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NPA 27 -  Eure

Evreux 29 janvier: L'unité syndicale a payé : Public et privé côte à côte

30 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #RESISTANCE

Evreux 29 janvier: L'unité syndicale a payé : Public et privé côte à côte

Publié dans Paris Normandie

Ils étaient près de 15 000 dans les rues d'Evreux hier pour réclamer une hausse du pouvoir d'achat, la défense des services publics et la sauvegarde de l'emploi.

De mémoire de vieux manifestant, on n'avait pas vu autant de monde défiler à Evreux depuis longtemps. Ils étaient effectivement très nombreux - environ 15 000 personnes (3 500 selon la police) - à avoir répondu hier à l'appel à manifester lancé par l'ensemble des syndicats et des partis de gauche. Une unité qui a payé.
Dans le secteur public, bien sûr, avec les salariés du centre hospitalier, les agents territoriaux de la Ville et de l'Agglo, très remontés en ce moment contre leur nouveau patron, La Poste, les impôts, l'enseignement, le bassin des carènes de Val-de-Reuil… Mais la mobilisation était forte aussi dans le privé. On pouvait ainsi voir dans le cortège des délégations de plusieurs entreprises de l'Eure. A commencer par deux cents salariés de Novelis, l'entreprise de Rugles qui devrait licencier prochainement quatre-vingt-dix personnes. Cezus à Rugles, GSK à Evreux, Thorn aux Andelys, M-Real, Tyco Electronics… étaient aussi représentées.
« Je n'avais pas manifesté depuis très, très longtemps, expliquait un cadre de la CFE-CGC. Mais là, il y a de multiples raisons pour descendre dans la rue. On dit toujours aux cadres qu'ils doivent répéter souvent les choses avant d'être parfaitement compris. Espérons que nous n'aurons pas à nous répéter trop souvent avant que le gouvernement nous entende enfin. »
Après un long défilé dans les rues de la ville, le cortège a fait une halte place du Général- de-Gaulle, trop petite pour pouvoir absorber la foule des manifestants venus écouter Nathalie Verdeil, secrétaire générale de la CGT de l'Eure, s'exprimer au nom de toutes les organisations syndicales.

G. B.
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29 janvier : jour de colère ( par NPA )

30 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

29 janvier : jour de colère


Il y aura un avant-29 janvier, et un après. Évidemment, personne ne se fait d’illusions : cette journée ne va pas bloquer les attaques que nous subissons depuis des mois, mais elle est l’occasion, la première depuis des mois, d’exprimer notre colère, notre refus de subir la loi toujours plus dure du gouvernement et des capitalistes.

Le coup de frein brutal à la croissance est une calamité pour les actionnaires, habitués à leur profitabilité à deux chiffres, à leurs dividendes gorgés de profits accumulés sur le dos des travailleurs. Ce coup de frein, ils nous le font payer au centuple, espérant, par le chômage technique et les licenciements, maintenir les marges mises à mal par la récession. Les salariés de l’automobile, des banques, de la sidérurgie, du bâtiment sont touchés de plein fouet par ce sauve-qui-peut capitaliste.

Ces attaques sur l’emploi et les salaires arrivent alors que nous subissions déjà des blocages de pouvoir d’achat, que vont confirmer les négociations annuelles obligatoires (NAO) commençant dans le privé. Et pourtant, malgré la baisse des cours du pétrole, le prix de l’énergie gazière et électrique est toujours au plus haut. Les loyers, l’alimentation grèvent les budgets des ménages. La Sécu rembourse de plus en plus mal, et les pensions s’étiolent comme peau de chagrin.

Jour après jour, la politique de Sarkozy aggrave l’accès aux services publics de la santé, de La Poste, de l’enseignement dans lesquels les suppressions de lits, de classes, d’effectifs ne cessent de rendre la vie plus difficile, notamment dans les quartiers populaires. Le pendant de cette politique, comme toujours avec Sarkozy, est de répandre la peur, la menace de sanctions contre des personnels qui font tout pour maintenir un service public en voie de démantèlement.

Dans les transports également, la répression est le pendant des réductions d’effectifs. Quand les cheminots de Saint-Lazare obtiennent enfin, par la grève, des revendications sur leurs conditions de travail refusées par leur direction, ils sont quasiment traités de terroristes par le gouvernement. La leçon est claire. Les salariés doivent subir chômage, baisse du pouvoir d’achat et dégradation des conditions de travail pour maintenir les revenus de la classe dominante… S’y opposer est un acte de désobéissance civile !

Les cheminots de Saint-Lazare, les instituteurs qui refusent d’appliquer les mesures Darcos sont donc désignés comme des fauteurs de troubles irresponsables. Quant aux droits des chômeurs aux Assedics, quelques vrais irresponsables syndicaux sont prêts à les vendre pour un plat de lentilles, alors que la défense des précaires et des revenus de chômeurs est plus que jamais à l’ordre du jour.

Dans un tel contexte, on assistait, depuis des mois, à un silence assourdissant du mouvement syndical, qui laisse seuls les secteurs osant s’affronter au gouvernement, qui ne présente aucune perspective de lutte d’ensemble à la hauteur des attaques que nous subissons, aucune revendication offensive capable de rassembler les salariés et de faire mordre la poussière au patronat et au gouvernement.

Dès lors, le 29 janvier doit d’abord être une réponse politique à ce gouvernement et à son vrai Premier ministre, Nicolas Sarkozy. Nous serons en grève et dans la rue pour lui prouver que, malgré ses menaces, ses forces de police omniprésentes, son arsenal répressif et son terrorisme verbal, malgré la démission des directions syndicales et de la gauche institutionnelle, nous sommes debout et prêts à nous battre. Le 29 janvier sera d’abord un cri de colère pour montrer notre force et rappeler aux exploiteurs qu’ils ont tout à craindre de la mobilisation des travailleurs.

Le spectre d’une grève générale hante les couloirs du pouvoir. Ceux qui nous dirigent savent pertinemment qu’ils font peser une pression insupportable sur les salariés. Ils savent aussi que personne n’est dupe de leur propagande : ils sont capables de mobiliser des centaines de milliards pour sauver le système, tout en refusant un dixième de ces sommes pour la protection sociale ou les retraites. Ils sont capables de baisser quasiment à zéro le taux directeur de la Banque centrale européenne, quand le crédit populaire est toujours aussi cher et inaccessible. Ils peuvent prêter des milliards aux banques et au secteur automobile, quand licenciements et chômage technique sont la seule réponse donnée aux salariés.

Alors, évidemment, la colère monte. C’est même pour cela que toutes les organisations syndicales ont été obligées d’appeler à cette journée de grève et de manifestations. C’est pour cela que se sont multipliés les appels unitaires, souvent bien meilleurs, dans les branches professionnelles et les régions. Bien sûr, les plus touchés par la crise, notamment dans l’automobile, savent bien que cette journée ne bloquera pas les attaques qu’ils subissent. Mais les millions de grévistes, les centaines de milliers de manifestants seront autant d’espoir pour les salariés.Espoir d’une réelle offensive prolongée, d’un mouvement d’ensemble qui mette un coup d’arrêt aux attaques de Sarkozy et du Medef. 

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Nucléaire : annonce d'un nouvel EPR par le Réseau Sortir du nucléaire

30 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #ENVIRONNEMENT- ECOLOGIE

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 840 associations
Communiqué de presse du vendredi 30 janvier 2009
Contact presse : 06.64.100.333


Nucléaire : annonce d'un nouvel EPR

Réunit ce week-end en Assemblée générale à La Rochelle,  le Réseau "Sortir du nucléaire organise la résistance citoyenne.

L'Elysée a annoncé le 29 janvier au soir la construction en France d'un nouveau réacteur EPR, à Penly (Seine-Maritime).
Le Réseau "Sortir du nucléaire" se réunit en Assemblée générale nationale dès ce week-end à La Rochelle (17) et va à cette occasion organiser la résistance citoyenne.
 En attendant, le Réseau "Sortir du nucléaire" conteste les affirmations de M Gadonneix (PDG d'EDF) qui prétend que la construction de ce réacteur serait "une bonne nouvelle pour l'emploi". La réalité est en fait exactement inverse : des études montrent que, pour un investissement égal, les économies d'énergie et les énergies renouvelables créent jusqu'à 15 fois plus d'emplois que le nucléaire (*).
 D'ailleurs, après avoir longtemps soutenu le nucléaire, le puissant syndicat allemand IG Metall vient de fustiger une "technologie vieillissante et arriérée" par la voix d'un de ses dirigeants, Hartmut Meine, qui a pris la parole dans le cadre d'une manifestation contre les transports de déchets radioactifs le 9 novembre dernier. Cette
conversion s'explique sans peine : en quelques années, les énergies renouvelables ont créé 250 000 emplois en Allemagne, chiffre en augmentation continuelle. A titre de comparaison, après 50 ans d'investissements massifs, le nucléaire emploie moins de 100 000 personnes en France.
 
Le projet de construire de nouveaux EPR n'est donc pas seulement irresponsable sur le plan environnemental, il est aussi absurde sur le plan économique. Plus que jamais, la "France nucléaire" fait fausse route : il y a quelques jours à peine le 26 janvier, l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) a été officiellement créée par cinquante pays, notamment l'Allemagne, l'Espagne et le Danemark, qui se sont engagés de longue date en faveur des énergies vertes. La France, elle, a tout tenté d'empêcher la naissance de cette organisation et n'y participe que du bout des pieds.
 
Il faut dire que la construction d'un nouvel EPR empêchera la France de respecter son engagement européen de 20% d'énergies renouvelables dans la consommation finale d'énergie en 2020. Qui plus est, la vague de froid de cet hiver a démontré que la France manquait de moyens de production "de pointe" : elle ne doit donc surtout pas ajouter de nucléaire (qui produit "en base").
 
Face à ce nouveau coup de force, le Réseau "Sortir du nucléaire" annonce d'ores et déjà qu'il attaquera en justice les autorisations de construction du nouvel EPR annoncé à Penly (Seine-Maritime).

Les incroyables déboires rencontrés par EDF et Areva, respectivement sur les chantiers des EPR de Finlande et de Flamanville, devraient suffire à écarter tout nouveau projet d'EPR.

Le nucléaire est une industrie du siècle passé, dangereuse et archaïque, chère et polluante. L'avenir est aux économies d'énergie et au développement des énergies propres et renouvelables.
 
(*) Cf Etude "Un courant alternatif pour le Grand-Ouest", avril 2006. Voir
ici

Contacts presse : 06.64.100.333
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29 janvier à Evreux : une belle manifestation massive publique-privé contre la politique de Sarkozy

29 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #RESISTANCE

Evreux : une belle manifestation massive publique-privé contre la politique de Sarkozy

Les manifestants ont afflué dès 13H 30.
La manifestation a rassemblé entre 5 000 et 10 000 personnes. A Evreux, il y a des années que nous avions vu une participation aussi importante et dynamique.

Cortèges syndicaux réellement structurés : FO, Education Nationale, CFDT, Solidaire, CFTC. La CGT pas très importante autour de sa voiture sono, mais très présente dans toute la manif dans les cortèges unitaires, de secteurs et de boîtes.
Présence importante et visible du nombre de boîtes du privé : de la dizaine de participants à 200 pour Novélis de Rugles (procédure de licenciements en cours).

Les cortèges politiques 
PS: environ 230 personnes. Une majorité d’élus. Il a mobilisé. Pas de sono. D’habitude quand il est présent, c’est moins de 100 personnes.

PCF: 100 personnes. Il y a des années qu’il n’avait pas constitué de cortège. Pas de sono. Il a diffusé un tract.

NPA-LCR. Distribution d’un tract NPA à 3 000 exemplaires. Diffusion prise en charge par une trentaine de camarades. Nous avons décidé de démarrer la manif avec un cortège composé de camarades dont leur absence dans les structures de travail de masse n’était pas importante. Avec consigne de se regrouper au 2/3 du parcours.
Nous avons démarré à 80 avec voiture sono, drapeaux LCR, panneaux NPA, vente de Rouge. Nous avons terminé à 120 personnes dans un cortège très dynamique.

A noter : La police a arrêté un ouvrier de Novélis pour soi disant « insulte ». Avec les 200 salariés de Novélis, les manifestants NPA ont tenté d’empêcher que le gars soit embarqué au poste. Il y a eu quelques bousculades. Les « responsables » syndicaux FO et CGT de la boîte « ont accompagné » ce que la police souhaitait : l’emmener au commissariat. Et cela avec le concours de l’UD CGT. Ils l’ont livré aux flics.
Empêchée par les manifestants de prendre un véhicule, la police a conduit l’ouvrier bien encadré à pied jusqu’au poste (1 km). Suivi par les ouvriers de Novétis et le cortège NPA. A un moment, à un carrefour, ce groupe s’est disloqué en deux. Sous les directives de « responsables » syndicaux de la boite, la moitié a rejoint les cars. L’autre partie a continué de suivre leur camarade jusqu’au commissariat.
La police de Sarkozy ne cesse d'apréhender des manifestants au coeur même des défilés syndicaux : ce sont des provocations destinées à criminaliser le mouvement revendicatif. Il faudra que le mouvement ouvrier apprenne à protéger ses manifestants contre les interventions provocatrices de la police: assurer la sécurité des manifestants avec un service d'ordre.

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29 janvier: manifestations monstres en province

29 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #RESISTANCE

Grève générale: 65.000 à 300.000 manifestants selon les sources à Paris

AP | 29.01.2009 | 18:06

Quelque 65.000 personnes, selon la police, 300.000 selon les syndicats, ont défilé jeudi après-midi à Paris dans le cadre de la journée de mobilisation interprofessionnelle pour la défense de l'emploi, du pouvoir d'achat et des services publics.

Le cortège est parti vers 14h de la place de la Bastille, pour un défilé jusqu'à la place de l'Opéra. Selon la CGT, les derniers manifestants quittaient tout juste la place de la Bastille vers 18h. La CGT dit avoir comptabilisé jeudi en milieu d'après-midi 1,6 million de manifestants dans toute la France, chiffre "provisoire" basé sur de "premières remontées qui ne prennent pas en compte encore tous les cortèges et notamment celui de Paris", selon la confédération de Bernard Thibault. AP

Entre 56.000 et 90.000 manifestants à Toulouse

AP | 29.01.2009 | 17:35

Entre 56.000 personnes, selon la police, et 90.000 selon les organisateurs, ont défilé jeudi après-midi dans les rues de Toulouse dans le cadre de la journée interprofessionnelle pour la défense du service public et l'emploi.

Derrière une banderole unitaire "pouvoir d'achat, emploi, retraites, protection sociale, services publics", le cortège est parti en début d'après-midi de Compans-Caffarelli, au centre-ville de Toulouse, pour emprunter les boulevards.

Parmi le flot des manifestants, beaucoup de fonctionnaires, mais aussi de nombreux salariés du secteur privé.

Dans les rangs du cortège, les employés de Molex Automotive, dont la fermeture de l'usine située à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) a été confirmée mercredi par la direction en vue d'une délocalisation en Chine, se sont mobilisés. "Il n'y a plus aucune entité Molex en Europe", a dénoncé Denis Parise, secrétaire CGT au comité d'entreprise, interrogée par l'Associated Press. "Nous manifestons pour montrer que nous avons aujourd'hui une carte à jouer", a-t-il ajouté indiquant que la fermeture de l'usine à Villemur-sur-Tarn allait engendrer 330 licenciements.

"Sarkozy ça suffit", "pov'con en colère", "salaire décent pour une vie décente: yes we can" proclamaient de petites banderoles et pancartes.

Suivaient les salariés de Milan Presse (groupe Bayard presse), de Microturbo (groupe Safran), de Sanofi Aventis, de Thalès Alenia Space et d'Airbus. "Ce n'est pas au nom d'Airbus que nous sommes présents", a précisé Jean-François Knepper, délégué syndical Airbus. "Nous sommes là au nom de tous les salariés pour dire que le capitalisme avait atteint ses limites", a-t-il insisté. "Nicolas Sarkozy ne pourra pas dire que quand les syndicats font grève il ne nous voit pas", a-t-il ajouté.

Plusieurs centaines de salariés de Météo-France ont défilé pour dénoncer "les suppressions d'emplois et la fermeture des centres en France", a déclaré Christine Marchyllie, porte-parole CFDT, indiquant que deux tiers des salariés de Météo-France étaient en grève ce jeudi.

Quant aux enseignants, ils étaient 85 % à faire grève dans le premier degré, 70% dans le second, selon Bernard Dedeban, secrétaire départemental FSU. "Ce taux de gréviste n'avait pas été atteint depuis longtemps. Cette mobilisation, très forte, prouve qu'il y a un ras-le-bol évident de la société par rapport à la politique du gouvernement", a indiqué M. Dedeban. "Les salariés, les chômeurs, les retraités ne veulent pas être ceux qui doivent payer la crise capitaliste", a-t-il poursuivi. AP

Forte mobilisation dans l'Est de la France
AP | 29.01.2009 | 18:04

Entre 20.000 personnes, selon la police, et 25.000, selon la CGT, ont défilé jeudi après-midi dans les rues de Nancy (Meurthe-et Moselle), à l'occasion de la journée d'action interprofessionnelle qui a fortement mobilisé dans l'Est de la France.

Selon le réseau des transports de l'agglomération nancéienne, seulement 30% des transports publics (bus et tramways) circulaient jeudi.

A Strasbourg (Bas-Rhin), les manifestants étaient plus de 7.000 selon la préfecture de région, environ 20.000 selon la CGT. A Mulhouse (Haut-Rhin), il étaient entre 5.500 et 8.000, et à Colmar (Haut-Rhin) entre 1.350 et 1.500, selon les mêmes sources.

A Besançon (Doubs), la manifestation a réuni environ 7.500 personnes selon la police, 12.000 selon la CGT. AP

Importante mobilisation à Montpellier, Nîmes et Perpignan

AP | 29.01.2009 | 17:39

Entre 25.000 (police) et 30.000 (FO) personnes ont manifesté jeudi dans les rues de Montpellier pour la défense de l'emploi, du pouvoir d'achat et du service public, soit une mobilisation supérieure à celle contre le CPE en 2006. Par ailleurs, 20.000 personnes ont manifesté à Nîmes et 15.000 à Perpignan, selon FO.

A Montpellier, le cortège s'est ébranlé à 14h45, les manifestants scandant: "Des milliards pour les salariés, pas pour les banquiers". Aux corporations habituellement présentes (Education nationale, cheminots, postiers, organismes de recherche publique, retraités) se sont greffés des salariés du secteur privé: IBM, Irrifrance (industrie), Groupama Sud et, côté grande distribution Intermarché, Système U, Carrefour ou encore, côté presse, le Midi Libre.

"Crise financière pour les actionnaires, pas pour les salaires", "La France qui se lève tôt veut des salaires plus haut", "Nos luttes ont construit nos droits, nos résignations les détruiront, mobilisons-nous", "Germinal, le retour?", "Et là, tu la vois?" (la grève, allusion à Nicolas Sarkozy qui prétendait qu'on ne se rendait plus compte des grèves en France, NDLR).

Plus laconique, un manifestant a brandi une affiche: "Contre". Trois mannequins bâillonnés étaient baptisés: "Députés", "Juge d'instruction" et "artiste".

Christian Ventura, secrétaire général de l'Union départementale CGT, a estimé que "le mécontentement est général et les revendications ne sont pas satisfaites. Les groupes font de plus en plus de bénéfices, les salariés sont les laissés-pour-compte, d'où cette participation du secteur privé. La mobilisation est forte parce que les gens en ont le ras-le-bol. Ils ont envie d'en découdre, qu'une autre politique soit appliquée dans ce pays. Ce n'est qu'une première étape". AP

Au moins 35.000 personnes ont défilé à Nantes

AP | 29.01.2009 | 17:16

Environ 35.000 manifestants ont défilé jeudi après-midi dans le centre-ville de Nantes à l'appel unitaire des principaux syndicats, selon le décompte de la police. La CGT, elle, en recense 55.000. A Saint-Nazaire, les chiffres oscillaient entre 10.000 et 25.000.

Le long cortège nantais s'est ébranlé à 14h45 au son des tambours, trompettes, cornemuses et véhicules sonorisés, composé d'étudiants, d'enseignants, de salariés de la CPAM et de la CAF, des retraités, personnels hospitaliers, cheminots, dockers, intermittents du spectacle et professions de la culture.

On notait la présence de salariés du secteur privé comme ceux de la raffinerie de sucre Béghin-Say, d'Airbus, Selelec, MHS Electronics, Watterman, l'équipementier automobile Trelleborg ou encore de la société leader dans la fabrication de chariots élévateurs Manitou.

Intermittents et étudiants ont particulièrement animé le cortège, jouant de la musique et reprenant en choeur "Antisocial" du groupe Trust. "Enseignement agricole: une formation dénaturée", pouvait-on lire sur une banderole tenue par des lycéens, sur un tracteur aux couleurs de la Confédération paysanne, suivi par les élèves de l'école infirmière en blouses blanches.

Les slogans "public, privé, solidarité" ont fusé et les nombreuses banderoles s'adressaient souvent directement au président de la République: "Travailler plus pour réussir moins", "Sarkause toujours", "Tu nous vois, là?", ou plus sobrement "Pour la défense de nos acquis sociaux". Beaucoup de parents sont venus avec enfants et poussettes. AP

Entre 13.500 et 20.000 manifestants à Nice

AP | 29.01.2009 | 16:27

Environ 13.500 manifestants, selon la préfecture des Alpes-Maritimes, et 20.000 manifestants, selon la CGT, ont défilé jeudi à Nice dans le cadre de la journée d'action interprofessionnelle.

Aucun incident n'a été à déplorer, a précisé la préfecture. Le défilé, parti de la place Masséna à 10h, a réuni les manifestants derrière une large banderole intersyndicale "Privé/public: emplois, salaires, pensions". "Des profs pour nos enfants" ou encore "non aux parachutes dorés", pouvait-on aussi lire dans le cortège.

Le réseau niçois de transports publics (bus et tramway) était pratiquement paralysé jeudi. AP

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29 janvier: la mobilisation ville par ville (bilan partiel)

29 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #RESISTANCE

GREVE NATIONALE Interpro du 29 janvier 2009

La mobilisation ville par ville

 AFP - 29.01.2009

La CGT estimait jeudi 29 janvier après-midi à 2,5 million le nombre de participants dans toute la France à l'appel de tous les syndicats, tandis qu'à Paris la préfecture de police faisait état de 65.000 manifestants, 300.000 selon la CGT.

ANGOULEME

Une très forte participation du privé et de beaucoup de jeunes a été relevée, où ont manifesté de 10 à 30.000 personnes.

BESANCON
De 12.000 à 15.000 personnes selon les organisateurs ont manifesté.

BORDEAUX

Beaucoup de salariés du privé, issu de petites entreprises ou grandes surfaces, sont descendus dans la rue à partir de 11heures30 derrière une banderole unitaire "La crise c'est eux, la solution c'est nous". Parmi eux, des salariés de Ford (automobile) à Blanquefort, de Free (télécoms), Carrefour et Auchan. La CGT recense près de 60.000 manifestants, aucun chiffre de la police n'étant disponible dans l'immédiat.

BRIVE-LA-GAILLARDE
Des sources syndicales affirment que la manifestation était "du jamais vu, même en 1995", avec 7.000 manifestants, selon la police et 10.000, selon les syndicats.

CLERMONT-FERRAND
Parmi les 25 à 60.000 manifestants de tous âges, il y avait aussi beaucoup de salariés du privé : Valeo, Alcan, Les eaux de Volvic, Fnac, BTP, Michelin, Galeries Lafayette, aux côtés des agents du public, d'étudiants et de lycéens. "Sarko sauve toi avant que la rue te mette KO", proclamait une pancarte.

DOLE
Entre 2.800 et 3.800 manifestants étaient présent dans la rue.

LA REUNION
Saint-Denis-de-la-Réunion
: Les manifestants étaient plus de 3.000 selon les syndicats, 1.600 selon la police. Deux personnes ont été interpellées après avoir tenté de bloquer la route située en face de la préfecture.

Saint-Pierre
(Réunion) : Ils étaient 4 à 5.000 selon les syndicats, et 2.000 selon la police. A l'issue d'un défilé dans le calme, des grenades lacrymogènes ont été tirées devant la sous-préfecture par les forces de l'ordre pour disperser de jeunes manifestants qui s'étaient accrochés aux grilles.

LA ROCHELLE

La mobilisation est "exceptionnelle", selon la police avec 7.300 manifestants.

LYON

Quelque 30.000 personnes, selon les syndicats, 25.000 selon la police ont défilé sans incident dans le centre de la ville.

MARSEILLE
Près de 300.000 manifestants selon les syndicats, plus de 20.000 selon la police, ont manifesté.

NANTES
Environ 35.000 manifestants ont défilé dans le centre-ville; La CGT, elle, en recense 55.000.

NICE
Entre 13.500 et 25.000 personnes se sont jointes à la manifestation ouverte par des pompiers en uniformes, suivi de fonctionnaires territoriaux, d'enseignants, lycéens, collégiens, cheminots, postiers.

PARIS
La préfecture de police estime à 65.000 le nombre de participants à la manifestation parisienne organisée à l'appel de tous les syndicats qui a démarré place de la Bastille en direction de l'Opéra.

ROANNE

La manifestation a attiré entre 7.000 et 25.000 personnes, dont des salariés du privé, des retraités et des lycéens, scandant "Augmentez les salaires, il y en a marre de la galère".

ROCHEFORT

2.200 personnes ont manifesté

SAINTES
4.500 manifestants ont défilé

TOULOUSE
Entre 56.000 personnes, selon la police, et 90.000 selon les organisateurs, ont manifesté.

VESOUL

Entre 2.400 et 3.500 personnes ont manifesté, dont de nombreux salariés du privé, notamment Peugeot PSA Citroën et son sous-traitant Faurecia, marchant aux côtés d'employés du secteur hospitalier et de plusieurs cliniques.

ROUEN
Au moins 25 à 30 000 manifestants.

EVREUX
AU moins 5 000 manifestants

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29 janvier: la CGT annonce 2,5 million de manifestants en France

29 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #RESISTANCE

29 janvier: la CGT annonce 2,5 million de manifestants en France

29.01.2009  AFP

Le syndicat donne ce chiffre pour la moitié des manifestations. A Paris, il annonce 300.000 manifestants, la préfecture 65.000. Les salariés du privé sont très présents dans les cortèges.

Le nombre de manifestants dans les 195 cortèges de protestation organisés à l'appel de tous les syndicats a atteint 2,5 millions dans toute la France, a indiqué jeudi 29 janvier en fin d'après-midi un porte-parole de la CGT.
A Paris, la CGT annonce 300.000 manifestants, tandis que la préfecture n'en a compté que 65.000.
Les syndicats annoncent une participation de nombreux salariés du privé. La défense de l'emploi, du pouvoir d'achat et des services publics est au coeur de cette journée organisée par l'intersyndicale (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Unsa, Solidaires).
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a de son côté affirmé que les manifestations de la journée d'action étaient "les plus grandes manifs de salariés depuis une vingtaine d'années".
Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a jugé que "quand il y a une telle mobilisation, le gouvernement serait irresponsable s'il ne répondait pas".
Le gouvernement avait indiqué qu'il serait "naturellement attentif" à la mobilisation mais qu'il restait "déterminé" à poursuivre les réformes, comme le répète Nicolas Sarkozy en toute occasion, selon son porte-parole Luc Chatel.

Ford, Free, Carrefour, Auchan

La manifestation parisienne a démarré à 14h20, place de la Bastille en direction de l'Opéra.
A Bordeaux, beaucoup de salariés du privé, issu de petites entreprises ou grandes surfaces, étaient descendus dans la rue à partir de 11h30 derrière une banderole unitaire "La crise c'est eux, la solution c'est nous". Parmi eux, des salariés de Ford (automobile) à Blanquefort, de Free (télécoms), Carrefour et Auchan. La CGT a recensé près de 60.000 manifestants, aucun chiffre de la police n'étant disponible dans l'immédiat.
A Lyon, quelque 30.000 personnes, selon les syndicats, 25.000 selon la police ont défilé sans incident jeudi dans le centre ville. Les salariés du public et du privé (Renault Trucks, Arkéma...) ont battu le pavé dès 10h30.
A Marseille, ont défilé plus de 20.000 manifestants, selon la police, entre 100.000 et 300.000 selon les syndicats, tandis que des manifestations notables ont eu lieu à Avignon, Arles, Digne ou Toulon.

 AFP

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Grève générale en Guadeloupe: pour nous donner des idées !

28 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #COMMUNIQUES

Grève générale en Guadeloupe: pour nous donner des idées !

Communiqué de la LCR
. Depuis quatre jours, une grève générale contre  la vie chère paralyse l’ensemble de secteurs économiques de l’île,  activités économiques et transports. Plusieurs manifestations  rassemblant des milliers de personnes ont eu lieu. Les parents d’élèves  soutiennent activement ce mouvement. Le Collectif « kont pwofitasyon »
(contre l’exploitation outrancière), à l’origine de cette grève  générale, rassemble la quasi totalité organisations syndicales, partis  politique et associations. Il réclame, entre autres, une baisse des prix  de tous les produits de première nécessité, du prix de l’eau, de l’électricité, des impôts et des taxes, une baisse immédiate de 50  centimes par litre de carburant, un gel des loyers, une augmentation de  200 euros des salaires, retraites, minimas sociaux, des mesures en  faveur de l’emploi des guadeloupéens. Le Collectif réclame une réunion  tripartite avec les représentants de l’état, des collectivités  territoriales, du patronat pour obtenir des mesures qui permettent à la  population de sortir du carcan de la misère, suite à la cherté de la vie  à la Guadeloupe.
Ce mouvement de grève à la Guadeloupe monter la volonté  de résistance d’une population aux politiques libérales, au système  capitaliste qui veulent faire payer la crise aux salariés. C’est le  prélude à un 29 janvier qui doit être massif afin de pouvoir mettre en  échec la politique de N. Sarkozy. La LCR et son porte-parole, Olivier  Besancenot, soutiennent totalement la grève générale à la Guadeloupe  ainsi que les revendications des grévistes et de la population  guadeloupéenne.

 Le 23 janvier 2009.


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Gisors:Le lycée professionnel effacé de la carte ? (Paris Normandie)

28 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #RESISTANCE

 Gisors: Le lycée professionnel effacé de la carte ?

Publié dans Paris Normandie

Blocus total. A l'issue d'une nouvelle assemblée générale, les professeurs du lycée professionnel Louis-Aragon ont voté une reconduite de la grève avec une statistique nette. 100 % des professeurs ne se sont pas rendus dans leur classe, hier matin. De quoi affirmer que l'établissement traverse actuellement la plus grave crise de son existence. Et pour cause, les plus pessimistes n'hésitent plus à évoquer une disparition pure et simple de l'infrastructure à moyen terme. Impossible d'évoquer une manœuvre syndicale puisqu'encarté ou non, tout le personnel éducatif a rejoint le mouvement. De quoi lui offrir une légitimité supplémentaire. « Vernon, Les Andelys, Gisors… Il faut croire que pour nos responsables, c'est une ville de trop !, confie une professeur. Comme si ces trois villes n'étaient pas en mesure d'avoir chacune un lycée professionnel. Je sais, on va encore dire « Ah, les fonctionnaires ! ». Mais les « fonctionnaires » comme on nous appelle, on travaille d'abord pour les enfants. La casse, elle est surtout pour eux. En France, maintenant, le slogan sera « soit intelligent ou n'existe pas ! ». C'est du grand n'importe toi ! On doit tous se sentir concernés, je suis vraiment très inquiète. »

Augmentation de la population
Et ce ne sont pas les dernières rencontres avec le recteur qui rassureront ces professeurs : « On a bien obtenu quelque chose pour les « bio-services » (voir ci-dessous), précisent Vincent Sévérine et M. Goy, professeurs. Mais cela ne suffit pas. Les filières techniques disparaissent une à une, on diminue les quotas des autres à l'image des formations productique. Les élèves en secrétariat sont à leur tour touchés puisque l'on passe d'une capacité de 30 à 15. Petit à petit, tout le monde est concerné. Sans compter la restructuration promise depuis cinq ans, on a beaucoup travaillé dessus. Pour au final, rien ! Maintenant, que l'on soit clair, on ne reprendra pas tant que le recteur ne viendra pas discuter avec nous, ici à Gisors ! » D'autant plus étonnant pour eux : les chiffres du dernier recensement démontrent une augmentation très importante de la population… Au contraire de Vernon et des Andelys ! Une réunion d'information a lieu aujourd'hui mardi, à 18 h 30, à la salle polyvalente du lycée Louise-Michel.

Dernière minute:
Après la reprise du travail votée à l'unanimité mercredi, la grève pour jeudi 29 janvier a été votée à 100%.

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Val-De-Reuil : Les parents d'élèves avec l'action nationale jeudi

28 Janvier 2009 , Rédigé par NPA-27 Publié dans #Comité NPA Seine-Eure

Val-De-Reuil : Les parents d'élèves avec l'action nationale jeudi

  Publié dans Paris Normandie

Les gilets jaunes ne s'éteignent pas. Le mouvement collectif des parents d'élèves des écoles rolivaloises ne baisse pas en pression. Ils étaient encore près d'une cinquantaine vendredi, en fin d'après-midi, à distribuer des tracts au carrefour de la route des Falaises et de la voie Blanche.
Aux feux, ils ont sensibilisé les automobilistes à la suppression des postes d'enseignants, à la mise à mal du Réseau d'aide aux élèves en difficulté (Rased)… Une semaine jour pour jour après la nuit qu'ils ont passée à Coluche, les parents maintiennent leurs revendications.
Lettre à l'Inspecteur d'académie
Dans leur programme, ils avaient prévu de terminer leur action en se postant devant les bureaux de l'inspection de l'Education nationale, place aux Jeunes. « On a abandonné l'idée. En l'absence de l'inspecteur, ça ne servait pas à grand-chose », témoigne une maman, représentante de parents. Ceci dit, ils sont en train de préparer une lettre pour solliciter un rendez-vous au fonctionnaire. « Et jeudi, nous irons manifester à Evreux pour la grande journée d'action nationale. »

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