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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Université d'été de la LCR: Appel d'Olivier Besancenot pour un nouveau parti anticapitaliste - Revue de presse

31 Août 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #QUI SOMMES NOUS QUE VOULONS-NOUS

 
 Université d'été de la LCR:
 Double appel de Besancenot à la résistance à Sarkozy et à un nouveau parti
 
PORT-LEUCATE (Aude), 26 août 2007 (AFP)

LCR100pour100aGauche.jpgOlivier Besancenot a lancé dimanche soir "un double appel" à la "résistance sociale et unitaire" contre la politique de Nicolas Sarkozy et à la construction d'un nouveau parti, lors d'un discours devant l'université d'été de son parti.
   "Je lance un appel à la résistance sociale large, unitaire et sans sectarisme pour battre la droite et le Medef" et "un appel à une résistance politique" par la "construction d'un nouveau parti anticapitaliste", a-t-il dit dans un discours combatif devant un millier de militants et sympathisants.
   Le jeune postier a prévenu le gouvernement : "Toute attaque à nos acquis sociaux peut se transformer en bordel dans le pays". "On ne sera pas les pigeons", a-t-il dit.
   Selon lui, "il ne faut pas surestimer la victoire de Sarkozy" qui "n'efface pas la lutte, le non de gauche, les raisons de révolte dans les quartiers". "Sarkozy sait qu'il a devant lui les résistances" de ceux qui travaillent.
   Il a également stigmatisé la "gauche docile" et le PS. "Il faut arrêter de pleurnicher sur le thème que Sarko est partout, il faut se démerder pour l'être aussi". "Qu'on soit dans les starting block", a-t-il lancé.
   Mais, a-t-il ajouté, "les luttes ne suffisent", il faut passer "sur un terrain politique global" et "construire ce nouveau parti anticapitaliste" avec "des anonymes qui sont bourrés d'espoir".
   "Je comprends qu'on soit surpris ou déstabilisés, qu'on dise pourquoi (ce parti) maintenant, comment et avec qui". Or "on est de plus en plus nombreux à penser que c'est le moment", "il y a un espace vacant pour la gauche radicale, ca crève les yeux".
   Il a prédit qu'il pourrait s'agir cette année "de la dernière université d'été de la LCR", mais "il y aura une, encore plus importante, l'an prochain", a-t-il promis invitant les militants à être de "cette aventure".
 
 
   Besancenot prône un nouveau parti mais doit en convaincre ses militants
Par Elahe MEREL
 
   PORT-LEUCATE (AUDE), 26 août 2007 (AFP) - Olivier Besancenot a lancé un appel dimanche à la construction d'un nouveau parti "anticapitaliste", lors de l'université d'été de la LCR à Port-Leucate, mais ce saut dans l'inconnu suscite des inquiétudes chez des militants attachés à leur identité.
   "Je lance un double appel, à la résistance sociale large, unitaire et sans sectarisme pour battre la droite et le Medef" et "à une résistance politique" par la "construction d'un nouveau parti anticapitaliste", a-t-il dit dans un discours combatif devant un millier de militants et sympathisants.
   "Ne pensez-vous pas que l'heure est venue pour la construction d'un parti internationaliste, indépendant des institutions, anticapitaliste et qui veut révolutionner la société", a-t-il demandé.
   Parallèlement au débat interne, qui doit déboucher sur une décision au Congrès de la LCR en décembre ou janvier, des "rencontres" seront organisées dans les cités et entreprises "pour vérifier" si les jeunes et les salariés souhaitent intégrer cette formation plus large, devant se substituer à la LCR, a précisé M. Besancenot à l'AFP.
   Le contexte est jugé favorable: "il y a aujourd'hui un espace politique pour ce grand parti", avec un "PS en crise" et un PCF en perte de crédibilité et "des milliers de gens y compris parmi les militants de gauche l'attendent", souligne le leader historique du parti, Alain Krivine.
   Mais la LCR doit résoudre la quadrature du cercle: elle rejette "un cartel d'organisations" alors que des personnalités ou formations, comme Arlette Laguiller de Lutte ouvrière, ont trouvé son idée "sympathique" et veulent engager des discussions.
   Une dizaine de militants de Lutte ouvrière sont venus d'ailleurs à Port-Leucate pour écouter ce que la LCR propose.
   "Je trouve la réaction d'Arlette Laguiller positive. Nous discuterons publiquement avec tous ceux qui le souhaitent", mais "l'objectif n'est pas de construire un nouveau parti trotskiste", réplique Olivier Besancenot.
   La LCR ne veut en aucun cas s'enfermer dans une nouvelle formation marginale en fusionnant deux partis trotskistes qui rivalisent depuis des décennies. "Ce parti ne naîtra pas d'un accord d'appareils", insiste Alain Krivine.
   Pour l'aile minoritaire de la LCR, qui plaide pour une stratégie d'alliance avec d'autres formations antilibérales, "il ne s'agira que d'une LCR élargie", souligne Christian Picquet, son chef de file.
   Les militants réunis a Port-Leucate semblent pour l'heure perplexes. Le réflexe identitaire joue.
   "Il ne faut pas perdre notre âme", prévient Gauthier, un jeune militant "il s'agit de savoir avec qui et comment on va construire ce parti".
   Corinne, militante dans l'Isère, s'énerve: "ce n'est pas acquis, on va discuter, c'est le Congrès qui décidera. Pour l'instant, je ne suis pas favorable", dit-elle. "Nous avons notre identité, il faut la garder, nous sommes un parti de militants, j'aurai du mal à m'identifier à un parti d'adhérents".
   Olivier Besancenot reconnaît l'existence des "réticences". "Il ne faut pas avoir peur de vents nouveaux. On peut les aborder sans renier son héritage et son histoire", dit-il aux militants.
   Le nom de la future organisation fait déjà l'objet de conjectures. Dans les coulisses, on estime que le "parti de la gauche révolutionnaire" serait une option.


Libération
La LCR rêve de métamorphose anticapitaliste
Le projet d’un nouveau parti élargi aux jeunes des quartiers a été lancé ce week-end.
Par LAURE EQUY
QUOTIDIEN : lundi 27 août 2007
Port-Leucate (Aude) envoyée spéciale
Peu de vagues. Les militants de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), réunis ce week-end à Port-Leucate (Aude) pour leur université d’été, ont accueilli assez sereinement l’idée d’un nouveau parti «anticapitaliste», censé remplacer à terme la LCR. «C’est le moment de sauter le pas», croit Pascal, sympathisant de Bourg-en-Bresse. Reste à définir - «sans concessions», préviennent certains - les bases de la future formation qui pourrait voir le jour d’ici un an.
Leitmotiv. Adoptée fin juin par la direction nationale, la proposition avait été lancée dans la foulée de la présidentielle. Avec ce leitmotiv, muer pour mieux résister. Seule rescapée du front antilibéral grâce au score honorable de leur candidat à la présidentielle, la LCR assure qu’il existe un espace à gauche pour une force d’opposition «radicale». «Face à une droite dure et un PS qui vire social libéral, la constitution actuelle de la Ligue n’est plus une réponse adéquate», explique Claude, militante à Perpignan depuis 1968 et «prête à tenter» la métamorphose. Le PS, qualifié de «ra mollo», d’«inexistant», voire de «traître en pleine dérive centriste», en prend pour son grade. Confrontés à «une droite extrêmement réactionnaire», les socialistes «offrent un spectacle lamentable de confusion et d’indécision», assène Alain Krivine, leader historique de la LCR, qui veut «s’adresser à un mouvement social actif mais orphelin de débouchés politiques».
Car la LCR promet de ne pas jouer solo. Elle espère faire venir dans le giron de sa formation des jeunes des quartiers populaires et des acteurs des récents mouvements sociaux (grèves de 2003, émeutes dans les banlieues, CPE…). Selon un militant de Saint-Denis, le futur parti répond aux attentes «de nouvelles couches de populations révoltées mais très peu politisées». Objectif affiché par Besancenot : agréger ces «gens prêts à faire un bout de chemin avec nous» sans leur imposer les structures et le passé de la formation trotskiste.
«La question sera : jusqu’à quel point accepte-t-on des divergences par rapport à notre propre ligne ?», concède néanmoins Félix. La LCR pose d’emblée plusieurs conditions, dont l’indépendance à l’égard des institutions et du PS. Mais quelques voix redoutent déjà un périlleux numéro d’équilibriste et pointent deux écueils: diluer leurs revendications dans un plus petit dénominateur commun, ou créer une «LCR bis» tout juste relookée. Pour disperser les doutes, Besancenot prône «un juste milieu entre le tout neuf et le tout vieux».
Echec. La question des rapports avec les anciens partenaires de la gauche radicale apparaît aussi délicate à trancher. Echaudés par l’échec des comités antilibéraux à dégager une candidature unitaire, nombre de militants refusent une énième tentative de coalition. «Les choses étant bloquées par le haut, on essaie par la base, répond Besancenot. On ne va pas mettre Buffet, Laguillier et Bové autour d’une table mais parler aux anonymes des quartiers populaires et aux collectifs locaux.» Tout en précisant que les partis intéressés sont «les bienvenus». Une stratégie qui ne fait pas l’unanimité :chef de file d’une tendance minoritaire qui veut poursuivre cette politique d’alliances avec les autres formations, Christian Picquet accuse la direction de «renvoyer à une image de fermeture». Pour entériner la formation du nouveau parti, les militants devront voter au congrès prévu en décembre.
 
 
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/274381.FR.php
© Libération
 
 
Le Monde
Olivier Besancenot appelle à la création d'un "nouveau parti radical et populaire" à la place de la LCR
LE MONDE | 27.08.07 | 08h58 • Mis à jour le 27.08.07 | 08h58
Port-Leucate (Pyrénées-orientales), envoyée spéciale
 
Dimanche 26 août, à Port-Leucate où se tenait l'université d'été de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Olivier Besancenot a lancé un appel à construire un "nouveau parti anticapitaliste", "mi-guevariste, mi-libertaire".
 
Après le bon score de leur candidat à l'élection présidentielle – 4,08 % des voix – les dirigeants de la Ligue tournent ainsi deux pages. Celle de la campagne du non au référendum sur la Constitution européenne, avec la recherche d'une candidature unitaire antilibérale à l'élection présidentielle, et celle de sa propre histoire, liée au trotskisme (Le Monde du 9 juillet).
 
L'idée de la direction de la LCR part du constat qu'Olivier Besancenot a réussi pour la seconde fois à rassembler plus de 4 % des voix sur son nom et qu'il occupe désormais un espace politique bien identifié.
 
"Face à la crise de la gauche, il y a place pour un nouveau parti radical", explique son bras droit, François Sabado. La LCR, qui revendique quelque 3 000 membres, assure que 2 000 personnes ont contacté son siège pour demander à adhérer.
 
"Lors de la campagne, on a senti qu'un nouveau milieu politique, jeune et prolo, venait me voir", assure M. Besancenot. Le nombre de sympathisants venus à Port-Leucate (un petit millier de personnes) semble corroborer ce courant de sympathie.
 
Mais la Ligue telle qu'elle est, avec ses références au trotskisme, son rythme de réunions de militants quasi-professionnels et ses débats d'intellectuels, a du mal à attirer – et garder – ces nouveaux sympathisants.
 
"Nous voulons casser notre image d'organisation élitiste et avant-gardiste", souligne Pierre-François Grond, membre de la direction.
 
LES "COMITÉS ROUGES" DE 1969
 
Ce "nouveau parti", la LCR entend le construire seule, sans ses ex-partenaires de la gauche antilibérale – PCF, gauche des Verts, amis de Jean-Luc Mélenchon ou collectifs de la campagne du non.
 
"Il faut arrêter de chercher des regroupements de forces qui ne représentent plus rien. Nous voulons bâtir une nouvelle organisation sur la base du programme présidentiel d'Olivier, avec comme frontière indépassable, l'indépendance vis-à-vis des institutions et du PS", insiste Alain Krivine.
 
Fini donc d'espérer que des courants se détachent du PS ou du PCF, comme le voulait la tradition trotskiste. "Ça fait des années qu'on essaye et que cela ne marche pas", renchérit M. Besancenot. Il est "temps de refermer la page du vieux mouvement ouvrier pour en écrire une nouvelle, vierge, en regroupant par le bas des personnalités anonymes", a-t-il martelé dimanche.
 
Il veut ainsi rassembler "tous ces héros de la vie quotidienne qui n'ont plus envie de se laisser faire". Pas pour construire une "LCR bis autoproclamée" mais pour lancer une révolution interne.
 
Les minoritaires, emmenés par Christian Picquet, sont les seuls à s'opposer à cette nouvelle ligne : "on nous propose une organisation hermaphrodite, qui se reproduit sans partenaire !, ironise un de ses animateurs, Alain Mathieu. Ça ne marchera pas".
 
A leurs yeux, la tentative ressemble fort aux "comités rouges" que la Ligue avait impulsés en 1969, tentant de surfer sur la vague protestataire de Mai-68.
 
Les contours de la future organisation, encore flous, doivent être discutés à la fin de l'année par un congrès des militants de la LCR qui décideront, alors, ce qu'ils font de leur propre organisation.
 
Sylvia Zappi
 
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25 aôut 2007: Sans-papiers: manifestation à Paris pour le 11ème anniversaire de Saint-Bernard

29 Août 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

Sans-papiers: manifestation pour le 11ème anniversaire de Saint-Bernard
AFP ¦ Manifestation près de l'église Saint-Bernard à Paris, le 25 août 2007, à l'occasion du 11e anniversaire de l'expulsion des sans-papiers de cette église
 
St-Bernard-08-07.jpgUn millier de personnes ont manifesté samedi à Paris pour marquer le 11ème anniversaire de l'évacuation des sans-papiers occupant l'église Saint-Bernard et apporter leur soutien aux sans-papiers en grève de la faim de Lille, a-t-on appris auprès des organisateurs et la police.
Un cortège bon enfant de quelque 500 personnes, arborant des banderoles pour la "régularisation de tous les sans-papiers" et "l'abrogation des lois racistes et xénophobes" a quitté la place de la République vers 15h00, en direction de l'église Saint-Bernard, a constaté une journaliste de l'AFP.
Il répondait à l'appel de collectifs franciliens de sans-papiers, du mouvement Lutte ouvrière, la CGT, RESF (Réseau éducation sans frontières) ou encore le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples).
Selon Jean-Claude Amara, porte-parole de l'association Droits devant, également partie prenante, le cortège a atteint peu après 17h00 l'église, dans le XVIIIème arrondissement. Il y était attendu par plusieurs centaines de personnes rassemblées depuis la fin de matinée, dont des représentants du collectif de sans-papiers de Lille.
Des associations de soutien aux sans-papiers de Lille, qui ont cessé de s'alimenter depuis 70 jours, doivent se réunir lundi avec le préfet du Nord Daniel Canépa, selon le Mrap et la Ligue des droits de l'Homme.
"Nous sommes disponibles pour rencontrer le préfet à tout moment", a déclaré à l'AFP en marge de la manifestation Bernadette Hetier, vice-présidente du Mrap et responsable des questions touchant aux migrants. Elle a regretté ces deux jours d'attente supplémentaire vu la situation "critique" des grévistes.
"Nous devons montrer que nous sommes pour la régularisation globale" des sans-papiers", où qu'ils se trouvent, a pour sa part déclaré à l'AFP la porte-parole de Lutte ouvrière Arlette Laguiller. Elle a précisé qu'elle tenait par sa présence à "soutenir les grévistes de la faim de Lille". Pour elle, le onzième anniversaire de l'évacuation de Saint-Bernard montre que la situation des clandestins reste encore "très difficile".
L'église Saint-Bernard est devenue un symbole du mouvement des sans-papiers. 300 sans-papiers avaient été évacués de force le 23 août 1996 par des gendarmes mobiles entraînant une importante mobilisation et au final la régularisation de 100.000 personnes par le gouvernement socialiste de Lionel Jospin, en 1997. Les organisations présentes, notamment le Mrap, RESF ou encore Droits devant ont par ailleurs promis de se mobiliser contre les expulsions de clandestins et la législation sur l'immigration promise par Nicolas Sarkozy. Le président de la République souhaite notamment durcir les conditions de regroupement familial et favoriser l'immigration économique "choisie".
Selon la préfecture de police de Paris, un millier de personnes ont participé à la manifestation.
 © 2007 AFP
 
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Mercy, une jeune Nigériane de 25 ans, est menacée d’expulsion

28 Août 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

Collectif wei-Ying et Ming et CEFED
Mercy, une jeune Nigériane de 25 ans, est menacée d’expulsion
Le vol est prévu le lundi 27 aout à 10h25 du matin à Roissy
 
CEFED-27.jpgRESF-27.jpgUne jeune Nigériane menacée d’expulsion par le gouvernement Français.

Mercy OVIASUYI, âgée de 25 ans, est enceinte de 6 mois d’un enfant de père Français, elle à fait une demande d’asile a la FRANCE qui lui a été refusée.

Aujourd’hui elle se trouve au centre de rétention de Oissel et attend un retour probable au Nigeria dans un pays qu’elle à fui il y a de cela 18 mois.
La renvoyer dans son pays revient à lui faire perdre tout espoir de s’en sortir, celle-ci ayant fui les mauvais traitement dont elle était victime .

Nous devons nous mobiliser et de faire tout ce que vous pouvez pour éviter cette expulsion !!!
 
Pour l’instant, l’ambassade n’a toujours pas délivré un laisser passer...
Nous comptons sur chacun ...

Contacts :
Collectif Etrangers-Français pour l’Egalité des Droits (CEFED27) : cefed27@wanadoo.fr
membre du Collectif de l'Eure de soutien à Wei-Ying et Ming, aux Mineurs et jeunes Majeurs scolarisés sans papiers.collectifwym@wanadoo.fr
 
dimanche 26 août 2007. 

Dernière minute:
Un sursis pour Mercy ?
Mercy OVIASUYI n’a pas été expulsée hier matin ... Mais n’est-ce que "partie remise" ?
 
Il faut soutenir Mercy et obliger le Préfet de l’Eure à la faire libérer et régulariser. Pour cela nous avons besoin de votre aide.
Mercy OVIASUYI, la jeune Nigériane enceinte d’un enfant français n’a pas été expulsée hier matin (lundi 27 Août ).

Réveillée très tôt et emmenée à l’aéroport , elle a été montée dans un avion VIDE. Elle pleurait et criait qu’elle ne voulait pas partir ... que le père de son bébé est français....
Le "capitaine", d’après Mercy, a demandé à ce qu’elle redescende de son avion.
Elle n’a pas vu de passagers.
 
Elle a été ramenée au centre de rétention de Oissel.
Une femme de la police lui aurait dit qu’elle reviendrait demain... Mercy ne sait pas si c’est pour se venger et lui faire peur ou si c’est vrai ???

Peut-être n’avaient-ils pas obtenu le laisser-passer hier !

... Mais peut-être n’est-ce que "partie remise" dans ce jeu inhumain.

Dès aujourd’hui, de nouveaux contacts ont été pris avec la préfecture de l’Eure mais rien n’aboutit et nous avons l’impression qu’on nous "ballade".

C’est pourquoi nous faisons appel à tous pour interpeller le préfet d’Evreux et manifester notre solidarité avec cette jeune femme qui doit être libérée et régularisée.
(pour plus de précisions sur la situation de Mercy, lire l’article 7772, à l’adresse suivante : 

http://www.educationsansfrontieres.org/ ?article7772
)
Adressez vos courriel et Télécopies de protestation aux numéros suivants :
Fax de la préfecture de l’Eure : 02 32 38 24 15
Fax du service du séjour des étrangers : 02 32 78 28 45
E-mail préfecture de l’Eure : courrier-web@eure.pref.gouv.fr
E-mail préfet de l’Eure : samuel.richard@eure.pref.gouv.fr
 
mardi 28 août 2007.
 
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Nouvelle arrestation d’un jeune majeur lycéen sans papiers, à Evreux !

28 Août 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

·          Collectif Wei-Ying et ming- RESF-27
Nouvelle arrestation d’un jeune majeur lycéen sans papiers, à Evreux !
3-logo.jpgEmiljan menacé d’expulsion imminente vers l’Albanie qu’il avait fui avec sa famille
 
Nouvelle arrestation d’un jeune majeur scolarisé à Evreux ! Malgré le recours déposé en Tribunal administratif, il risque l’expulsion vers le pays qu’il avait fui avec sa famille.

 Le 24 août 2007
  Lire l'article sur le site RESF
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Arrestation et expulsion "expresse" à Evreux ! par le Collectif Wei-Ying et ming

28 Août 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

SAMUEL a été expulsé !!!!

Arrestation et expulsion "expresse" à Evreux !!!

RESF-27.jpgIl faut aider Armine et ses enfants à rester en France et faire revenir Samuel... !!!
 
Ce matin, ils sont venus chercher Samuel ; ils ont frappés fort aux portes, réveillés les enfants. Ils n’ont pas ouvert, donc ils sont allés demander la clef de la chambre. À l’accueil, c’était une personne nouvelle, inexpérimentée, qui a donné la clef. Naîra et beaucoup d’autres de l’hôtel, peuvent attester qu’il est parti torse nu, en chaussons. On ne lui a pas donné le droit de s’habiller décemment et d’embrasser ses enfants.

Collectif de l'Eure Wei-Ying et Ming -RESF-
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Après le karcher les produits répulsifs?Une politique malodorante - Communiqué de la LCR du 27-08-2007

28 Août 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #COMMUNIQUES

Une politique malodorante

Communiqué de la LCR

logo-lcr1-1.jpgLe maire UMP d’Argenteuil, coutumier des coups tordus contre les libertés démocratiques, a encore frappé. Après les sinistres déclarations de Sarkozy dans cette banlieue contre « la racaille », Georges Mothron vient d’illustrer la tendance inquiétante de cette droite à régenter la vie quotidienne des quartiers populaires à coups de Karcher et autres Malodores. Comble de l’abjection, la mairie ose justifier l’emploi de produits répulsifs contre les SDF comme étant le moyen de faire accepter par les sans-logis de prétendues « solutions sociales », et cela au moment où elle est en train de démolir les logements sociaux ! La droite de Sarkozy, c’est désormais la répression plus la répulsion.

Indignée par de telles méthodes, la LCR et son porte-parole Olivier Besancenot exigent la démission de Georges Mothron et de son adjoint Philippe Métezeau. Elle salue le refus des travailleurs municipaux d’exécuter les consignes ignobles de la mairie, et elle appelle à renforcer la solidarité avec tous les exclus et toutes les victimes des politiques anti-sociales, à Argenteuil comme partout en France.

Le 27 - 08 - 2007


 PA

L'édile confirme avoir acheté le produit malodorant avec de l'argent public mais dément avoir demandé à des agents municipaux de le disperser pour déloger des SDF devant un centre commercial de la ville "contrairement à ce qu'ils disent".

Le répulsif aurait été utilisé par les vigiles du complexe.

Georges Mothron, qui prend tous les étés des arrêtés anti-mendicité, se défend de toute "chasse aux pauvres", estimant au contraire être la cible d'une "chasse au maire".

"Nous ne faisons pas ça de gaieté de coeur mais il faut sécuriser le site et ce produit devait servir à cela (...) Je me bats pour changer (l')image" d'Argenteuil, insiste-t-il. "Que ceux qui me donnent des leçons m'aident plutôt à trouver des solutions".

Le maire explique avoir agi dans un premier temps "par la douceur" contre "quatre ou cinq personne super retirées de la vie sociale" avant d'utiliser la force, en les arrosant d'eau toutes les heures. "Mais ils reviennent et les riverains se plaignent de la vision, de la pollution sonore et de la vue pour les gosses", souligne-t-il.

Le Parti socialiste, par la voix de Faouzi Lamdaoui, ancien candidat aux législatives dans la circonscription d'Argenteuil, a demandé dimanche à Nicolas Sarkozy et François Fillon de condamner l'achat de produits répulsifs.

La démarche du maire d'Argenteuil a également été condamnée par la LCR, qui dénonçait une "politique malodorante" et par le Modem.

RIS (Reuters) - 27.08.07 | 19h47  

Le maire d'Argenteuil annonce qu'il renonce pour l'instant à utiliser un produit répulsif contre les SDF "en attendant qu'on (lui) propose d'autres solutions". 

Dans un entretien au quotidien gratuit à 20 Minutes, Georges Mothron explique qu'il a consulté la ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, avant de faire machine arrière face à "la polémique créée par l'opposition".
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Appel contre les franchises et pour l’accès aux soins pour tous

27 Août 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

Appel contre les franchises et pour l’accès aux soins pour tous
29 septembre 2007 : quatre heures contre les franchises et pour l’accès aux soins pour tous.

 

Professionnels du soin, syndicats, partis politiques, acteurs du monde associatif ou médico-social, mutualistes, représentants des usagers et /ou usagers du système de santé, nous nous mobilisons contre les franchises, pour l’accès aux soins de qualité et à la santé pour tous.

Nous refusons les franchises sur les soins, que veut mettre en place le nouveau gouvernement :
- Appliquer une franchise, c’est ne rien rembourser au patient en dessous d’un seuil annuel de dépenses proposé par le gouvernement et voté par le Parlement.
- Appliquer une franchise, même si elle épargnait les patients bénéficiaires de la CMU, c’est pénaliser les patients aux revenus les moins élevés, c’est aggraver les difficultés d’accès aux soins de ceux qui ne peuvent actuellement se payer une complémentaire, de ceux qui ne le pourront plus car le coût des complémentaires augmentera.
- Appliquer une franchise, c’est rendre impossible, en médecine générale, la pratique du tiers payant, alors que celui-ci est nécessaire pour l’accès aux soins des patients aux revenus les plus modestes.
- Appliquer une franchise, c’est dissuader les patients de se faire soigner pour des maladies apparemment peu sévères mais qui, faute de soins, risquent de s’aggraver ; c’est les inciter à reporter à plus tard les actes de prévention ; c’est l’inverse d’une politique cohérente de santé publique.
- Appliquer une franchise, c’est économiquement inefficace : les forfaits, mis en place ces dernières années, n’ont pas empêché l’accroissement des dépenses de soins car celles-ci sont concentrées sur un petit nombre de personnes à pathologies graves.

La franchise est sensée « responsabiliser » les patients, les membres du gouvernement le répètent constamment. C’est dire que pour eux, les Français sont irresponsables... Or, pour être responsable, il faudrait pouvoir s’orienter en connaissance de cause, bénéficier d’un système d’information claire sur l’organisation réelle du système de santé, sur les tarifs pratiqués, sur les pathologies et l’éducation à la santé. C’est loin d’être le cas en France. La responsabilisation est donc un prétexte, les malades n’étant pas responsables de leurs maladies. La franchise est avant tout un système de pénalisation financière et de culpabilisation, notamment du malade pris en charge à 100%, du cancéreux, du dialysé, du diabétique, de l’accidenté du travail. Ce projet s’inscrit dans une « culture » des uns contre les autres, génératrice de haines sociales. La question de la dépense de soins découle de décisions politiques sur l’organisation du système de soins, du mode de rémunération des professionnels, du type de formation qu’ils reçoivent (indépendante ou non notamment), de la mise en place d’actions de prévention et d’éducation à la santé, d’actions sur les conditions de vie des gens, sur la santé au travail et environnementale, sur le bien manger...

L’instauration de franchises, la généralisation des dépassements d’honoraires par la création d’un secteur optionnel, aboutirait à l’abandon progressif d’un système d’Assurance maladie solidaire, dans lequel chacun cotise selon son revenu et est soigné selon son état de santé ; ce serait la mise en place d’un système assurantiel privé favorable à la croissance des inégalités sociales de santé. S’opposer aux franchises est le premier pas pour construire un système de santé plus juste.

Réussir la mobilisation du 29 septembre, c’est permettre ensuite, s’il n’y a pas abandon par le gouvernement de cette proposition injuste, d’engager, dans la deuxième quinzaine d’octobre, des manifestations décentralisées dans toute la France.

(1) SIGNATAIRES DU COLLECTIF NATIONAL :Alter Ekolo,AMUF : Association des Médecins Urgentistes de France,Appel contre la Franchise ,Association Migrants santé Loire-AtlantiqueAssociation Nationale des Médecins Référents (AMedRef),ATTAC France,ATTAC Sud Luberon,ATTAC 06,CADAC,Cap à gauche 19 ,Collectif « La Santé n’est pas une marchandise »,CDDSP75 ,CGT de l’administration centrale des Affaires sociales,CNDF,Collectif Alerte Santé Nord Vendée,Convergence Nationale des Collectifs de Défense et de Développement des Services publics ,CoMéGas : Collectif des Médecins Généralistes pour l’Accès aux Soins,Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité,Fondation Copernic ,FSU ,LCR ,LMDE,Mars-Gauche républicaine ,MRC ,Parti Socialiste,PCF ,Retraité(e)s Sud Solidaires de Loire-Atlantique et Vendée ,Résistance sociale ,SMG : Syndicat de la Médecine Générale ,SNICS-FSU,Sud Education,UFAL : Union des Familles laïques ,UNAM : Union Nationale Alternative Mutualiste ,UNEF,Union Syndicale SOLIDAIRES,Union Fédérale SUD Protection Sociale,Union fédérale Sud Santé Sociaux ,UNGMS : Union Nationale des Groupements Mutualistes Solidaires,UNRPA : Union Nationale des Retraités et des personnes âgées,USP : Union Syndicale de la Psychiatrie ….

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Assez de forfaits contre la sécu!

26 Août 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #DES CHIFFRES


Forfait de 4 Euros par consultation,
forfait hospitalier de 18 Euros,
franchise de 50 centimes par boîte de médicaments,
franchise de 2 Euros par transports d'ambulance,...

ASSEZ DE FORFAITS CONTRE LA SECU!

Avec les franchises médicales, les assurés mettent toujours plus au pot
 
(Article paru dans Libération -Par Christophe Lehousse)
 
Après le forfait d’un euro, passé en juillet à quatre euros par consultation ou par acte médical à la charge du patient ; puis le forfait hospitalier de 18 euros pour les interventions d’un coût supérieur à 91 euros, voilà que se profilent à la rentrée deux autres «faveurs» demandées aux assurés sociaux : une franchise de 50 centimes par boîte de médicaments ou par acte médical, ainsi qu’une de deux euros par transport en ambulance. 
Cette mesure, qui passera en septembre devant le Parlement dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008, cristallise de plus en plus de mécontentements.
Devant les 61 % de Français qui y étaient défavorables en mai, Nicolas Sarkozy a changé d’argumentaire : plutôt que de combler le déficit de la sécurité sociale, ces franchises serviront exclusivement au financement d’un "plan contre Alzheimer, contre le cancer et pour le développement des soins palliatifs", qui fera l’objet d’un rapport le 21 septembre.

 Largement insuffisant pour convaincre 28 organisations (dont l’Amuf, Attac, la FSU, la CGT) et plus de 50 000 citoyens signataires le 23 juillet d’un «Appel contre les franchises et pour l’accès aux soins pour tous». «Appliquer une franchise, c’est abandonner un système d’assurance maladie solidaire, dans lequel chacun cotise selon son revenu et est soigné selon son état de santé», peut-on lire dans cet appel.
 Le 29 septembre, le collectif organisera l’opération «Quatre heures contre les franchises» dans les grandes villes de France, et annonce différentes formes de résistance dans
«la deuxième quinzaine d’octobre».
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Contre la franchise médicale, la mobilisation s'organise

24 Août 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

Contre la franchise médicale, la mobilisation s'organise.

Confrontation
Article paru dans "Rouge", hebdomadaire de la LCR

Dessin publié sur le site Vivent les Services Publics www.v-s-p.org

Rendez-vous le 29 septembre. (Merci au dessinateur).Le Collectif de lutte contre les franchises et pour l’accès aux soins pour tous (Rouge du 5 juillet), réuni à l’initiative d’Attac-Santé, des états généraux de l’assurance maladie, et des premières pétitions initiées par des médecins, est maintenant installé et prépare des initiatives de rentrée.

La première, « Quatre heures contre les franchises », aura lieu le 29 sep-tembre à Paris, au gymnase Japy. Il est vivement encouragé qu’elle se démultiplie dans les villes. Simultanément, s’accumulent les prises de position, notamment médicales, dans la presse, qui peuvent faire comprendre au pouvoir que cette affaire est mal partie, et qu’il pourrait trébucher. Le collectif national d’organisations s’étoffe. Sur le plan syndical, au-delà de la FSU, de Solidaires, de l’UGICT-CGT, de syndicats de médecins (SMG), de mutuelles, de la Convergence de défense des services publics, une rencontre a eu lieu, le 16 juillet, avec la confédération CGT, donnant lieu à un communiqué commun.

Sur le plan politique, les Verts, le PCF, la LCR sont partie prenante. Des débats auront lieu à la fête de l’Humanité. Un texte national de référence est arrêté et peut être signé (www.v-s-p.org). Une affiche nationale est en préparation. Le projet est de construire une grande initiative nationale, par exemple des « manifestations décentralisées, dans toute la France, dans la deuxième quinzaine d’octobre », lors du vote de la loi de financement de la Sécurité sociale.

Dominique Mezzi

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RESF5962 soutient les sans-papiers grévistes de la faim et proteste contre la répression organisée par l’État.

24 Août 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #COMMUNIQUES

COMMUNIQUE de RESF5962.

RESF5962 soutient les sans-papiers grévistes de la faim et proteste contre la répression organisée par l’État.

Des dizaines de sans-papiers poursuivent une grève de la faim entamée par certains depuis le 15 juin. Cette grève de la faim a été imposée par l’attitude de la Préfecture du Nord qui a arrêté, poursuivi, expulsé des sans-papiers qui sont en attente d’une régularisation depuis des mois voire des années.

Devant cette rupture unilatérale et brutale par la préfecture des accords Delarue de 2004, les sans-papiers n’ont eu, en désespoir de cause, d’autre choix que de mettre leurs vies en danger en utilisant l’ultime recours à leur disposition : la grève de la faim.

Ce mardi 21 août, tôt le matin, une vaste opération policière a été menée contre les sans-papiers grévistes de la faim installés devant différents hôpitaux de la métropole lilloise . Actuellement dans les locaux de la PAF, notre inquiétude est très forte sur leur sort.

Réseau Education Sans Frontières 5962 proteste contre l’attitude de plus en plus répressive des services de l’Etat à l’encontre des « étrangers » définis au faciès et des sans-papiers grévistes de la faim, en particulier.

Réseau Education Sans Frontières 5962 affirme son entière solidarité avec les sans-papiers grévistes de la faim et les autres.

Réseau Education Sans Frontières 5962 appelle tous ses membres à manifester le plus large soutien et à protester le plus fortement possible auprès de la préfecture du Nord et du ministère en charge cette question.

Réseau Education Sans Frontières 5962 exige que les revendications des sans-papiers grévistes de la faim soient satisfaites.

Fait à Lille le 21 août 2004
RESF5962
Resf5962wanadoo.fr
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