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NPA 27 -  Eure

Sarkozy chute dans le dernier sondage: 41 % pour, 55 % contre

31 Janvier 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

AP - Mercredi 30 janvier, 18h08

PARIS - Le président Nicolas Sarkozy perd huit points en un mois, le décrochage le plus important depuis son installation en mai dernier à l'Elysée, tandis que son Premier ministre François Fillon est en recul de deux points, selon le baromètre mensuel TNS-Sofres que publie samedi "Le Figaro Magazine".

Ainsi, 41% des personnes interrogées lui font confiance, contre 49% lors de la précédente enquête. Cinquante-cinq pour cent des Français ne font "pas confiance" à Nicolas Sarkozy pour "résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement", contre 48% il y a un mois.

Parallèlement, 51% n'ont pas confiance en l'action de François Fillon, soit un gain de deux points en un mois. Quarante-trois pour cent (-2) se déclarent en revanche satisfaits.

- sondage réalisé les 23 et 24 janvier auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile, selon la méthode des quotas. AP

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A GSK-EVREUX 120 postes CDI supprimés et beaucoup d'intérimaires et CDD en moins.

30 Janvier 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

LICENCIEMENTS ET RESTRUCTURATION CHEZ GSK : CA SE PRECISE POUR L'USINE D'EVREUX.
Réduction du nombre d'intérimaires et de CDD et 100 à 120 postes CDI supprimés sur 3 ans. 

Extrait du blog du SNICIC-CGT, Syndicat National des Ingénieurs et Cadres des Industries Chimiques et des Délégués Médicaux-Cgt 
Section de GSK

Au cours d'un CCUES

(Comité Central d'Entreprise ) regroupant les élus de tous les sites le 5 décembre dernier la direction a défini pour chaque site des plans de réductions d'effectifs sur 3 ans.

Mayenne : 
Fermeture du site produisant le Deroxat et l'Avandia (Terras 1) et licenciement de 162 salariés sur un effectif de 394
Mise en place d'un PSE. De son côté, l'autre site Mayennais intégrera la fabrication d'antibiotiques produits à ce jour sur un autre site GSK. GSK est le troisième employeur de la ville de Mayenne. C'est donc, en cette période de fêtes,  une bien mauvaise nouvelle pour les salariés et leurs familles.

Le CCUES du 19 décembre s'est penché sur les conditions économiques supposées justifier ce plan.

Evreux:
Baisse des volumes de production se traduisant par une réduction du recours aux intérimaires et CDD et une
diminution des emplois existants de 100 à 120 postes sans licenciement sur 3 ans.

Notre Dame de Bondeville (NDB) :
Le site rencontre des problèmes de production (Notamment sur Arixtra) et doit travailler sur ce point précis en réduisant les coûts opérationnels occasionnés. Ce site qui a appartenu à Sanofi a été racheté par GSK en 2004. La réduction des coûts de production se fera d'une part par la
baisse des effectifs précaires et d'autre part par le non remplacement systématique des départs.

Le Siège (hors ADVM) :
La baisse du niveau des emplois de 1% par an à l’horizon 2010 se fera par le non remplacement des départs naturels. Les organisations seront réexaminées avec entre autres la suppression de certains niveaux hiérarchiques.

La Visite Médicale :
Le projet n'est pas encore arrivé à son terme mais la réduction annoncée devrait toucher 17 % de l'effectif VM (225 personnes environ) et se traduire essentiellement (du moins dans un premier temps) par du volontariat externe.


La baisse totale des effectifs devrait à l'horizon 2010 se trouver aux alentours de 10 % pour GSK France.

La politique des petits pas :
Pour la CGT les différences de traitement entre les sites ne permettent pas d'appréhender le rationnel des projets présentés, d'autant qu'aucun expert ne s'est penché sur la question. La direction souhaite avancer pas à pas au gré des évènements, sans avoir en amont une idée précise de l'effectif utile, domaine par domaine,  pour poursuivre l'activité. Elle confirme ainsi le caractère purement comptable des mesures annoncées.

Au terme de la réunion du CCUES, la direction a souhaité associer les syndicats à la rédaction de sa communication. La CGT a fait savoir qu'elle ne s'y associait pas, ne souhaitant pas laisser croire qu'elle approuvait une décision de GSK qui se traduit par des suppressions d'emplois.


Les sites GSK France : Mayenne (415 salariés) ; Hérouville-Saint-Clair (194 salariés) ; Evreux (2100 salariés) ; Notre-Dame-de-Bondeville (678 salariés) ;  le siège social à Marly-le-Roi (2315 salariés avec la VM) ; le centre de recherche des Ulis (100 CDI).

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Refusons de faire les frais de la folie du capitalisme financier ! Edito des tracts de la semaine

29 Janvier 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #EDITOS

Refusons de faire les frais de la folie du capitalisme financier !

Un trader fou et zélé ou un escroc, il sera sûrement difficile de dire qui est Jérôme Kerviel, l’employé de la undefinedSociété générale qui a perdu 4,9 milliards d’euros, tant il est vrai que le zèle et l’escroquerie ne font qu’un dans ces spéculations financières. D’autant qu’il sera sûrement bien difficile aussi de mettre à jour le jeu de la direction de la banque qui annonce, dans le même temps, la perte de plus de 2 milliards d’euros dans l’affaire des subprimes. La fraude du trader fait passer, voire dissimule, des pertes qui, elles, ne seraient pas frauduleuses, mais tout à fait normales, « honnêtes », le jeu et les risques des spéculations financières qui parasitent toute l’activité économique et sociale.

L’escroquerie globalisée

Dans cette affaire, le vrai problème est celui de la responsabilité de la Société générale, elle-même, plus largement du système financier et boursier. Qu’il y ait fraude ou pas, escroquerie individuelle ou pas, c’est bien la folle logique du profit qui est en cause. C’est cette folie qui exige des traders qu’ils prennent des risques, engagent, dans leurs spéculations, des milliards d’euros ; c’est pour faire cet étrange « travail » qu’eux-mêmes perçoivent des salaires faramineux. C’est cette folie qui engendre les montages financiers qui propagent la crise des subprimes au monde entier, qui conduit à la crise financière et au krach, à la crise économique. Il y a, là, les conséquences dramatiques d’un système qui fonctionne hors de tout contrôle, entièrement soumis à la recherche de la rentabilité financière maximum, les conséquences de l’irrationalité de l’économie de marché et de la concurrence.

La finance contre les droits des salariés

Les 7 milliards perdus représenteraient une prime de 58 000 euros pour chacun des 120 000 salariés de la banque, alors qu’aujourd’hui ce sont des licenciements qui s’annoncent. Ou l’équivalent du RMI pour 2 millions de personnes pour un an ! Les profits que les traders jouent à la bourse sont directement le résultat de l’exploitation accrue des salariés, de la dégradation des conditions de travail et de vie. Ils résultent de l’aggravation constante du chômage, de la précarité, du blocage des salaires. Ainsi, 700 travailleurs de chez ArcelorMittal vont être licenciés à l’usine de Gandrange pour rentabiliser la production et faire monter le cours de l’action. Et au nom des mêmes impératifs financiers, les patrons et Sarkozy refusent toute augmentation des salaires.

La démocratie, c’est le contrôle de la population

Sarkozy a cru bon de dénoncer «  un système financier qui marche sur la tête  », il parle de moraliser le capitalisme, demande plus de transparence. Baratin, écran de fumée, pour tenter de masquer qu’il est l’homme des patrons et des banquiers, que sa politique sert directement leurs intérêts. Mais la seule transparence, les seuls contrôles possibles et efficaces ne peuvent être que ceux des salariés eux-mêmes, en premier lieu, de ceux qui travaillent dans les banques, en relation avec l’ensemble de la population. Cela suppose d’en finir avec la domination sans frein des financiers et autres fonds d’investissement, la dictature du CAC 40, et, en premier lieu, le secret bancaire, pour mettre en place une société démocratique fondée sur le gouvernement des travailleurs et de la population. Pour contribuer à donner force à cette exigence, les militants de la LCR lors de leur congrès, le week-end dernier, ont décidé de s’engager avec tous les travailleurs et les jeunes, les militants, les courants politiques, toutes celles et ceux qui le souhaitent dans la construction d’un rassemblement de tous les anticapitalistes. Donnons-nous les moyens de faire vivre la solidarité et les mobilisations. 

Le 28/01/08

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LE PS ET LE TRAITÉ DE LISBONNE : Une nouvelle capitulation

27 Janvier 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #QUI SOMMES NOUS QUE VOULONS-NOUS

LE PS ET LE TRAITÉ DE LISBONNE

Une nouvelle capitulation 
Article paru dans Rouge, hebdo de la LCR

La journée du 15 janvier aura encore amplifié la crise qu’a ouverte au PS le nouveau traité européen de Lisbonne. Cette fois, c’est sur la question même du référendum que la confrontation s’est nouée.

Au Parti socialiste, l’attitude à prendre vis-à-vis de la construction libérale de l’Europe n’en finit plus de provoquer des secousses. À preuve, la journée du 15 janvier, qui devait voir chacun des groupes parlementaires, puis le bureau national, statuer sur l’attitude du parti lorsque le Congrès du Parlement se verra saisi, le 4 février, du projet de révision constitutionnelle qui doit précéder la ratification « simple », par les Assemblées, du nouveau traité, dit de Lisbonne. La question était d’importance.

Pour ne pas avoir à convoquer un nouveau référendum, Nicolas Sarkozy doit impérativement recueillir les 3/5 des voix de l’Assemblée commune des députés et sénateurs (soit 545). En l’état, l’UMP ne dispose que de 539 élus UMP et centristes divers. Les quinze souverainistes de droite ne semblant pas disposés à voter pour, les élus PCF étant décidés à voter contre, l’issue du scrutin dépend, presque exclusivement, de l’attitude des parlementaires socialistes. Qu’ils votent pour, s’abstiennent ou ne prennent pas part au vote, et le résultat sera le même : ils permettront au chef de l’État de passer en force. Pour dire les choses autrement, l’enjeu des débats du 15 janvier revenait finalement à savoir si le PS jouerait encore, fût-ce a minima, un rôle d’opposant (quelle que soit, par ailleurs, la position de ses diverses composantes sur le contenu de l’accord de Lisbonne), ou s’il servirait de supplétif pitoyable à l’autoritarisme sarkozyen.

Après avoir un temps tenté d’imposer au parti une position de « boycott » de la réunion du Congrès, et devant le tollé interne que provoqua cette dérobade trop visible, l’appareil de la rue de Solferino aura finalement fait adopter une position d’abstention laissant à chacun sa liberté de se prononcer en conscience. Ce que les plus libéraux des dirigeants du PS ont déjà traduit en indiquant qu’ils voteraient pour la révision constitutionnelle et pour le traité, tandis que la plupart des figures « nonistes » de 2005 adoptaient l’attitude inverse. Mais le sens de la décision majoritaire n’aura échappé à personne, Jean-Marc Ayrault, le président du groupe socialiste au Palais-Bourbon, s’étant chargé de l’expliciter : « Nous ne ferons rien qui empêchera la ratification. »

Au milieu de ces remous, un événement aura souligné la gravité de la crise intérieure. C’est ce même 15 janvier qu’intervenait la « niche parlementaire » du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (PCF et Verts), lequel avait déposé une proposition de loi en faveur d’un référendum. Celle-ci ne fut repoussée que par 176 voix contre 140. Sachant que communistes et Verts ne comptent, à l’Assemblée, que 24 élus, le renfort socialiste fut davantage qu’anecdotique…

C’est, bel et bien, à un déni de démocratie que la majorité du PS se prépare pourtant à s’associer, au mépris d’ailleurs de l’engagement de sa candidate à la présidentielle. Sauf si la pression d’en bas, celle des collectifs réactivés du 29 Mai et celle du Comité national pour un référendum, parvient à la faire reculer…

Christian Picquet


  Mercredi 30 janvier 2008  
Réunion publique 
Il faut un référendum pour dire NON 
au nouveau traité européen!
salle Jules janin - 20H 30
EVREUX

avec Marc DOLEZ,
député du Nord
soutenu par LCR-27 , PCF et PT
 
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Adresse du congrès national de la LCR pour un nouveau parti anticapitaliste

27 Janvier 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Adresse du congrès national de la LCR pour un nouveau parti anticapitaliste.

Voté par une très large majorité du congrès national, cet appel marque le début concret du processus constituant du nouveau parti anticapitaliste que la LCR appelle de ses voeux. Dans les jours qui viennent, partout sur le territoire, les sections de la LCR vont le mettre en oeuvre. Il est temps de "prendre parti"....

Le 6 mai 2007, l’échec de la gauche gouvernementale a laissé le champ libre à la droite la plus réactionnaire incarnée par Sarkozy, l’ami des patrons et des milliardaires. La guerre sociale qu’ils mènent, c’est la violence quotidienne et la répression. Elle s’inscrit dans la mondialisation capitaliste qui voudrait dresser les travailleuses et travailleurs du monde entier les uns contre les autres pour mieux les exploiter. La folle course au profit dans laquelle sont engagés les maîtres du monde menace notre survie même, en pillant et détruisant la planète. Ce système produit régulièrement des crises et ce sont toujours les peuples qui payent la facture. Aux guerres sociales et écologiques s’ajoutent les guerres impérialistes.

La politique de la gauche gouvernementale est impuissante parce qu’elle accepte la logique du profit, de la concurrence et la remise en cause des services publics. Pour mener son offensive en rafale contre la majorité de la population, Sarkozy a le pouvoir, les patrons ont le MEDEF. Et nous, qu’avons-nous d’efficace pour porter les aspirations populaires sur le terrain politique ? Qu’avons-nous pour construire les mobilisations capables d’imposer un autre partage des richesses ?

Il y a urgence à reprendre l’offensive. Ces dernières années s’expriment le mécontentement, la révolte, une nouvelle volonté de résister. L’espoir vient des grandes mobilisations, luttes des salarié-es, de la jeunesse scolarisée ou des quartiers populaires, luttes des “ sans ”… Mais elles restent trop souvent infructueuses, quand un syndicalisme d’accompagnement prend le pas sur un syndicalisme lutte de classe et de transformation sociale.

Il manque cruellement un outil qui aide à la convergence des luttes en un mouvement d’ensemble capable de faire reculer le pouvoir et de changer le rapport de force. L’espoir a aussi besoin d’imaginer qu’un autre monde est possible. Nous sommes nombreuses et nombreux à vouloir cet outil : un parti utile aux mobilisations d’aujourd’hui. Un parti pour préparer un changement radical, révolutionnaire de la société c’est-à-dire la fin du capitalisme, de la propriété privée des principaux moyens de production, du pillage de la planète et de la destruction de la nature.

Nous voulons une société capable de satisfaire les besoins sociaux, débarrassée de toutes les formes d’exploitation et d’oppressions de classe, de genre, d’âge, d’origine. Une société où la démocratie ne s’arrête pas au droit de vote et permette à toutes et tous de décider.

Le congrès national de la LCR s’adresse à toutes celles et tous ceux, individus, équipes militantes, courants politiques, qui veulent se regrouper dans un cadre politique organisé, militant, national et démocratique, un parti tissant des liens internationaux avec les forces qui défendent une telle perspective.

Nous nous adressons
- aux femmes et aux hommes de toutes origines, avec ou sans papiers qui pensent que leurs vies valent plus que les profits ;
- à la jeunesse qui répond « résistance ! » quand on cherche à précariser son avenir ;
- aux militant-es associatifs, syndicalistes, qui agissent au quotidien dans leurs quartiers ou entreprises ;
- aux militantes et militants socialistes, antilibéraux, communistes, verts qui n’acceptent plus les recentrages, les reniements et les demi-mesures ;
- aux militant-es anticapitalistes, révolutionnaires, à toutes les organisations et courants politiques nationaux ou locaux, qui pensent qu’il est temps de se rassembler par delà les divisions anciennes ;
- et surtout à celles et ceux qui jusque là n’ont pas trouvé de parti leur donnant suffisamment envie de s’engager…

Donnons-nous un parti qui s’approprie l’expérience des luttes d’hier et d’aujourd’hui, ouvrières, altermondialistes, internationalistes, écologistes, féministes, antiracistes. Un parti luttant contre l’exploitation, contre toutes les oppressions, les discriminations et pour l’émancipation humaine, individuelle et collective. Construisons un parti internationaliste qui refuse la politique de pillage des pays du Sud et la logique guerrière de la France, de l’Union Européenne et des Etats-Unis. Un parti indépendant, qui à l’inverse notamment du Parti Socialiste, refuse de cogérer ce système. Un parti en rupture avec le capitalisme et les institutions de la classe dominante. Un parti démocratique dont le projet permette à la population elle-même de diriger ses mobilisations pour demain être en mesure de diriger la marche de la société et de l’économie. Donnons-nous un parti pour inventer le socialisme du XXIe siècle.

Par cette adresse, nous voulons initier sans délai un processus constituant qui aboutisse à la fondation d’un nouveau parti anticapitaliste.

Dans les entreprises, sur les lieux de travail et d’étude, les quartiers, à tous les échelons, local, régional, national, l’heure est maintenant à nous organiser ensemble dans des comités d’initiative pour prendre en main la construction de cet outil collectif. Ces comités auront à se fédérer à tous les niveaux par ville, par département, par secteur, nationalement. Ils auront à prendre en charge tant leurs activités et interventions politiques que les discussions et initiatives visant à créer une réelle dynamique collective.

A partir des premiers bilans, forums locaux et rencontres nationales permettront d’élaborer un mode de fonctionnement démocratique, respectant la diversité des opinions et des parcours, d’ouvrir les travaux préparatoires au congrès de fondation du nouveau parti.

Ce parti appartiendra à toutes celles et ceux qui s’y engageront. C’est maintenant à celles et ceux qui veulent « prendre parti » de décider ensemble, de construire ensemble !

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Municipales, la campagne de la LCR à Evreux (revue de presse -Paris Normandie)

26 Janvier 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

EVREUX.  A Evreux, la Ligue communiste révolutionnaire entre aussi en lice. Explications.

La LCR lance sa liste  (article paru dans "Paris Normandie")

PN-municipales-Evreux-lcr.jpg

 

GAUCHE. A Evreux, la Ligue communiste révolutionnaire entre aussi en lice. Explications.

 

La LCR lance sa liste

 

 

Jacques Perez, 56 ans, commence à constituer une liste ouverte au milieu associatif et qui veut s'opposer à toute dérive libérale à toute dérive libérale.
Et de quatre. Il y avait déjà trois listes de gauche pour les municipales, il y en aura une quatrième.

Récapitulons: le PS " officiel" avec Rachid Mammeri, Michel Champredon (en congé du PS avec Rive gauche), Evreux-Gauche (PC-Verts soutenus par Gérard Silighini et d'autres militants socialistes) et maintenant la LCR avec comme tête de liste Jacques Perez.

Pourquoi une liste de plus à gauche et comment en est-on arrivé là?

 

C'est la première fois que la LCR lance une liste pour les municipales à Evreux. Jacques Perez, 56 ans, enseignant dans le quartier de La Madeleine, a été choisi pour conduire cette liste qui veut rassembler " des militants associatifs à la fois opposés à la politique nationale conduite par Sarkozy et à l'ouverture au libéralisme du PS et pour une redistribution des richesses en faveur des classes populaires ".

Aucune alliance n'a donc pu être trouvée avec une des trois fractions de gauche, pas même Evreux-Gauche avec qui le dialogue s'était engagé.

Le point de rupture

" Nous avons participé à quelques rencontres avec l'équipe du PC et des Verts ", reconnaît la LCR.

" Nous avons été tentés de travailler ensemble. Mais la présence de militants du PS à Evreux-Gauche qui ne veulent pas dénoncer la politique actuelle, pour nous c'est un point de rupture. Nous sommes vraiment dans un combat contre la droite. Et nous ne souhaitons pas côtoyer au sein d'une même liste des partis qui ne représentent pas l'intérêt des classes populaires et qui n'ont rien fait pour soutenir les luttes de ces derniers mois contre la réforme des universités ou celle ces régimes spéciaux."

Donc cette liste LCR se constitue " pour offrir un réel choix aux électeurs qui veulent battre la droite mais en toute indépendance des politiques libérales de la gauche ".

" Finalement dans les trois autres listes, rien ne différencie les candidats. il y a surtout des différences de personnes ", estiment les militants de la LCR consciente que la gauche socialiste désespère les Ebroïciens.

" Nous le voyons sur les marchésnous sommes très présents. Les gens sont désorientés et ne se reconnaissent pas dans cette division. "

 

SOPHIE BOGATAY

Défense du service public

 

Après avoir mené des discussions avec la liste " Evreux- Gauche ", la LCR a estimé que le compte n'y était pas.

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"Le texte fondateur d'Evreux Gauche se limite à tracer une méthodologie de constitution de liste. Il ne contient pas de programme à défendre auprès des électeurs des classes populaires. Les blogs d'Evreux gauche apportent certaines réppnses avec lesquelles nous sommes d'accord,, mais le compte n'y est pas, particulièrement sur le scandale de la zone franche qui n'est qu'unelocalisation interdépartementale au profit d'Evreux et qui créée des déséquilibres ", souligne la Ligue communiste révolutionnaire.

Pour Evreux, la LCR veut donner la priorité à la défense des services publics: " Nous voulons veiller à ce que les services municipaux ne soient pas confiés au privé et qu'ils restent sous contrôle de la population. Nous voulons aussi développer des services publics pour la petite enfance, le 4e âge. " Autre proposition: la gratuité du transport public pour les jeunes et les chômeurs. "A La Madeleine, 40 % de la population n'a pas de voiture ou le permis .", insiste Jacques Perez, partisan d'une autre politique de construction de logements sociaux y compris au centre-ville pour ne pas tout concentrer dans les quartiers populaires.

Enfin, la LCR rappelle que les municipales auront aussi des conséquences sur des dossiers (eau, transports, ordures ménagères) traités désormais par la communauté d'agglomération. " Le fonctionnement de l'agglo manque de transparence, nous sommes partisans d'une démocratie participative directe. "

contact: la@27wanadoo.fr       Site Internet: http://lcr-27.over-blog.com

 

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Marseille: un collectif pour le nouveau parti est lancé.

26 Janvier 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste

Marseille: un collectif pour le nouveau parti

Syndicalistes, associatifs, membres des collectifs antilibéraux, de la LCR, des Alternatifs et d’autres courants politiques (comme le groupe Ballon rouge) : un nombre conséquent de militants se sont lancés dans la constitution d’un Collectif d’initiative départemental pour un nouveau parti anticapitaliste des Bouches-du-Rhône. Par un appel (en voie de finalisation), ils demandent le soutien le plus large possible de « tous ceux qui luttent, tous ceux qui sont prêts à résister sans rien lâcher ni abandonner personne, tous ceux qui rêvent d’un monde meilleur ».

Ils disent encore : « Cette alternative ne peut venir du Parti socialiste. […] Elle ne peut non plus venir du Parti communiste, qui continue à payer ses erreurs passées qui l’ont conduit à la marginalisation et à la subordination au Parti socialiste […]. La seule proposition crédible susceptible d’ouvrir des perspectives est celle d’un changement de société, c’est celle d’une société qui en finisse avec l’exploitation de l’Homme par l’Homme, avec le pillage de la planète et la destruction de la nature, le machisme, le racisme, la domination impérialiste et les occupations militaires. Il faut en finir avec le système capitaliste. C’est pourquoi, nous, militants anticapitalistes, issus d’histoire et d’itinéraires différents appelons à la création d’un nouveau parti anticapitaliste. Un nouveau parti qui soit l’héritier du meilleur des combats passés. »

Et encore : « Réconcilions le mouvement social et la lutte pour une autre société, une société où les choix seront faits démocratiquement et non pas dictés par les marchés financiers, où les populations disposeront de la propriété sociale des grands moyens de production et d’échange. »Sa première initiative est rapportée ci-dessous. D’autres, nombreuses, sont en discussion par des militants bien décidés à mener les choses à leur terme, ensemble et dans leur diversité.

Rencontre avec des syndicalistes

Lundi 14 janvier, le Collectif d’initiative départemental pour un nouveau parti anticapitaliste des Bouches-du-Rhône organisait une rencontre entre des syndicalistes et Olivier Besancenot.

Il est des signes qui ne trompent pas : la librairie militante Païdos, à Marseille, était pleine à craquer lors de la rencontre entre Olivier Besancenot et des syndicalistes. Pourtant, la diffusion de l’information, volontairement restreinte, visait une rencontre intimiste entre les acteurs du mouvement social et le candidat de la LCR à la présidentielle, qui appelle à la création d’une gauche anticapitaliste unie.

En préambule de cette réunion, l’animateur invitait la salle à débattre, face à la volonté affichée du gouvernement d’en finir avec nos conquêtes sociales, d’une gauche radicalement du côté des luttes, après avoir rappelé l’autonomie et l’indépendance du syndicalisme à l’égard des partis et des gouvernements, qui doit rester un principe fondamental. Les liens entre action syndicale et débouché politique des luttes, le regroupement des forces anticapitalistes et la nécessité d’un nouveau parti anticapitaliste étaient ainsi mis en débat.

Outre le nombre de participants (90, dont une vingtaine de la LCR), regrouper, dans la même salle, des syndicalistes de la CGT, de Solidaires-SUD et de la FSU, avec un nombre conséquent de membres des directions syndicales, est un fait peu banal, mais sûrement pas étranger au haut lieu de mobilisation qu’est Marseille, avec la volonté de résister au rouleau compresseur du capitalisme. Une ambiance fraternelle et d’écoute a permis de surmonter les difficultés à dépasser la différence d’appartenance syndicale, qui entraîne à discuter parfois de manière polémique dans la conduite des luttes et aussi la méfiance à l’égard des partis. Tous les participants, en militants avertis, ont joué le jeu, encouragés par la prudence d’Olivier Besancenot déclarant « ne pas vouloir bercer tout le monde d’illusions ».

La nature des besoins sociaux et la nécessité d’une recomposition d’un syndicalisme qui revendique la transformation sociale sont clairement apparues. Des militants de la CGT, de la FSU et de Solidaires se sont exprimés, en leur nom propre, mais ils ont tous convergé vers la nature et les raisons de la crise pour le monde du travail, et la nécessité de mener un combat de classe et de masse. Le débat a été tout aussi riche sur la perspective du nouveau parti anticapitaliste (NPA) lui-même que sur des questions de programme (place du travail, par exemple). Beaucoup (surtout en petit comité) ont défendu, parfois très vigoureusement, la nécessité « d’y aller » sans plus attendre, craignant même de ne pas aller assez vite.

Pour d’autres enfin, tout aussi favorablement disposés quant à la perspective d’ensemble, deux types de questions ont été soulevés : celles relevant des rapports partis/mouvement social. Dans ces interventions, il fut en particulier souhaité que les questions de stratégie syndicale (et de sa critique éventuelle) soient, pour l’essentiel, laissées aux syndicats eux-mêmes. L’autre problématique étant de bien se convaincre de l’utilité de ne pas se contenter de la seule LCR comme organisation nationale dans le processus. Même si la situation « n’est pas de votre faute », il convient de « ne pas les lâcher » (en parlant par exemple de Lutte ouvrière et du PCF). Olivier Besancenot a cherché à répondre à ces interrogations, en décrivant une responsabilité réciproque : la LCR met son existence dans la balance, il revient aux autres secteurs militants de jauger aussi de leur propre engagement dans le processus.

Enfin, un moment de convivialité et de fraternité autour de gâteaux des rois (à la provençale) s’est prolongé tard dans la soirée, grâce à l’hospitalité légendaire de Laurent, notre libraire engagé.

  Jean-Claude et Rosy (syndicalistes, animateurs du collectif pour un nouveau parti)

  Une journée bien remplie

Sans publicité, le porte-parole de la LCR a passé une journée bien remplie à Marseille, le lundi 14 janvier, à discuter du nouveau parti dans trois réunions distinctes. En dehors du débat avec des responsables syndicaux (lire ci-dessus), il y eut d’abord un repas convivial avec des cheminots. Au menu, un grand enthousiasme et pas mal de discussions sur les rythmes militants : comment l’activité politique pourra t-elle se combiner avec la vie privée et un investissement syndical déjà massif ? On continuera le débat, et décision a été prise de constituer un collectif d’initiative dans ce secteur de travail pour ce nouveau parti anticapitaliste.

Puis, il y eut un débat dans une cité populaire de la ville. Petite salle, mais pleine, avec un débat passionné et passionnant. Comme ailleurs (et peut-être encore plus), le divorce avec la gauche PS/PCF est consommé. Le débat le plus fort a été autour des « institutions », avec parfois un point de vue que l’on pourrait appeler « délégataire » (il faut que des gens comme toi – comme vous – soient élus pour « nous aider »). L’idée défendue avec force par Olivier, défendant en priorité leur propre engagement, a bien progressé (elle était d’emblée soutenue par certains, prêts à regarder avec sympathie l’idée du nouveau parti, ce qui est extrêmement précieux), mais il est clair que cette question, dans ces milieux, devra être abordée avec constance et opiniâtreté. Au final, la journée a fourni un bon panorama des potentialités comme des difficultés ainsi que des discussions à venir.

Correspondant

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Krach de civilisation

26 Janvier 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #International

Krach de civilisation

Le krach annoncé a éclaté.
 
Lundi 21 janvier, l’ensemble des places boursières de la planète a chuté. Moins 6,83 % pour le CAC 40, qui a perdu près de 15 % depuis le début de l’année. Un vent de panique souffle sur la finance mondialisée. Chacun s’empresse de vendre pour réaliser ses plus-values, avant que la chute ne soit plus sévère... La tendance à la baisse est aussi irrationnelle que la hausse qui avait lieu depuis 2003. Sous les effets de la drogue du profit, l’euphorie spéculative cède la place à la nervosité, puis à la panique. Après la surchauffe entretenue par la spéculation à la hausse, l’économie mondiale entre dans une phase de récession, dont personne n’est à même de connaître les rythmes ou la profondeur. 
De la crise des « subprimes », les crédits hypothéquaires, aux Etats-Unis, à la crise financière globalisée, c’est la contradiction de l’économie de marché qui est à l’œuvre : sous le fouet de la concurrence, les capitalistes produisent, grâce au crédit, comme si le marché était illimité alors que, dans le même temps, ils augmentent sans cesse leurs profits, en prenant sur le pouvoir d’achat des travailleurs et de la population. Jusqu’au moment où l’envolée des profits se heurte aux limites du marché. Et c’est le krach, la récession. La mondialisation financière a conduit à une telle globalisation que ce qui se passe aux Etats-Unis se répercute quasi immédiatement à l’ensemble de la planète. Les maîtres du monde sont impuissants face à la logique d’un système dont ils sont les jouets.
 La ministre de l’Économie, Christine Lagarde, préconise un « effort de clarté et de transparence », alors que Dominique Strauss-Kahn, reçu par Sarkozy, se déclare en « convergence » avec lui... Phrases creuses, aveux d’impuissance, les people de la finance réunis à Davos n’ont rien à dire. La solution à la crise globalisée de la civilisation capitaliste, c’est la lutte pour défendre les droits sociaux et démocratiques du monde du travail, afin que les richesses produites ne soient pas gaspillées ou détruites par une minorité irresponsable. Conjurer la catastrophe que nous préparent les maîtres du monde, c’est se battre pour les salaires, pour une autre répartition des richesses, pour le contrôle de la population sur l’économie, les banques et l’État. Il y a urgence.

 

 

 

Yvan Lemaitre

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Campagne municipales à Louviers

26 Janvier 2008 , Rédigé par LCR 27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

Municipales: la mère d'Olivier Besancenot candidate à Louviers dans l'Eure

EVREUX (AFP) — Geneviève Besancenot, la mère d'Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, sera candidate aux prochaines élections municipales à Louviers (Eure) sur la liste de la LCR, a-t-on appris mercredi auprès de cette organisation.

Agée de 66 ans, Geneviève Besancenot, psychologue scolaire à la retraite, figurera en 32ème position sur 33 sur cette liste baptisée "LCR, à gauche vraiment" et conduite par Gérard Prévost, conseiller municipal sortant. "Elle est proche de nous depuis longtemps mais pas adhérente", a précisé Pierre Vandevoorde, un des responsables de la LCR dans l'Eure.

Geneviève Besancenot a déjà été candidate aux élections municipales de 2001 à Louviers sur la liste conduite par Gérard Prévost qui avait alors obtenu 10,1% des suffrages et un élu. Son fils avait été candidat sur cette liste en 1995, alors qu'il avait 20 ans et n'était pas encore connu.

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Le congrès de la LCR en vidéos.

25 Janvier 2008 , Rédigé par LCR c27 Publié dans #Nouveau Parti Anticapitaliste





Première intervention  d'Olivier Besancenot 17éme congrès





LCR congrès: Daniel Bensaïd sur la LCR entre 1968 et 2008

 

La parole à trois syndicalistes

Trois syndicalistes racontent, lors de 17e congrès de la LCR.

 

- L’Europe des nouveaux partis anticapitalistes

 

- Engagement militant

La LCR, ses militants et le nouveau parti anticapitaliste.

 

- XVII congrès de la LCR -

Images Franck Houlgatte/Photothèque Rouge

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