, social et médico-social) à une journée d’action  le jeudi 5 mars 2009.

Cette journée permettra de mettre en lumière les difficultés rencontrées tous les jours dans l’ensemble des établissements de santé. La mobilisation nationale historique du 29 janvier 2009, avec une participation massive à la grève et aux manifestations des salariés des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux, a permis d’affirmer dans nos établissements les constats suivants :

-->  Une aggravation des conditions de travail

-->  Une baisse du pouvoir d’achat

-->  Une accélération des suppressions de postes

-->  Des plans de retour à l’équilibre dont la seule variable d’ajustement se fait sur la réduction des dépenses de personnel

-->  Une inquiétude accentuée provoquée par le projet de loi «Hôpital, patients, santé et territoires».

Depuis de nombreuses années, les établissements hospitaliers sont victimes de la politique d’austérité et d’un véritable étranglement, dont le financement à l’activité (T2A) ne permet plus d’assumer leur mission de service public. Cela préside à la dégradation continuelle des conditions de travail et des exercices professionnels des personnels hospitaliers.

Aujourd’hui, les patients et les personnels sont les premières victimes d’une gestion purement et exclusivement comptable de la santé. Tous les «évènements» intervenus récemment mettent en lumière le profond malaise auquel le secteur de la santé est confronté.

Il y a urgence à agir pour protéger et consolider le service public hospitalier. Soumis à un déficit record (1 milliard d’euros) les établissements sont contraints d’adopter des plans de retour à l’équilibre et des restructurations marquées par de nombreuses suppressions de lits et des dizaines de milliers de suppressions d’emplois.

La Loi de financement de la sécurité sociale 2009, le projet de Loi « Hôpital, patients, santé et territoires » n’apportent pas de réponse. En affirmant la sous dotation des établissements, en fragilisant davantage le service public au profit d’une logique privée, en fragilisant l’assurance maladie au travers des agences régionales de santé, ces dispositions relèvent d’une politique que nous condamnons.

Nous demandons au Gouvernement des mesures exceptionnelles permettant :

-->  L’augmentation des budgets et la révision des modalités de financement des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux publics.

-->  La réouverture des lits et places d’hospitalisation supprimés pour des contraintes budgétaires.

-->  L’arrêt des suppressions de postes et la  création des emplois nécessaires à l’accomplissement d’un véritable service public.

-->  La prise en compte des besoins de formation de personnels qualifiés et diplômés.

Depuis 1991, les réformes concernant l’hôpital, sans évaluation pertinente, se suivent à un rythme soutenu. Affirmer aujourd’hui aux hospitaliers qu’ils ne doivent pas avoir peur de la réforme relève de la provocation, à l’instar de la proposition du projet de loi « HPST ». Ce dernier livre l’hôpital public à la privatisation, remet en cause le statut des praticiens hospitaliers, le tout dans une logique purement commerciale.

                                                               Ce projet de Loi est inacceptable.

Ces constats sont aujourd’hui largement partagés par de nombreux acteurs de la santé publique qui jugent la situation des établissements très préoccupante ainsi que toutes les stigmatisations injustes dont ils sont l’objet.

 Le constat est simple, l’hôpital manque de moyens, prétendre que les problèmes sont dus majoritairement à une mauvaise organisation relève d’une contre-vérité patente.

Dans cette période de crise économique, il est indispensable de réaffirmer que le service public est garant de cohésion sociale. Il doit garantir l’égal accès aux soins à la population.

Le 5 mars 2009, une mobilisation d’envergure dans les établissements permettra de porter toutes ces revendications et de préparer la mobilisation interprofessionnelle et intersyndicale du 19 mars 2009.

Dans chaque département, réunissez vous en intersyndicale afin de préparer :  

-->  des assemblées générales

-->  des conférences de presse

-->  des regroupements et manifestations devant les Préfectures, les ARH, les DRASS, les DDASS

 ENSEMBLE POUR DEFENDRE LA SANTE PUBLIQUE

Dès le 5 mars 2009,  par cette mobilisation préparons la journée interprofessionnelle du 19 mars 2009.

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Universités: entre 17.000 et 33.000 manifestants à Paris et en province, le 26 février 2009.

27 Février 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #RESISTANCE

Universités: entre 17.000 et 33.000 manifestants à Paris et en province, le 26-02-2009.

Entre 17.000 personnes, selon la police, et 33.000, selon les organisateurs, ont défilé jeudi en France pour protester contre les réformes de l'enseignement, selon un décompte non exhaustif des bureaux de l'AFP portant sur 15 villes à 18h00.

A Paris, entre 3.800 (police) et de 10.000 à 12.000 (organisateurs) personnes ont célébré symboliquement un "non-enterrement de l'enseignement supérieur et de la recherche".

Les manifestants, vêtus de noir et bougie à la main, sont partis de Port-Royal vers le Panthéon, en portant deux cercueils en tête de cortège.

Sur l'un était écrit: "RIP, Réformes intolérables de Pécresse" et sur l'autre "Riposte inébranlable Paris XI", parodiant la formule latine "qu'il repose en paix".

D'autres brandissaient une couronne de fleurs sur laquelle était fixé un panneau dédié "au service public d'enseignement supérieur et de recherche, ses fidèles serviteurs".

Dans la manifestation, se trouvaient des enseignants-chercheurs et des étudiants de Paris I, XI, XII, XIII et de Jussieu. Le CNRS, l'ENS Cachan, entre autres étaient également représentés. Parmi les syndicats, figuraient notamment la FSU, la CGT et l'Unef.

A Toulouse, entre 2.800 (police) et 7.000 (organisateurs) enseignants-chercheurs et étudiants ont manifesté. Sur une pancarte, on pouvait lire : "Chercheur CDD = Recherche DCD".

A Lyon, un cortège a rassemblé entre 2.500 et 4.000 étudiants et enseignants-chercheurs. A Grenoble, ils étaient entre 1.050 et 1.800.

A Rennes, un cortège de 1.700 à 3.000 personnes a regroupé des étudiants de Rennes 1 et 2, de l'IEP et des IUT --ces derniers s'étant masqué le visage de blanc-- ainsi que des enseignants-chercheurs.

Sur quelques banderoles, étaient inscrits : "Universitaire cherche remède contre absurdité gouvernementale" ou "Sauvez l'université, yes we can!".

A Nantes, entre 700 et un millier d'étudiants et enseignants ont défilé en organisant une "parodie de manif de droite", avec des slogans ironiques comme "Enseignants = feignants, chercheurs = glandeurs", "Gaucho, salaud, le peuple aura ta peau" ou "Sarkozy président à vie".

A Caen, ils étaient entre 1.200 (police) et 1.500 (organisateurs) manifestants, en majorité des étudiants.

A Montpellier, de 750 à 2.000 personnes ont manifesté, y compris des formateurs des IUFM de Nîmes et de Montpellier.

A Strasbourg, entre 800 et 1.200 personnes ont battu le pavé derrière une banderole : "Non à la casse du service public de l'enseignement". Ils étaient de 350 à 400 à Besançon, de 150 à 500 à Metz, ou 650 au Mans.

A Lille, le public a été convié à célébrer les "noces funèbres" du "mariage de Mlle Université Publique et M. Secteur Privé".

Une manifestation prévue à Boulogne-sur-Mer a été annulée faute de participants. Ils n'étaient qu'une vingtaine à Marseille.

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FAIRE CEDER LE GOUVERNEMENT EST A NOTRE PORTEE ! Edito des tracts du NPA (23-02-2009)

27 Février 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #EDITOS

FAIRE CEDER LE GOUVERNEMENT EST A NOTRE PORTEE !

 Alors que la Guadeloupe est entrée dans sa cinquième semaine de grève générale et la Martinique dans la troisième, le patronat et le gouvernement ne cèdent pour le moment que des miettes: une prime qui s’échelonne entre 35 et 120 euros pour les salaires inférieurs à 1,4 fois le Smic, d’une durée limitée à deux ans, qui n’entrera en vigueur que dans plusieurs mois, liée à la situation familiale ( les célibataires auront moins) et qui est enfin exonérée de charges.

Bref une prime provisoire, faible, instable et incertaine. Pas une véritable augmentation de salaire et bien loin des 200 ou 300 euros revendiqués. C’est pour ça que Guadeloupéens et Martiniquais ne peuvent s’en contenter, continuent la lutte et nous appellent à les rejoindre.

Des miettes pour les classes populaires des milliards pour les riches

L’Etat et les patrons n’auraient pas selon eux les 108 millions que coûteraient une hausse des salaires en Guadeloupe. Pourtant les patrons du CAC 40 viennent de déclarer 89 milliards de bénéfices et distribuer 53 milliards de dividendes à leurs actionnaires. Le gouvernement a offert 15 milliards de paquet fiscal aux riches, 26 milliards aux entreprises, 8 milliards d’exonération de taxe professionnelle et garantit les pertes des banques à hauteur de 360 milliards! Et Sarkozy ne pourrait donner que 2,6 milliards pour l’ensemble du pays ?

Des luttes aujourd’hui...

Sarkozy a affirmé qu’il n’augmenterait ni le SMIC ni les salaires. Et pour se rassurer, il a déclaré à propos des Antilles que «le paroxysme de la crise est derrière nous.» En réalité il est surtout inquiet que la grève des Antilles ne s’étende à tout le pays.
Les manifestations de solidarité avec les Antilles qui commencent à germer avec la participation de nombreux antillais de métropole et qu’il nous faut élargir encore le 28 février, résonnent comme autant d’avertissements. La persistance de la grève des enseignantschercheurs et des étudiants malgré des reculs de Pécresse, également. La mobilisation des hospitaliers le 5 mars pour la défense du système de santé s’annonce forte. Les coups de colère des salariés de l’automobile cherchent à se coordonner début mars. L’entrée dans la grève générale des peuples de Guyane et de la Réunion le 5 mars montrent que Sarkozy n’en est qu’au début de ses peines.

Et le mouvement qui est en train d’ébranler l’Irlande avec une manifestation gigantesque de 120 000 personnes contre l’austérité le 21 février à Dublin a de quoi le lui rappeler.

...à la grève générale demain

Les peuples et les travailleurs des Antilles, de la Guyane et la Réunion nous montrent la voie. Nous avons aussi besoin des 200 ou 300 euros. Nous aussi, nous ne voulons pas payer la crise du capitalisme.

Alors, sans attendre le lointain 19 mars, journée nationale de mobilisation appelée par les syndicats, il nous faut nous aussi préparer la grève générale ici et dés maintenant et rejoindre les travailleurs des Antilles pour faire céder le gouvernement et le patronat.

C’est à notre portée.

23 février 2009

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Le NPA-27 veut un comité contre les licenciements (La Dépêche)

26 Février 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

A la suite de la conférence de presse du  comité NPA d'Evreux,
voici l'article paru dans la Dépêche du 26 février 2009.

POLITIQUE:

Le NPA veut un comité contre les licenciements

 

Il est né le comité d'Evreux.du NPA. Et ses créa­teurs veulent se faire entendre. Ils sont donc in­tervenus sur la scène publique l'autre mercredi pour dire tout le mal qu'ils pensaient des licencie­ments de Glaxo et accessoirement du conseil mu­nicipal qui consent de nouveaux cadeaux au labo­ratoire pharmaceutique. Ils ont aussi appelé à une manifestation commune avec les partis de gau­che contre les licenciements, tout en prônant l'au­tonomie aux prochaines élections européennes.

 

Feue la LCR, vive le NPA. À Evreux aussi la ligue commu­niste révolutionnaire s'est auto-dissoute pour laisser place au nouveau parti anti­capitaliste. Le comité ébroï­cien est l'un des sept déjà constitués dans l'Eure et re­cense une trentaine d'adhé­rents. On y retrouve un tiers environ d'anciens militants de la Ligue, les autres arrivant d'autres partis, comme le PS ou LO, ou bien de nulle part. Jean-Yves Carrée explique son adhésion par sa décep­tion vis-à-vis de la gauche de gouvernement. "Le NPA a mis un an pour se créer. C'est dire que nous avons eu de multiples échanges sur tous les sujets et que ce processus démocratique est exemplaire. »

Chantal Labiche elle appré­cie le fonctionnement totale­ment démocratique de ce parti" où les dirigeants sont ré­vocables à tout moment, où on ne se préoccupe pas des ancien­nes étiquettes et où tout part de la base. » Jacqueline Serruau, retraitée, rappelle les difficul­tés de vivre. « Ce n'est pas évi­dent d'adhérer à un parti passé 70 ans, mais on n 'a pas le choix aujourd'hui Je préfère mourir en me bagarrant pour mes pe­tits-enfants. »

 

« GSK défend ses profits »

Tous entendent bien avec le NPA contribuer à changer cette société dominée par la loi du profit. Et de prendre le cas de Glaxo. « La direction utilise le prétexte de la crise et de la concurrence des généri­ques pour justifier le plan so­cial, mais il s'agit plutôt de dé­fendre les profits des action­naires. GSK a augmenté les di­videndes des actionnaires tout en remerciant 600 intérimai­res et CDD sur le site d'Evreux. Elle veut maintenant licencier 798 salariés, et avec les sous­-traitants et fournisseurs ce sont près de 4 000 emplois qui sont menacés. »

Le NPA propose la création d'un collectif, à l'exemple de celui créé au Havre par 26 partis, syndicats et associa­tions, .qui lutterait contre les licenciements et le chômage partiel.

 

Rompre avec le système

Les militants ébroïciens dé­noncent « un 2e scandale" à propos de GSK : le cadeau fait par la mairie de lui céder un terrain de 6 000 m2 au prix modique de 2 500 euros. «Au­cun camp politique au conseil municipal n'a voté contre cet acte inique. Nous demandons au maire de s'expliquer" fus­tige le NPA qui remarque que bien des particuliers appré­cieraient d'acheter un terrain  à 0,41 € le m2. « Faire un tel cadeau à une entreprise qui li­cencie c'est encourager les licenciements. .. »

 Pas de doute pour le NPA : il faut mettre fin aux exonéra­tions et .aux aides aux entre­prises, partager le temps de travail, assurer une protec­tion sociale intégrale, faire que les moyens de production et d'échange deviennent pro­priété collective sous le contrôle des salariés. « Nous pensons que le capitalisme ne peut être aménagé .ll faut rom­pre avec ce système» ont réaf­firmé les militants qui enten­dent agréger à leur combat tous ceux qui en ont assez de l'économie capitaliste.

 

P.D.

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Pour imposer le retrait de la loi Bachelot, réussir le 5 mars ! Communiqué du NPA du 24-02-2009

25 Février 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #COMMUNIQUES

Communiqué du NPA.
Pour imposer le retrait de la loi Bachelot, réussir le 5 mars !

Le 17 Février, les représentants de 9 organisations syndicales de personnels hospitaliers et de médecins hospitaliers (CGT – FO – SUD – CFTC – CFE-CGC – AMUF – CPH – INPH et SNPHAR) ont tenu une conférence de presse et lancer un appel à une journée nationale de grève et de mobilisation pour le jeudi 5 Mars.

Dénonçant la situation critique et les attaques contre l’hôpital public, ils rejettent comme « inacceptable » le projet de loi Bachelot « Hôpital Patients Santé et Territoires » et appelle à une « mobilisation d’envergure dans les établissements » Ils demandent que les intersyndicales départementales appellent à des assemblées générales pour préparer des rassemblements et manifestations devant les Préfectures, les ARH, les DRASS, les DDASS ». La perspective de la convergence avec l’ensemble des salariés le 19 mars est mise en avant.Le Nouveau Parti Anticapitaliste, appelle tous les salariés du secteur, ainsi que tous ceux qui sont attachés à la défense de l’Hôpital public, à assurer le succès de cette journée. Il faut franchir un pas décisif dans la mobilisation qui devra s’amplifier dans les jours et semaines à venir jusqu’au retrait du projet de loi HPST, qui s'inscrit dans le cadre de la privatisation du service de santé conformément aux directives de l'AGCS.Le NPA réaffirme son attachement au droit à la santé pour tous, exige l’attribution à l’hôpital des moyens nécessaires pour remplir ses missions de service public, l'annulation des suppressions de postes programmés, des fermetures d'hôpitaux de proximité et un plan d'embauche de personnels hospitaliers en fonction des besoins de la population.Il propose aux partis de gauche d’affirmer ensemble leur soutien à ces objectifs et aux personnels en lutte le 5 Mars.

Le 24 février 2009.

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EVREUX : L'affaire Glaxo, une erreur politique totale - par NPA-27 dans Eure-Infos

25 Février 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

A la suite de la conférence de presse organisée par le comité d'Evreux du NPA,
voici l'article publié par l'hebdo Eure-Infos.

EVREUX :
L'affaire Glaxo vue par le NPA   
 
                                        
.                                               .

   Une erreur politique totale

 

« L'affaire Glaxo illustre ce que nous disons depuis des années. Des entrepri­ses qui font des profits et qui licencient une fois que le citron est pressé! » Les militants du NPA d'Evreux n'ont effectivement pas at­tendu les 800 licenciements chez Glaxo pour stigmatiser leur bête noire: le système capitaliste. Et s'ils n'ont pas de mots as­sez durs pour condamner un " système économique qui ne peut pas être moralisé », ils ne sont pas dupes de l'élan de solidarité de cer­tains qui crient non aux licen­ciements dans la rue, et, dans le confort feutré des bu­reaux, négocient un plan so­cial avec les patrons de Glaxo. " C'est, à nos yeux, une erreur politique to­tale» affirme" Nicolas Sudre.

Ex-militant PS converti au NPA d'Olivier Besancenot, cet enseignant spécialisé et ses camarades condamnent « les cadeaux faits à Glaxo avec de l'argent public» et sur le dos de salariés au­jourd'hui bien mal payés en retour. Et le NPA d'exhorter « le maire d'Evreux à s'ex­pliquer sur ses choix! » Le NPA se réfère notamment à une dernière délibération du conseil municipal « bradant un terrain à 0,41 € le m2» au laboratoire pharmaceuti­que ébroïcien !

Officiellement baptisé lors du congrès fondateur du 8 fé­vrier, le Nouveau Parti Anticapitaliste revendique 9 123 adhérents au niveau national dont 128 dans l'Eure qui compte sept comités et bientôt huit. Des gens qui ont pris leur carte en connais­sance de cause et qui sont « de vrais militants enga­gés » insiste Nicolas Sudre auxquels vient s'ajouter« un important réseau de sym­pathisants. »

C'est fort de cet afflux de mi­litants que le NPA lance au­jourd'hui un appel « à tous les partis de gauche» pour « dire stop aux licencie­ments » à travers une lettre ouverte qui s'appuie sur l' ap­pel du Havre soutenu par 26 organisations politiques, as­sociatives et syndicales. Le NPA appelle à l'organisation d'une manifestation dépar­tementale co-organisée avec 1es syndicats, en pré­lude au 19 mars (manif natio­nale).

 Quant aux élections euro­péennes qui se profilent, le NPA affiche clairement 'l'intention d'y participer quitte à constituer des listes commu­ne «sur une base politique minimum: celle de la remise en cause au moins partielle du système capi­taliste ». A bon entendeur...


 



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Guadeloupe : devant le blocage de l'Etat, le LKP décide de durcir la grève (AFP)

24 Février 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #RESISTANCE

Guadeloupe : devant le refus de l'Etat, le LKP décide de durcir la grève (AFP)

Elie Domota hausse le ton. Le leader du LKP affirme qu'«une fois de plus», l'Etat «se débine». Une première séance de négociations entamées lundi soir entre le Collectif contre l'exploitation, les organisations patronales et deux médiateurs de l'Etat, a fait chou blanc. Si les les organisations patronales étaient pourtant prêtes à signer, l'Etat reste, lui, campé sur ses positions

Au centre des discussions : l'augmentation des bas salaires de 200 euros. Le préfet de Guadeloupe Nicolas Desforges a affirmé que cette proposition «excédait très largement le cadre fixé par l'Etat». «Il n'appartient pas à l'Etat de compenser les augmentations de salaires accordées par les entreprises», a-t-il martelé. Et d'indiquer que l'Etat, avec le conseil régional et le conseil général, devait préalablement en faire «une expertise».

L'Union des chefs d'entreprises guadeloupéens (UCEG), une organisation proche du LKP, propose en effet d'augmenter immédiatement les salaires de 100 euros. L'Etat devrait alors prendre à sa charge pendant trois ans des exonérations salariales de CSG et de CRDS, qui servent au financement de la sécurité sociale. La somme économisée représenterait les 100 euros restants sur les 200 réclamés par le LKP. 
Les discussions, qui doivent reprendre mardi en fin de matinée (16h00, heure de Paris), s'annoncent délicates. Et plus tendues que jamais. Le LKP a prévenu. Il n'est pas prêt à plier. Quitte à un nouveau durcissement de la grève. "Si nous n'avons pas de réponse, les choses ne pourront que s'envenimer", a menacé Elie Domota. Les observateurs estiment que les barrages pourraient rapidement réapparaître en cas de rupture des négociations

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La coordination nationale des universités prévoit trois nouvelles manifestations

24 Février 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #RESISTANCE

La coordination nationale des universités prévoit trois nouvelles manifestations

NANTERRE (AFP) — La coordination nationale des universités, réunie vendredi à l'université Paris-X à Nanterre, a appelé à trois nouvelles journées de manifestations, les 26 février, 5 mars et 10 mars, et demandé pour la première fois "l'abrogation de la loi LRU" de 2007 sur l'autonomie.

Les 26 février et 5 mars, la coordination appelle le monde universitaire et de la recherche à des manifestations partout en France, a constaté une journaliste de l'AFP.

Le 10 mars, elle appelle à une manifestation nationale à Paris, à laquelle sont conviés les enseignants du primaire et du secondaire.

La coordination a aussi appelé à reconduire la grève "illimitée" en cours dans les universités et au "retrait" de trois réformes : celle sur le statut des enseignants-chercheurs, celle de la formation des enseignants des écoles aux lycées, et "le contrat doctoral unique".

Le 5 mars, si cette triple demande de retrait n'a pas été entendue, la coordination appellera les universitaires à "la démission de l'ensemble des charges administratives non électives, à l'obstruction dans le cadre des mandats électifs et au refus de participer aux jurys (bac, BTS, Capes, agrégation, session de printemps...)", selon le texte d'une motion.

Enfin, la coordination a voté pour la première fois la demande d'abroger la loi LRU sur l'autonomie des universités d'août 2007.

"Tout le monde éducatif est attaqué par les réformes. Nous demandons l'abrogation de la LRU, nous avons besoin d'une nouvelle loi avec un cadre juridique assurant l'indépendance des universitaires et assurant le service public", dit le texte de cette motion.

"Il est impératif que cette nouvelle loi soit élaborée après consultation des universitaires et de véritables négociations", ajoute-t-il.

Plusieurs aspects de la loi LRU sont d'ores et déjà entrés en vigueur et 20 des 83 universités françaises sont passées à l'autonomie au 1er janvier 2009.

"Nous avons un mouvement qui s'approfondit dans un processus de consensus de plus en plus précis", a commenté à l'AFP Donna Kesselman, maître de conférences à Paris-X Nanterre.

La coordination, qui se réunissait pour la quatrième fois, a dit représenter 65 universités, 15 autres établissements et 18 associations et syndicats. Sa prochaine réunion est prévue le vendredi 6 mars à l'université Paris-XII.

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Appel du 19 mars 2009 des organisations syndicales

24 Février 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #RESISTANCE

Appel du 19 mars 2009

des organisations syndicales

CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

 

La forte mobilisation du 29 janvier a conduit le président de la République à annoncer à l’occasion de la rencontre avec les partenaires sociaux, le 18 février, une légère inflexion sociale à son plan de relance. En réponse à une partie des revendications avancées par les organisations syndicales, des mesures sont annoncées, des processus de concertation sont proposés sur le partage de la valeur ajoutée et des profits, un fonds d’investissement social est programmé.

Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA considèrent que les mesures sont trop parcellaires pour modifier le cap économique de la politique gouvernementale. Par ailleurs le Président a refusé catégoriquement d’augmenter le Smic, de modifier sa politique d’emploi dans les fonctions publiques et de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires… A cela s’ajoutent l’attitude dogmatique du patronat et son refus d’assumer ses responsabilités.

La crise nécessite des réponses d’une toute autre portée. Les effets de la crise économique et financière s’accentuent et accroissent les inquiétudes des salariés. La recrudescence des suppressions d’emploi, d’utilisation du chômage partiel, contribuent à amplifier la récession et pèsent lourd sur le pouvoir d’achat qui se dégrade.

Tout ceci conduit les organisations syndicales à poursuivre la mobilisation. Elles appellent à poursuivre les actions engagées dans les secteurs professionnels. Elles confirment la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars 2009 qui donnera lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays.

En prolongement de leur déclaration commune du 5 janvier 2009, elles appellent leurs syndicats et les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, à faire entendre au gouvernement comme aux responsables patronaux et employeurs leurs revendications :

--> défendre l’emploi privé et public

--> lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,

--> exiger des politiques de rémunération qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,

--> défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, des services publics de qualité

Elles expriment leur solidarité et leur soutien aux salariés des DOM et à leurs organisations syndicales et appellent gouvernement et patronat à répondre positivement aux revendications posées.

Elles conviennent de se réunir à nouveau le 20 mars 2009 à 8h00.

Paris, le 23 février 2009

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