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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Power 8 détruit massivement l’emploi : communiqué d'Olivier Besancenot

28 Février 2007 , Rédigé par LCR Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

Power 8 détruit massivement l’emploi


Déclaration d’Olivier Besancenot

 Une nouvelle fois, ce sont les salariés qui paient : Près de 10.000 suppressions d’emplois et la fermeture des deux sites de St Nazaire et de Meaulte. Pourtant, Airbus est une entreprise en forte croissance, avec des carnets de commandes bien rempli, une productivité en hausse, des gros actionnaires qui se sont mis des milliards d’Euros dans les poches et qui en demandent toujours plus. Ce plan de restructuration est inacceptable. Il faut une première mesure d’urgence : refuser la fermeture des deux sites menacés et interdire toutes les suppressions d’emploi prévues. L’Etat doit prendre ses responsabilités. Il faut renationaliser l’entreprise sous le contrôle des salariés, sans indemnisation pour les gros actionnaires, et relancer la coopération entre plusieurs pays dans la perspective d’un service public européen de la construction aéronautique.

Le 28 février 2007

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Libération immédiate d’Ingrid Betancourt : déclaration d'Olivier Besancenot

27 Février 2007 , Rédigé par LCR Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

Libération immédiate d’Ingrid Betancourt

Déclaration d’Olivier Besancenot

Détenue depuis 2002, I.Betancourt est victime de la guerre totale que mène le président Urribe et ses groupes paramilitaires contre les FARC. Soutenu par le gouvernement Bush, Urribe terrorise la population et multiplie les attaques contre les droits démocratiques et sociaux. C’est un tyran qu’il faut chasser. Nous sommes solidaires de luttes et des combats du peuple colombien pour la démocratie, mais nous condamnons la prise en otage d’Ingrid Betancourt. Ce type d’initiative qui s’attaque à une responsable politique - Ingrid Betancourt est une des animatrices du Parti Vert- qui a toujours condamné la dictature, est inacceptable. Mais, aujourd’hui, c’est le président Urribe qui, refusant toute négociation et tout « échange humanitaire » pour libérer des milliers de prisonniers politiques, porte la responsabilité politique du blocage de la situation. Une nouvelle fois, nous exigeons la libération d’Ingrid Betancourt détenu par les FARC, comme celle des milliers de prisonniers politiques d’Urribe.

 Le 26 février 2007.

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Le Pen, les mensonges et impostures de l'extrême-droite : EDITO de la semaine

27 Février 2007 , Rédigé par LCR Publié dans #EDITOS

Le Pen, les mensonges

et impostures de l'extrême-droite

Le Pen présentait ce week-end, à Lille, son programme électoral. Soucieux, sans doute, de ne pas laisser le terrain de la démagogie populiste à son rival Sarkozy, il a prétendu vouloir défendre « les petits, les obscurs, les sans-grade, travailleurs pauvres ou retraités ». S'il n'a pas cru utile, lui, de se revendiquer de Jaurés, il a dénoncé « un capitalisme prédateur », « cette mondialisation menée à marche forcée sous tous les gouvernements » et fait l'éloge de ceux qui « arrachèrent de haute lutte les droits essentiels du travailleur aux patrons de droit divin ». Aveuglé par son cynisme, il oublie de dire que les travailleurs du Nord, bien souvent immigrés ou fils d'immigrés, l'ensemble des travailleurs de ce pays, d'Allemagne, d'Europe ou d'autres pays ont conquis leurs droits en se battant non seulement contre le patronat mais aussi contre l'extrême-droite qui fut toujours du côté des classes dominantes.

Le Pen appartient à cette famille politique de l'extrême-droite fasciste qui dénonçait les 40 heures à l'époque du Front populaire, avant de tomber dans les bras de Pétain et d'Hitler.

Le milliardaire au service des possédants

Et, dans les faits, son programme est sans ambiguïté: « la relance économique et le retour à la croissance par la suppression des contraintes qui pèsent sur les entreprises, particulièrement les PME. » Il se veut le candidat de la « libération du travail de l'étatisme, du fiscalisme et du réglementarisme », c'est-à-dire le libéralisme, sans retenue, de Sarkozy et du Medef. Ce défenseur du peuple n'a pas un mot pour les salaires, contre les licenciements, pour les droits des travailleurs. Sa réponse au chômage, c'est la fin de « l'étatisme et du réglementarisme », c'est-à-dire la liberté de licencier. Pour le pouvoir d'achat, tout comme Sarkozy, il faut travailler plus... La retraite, il la veut à 65 ans, au plus tôt, avec la possibilité de travailler bien au-delà... Pour l'Education nationale, il vante « les mérites de la sélection », veut « la suppression de 20 000 personnels administratifs et techniques »...

Flatter la peur et la haine

Tout ce qu'il a à vendre aux classes populaires, c'est la démagogie xénophobe et raciste comme exutoire à la révolte et au désespoir, le poison de la division, du nationalisme. La solution à tous les maux serait « l'arrêt de l'immigration avec l'application du principe de préférence nationale »! Ce mythe stupide et démagogique n'a qu'un but : dresser une partie des classes populaires contre une autre, dévoyer la révolte contre les plus faibles, les plus démunis.

Si une telle politique devait être réellement mise en oeuvre, cette folle démagogie signifierait transformer le pays en prison pour ses propres citoyens. Ce serait un régime policier tourné contre ceux-là même que Le Pen prétend protéger, une régression aux conséquences dramatiques. La réponse aux ravages de la mondialisation financière n'est pas dans un repli sur soi qui non seulement ne protégerait les travailleurs de rien mais au contraire se retournerait contre eux.

 

Droits sociaux et démocratie

C'est ensemble, par-delà les vieilles frontières héritées du passé, au mépris de ceux qui voudraient les diviser au nom «  de la préférence nationale » que les travailleurs français, allemands, anglais ou espagnols pourront refuser d'être sacrifiés au nom des intérêts des actionnaires d'Airbus et d'EADS.

La réponse au capitalisme prédateur et aux menaces de l'extrême-droite, c'est la lutte pour les salaires, l'interdiction des licenciements, la défense des services publics, c'est-à-dire la remise en cause du pouvoir des milliardaires, de leur main mise sur l'économie pour imposer le partage des richesses.

                                                                                                          Le 26/02/07

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Près de 100 Milliards d'Euros de bénéfices pour les patrons du CAC 40 en 2006 !

25 Février 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #DES CHIFFRES

100 milliards

En 2006 : Près de 100 milliards d'euros de bénéfices pour les entreprises du CAC 40 !  

18,2 % de plus qu'en 2005!

 Dans le même temps les salaires augmentaient en moyenne de 3 %

AU VU de la vingtaine de résultats déjà publiés par les sociétés du CAC 40, l'année 2006 devrait être un très grand cru. Les premières estimations évaluent à environ 95 milliards d'euros les profits cumulés des quarante membres de l'indice parisien.

Selon la société Thomson Financial, ces profits ont progressé en moyenne de 18,2 % entre 2005 et 2006. C'est la troisième année consécutive de hausse, après les années difficiles (2001-2003) dues aux excès de la bulle technologique de la fin des années 1990 (surinvestissements, surendettement...).

En 2007, les profits du CAC 40 pourraient encore progresser de 6,7 %, et atteindre un total de 101,7 milliards d'euros, selon Thomson Financial.

Ce sont ces exceptionnelles performances qui expliquent pour l'essentiel les presque 140 % de hausse du CAC 40 depuis son point bas en mars 2003, au début de l'offensive américaine en Irak.

Champion des "superprofits", Total a engrangé un résultat net de 12,6 milliards d'euros en 2006. Un niveau historique pour le groupe et sans précédent dans l'histoire industrielle française.

36,2 MILLIARDS DE DIVIDENDES

Les banques et l'assurance ne sont pas en reste, avec des résultats nets pour la Société générale, BNP Paribas et Axa de respectivement 7,3 milliards, 5,2 milliards et 5,1 milliards d'euros. Dans le luxe, les profits de LVMH, numéro un mondial, ont bondi de 30 %, à 1,88 milliard d'euros.

" Ces performances s'expliquent par le dynamisme de la croissance mondiale en 2006 : le produit intérieur brut mondial a progressé d'environ 5 %. Les entreprises du CAC 40 réalisant entre 70 % et 80 % de leurs résultats à l'étranger, elles en ont profité à plein", selon l'économiste Philippe Waechter, de Natexis Asset Management. Et d'ajouter : "Leurs charges n'ont par ailleurs pas trop augmenté : si le prix des matières premières a flambé, les coûts salariaux ont très peu augmenté."

A quoi ces sommes colossales vont-elles être employées ? Les groupes vont-ils, comme en 2006, privilégier leurs actionnaires en leur reversant en moyenne 45 % de leurs profits, sous la forme de dividendes ou de rachats d'actions ? Selon l'hebdomadaire Investir, les dividendes (32 milliards d'euros sur le CAC 40 en 2006) pourraient atteindre 36,2 milliards en 2007.

La polémique sur la redistribution des "superprofits", déjà vive en 2006, s'est invitée dans la campagne présidentielle, après l'annonce des bénéfices de Total mi-février.

L'association UFC-Que Choisir et plusieurs candidats à la présidentielle (dont Ségolène Royal pour le Parti socialiste, Marie-George Buffet pour le Parti communiste et Dominique Voynet chez les Verts) ont proposé d'appliquer une taxe exceptionnelle sur les profits des compagnies pétrolières. Des propositions contestées par le patronat et la droite.

D'après "le Monde"  du 23 février 2007

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Vidéo: UN LOGEMENT DECENT POUR TOUS!

25 Février 2007 , Rédigé par LCR Publié dans #Vidéos

Un logement décent pour tous!

Avec Olivier Besancenot

 
En France en 2007:
- 5 millions de mal logés,
- 3 millions de très mal logés,
- 1 million 300 000 demandes d'HLM,
- 100 000 sans abris,
-  2 millions de logements vides,
- 70% d'augmentation des loyers.
 
 REQUISITION DES LOGEMENTS VIDES! (application de la loi!!!)
 ARRET DES EXPULSIONS!
 PAS DE LOYER AU-DESSUS DE 20% DES REVENUS
 CONSTRUCTION MASSIVE D'HLM
 CONSTRUCTION D'UN SERVICE PUBLIC DU LOGEMENT

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En 2006, les groupes du CAC 40 ont reversé 40 milliards d'euros à leurs actionnaires

23 Février 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #DES CHIFFRES

40 milliards

En 2006, les groupes du CAC 40 ont reversé 40 milliards d'euros à leurs actionnaires. (Soit 25% de plus qu'en 2005)

Pendant ce temps, les salariés du privé se contentent d'une généreuse hausse de 3% en 2006. Mais jusqu'à quand?

Les groupes du CAC 40 ont chouchouté leurs actionnaires en 2006 : ils leur ont reversé 40 milliards d'euros au total, soit 45 % de leurs profits et 25 % de plus que les sommes versées en 2005, selon les auteurs du Vernimmen, un ouvrage de référence en finance.

 

Ces versements ont pris la forme de dividendes (32 milliards d'euros) et de rachats d'actions (7,9 milliards). Ces derniers consistent, pour l'entreprise, à racheter ses propres titres en Bourse soit pour les annuler (augmentant ainsi le bénéfice par action des actionnaires restants), soit pour les redistribuer à ses salariés ou à ses dirigeants dans le cadre de plans d'épargne salariale ou de stock-options.

Total - dans le collimateur de l'UFC-Que Choisir et de la gauche, qui veulent taxer ses "superprofits" - a remporté la palme des reversements, avec 3,9 milliards d'euros de dividendes et 3,5 milliards de rachats d'actions (soit les deux tiers de ses profits en 2005).

Ces chiffres s'expliquent largement par les bénéfices réalisés en 2005 (88 milliards d'euros) par le CAC 40 et une abondante trésorerie disponible en 2006. En 2007, les versements au titre de 2006 pourraient à nouveau battre des records, la progression des profits du CAC 40 entre 2005 et 2006 étant évaluée à + 7,1 %, selon la société FactSet JCF (pour un total de 94 milliards d'euros de profits). Mercredi 21 février, Mittal-Arcelor a ainsi annoncé qu'il verserait 2,4 milliards de dollars (1,8 milliard d'euros) à ses actionnaires cette année, alors même qu'il publiait un bénéfice 2006 en baisse.

Ces "mégadividendes" ont de quoi choquer, comparés à la progression des salaires du secteur privé (autour de 3 %).

Nous sommes bien dans une une économie privilégiant les "rentiers", alors que la part des salaires dans la valeur ajoutée ne cesse de baisser depuis le début des années 1980.

"Ces chiffres confortent le fait que le capitalisme s'est financiarisé : les dirigeants des sociétés cotées ne peuvent plus se permettre d'ignorer leurs actionnaires", note Antoine Rebérioux, maître de conférences à Paris-X Nanterre. C'est le moins que l'on puisse dire: ils font en effet la loi.

Le taux de distribution (dividende rapporté au bénéfice net) progresse (36 % en 2006, contre 27 % en 1987, selon FactSet JCF). Et ce sont surtout les montants alloués aux rachats d'actions qui ont explosé. Cette pratique, courante aux Etats-Unis, n'a été assouplie en France qu'en 1998 ( sous le gouvernement de la gauche plurielle). Elle permet à l'entreprise de lisser son cours de Bourse.

Mais, surtout, le rachat d'actions est plus souple à manier que le dividende. Quand une société augmente son dividende, ses actionnaires s'attendent qu'elle soit au moins aussi généreuse l'année suivante. Quand ce n'est pas le cas, l'action est généralement sanctionnée en Bourse. Une diminution des montants alloués aux rachats d'actions d'une année sur l'autre passe plus facilement inaperçue.

A partir du "Monde"

 

 

 

 

 

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Bulletin d'entreprise LCR-METZELER - 21 février 2007

22 Février 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #Comité NPA VAL d'ANDELLE

Bulletin d'entreprise

LCR-METZELER 

                             le 21 FEVRIER 2007

                     lcrmetzeler@aol.com


BÊHÊÊÊ …

La direction a réussi à mettre tout le monde autour de la même table pour discuter de son coup tordu, l’accord de méthode. Tous les syndicats y ont été au marché de dupes. Mais au fil du temps, certains syndicats ont défendu courageusement leurs convictions. Malgré la pression ambiante, ils ont refusé le bourbier patronal. Les plus serviles, quant à eux, se sont fait dévorer en accompagnant main dans la main les suppôts de la direction pour séduire les travailleurs. Sans sondage et encore moins de référendum, les travailleurs ont été mis devant le fait accompli !

310 VOLONTAIRES ?

En brouillant les explications à apporter au premier des droits : un emploi pour chacun, les syndicats signataires ont tout fait pour justifier leur acceptation de la logique patronale : la suppression d’un tiers des CDI et par conséquent la perte d’activité pour Transières. Les signataires se sont rendus coupables de malhonnêteté intellectuelle vis à vis des travailleurs. Ils se sont appuyés sur la notion de volontariat pour faire avaler la couleuvre au plus grand nombre. A qui veulent-ils faire croire qu’il y a 310 volontaires ?

VOUS AVEZ DIT VOLONTARIAT …

Hypocrisie quand les mêmes prétendent ne pas cautionner les délocalisations, la baisse de l’activité alors qu’ils sont les signataires d’un accord dont l’enjeu principal est la fermeture du site. Si nous ne restons pas vigilants, la direction ne tardera pas à trouver des volontaires désignés d’office, et en tête de liste nos camarades les plus fragilisés physiquement et moralement. Des camarades COTOREP ont déjà été interrogés pour faire partie du lot. Ce n’est qu’un début, les pressions s’accentueront. La direction croit avoir les coudées franches. Faisons lui avaler ses prétentions !

BRAVO !

Les syndicats qui ont refusé de signer l’accord de méthode ont eu mille fois raison. Ils ont su résister au rouleau compresseur de l’officine patronale MPI orchestré par la « Levrette ». Ces camarades s’en sortent grandi. Ils ont sauvé l’honneur du syndicalisme. Au CE, la CDTM perd 18,35 % de son influence. Elle perd un siège. Elle n’en a plus que 3. FO ne revient qu’avec un siège. En 2003, elle en avait 3 et 313 voix contre 72 aujourd’hui. D’autre part, le refus de près de 30 % au vote devrait interpeller plus d’un. Aucun syndicat n’est majoritaire en sièges au CE. Les fricotages en catimini doivent aller bon train.

ON EST ENCORE LÀ !

Les conditions aujourd’hui sont plus difficiles qu’hier. On n’a rien à attendre d’eux. Il ne tient qu’à nous de faire bouger les choses. Bien que cela soit difficile, rien n’est inéluctable. Tout peut changer. Souvenez-vous ? A l’usine, ils étaient bien nombreux à vouloir sacrifier nos 35 H. Au plan national, la loi sur le CPE était votée. Qu’en est-il advenu ? La détermination de chacun de nous les a contraints à remballer leurs exigences. Les accords et lois bidons se font, mais ils peuvent aussi se défaire. Tout dépend de notre motivation à lutter.

LICENCIEURS PAYEURS !

La Préfecture vient d’annoncer un comité de redynamisation économique de la Vallée de l’Andelle. L’Etat «va financer la reconversion ou le reclassement des salariés Metzeler ». Les maires de la Vallée s’inscrivent déjà dans cette démarche. Ils n’ont pas voulu se battre pour l’interdiction des licenciements chez Metzeler comme ailleurs, et ils en sont déjà à l’après Metzeler. Comme si on pouvait croire aux belles paroles sur le reclassement ! Pour la minorité qui retrouvera du travail ici, ce sera déqualification et compagnie, et une fois de plus, c’est la collectivité qui paiera.

LES FUMEURS NE SONT PAS DES PESTIFÉRÉS !

Si le respect élémentaire des non-fumeurs impose de ne pas fumer dans les lieux fermés, la loi n’interdit pas aux employeurs de réserver des zones fumeur closes. Au lieu de cela, les fumeurs sont parqués comme des pestiférés dans la cour. On voit mal en quoi fumer dans un espace approprié et confortable pose problème, hormis aux fumeurs eux-mêmes qui savent bien qu’ils mettent leur santé en péril. Multiplier les campagnes de prévention et de sensibilisation, aider les fumeurs qui le souhaitent à arrêter est la moindre des choses. De ce point de vue, le gouvernement est particulièrement hypocrite quand on voit que seul le tiers du coût des substituts nicotiniques sera remboursé.

Plus impartial, tu meurs !

A la manifestation de Fleury durant tout le parcours, des travailleurs-euses de Metzeler se sont fait entendre : « Assez de cette société qui n’offre que la misère et la précarité ! Ils licencient, ils précarisent. A bas le patronat qui casse nos emplois ! Interdisons les licenciements chez Metzeler comme ailleurs ! ». Le journal local n’en a pas parlé. Rien non plus sur le fait qu’un ancien chef de file syndical, reconverti en cafetier, n’ait pas baissé son rideau. C’est ça  l’info !

 

Ce bulletin est le tien. Tu peux t’y exprimer. Fais le circuler. Pense aux autres équipes.

Tél. 06.88.16.08.65

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1500 euros net et tout de suite !!! Déclaration d'Olivier Besancenot du 21-02-07

21 Février 2007 , Rédigé par LCR Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

1500 euros net et tout de suite !!!

Déclaration d’Olivier Besancenot

La question du pouvoir d’achat est au centre des débats de la campagne électorale. Sarkozy nous exhorte à « travailler plus pour gagner plus ». C’est une escroquerie dans un pays qui réduit plus de 7 millions de personnes au chômage ou à la précarité, d’autant que les grands groupes comme Alcatel ou Airbus annoncent des milliers de suppressions d’emploi. Ségolène Royal a confirmé, elle, qu’elle propose une augmentation du SMIC à 1500 euros brut- et pas net- d’ici 2012 !! En effet, 1500 euros brut, en net, c’est à dire « dans la poche », cela ferait passer le SMIC actuel de 980 Euros à environ 1200 euros... dans 5 ans !!! Ce n’est pas plus que l’augmentation prévue par le gouvernement actuel. Là aussi , c’est un leurre qui prouve une fois de plus , que la candidate socialiste ne veut pas remettre en cause l’actuelle répartition des richesses et les fabuleux profits faits par les entreprises du CAC 40. Pour répondre à l’urgence sociale, il faut s’attaquer aux profits et opérer une nouvelle répartition des richesses au service du plus grand nombre. C’est pourquoi, nous exigeons une augmentation du SMIC et des minimas sociaux à 1500 euros net et une augmentation de 300 euros net pour l’immense majorité des salariés, et tout de suite !

 Le 21 février 2007.

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Vidéo:Nos mamies valent plus que leurs profits

21 Février 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #Vidéos

Nos mamies valent plus que leurs profits


Olivier Besancenot, candidat de la LCR à la présidentielle, a plaidé jeudi pour l’instauration d’un "service public du 4è âge" face aux "vautours" privés du secteur, après avoir brièvement envahi l’entrée du siège du groupe Orpea, spécialisé dans ce domaine, à la Défense (Hauts-de-Seine)

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La fraude fiscale et sociale en 2006 : entre 29 et 40 milliards d'Euros !

20 Février 2007 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #DES CHIFFRES

29 à 40 milliards d'euros! 
 
Le patronat est dans le collimateur

Les représentants de la droite et du patronat nous bassinent chaque jour sur le "déficit budgétaire" qu'il faudrait réduire à tout prix. D'où l'austérité salariale et les coupes sombres dans les budgets publics...Argumentation destinée à tromper les plus naïfs.

La fraude fiscale et sociale équivaut au déficit budgétaire 2006: 29 à 40 milliards d'euros.

Les entreprises sont dans le collimateur.

Le premier rapport du Conseil des prélèvements obligatoires estime la fraude fiscale et sociale entre 29 à 40 milliards d'euros. Soit un montant comparable au déficit du budget en 2006.

Le premier rapport du nouveau Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) n'est pas encore officiel. Dévoilé mardi par Les Echos, il estime en effet entre 29,1 et 40,2 milliards d'euros le montant de la fraude fiscale et sociale en France. Soit entre 1,7% et 2,3% du PIB. Ou, encore plus parlant, un montant correspondant au déficit budgétaire de l'Etat en 2006 (36,5 milliards d'euros).

 Alors que les candidats à la présidentielle peinent à convaincre qu'ils vont pouvoir trouver des marges de maneuvre pour financer leurs programmes, la manne peut en tout cas susciter des idées.

Les entreprises sont principalement dans le collimateur.

Dans le palmarès des impôts à l'origine des plus gros manques à gagner, la TVA arrive en tête (entre 7,3 et 12,4 milliards d'euros), devant l'impôt sur les sociétés (4,6 milliards), l'impôt sur le revenu (4,3 milliards) et les impôts locaux (1,9 milliard). Les autres impôts représentant 2,2 milliards. Au total, la fraude fiscale représente les deux tiers de la perte de l'Etat. Le tiers restant étant imputable à la fraude aux cotisations sociales, c'est à dire principalement au travail au noir (entre 6 et 12 milliards d'euros). Et encore, cette estimation ne prend pas en compte le fait que, selon le CPO, près de 75 milliards de cotisations sociales ne sont jamais contrôlées. A la différence des cotisations de la sécurité sociale, « ni les cotisations d'assurance chômage, ni celles de retraites complémentaires ne font l'objet de vérification, les régimes concernés ne disposant pas de corps d'inspection ».

De tels montants font en tout cas réfléchir. Pour le CPO, la lutte contre la fraude n'a pas su s'adapter à son époque. Le fisc a ainsi du mal avec les nouvelles technologies, en particulier avec les « prestations de services dématérialisées » comme les sites de vente aux enchères en ligne ou  d'échange de fichiers. Mais surtout, estime le rapport, « les contrôles traditionnels » des entreprises apparaissent « de moins en moins efficaces lorsque les contribuables ne sont plus enregistrés ou lorsqu'ils localisent à l'étranger une partie de leurs activités ». Et de pointer ainsi l'internationalisation croissante des techniques de fraudes comme la création de coquille vides dans un pays à fiscalité privilégiée, le recours à des travailleurs détachés pour des prestations de services transnationales, ou les "carrousels à la TVA". 

Ces montages permettent à une société de récupérer de la TVA auprès de l'Etat en brandissant des factures fictives établies par des entreprises créées de façon très éphémère à l'étranger. Le temps que le fisc se retourne vers le fournisseur, celui-ci a disparu. Si la répression a augmenté depuis quelques années - 112 entreprises ont été pénalisées à hauteur de 481 millions d'euros en 2005 contre seulement 38 entreprises en 2002 - certains experts, cités par Les Echos, évoquent "un manque à gagner supérieur à 13 milliards d'euros".

Face à cette situation, le CPO insiste donc sur la nécessité d'une coordination internationale. Ce qui passerait selon lui par la création d'un Office européen du contrôle fiscal, sur le modèle d'Europol. A l'intérieur, il préconise une coopération des services fiscaux et sociaux et appelle, en matière de contrôle, à cibler plus particulièrement des "contribuables à risque", comme aux Etats-Unis. Enfin, en matière de lutte contre le travail au noir, il suggère de responsabiliser le donneur d'ordre initial qui fait appel à des sous-traitants adeptes du travail dissimulé, en faisant reposer sur lui la responsabilité financière du paiement des cotisations et des amendes en cas de redressement.

 
(à partir de LExpansion.com)
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