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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Manifestation de solidarité avec les sans-papiers à Paris le 31 mars 2007

31 Mars 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

A Paris par milliers avec les sans-papiers et contre Sarkozy.

Le samedi 31 mars des milliers de manifestants (10.000 selon  les organisateurs), ont manifesté samedi 31 mars à Paris pour la régularisation des sans-papiers, dénonçant à travers de nombreux slogans la politique de Nicolas Sarkozy. Cette manifestation était organisée par l'ICIJ (Unies contre une immigration jetable), RESF-Paris , la Coordination 75 des sans-papiers, DAL, FCPE...

"C'est pas les sans-papiers, c'est Sarkozy qu'il faut virer" ou encore "Videz Le Pen et Sarkozy, c'est eux qui doivent partir et nous, on reste ici", ont chanté les manifestants. Ils ont défilé entre la place de Stalingrad et le bassin de la Villette pour dénoncer "toutes les discriminations", en défense des familles sans-papiers. Les violences policières devant l'école Rampal, dans le quartier de Belleville à Paris comme celles de la gare du Nord ont remis la question de l'immigration et celle des rafles de Sarkozy à l'ordre du jour dans le débat politique.

"Sarkozy a mis la police au dessus des lois"

"Les torts sont retournés contre les immigrés mais quand on a rien, on pense d'abord à nourrir sa famille. On est des gens honnêtes", a déclaré à l'AFP Djibril Sissoko, un père de famille malien et sans-papiers, en France depuis près de 10 ans. "Nicolas Sarkozy a coupé la police de la population en la mettant au-dessus des lois. La société est cassée en morceaux et la question de l'insécurité est remise sur le devant de la scène", a affirmé Yves Contassot, élu Vert à la Mairie de Paris, présent dans le cortège.

 

"Nous demandons l'arrêt des rafles et du harcèlement policier. La meilleure solution est la régularisation des familles sans-papiers et Nicolas Sarkozy incarne le plus cette politique d'entêtement contre le bon sens", a affirmé Pablo Krasnopolsky, co-fondateur de RESF, refusant toutefois de limiter le mot d'ordre de cette manifestation à un rassemblement anti-Sarkozy. 

Enseignants, parents, sans-papiers tous solidaires.

La manifestation a pris corps après la jonction place de Stalingrad (XIXe arrondissement) de plusieurs cortèges provenant de divers quartiers de Paris.Le premier défilé contre "toutes les discriminations" avait démarré en début d'après-midi de la place de la République à l'appel d'associations comme le Droit au logement et Droits Devant.

 

Place Stalingrad, s'étaient regroupés de nombreux parents d'élèves et des familles à l'appel du Réseau éducation sans frontières (RESF) et de la Fédération de parents d'élèves FCPE, pour défendre les familles avec enfants sans-papiers. Les manifestants ont marché ensemble jusqu'au bassin de La Villette. Le cortège rassemblait de nombreuses familles avec leurs enfants, ainsi que de nombreux enseignants.

Une chaîne humaine

Les manifestants ont ensuite formé une chaîne humaine et rejoint la place Stalingrad. Un groupe d'enfants de l'école Rampal (dont la directrice a été placée en garde à vue) participait au défilé.

 

"Je veux retrouver la sérénité que je n'ai plus depuis deux mois, depuis les vacances de février, la police est présente tous les jours à Belleville", a déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat un directeur d'école proche de l'école maternelle Rampal. "Le quartier est en état de choc et il faudra du temps pour que les choses s'apaisent", a-t-il ajouté.

 

"Le mot 'rafle' est excessif mais cet acte policier était dégueulasse et ultraviolent. Les enfants ont droit à l'éducation", a commenté Renaud Sauteret, un parent d'élève de l'école Rampal, témoin des incidents.

(à partir de AFP)

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Succès de la réunion de la LCR à Aubevoye.

31 Mars 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

Succès de la réunion de la LCR à Aubevoye.

Très intéressante réunion sur les risques et dangers industriels des usines classées sévéso de la vallée autour d'Aubevoye (M'Real, Nufarm , Syngenta) avec 36 personnes présentes. Après le rapport de notre camarade Christine Poupin, syndicaliste à l'usine soeur d'AZF-Toulouse à Rouen, un débat riche s'est instauré sur les risques dans la vallée et sur le nécessaire lien vivant entre la lutte des associations sur le terrain contre ces risques industriels et la lutte des syndicalistes dans les entreprises concernées pour la sécurité des personnels. En effet la défense de l'emploi ne passe pas par le refus de prendre en compte les risques et dangers des travailleurs, on l'a vu à Toulouse et ailleurs...Plusieurs responsables d'associations de défense de l'environnement étaient présents. A noter l'absence des Verts...

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La campagne d'Olivier Besancenot: des meetings massifs avec de plus en plus de jeunes

30 Mars 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

la campagne d'Olivier: DES MEETINGS MASSIFS AVEC DE PLUS EN PLUS DE JEUNES

500 à Valence, 600 personnes à Dijon, 1600 personnes à Nantes, les meetings Besancenot attirent de plus en plus de monde

500 avec Olivier à Valence...

10 000 tracts diffusés sur Drôme/Ardèche, 600 affiches. Résultat : Plus de 500 personnes (400 assises, 100 à 120 debout) à Valence samedi. Du jamais vu pour la LCR qui n’a pas encore de section sur cette ville et n’a jamais dépassé les 100 personnes lors des derniers meeting avec A Krivine. Un public de non habitués des milieux militants, de tous âges, des jeunes (¼ de la salle), des habitants des quartiers notamment de la ZUP voisine. Une présence très forte des salarié(e)s des Reynolds à la tribune, aux premiers rangs et à l’entrée de la salle pour distribuer leur stylos confectionnés lors de leur lutte. Après une brève introduction présentant l’activité de la fédération LCR ces dernières années, la parole fut donnée à une camarade ardéchoise, responsable du Collectif national des Services Publics. Puis ce fut l’intervention de 2 camarades des Reynolds, accompagnée d’un diaporama retraçant la liquidation de leur boite. Moment extrêmement fort, où l’émotion fit régner un silence impressionnant dans la salle et se conclua par de longs applaudissements. Applaudissements soutenus aussi à de nombreuses reprises lors de l’intervention de Olivier notamment sur des questions comme la protection sociale, Sarkozy, la trahison des valeurs de gauche du PS sur l’immigration et « l’identité nationale », la question démocratique (« pas de VI e République qui soit une Ve relookée »)... Il n’y eu pas de débats avec Olivier vu son timing extrêmement serré mais un pot offert par la fédération qui fut l’occasion d’échanger sur toutes les questions abordées. Les médias étaient présents : Dauphiné Libéré, France Bleue, AFP, Canal+... De nombreux contacts (55), une table de presse qui a bien fonctionné et une collecte de plus de 300 Euros.


Dijon : 600 personnes avec Olivier Besancenot le 26 mars

L’accueil sympathique lors des diffusions sur les marchés et devant les entreprises laissait augurer une bonne participation et nous n’avons pas été déçus : plus de monde que de chaises dans la salle bondée. Avant le meeting, une délégation de postiers du centre de distribution Cap Nord a rencontré Olivier. Ils partent en grève reconductible contre des suppressions d’emplois au nom des restructurations géographiques. En Bourgogne aussi nous subissons la politique du gouvernement du tout sécuritaire et du CAC 40. Les interventions des camarades de la fédération ont dénoncé la chasse aux jeunes et aux immigrés par une préfecture qui veut faire son quota. Ils ont stigmatisé les licenciements dans les sites locaux des grands groupes tels Nestlé ou Thomson et souligné les luttes pour la défense des services publics. L’un des postiers en lutte du centre Cap Nord a pris la parole à la tribune du meeting. Ensuite, devant une salle diversifiée, composée de nombreux jeunes, de salariés, de chômeurs, Olivier a pu développer nos thèmes de campagne. Il a souligné que ce n’est pas avec un drapeau tricolore dans chaque foyer qu’on répond aux aspirations sociales et démocratiques. Après la fin du meeting nous avons continué à débattre par petits groupes et noué de nouveaux contacts. Nous avons été surpris de voir brochures et livres largement demandés. Il y a bien une demande de débats de fond dans cette campagne.


1600 personnes à Nantes

(Dépêche AFP)

Besancenot souhaite une union de la gauche radicale face à la "gauche molle"

REZÉ (Loire-Atlantique), 27 mars 2007 (AFP) - Olivier Besancenot, candidat de la LCR à la présidentielle, a réaffirmé mardi à Nantes son indépendance par rapport à la "gauche molle" socialiste, et a souhaité, si Ségolène Royal était élue, qu’il y ait un contre-pouvoir unitaire à gauche du PS. Le candidat a fait "une proposition unitaire" aux autres candidats de la gauche radicale (Arlette Laguiller, José Bové et Marie George Buffet) pour "que si Ségolène Royal est au pouvoir, elle ait à la différence de Jospin une opposition politique crédible pas simplement à sa droite mais aussi à sa gauche", a-t-il expliqué. "Une opposition politique, pour l’instant on en est très loin", mais "il n’est jamais trop tard pour bien faire et on ne part pas de zéro", a relevé M. Besancenot avant un meeting à Rezé (sud de Nantes). Il a réitéré sa demande d’un débat contradictoire à gauche. "J’aimerais savoir ce que pense le parti socialiste de la proportionnelle intégrale plutôt que de la Marseillaise", a expliqué le candidat favorable à la proportionnelle intégrale. "Est-ce qu’une élection ça se gagne à gauche avec le drapeau bleu blanc rouge ? Moi je pense que ça se gagne à gauche sur les questions sociales", a-t-il également affirmé.


 

Les militants de la LCR se réjouissent de l'engouement des jeunes pour "Olivier"

LE MONDE | 28.03.07 | 15h25  •  Mis à jour le 28.03.07 | 15h25
NANTES ENVOYÉE SPÉCIALE

 
Olivier Besancenot se sent presque pousser des ailes depuis qu'il a réuni ses 500 parrainages. Ses meetings sont toujours pleins et la population qui s'y presse y est jeune - étudiants ou salariés -, et souvent là pour une première fois. Un parfum plus "enthousiaste" y flotte désormais dans les salles de province qu'il occupe tous les soirs. "Les gens maintenant y croient, ils veulent des tracts pour faire la campagne", assure le candidat de la LCR.

Mardi 27 mars, dans la halle de la Trocardière à Rezé, la banlieue de Nantes, ils sont plus de 1 300 à s'être déplacés. La LCR locale a sorti ses vieilles banderoles sur les retraites, contre la guerre en Irak ou contre Le Pen. Mais c'est autre chose qui les attire. D'abord "Olivier", un jeune en qui ils se reconnaissent. Le candidat en joue : "Nombreux sont ceux qui, en 2002, disaient que la Ligue faisait de la démagogie en présentant un jeune facteur de 27 ans. Aujourd'hui, j'ai 32 ans, je suis toujours facteur et nous avons été les premiers à sentir l'aspiration au renouvellement", affirme-t-il.

ETERNEL TEE-SHIRT NOIR

La jeunesse, le renouvellement, c'est presque devenu, comme en 2002 mais avec plus d'assurance, une marque de campagne. Rouge, l'hebdomadaire de l'organisation trotskiste, affiche juste son portrait en Une, "Olivier Besancenot candidat". Son site de campagne affiche toutes les semaines de nouvelles vidéos filmées "avec les jeunes des quartiers". Et son premier clip télévisé sera tourné sur un "citystade de la banlieue nord". "Il y a une nouvelle génération politique dans les entreprises et les cités qui se reconnaît en Olivier", insiste Pierre-François Grond, son directeur de campagne. "Ce n'est plus tout à fait les mêmes qu'en 2002 : on voit plus de jeunes ouvriers", confirme Régis Boudaud, porte-parole de la LCR à Nantes.

Les dernières études d'électorat semblent leur donner raison. Si le candidat de la LCR progresse légèrement dans les sondages en grimpant à 3,5 %, c'est surtout chez les jeunes qu'il gagne des points : il monte à 5 % chez les 18-20 ans et à 7 % chez les 21-25 ans, selon une étude de l'IFOP du 21 mars.

Indéniablement, Besancenot leur "parle". Comme son langage, son éternel tee-shirt noir et ses saillies aussi percutantes à une tribune que sur les plateaux de télévision. Ce look pas comme les autres dont il abuse parfois quand il parle de M. Gallois, PDG d'Airbus, "trop frais" parce qu'il demande "l'arrêt de l'ingérence de l'Etat". Ou quand il explique que les capitalistes ne veulent pas "casser" les droits sociaux "juste pour le fun".

Mais il sait faire vibrer une salle. Comme quand il martèle que "quand on est de gauche, on résiste et on revendique l'égalité des droits et la régularisation des sans-papiers" ou qu'une politique de gauche dans les quartiers, "c'est de proposer à tous de s'en sortir, pas seulement à quelques-uns en parlant d'ascenseur social". Et ses références à Mai 68, comme "la dernière fois où il y a eu une augmentation de 30 % des salaires" - ainsi que le réclame la LCR - font un tabac.

Il reste à résister à la "pression" du vote utile que les militants sentent aussi chez tous ces jeunes. Le candidat a prévu d'en faire un de ses leitmotivs, répétant que voter Besancenot, c'est "voter pour quelqu'un qu'on n'achète pas" et "fier de dire qu'il est indépendant du PS".


Sylvia Zappi
Article paru dans l'édition du 29.03.07
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La Sécu mobilisée contre le démantèlement des Caisses : communiqué LCR du 30 mars 2007

30 Mars 2007 , Rédigé par LCR Publié dans #RESISTANCE

La Sécu mobilisée contre le démantèlement des Caisses

 

Communiqué de la LCR.

 Les 165 000 salariés de la Sécu étaient appelés à débrayer le 27 mars. La plupart des Caisses étaient en grève. et souvent à plus de 50 %. ! Les employés et cadres luttent pour leur pouvoir d’achat, en baisse depuis des années ; pour l’emploi puisque des milliers d’emplois doivent être supprimés ; pour le maintien d’un service public de proximité remis en cause par les fermetures de nombreux centres ; contre la dégradation des conditions de travail. Cette mobilisation concerne l’ensemble des travailleurs car au cœur de cette mobilisation, il y a le refus des restructurations des caisses, des regroupements de fonctions, des fusions d’organismes, de la privatisation d’activités, donc une opposition claire à une nouvelle offensive du gouvernement pour casser la Sécu au profit des assurances privées et des fonds de pension. La LCR soutient cette mobilisation des salariés de la Sécurité Sociale et ses militants agissent pour que cette mobilisation réussie ne reste pas sans suite.

Le 30 mars 2007.

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Mobilisation importante du Collège Politzer pour Augusto Da Silva

30 Mars 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

Mobilisation importante du Collège Politzer avec Augusto Da Silva

La mobilisation continue et se développe dans le Collège Politzer d'Evreux contre toute expulsion et pour la régularisation d'Augusto da Silva.

Jeudi 29 mars, les enseignants étaient en grève à 80 %.

Certains personnels administratifs et TOS se sont joints au mouvement vite amplifié par le nouveau refus des élèves d'aller en classe. C'est un sit-in bruyant et animé devant le collège de plus de 350 personnes qui a accueilli la presque totalité de la presse locale de 8h30 à 10h30.

Rassemblement devant la Préfecture

L'après-midi une grosse partie de ces collégiens a retrouvé les enseignants qui avaient décidé d'un rassemblement devant la préfecture. Des lycéens de Modeste Leroy, ainsi que quelques adultes sont venus apporter leur soutien à la famille Da Silva.

Toutes les personnes présentes peuvent témoigner de la remise d'une lettre au préfet par un membre représentant les collectifs. Cette lettre signée par des nombreux représentants des divers partis, syndicats, associations ... fait état d'une demande d'audience pour le lundi 2 Avril à 17h. Ces représentants seront présents à cette heure devant la préfecture.
A la demande des manifestants une réponse a été souhaitée, elle n'est pas venue. 

Une  vraie solidarité de la part des collégiens!
Les collégiens ont organisé une collecte pour aider Augusto Da Silva et ses enfants. 

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Attention un drapeau peut cacher la forêt : Olivier Besancenot

30 Mars 2007 , Rédigé par LCR Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

Attention un drapeau peut cacher la forêt

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Solidaire des enseignants parisiens en grève le 30 mars : Communiqué de la LCR du 29-03-2007

30 Mars 2007 , Rédigé par LCR Publié dans #COMMUNIQUES

Solidaire des enseignants parisiens en grève le 30 mars


Communiqué de la LCR.

Le 30 mars, sept organisations syndicales appellent les enseignants de Paris à la grève suite à l’interpellation d’un grand-père sans-papiers venu chercher un enfant à l’école et à la mise en garde à vue de la directrice de l’école rue Rampal dans le 19e arrondissement de Paris, le tout dans un contexte de violences policières inacceptables. Le refus du rectorat de Paris d’accorder à la directrice de l’école rue Rampal l’aide juridique sous prétexte qu’elle n’aurait pas agi dans le cadre du temps scolaire est inacceptable. La convocation annoncée de la directrice de l’école par le recteur revient à ajouter, à sa garde à vue pour « outrage et dégradation » la menace d’une sanction administrative. Massivement, enseignants, parents d’élèves, simples citoyens se sont mobilisés pour défendre les parents sans-papiers, les enfants de la chasse organisée par le ministère de l’intérieur à grands coups de brutalités policières. Contre la chasse aux sans-papiers et pour leur régularisation, contre le refus du rectorat de Paris d’accorder l’aide juridique à la directrice de la maternelle, O.Besancenot et la LCR sont totalement solidaires de la grève et de la manifestation du 30 mars.

Le 29 mars 2007.

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Soutien à la résistance ouvrière à Renault ACI : communiqué de la LCR du 29-03-2007

30 Mars 2007 , Rédigé par LCR Publié dans #COMMUNIQUES

Soutien à la résistance ouvrière à Renault ACI


Communiqué de la LCR

 L’arbitraire patronal n’a pas de limite. Alors que les dividendes des actionnaires et que les rémunérations des grands patrons explosent, ceux-ci n’hésitent pas à aggraver toujours plus les conditions de travail des salariés. Encouragée par les concessions de toutes sortes, la direction de l’entreprise Renault ACI au Mans demande ainsi toujours plus. C’est ainsi, qu’elle veut faire avaler aux travailleurs un accord introduisant plus de flexibilité et plus de samedis travaillés. Les travailleurs sont excédés et c’est tout-à-fait légitime. S’ils tentent de resister, par la grève ou des arrêts de travail, avec leur organisation syndicale, immédiatement la répression s’abbat sur eux. Devant les sanctions et les menaces de licenciements inadmissibles qui frappent plusieurs salariés au Mans, la LCR soutient la lutte et la grève des travailleurs de Renault ACI et de leur organisation syndicale, la CGT, et appelle à se joindre à la manifestation devant l’entreprise, vendredi 3O mars à 11h 30.

Le 29 mars 2007

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Réponse de la LCR- Louviers à Franck Martin organisateur de la "soirée-gala" des cosmétiques

29 Mars 2007 , Rédigé par LCR-Louviers Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

Mercredi à partir de 19h, la CASE (Communauté d'Agglo Seine -Eure ) invitait ces messieurs-dames du patronat à une soirée de gala, "avec coktail dinatoire et concert de jazz", pour laquelle le conseiller municipal "A Gauche Vraiment !" de Louviers, Gérard Prévost,  avait reçu une invitation(commes les autres conseillers).
Nous avons  laissé ces gens entre eux et sommes restés avec lui à une bonne vingtaine, à manifester à l'entrée du golf, derrière la magnifique banderole régionale "nos vies valent plus que nos profits," et à crier divers slogans comme "assez de cadeaux au patronat !". France bleu, la Dépêche, Paris Normandie étaient présents.
 
Le président de la CASE, l'inénarrable Franck Martin, nombriliste et anti-trotskyste patenté, nous accuse d'être des "fossoyeurs de l'emploi". Ci-dessous sa déclaration commentée par la LCR (en rouge!).
 

Sur le blog de Franck Martin le 21 mars 2007

"A Gauche Vraiment = fossoyeurs de l’emploi"

"Les fonds publics intéressent la Ligue communiste révolutionnaire. Après avoir obtenu, avec l’appui notable du ministre de l’Intérieur (avec 551 signatures, nous ne devons notre candidature qu’aux maires qui ont bravé le chantage aux subventions), le nombre de signatures nécessaire à la candidature de son poulain Besancenot, voilà notre groupuscule local ” A gauche Vraiment “qui profite de la politique de développement économique de la communauté d’agglomération pour se faire de la publicité gratuite. On disait naguère que seule la vérité était révolutionnaire. De nos jours, c’est le mensonge qui est l’arme des pseudo révolutionnaires de la LCR. En voici une nouvelle preuve, le tract distribué par la LCR de Louviers. "

Tout cela est faux. Evidemment !

Pas un sou d’argent public n’entre dans la poche des patrons de la Cosmetic Valley. Loin de recevoir des “cadeaux”, les entreprises paient pour participer à ce congrès. Les droits d’entrée des congressistes prévus dans le budget de ce congrès sont d’environ 31 000 euros. A comparer avec l’apport de la CASE : 36 862 euros et non 140 000 euros. (La Dépêche du 31 janvier : « les délégués de l’Agglo ont validé sans discussion la subvention de 110 348€ que versera la collectivité à l’organisation de l’événement » - et le 1er mars : « 30 000€ ont été accordés à l’association Cosmetic Valley… » : ça fait 140 348€, sans parler des autres aides publiques. TOUT CELA EST VRAI, MALHEUREUSEMENT).

En fait de cosmétique, ce sont les chiffres que la LCR maquille. De surcroît, cette somme sera versée à une association loi 1901, à but non lucratif (Amusant ! c’est donc bien une aide… maquillée) qui organise ce congrès dans le cadre du pôle de compétitivité Cosmetic Valley. Précisons encore : la CASE n’a jamais versé d’aide directe à une entreprise, pas un sou à un “patron”. (le mot important est bien « directe » :mais pour le reste, ça y va !)

Lutter contre les délocalisations

Soutenue par l’Etat, la Région Haute Normandie et la CASE , cette manifestation est essentiellement un moyen de lutte contre les délocalisations. Comment ? En favorisant le développement d’un réseau d’entreprises maîtrisant un savoir-faire unique, un savoir-faire d’excellence et en mettant en lumière, au niveau mondial, les atouts régionaux.

Une entreprise australienne de cosmétique qui cherche des partenaires dans le monde ne regardera pas l’annuaire de Louviers ! Mais, comme le monde entier connait la célèbre Silicon Valley, elle connaitra facilement l’existence du pôle Cosmetic Valley. Attirer les investissemens mondiaux sur un territoire affiché comme disposant d’un réseau d’entreprises capables d’un savoir-faire unique, c’est préserver l’emploi local et le développer, c’est éviter les délocalisations. Tel est le but de la politique publique des pôles de compétitivité. (la gauche molle, la droite dure, tout le monde est d’accord là-dessus, malheureusement, et c’est comme ça que 65 milliards d’euros ont été offerts « aux entreprises » l’an dernier, soit la totalité des dépenses hospitalières : on aurait mieux fait d’embaucher du personnel dans un grand service public de santé, incluant la petite enfance et le quatrième âge !)

La République est bonne fille !

Décidément, la République est une bonne fille. Elle finance grassement ceux qui font profession de lui cracher à la figure. Le quart des candidats à la présidentielles est trotskyste : Besancenot, Laguiller, Schivardi ( décidément, , M.Martin aime à tordre les réalités dans le sens qui l’arrangent : ce dernier candidat se dit en rupture de PS ) ! C’est une stratégie de parasitage d’Etat. (M.Martin ne sait plus où il en est : voici ce qu’il écrivait sur son blog le 7 février : « Vous trouvez normal que Dominique Voynet, Olivier Besancenot voire même Le Pen risquent d’être exclus du grand débat devant le peuple, faute d’obtenir 500 signatures d’élus ? Que le plus ancien parti de gauche [le PRG] ait renoncé à présenter une candidature pour éviter la répétition du 21 avril ? Quelque chose ne tourne pas rond dans la démocratie française »)

Pourquoi croyez vous que les trotskystes se démènent tant pour obtenir des parrainages ? (peut-être parce qu’ils ont des convictions ? vous n’y êtes pas :) Parce qu’à la clé, il y a la manne du financement public : 800 000 euros d’entrée de jeu pour chaque candidat. Sans compter ce qui tombera au prorata des votes aux législatives. (Cette somme, c’est le prix de la démocratie, et le minimum pour être entendu nationalement. C’est moins du quart de ce que Sarkozy a dépensé pour son meeting de lancement à Bercy ! )

Que voulez vous… Lénine voulait des révolutionnaires professionnels, voilà le temps de la révolution payée par l’Etat ! Renvoyons leur la balle : 2,4 millions d’euros en cadeau aux émules de Trotsky, n’est-ce pas du gaspillage de nos impôts ? (Il en est des émules de Trotsky comme de ceux de Mendes France, personne ne peut empêcher Bayrou, Sarkozy, Royal et même F.Martin de s’en réclamer. Pour ce qui nous concerne, nous n’avons pas besoin de rechercher la caution d’une figure paternelle: qu’on nous juge sur nos actes, et sur ce que dit et fait Olivier Besancenot).

Que veulent les trotskystes ?

Nos trotskystes vont encore plus loin en dénonçant 12 millions d’euros investis par la CASE pour aménager des zones d’activités industrielles, dont les parcelles sont revendues ensuite aux entreprises. (à des prix dérisoires)

Que chaque travailleur de la Fringale, d’Ecoparc, de Pharma Park, du parc des Portes se pose la question : si les zones industrielles locales n’existaient pas, financées par les communes ou la CASE, où serait installée l’entreprise où il travaille ? A Rouen, Paris,Tunis ? (Avec une telle logique, pas étonnant que F.Martin ne se soit pas opposé au CPE ! Pas étonnant qu’il ait fait campagne pour le OUI au traité européen et sa « concurrence libre et non faussée » ! Il va bientôt appeler les travailleurs à renoncer à une partie de leur salaire pour être concurrentiels sur le marché mondial !

C’est en toute connaissance de cause que les trotskystes s’attaquent aux politiques publiques de l’emploi. Récemment, lorsque Louviers a prêté un bureau pour aider au reclassement de personnel d’une entreprise en difficulté, ils ont monté en épingle ce détail pour attaquer la municipalité. (Cinram gagne beaucoup d’argent et licencie : prêter gratuitement le local de la cellule de reclassement que la loi impose à l’employeur, c’est contribuer à faciliter les licenciements)

Pourquoi ? Même si, brave pomme bernée par ses chefs (le mépris, toujours le mépris…) , le militant de base ne s’en rend pas compte, la stratégie trotskyste est toujours la même : ils souhaitent l’aggravation du chômage (les anciens Energizer, M-real, CMS, De Carbon, entre autres, savent qui ils ont vu à leurs côtés) . Ils luttent contre toute politique visant à améliorer l’emploi. (en baissant les charges des patrons ? mais si ça faisait des embauches, on l’aurait vu depuis longtemps ! L’interdiction des licenciements, 32h sans perte de salaire avec embauches, c’est dans le programme de qui ?). Pourquoi ? Parce que plus il y a de chômage, plus il y a de malheur, de désespoir. (mais oui, c’est nous qui faisons fermer les usines !)  Il faut être désespéré pour prêter l’oreille à ces marchands d’illusion. Le malheur des gens fait leur bonheur : c’est leur fonds de commerce électoral ! (en tout cas, nous savons nous que nos vies valent plus que les profits de ceux avec qui M.Martin se goberge au golf du Vaudreuil )

La LCR n’a jamais envisagé sérieusement servir le peuple en exerçant le pouvoir pour le peuple. (O.Besancenot est un facteur en congés sans solde pour la campagne électorale, et au lendemain du premier tour, il retournera faire sa tournée ; M.Martin, lui,  a fait de la politique son métier, et il en vit bien). Elle n’a qu’un seul but : faire prospérer sa petite entreprise politique grâce au financement public des partis et des campagnes électorales. Sa politique de l’emploi : embaucher toujours plus de permanents de la LCR, grâce à nos impôts ! (avec une dizaine de permanent-e-s, payés comme la moyenne des salarié-e-s, la LCR est certainement le parti le plus pauvre du pays ! à trop vouloir prouver…)

Quelle tristesse de voir s’enliser dans ce bourbier le bel élan de tant de révoltes sincères ! (sans commentaire 

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Nouvelles violences policières gare du Nord : communiqué de la LCR du 28-03-2007

28 Mars 2007 , Rédigé par LCR Publié dans #REPRESSION

Nouvelles violences policières gare du Nord
Communiqué de la LCR

L’effet Sarkozy continue de souffler sur le comportement de la police. Après les brutalités policières révoltantes lors de l’arrestation d’un sans-papier venu chercher son petit-fils à l’école de la rue Rampal (Paris 19e) et la mise en garde à vue de la directrice de l’école, le mardi 27 mars, c’est à la gare du Nord que la police s’est tristement illustrée. A la brutalité de l’interpellation d’un jeune dépourvu de billet, à la fois par des contrôleurs et des policiers qui n’ont pas hésité à faire usage de gaz lacrymogène au milieu de la foule, dans une gare bondée, ont répondu l’indignation et la protestation de nombreux voyageurs, révoltés par un tel déchainement de la brutalité policière. La LCR est indignée par la brutalité de l’intervention policière dans la gare du Nord. Elle est solidaire du mouvement de protestation et de solidarité des voyageurs. Ces provocations policières qui se multiplient sous la pression de l’ex-ministre de l’intérieur et candidat à la présidentielle, N. Sarkozy, sont intolérables.

Le 28 mars 2007



Témoignage:  "Tout le monde était révolté. Les gens disaient que le jeune avait fait une erreur mais qu'on ne pouvait pas le traiter comme ça."
LE MONDE | 28.03.07 | 11h04  •  Mis à jour le 28.03.07 | 14h56
 
 

 es incidents n'étaient pas encore terminés gare du Nord qu'Anthony C., 20 ans, publiait sur Dailymotion un site Internet de partage de vidéos – les premières images des émeutes, de qualité médiocre, filmées avec son téléphone portable.

Le jeune homme, titulaire d'un BTS commercial, habitant Cergy, était venu chercher sa copine à la gare. Vers 16 heures, dans l'espace d'interconnexion RER-métros-gare, il a entendu des cris et vu un mouvement de foule : un homme était violemment frappé par des policiers. "Il était à terre. Les gens se sont regroupés et ont commencé à protester. Les policiers sont arrivés de plus en plus nombreux." Anthony se trouvait sur une passerelle, un étage au-dessus. Il a commencé à filmer les événements.

Rapidement, en quelques minutes, la foule a grossi. "Certains ont commencé à crier : Libérez-le ! Libérez-le ! " Des premiers échanges de coups ont eu lieu, rapidement réprimés par des "charges" de la police et l'usage de gaz lacrymogènes. "Tout le monde était révolté. Les gens disaient que le jeune avait fait une erreur mais qu'on ne pouvait pas le traiter comme ça."

Vers 19 heures, les incidents ont repris. "C'était différent. C'était l'anarchie. Il y en a qui ont commencé à casser partout." Les policiers ont de nouveau fait usage de gaz lacrymogènes. Les violences ont débordé. "Ils se sont mis à crier : Foot Locker ! Foot Locker ! [un magasin de chaussures de sport dans l'espace commercial de la gare] puis ils ont cassé la vitre. Certains sont entrés dans le magasin et ont volé tout ce qu'ils pouvaient." Le jeune homme a également vu un magasin de sacs à main vandalisé. Des émeutiers ont récupéré des barres de fer dans la gare.

Des lampes ont été brisées, des pots de fleurs jetés d'un étage vers les policiers en contrebas. "Ça criait : Nique Sarkozy! Sarkozy, enculé! Police partout, justice nulle part!" L'arrivée des caméras de télévision et des photographes a encore tendu l'atmosphère. "Ça n'avait plus rien à voir avec le début, raconte Anthony. C'était des casseurs qui voulaient se faire remarquer. J'en ai entendu qui criaient Nique la France ! pour passer à la télé."

Lui a continué à filmer, comme des dizaines de témoins, jusqu'à ce que sa batterie rende l'âme. "J'ai voulu montrer ce qui se passait. Je voulais qu'il n'y ait pas d'amalgame : au début, il y avait un motif de colère pour tous ceux qui étaient là, des jeunes mais aussi des papas, des mamans. Après, c'est devenu n'importe quoi." Un peu avant 22 heures, Anthony C. a pris le RER pour rentrer chez lui. Juste après minuit, ses premières vidéos étaient en ligne sur Internet.

Luc Bronner


 

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