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NPA 27 -  Eure

107 licenciements chez M-Real

31 Mars 2006 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

 Article paru dans "Paris Normandie"

M-Real annonce cent sept licenciements

90 % du personnel a cessé le travail hier alors que se tenait un comité d'entreprise exceptionnel.

 

Un comité d'entreprise exceptionnel s'est tenu hier à l'usine M Real d'Alizay, pour présenter les Livres III et IV (mesures sociales et mesures économiques) et annoncer les 107 licenciements que prévoit la direction à partir de la mi-mai. Conséquence directe : 90 % du personnel a cessé le travail, entre 9 h et 17 h.

« En janvier, la direction nous avait annoncé l'externalisation de la maintenance. Cent personnes devaient partir travailler pour le sous-traitant suisse ABB. Parallèlement, un plan de licenciement touchait 85 personnes. Finalement, le contrat d'externalisation n'a pas été signé et le plan social touche 107 personnes sur un effectif de 485 salariés », annonce Thierry Philippot, secrétaire du CE.

Ces licenciements devraient plus particulièrement toucher le laboratoire, le service Qualité Sécurité Environnement, le parc à bois, et un atelier de trituration. Le comité d'entreprise (où la CGT est majoritaire) a d'ores et déjà nommé un cabinet d'expertises comptables (Secafi, à Paris) qui aura la charge d'étudier les comptes de l'entreprise et de vérifier le bien-fondé de ces suppressions d'emplois.

 

Une délocalisation de la pâte à papier ?

Le site, qui produit près de 300.000 tonnes de pâte à papier et autant de papier, est déficitaire depuis cinq ans. En 2004, les pertes s'élevaient à 4 millions d'euros pour 200 millions d'euros de chiffre d'affaires. Avec ce plan de sauvegarde de l'emploi, la direction finlandaise espérerait sauver l'entreprise.

Un avis que ne partage pas la CGT. « La direction est incapable de nous dire comment nous pouvons faire tourner l'usine avec 107 personnes en moins. Chaque mois, nous enregistrons 5.000 à 6.000 heures de travail par intérim, soit l'équivalent de 36 intérimaires et 24 CDD à temps plein », s'insurgent Thierry Philippot et Jean-Yves Lemahieu, délégué syndical CGT.

Selon le syndicat, la direction ne cherche pas à réduire les coûts, mais à réduire la masse salariale, et, à moyen terme, à délocaliser totalement la filière pâte à papier en Uruguay. Une unité est actuellement en cours de construction dans ce pays d'Amérique du Sud qui devrait bénéficier d'une capacité de production d'un million de tonnes de pâte à papier à partir de 2007. A Alizay, la filière pâte à papier emploie quelque 250 personnes.

Hier, la direction de l'usine est restée injoignable.

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Déclaration d'O. Besancenot après la déclaration de Chirac

31 Mars 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #OLIVIER BESANCENOT


Déclaration du Président de la République : une provocation à l’égard de la jeunesse et des salariés.

Déclaration d’Olivier Besancenot. La déclaration de Jacques Chirac est une véritable provocation. Se décision de promulguer la loi de l’égalité des chances est un soutien ssans faille à de Villepin et son gouvernement et une insulte à l’égard de toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés depuis plusieurs semaines contre le CPE. Étudiant-e-s, lycéen-ne-s, salairié-e-s ne se laisseront abuser ni par les modifications mineures proposées ni par les promesses de Chirac-Supermenteur de mettre en œuvre une politique « de sécurisation des parcours professionnels ». Plus que jamais, le 4 avril doit être une journée de grève générale interprofessionnelle, le pays devra être paralysé et la grève se poursuivre si le gouvernement ne cède pas. D’ici là, il s’agira de multiplier les initiatives pour s’opposer à cette loi à l’image des opérations de blocages entreprises par les étudiant-e-s et les lycéen-ne-s. Chirac, de Villepin et son gouvernement sont plus que jamais illégitimes. Ils doivent partir, et leur CPE avec !

le 31-03-06

 ILS SONT ILLEGITIMES!

La cote de confiance de Jacques Chirac n'en finit plus de dégringoler: seul un Français sur cinq (20%) fait confiance au chef de l'Etat, contre 78% qui ne lui font pas confiance, selon le baromètre TNS-Sofres.

                 Affiche de mai-68 -->

Bastille, le 31 mars 2006

Des milliers de personnes se sont rassemblés, à partir de 19 h 30, place de la Bastille. Suite à l’annonce de la promulgation du CPE par Chirac, ils sont partis en manifestation dasn les rue de la capitale au cris de "Tous à l’Elysée", "Chirac en prison, Villepin et Sarkosy démission".

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LE 4 AVRIL, PARALYSONS LE PAYS

31 Mars 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #RESISTANCE

Le 4 avril, bloquons et paralysons le pays


Malgré 3 millions de manifestants le 28 mars, le gouvernement Villepin, la tête dans le sable, joue les autruches et refuse de voir l’évidence. Prodigue en provocations, de Robien, l’apprenti sorcier, jette de l’huile sur le feu en voulant faire rouvrir les établissements scolaires bloqués par les lycéens. Le retrait du CPE est une exigence populaire qui rassemble les générations, la jeunesse et le monde du travail. Le 4 avril doit être une journée de grève générale interprofessionnelle et de manifestations qui bloquent la totalité des activités économiques du pays et obligent le gouvernement à céder. En appeler à J.Chirac n’est qu’une diversion sans intérêt pour l’extension de la mobilisation. Il faut faire monter en puissance la mobilisation et participer, le 30 mars, au blocage des axes routiers et ferroviaires décidé par la coordination nationale des étudiants. Le gouvernement Villepin est illégitime. Depuis le 29 mai, ce gouvernement a largement démontré sa capacité de nuisance : il doit retirer le CPE et démissionner.

          Affiche de mai-68 -->

 

 

Le 28 mars 2006 à Evreux   

 

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CARTON ROUGE - avril 2006

31 Mars 2006 , Rédigé par JCR - LCR Publié dans #Jeunes NPA

 

Journal des lycéen-ne-s des JCR / LCR de l’Eure -

avril 2006

GRÈVE GÉNÉRALE

JUSQU'AU RETRAIT TOTAL !

Dehors Chirac, Villepin et Sarkozy !

Chirac et Villepin ont choisi de passer en force. Sourds à la colère de toute la jeunesse et du monde du travail, ils ont choisi de promulguer la loi contre laquelle nous sommes mobilisés depuis maintenant plus de huit semaines.

Chirac, espérant nous faire rentrer dans le rang, fait mine de tenir compte de la révolte de la jeunesse en proposant à la loi instaurant le CPE deux aménagements déjà annoncés par Villepin il y a quinze jours. La période d’essai serait réduite à un an au lieu de deux et l’embauché pourrait « connaître les raisons » de son licenciement.

La belle affaire ! Rien ne change sur le fond : parce qu’on est jeune, il faudrait se résigner à un bizutage, être à la merci de l’arbitraire patronal jusqu’à 26 ans !

Et bien sûr, rien ne change sur le reste de la loi sur « l’égalité des chances » dont le CPE fait partie et qui prévoit le travail de nuit des mineurs à partir de 15 ans et l’apprentissage dès 14 ans pour les jeunes victimes du tri social à l’école.

Leur démocratie et la nôtre...

Chirac, Villepin et Sarkozy invoquent « le respect de la démocratie » pour justifier leur coup de force. Ils s’appuient sur la décision de dix dinosaures du Conseil constitutionnel pour espérer faire taire les 3 millions de manifestants de mardi dernier.

Ils en appellent au respect des procédures du Parlement qui permettent à coup de 49.3 de décider de notre avenir sans débat. Ils rappellent qu’ils ont été élus en 2002, oubliant les raclées électorales successives de ces dernières années et notamment celle du 29 mai qui a marqué notre rejet de l’Europe capitaliste.

Leur démocratie c’est le pouvoir de quelques uns contre l’ensemble de la société.

Leur démocratie c’est la dictature du marché au service du patronat contre la jeunesse et les salariés.

Leur démocratie, c’est la loi du fric qui nous enferme tous dans la précarité, le chômage et la misère.

Notre démocratie, c’est celle qui vit aux grilles de nos lycées, dans les amphis des universités, dans les ateliers des usines, c’est celle qui est légitime parce qu’elle est majoritaire, parce qu’elle correspond aux intérêts de toute la société et pas à ceux d’une minorité de parasites. C’est celle du progrès humain et de la solidarité. C’est celle qui ouvre la voie à une autre société débarrassée de l’exploitation et de l’oppression.

C’est cette exigence que nous porterons dans les manifestations de mardi prochain et au-delà, jeunes et salariés, tous ensemble. Chirac, Villepin et Sarkozy ne veulent pas l’entendre ? Et bien, qu’ils s’en aillent tous ! Dehors ce gouvernement ! Retrait du CPE et du CNE ! Retrait de toute la loi sur « l’égalité des chances » !

MARDI 4 AVRIL : EN GRÈVE ET DANS LA RUE !

MANIFESTATION DÉPARTEMENTALE

EVREUX, 10H, PRÉ DU BEL ÉBAT


 

POUR EN FINIR AVEC LA PRÉCARITÉ

ET LE CHÔMAGE !

 --> Allocation pour la jeunesse : 800 euros par mois
 Des centaines de milliers de lycéens et d’étudiants sont obligés de travailler  dans des conditions de misère pour financer leurs études et obtenir les  moyens d’un minimum d’autonomie, quand ils ne sont pas exclus du système  scolaire et sans emploi. Du coup, 20 % des jeunes vivent sous le seuil de  pauvreté ! Cette société refuse aux jeunes un droit qui est fondamental :  l’autonomie, pour profiter de ses 20 ans et aller aussi loin qu’on le souhaite dans ses études.


--> Un CDI pour tous !
Depuis plus de vingt ans, patronat et gouvernements de gauche comme de  droite n’ont cessé d’inventer des contrats précaires : CES, CEC, CDD… Ces contrats n’ont jamais fait baisser le chômage ; en revanche, ils ont permis aux patrons de précariser le travail pour imposer une dégradation des conditions de travail et une baisse du niveau de vie. Comment défendre ses droits avec la menace du licenciement ? Un emploi stable est un droit pour tous, pour vivre dignement !
Pour cela, il y a un moyen très simple : baisser le temps de travail jusqu’à la disparition complète du chômage. Chacun pourrait travailler moins, mais tout le monde aurait du travail ! 


-->  Embaucher dans les services publics
La société manque de centaines de milliers d’emplois dans les services publics pour satisfaire les besoins sociaux de santé, d’enseignement et de transport… Dans la santé, les syndicats demandent 300 000 embauches, alors que le gouvernement supprime des lits et des hôpitaux entiers. Dans l’Éducation nationale, 90 000 postes supplémentaires sont nécessaires…


De l’argent pour assurer un travail à tous, il y en a : les profits de la Bourse s’élèvent à plus de 80 milliards d’euros ! Récupérer toutes ces richesses, cela signifie affronter le patronat. Il faut en finir avec un système qui engraisse une petite minorité d’actionnaires et condamne la majorité à la misère !
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LA LUTTE CONTRE LE CPE : UN COMBAT EUROPÉEN


La casse du code du travail n’est pas une exception française : le patronat européen mène partout l’offensive contre nos droits sociaux. En Allemagne, le gouvernement de coalition gauche/droite prévoit de faire passer la « période d’essai » de six mois à deux ans. En Suède, l’opposition veut, elle aussi, s’inspirer du CPE. C’est pourquoi la jeunesse et le monde du travail de l’Europe entière soutiennent la mobilisation anti-CPE en France : le secrétaire de la Confédération européenne des syndicats a fait une déclaration de solidarité avec la lutte des syndicats français, demandant le retrait du CPE. Une victoire en France serait un formidable encouragement aux luttes dans toute
l’Europe !
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NOS VIES VALENT PLUS QUE LEURS
PROFITS ET LEURS CENTRALES !


Risques d'accidents aux conséquences gravissimes, effets de la radioactivité sur la santé, production de déchets hautement nocifs à très long terme, difficultés de démantèlement des centrales, pollution de l’eau indispensable au refroidissement des réacteurs, production d'armes nucléaires... les raisons de sortir du nucléaire ne manquent pas. Et pourtant, qu'il s'agisse du nouveau réacteur EPR, du projet ITER ou
de l'enfouissement des déchets dans la Meuse, le lobby nucléaire impose ses choix sans débat.
La privatisation d’EDF accentue les risques : pour la population, mais aussi pour les salarié-e-s des centrales, dont les conditions de travail se dégradent de jour en jour : manque d’effectifs et de formation, recours systématique à la sous-traitance et à l’intérim au détriment de la sécurité.
Si nous ne faisons rien, la construction d’un nouveau réacteur nucléaire de type EPR (European Pressured Reactor) pourrait débuter en 2007 près de Cherbourg. Ce serait alors la porte ouverte au renouvellement du parc de centrales. Or, la France est déjà championne du monde avec 78% de production électrique nucléaire, soit 15% de plus que les besoins. Mais si on réaffectait aux énergies renouvelables le budget initial de l’EPR, cela créerait 11 000 emplois durables (chiffres du réseau « sortir du nucléaire »)


Samedi 15 avril MANIFESTATION EUROPEENNE
CONTRE L’EPR à Cherbourg

Départ de Val de Reuil en car à 9h devant la piscine, retour 20h Inscriptions
au 02 32 40 12 07 (car mis à disposition par la mairie

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Déclaration commune des partis de gauche et d'extrême-gauche

31 Mars 2006 Publié dans #RESISTANCE

Alternative citoyenne, Alternatifs, Gauche républicaine, LCR, Mars, MRC, PS, PCF, PRG, Régions et Peuples Solidaires, Les Verts.

Conférence de presse

Paris, le 31 mars 2006

DÉCLARATION COMMUNE

 

Depuis deux mois, partout en France, jeunes, lycéens, étudiants et salariés se sont retrouvés pour exiger le retrait du CPE. Le mouvement gagne en ampleur : plus de 60 universités et établissements d'enseignement supérieur, des centaines de lycées sont en grève.

La journée d'action interprofessionnelle du 28 mars a été extrêmement importante. Près de 3 millions de personnes ont manifesté. Des arrêts de travail ont été constatés dans de nombreux secteurs.

Ce puissant mouvement populaire marque le refus d'une très large majorité de Français - jeunes, salariés, retraités - de la politique du gouvernement qui échoue sur l'emploi et ne propose comme seule perspective que la précarité.

Face à la détermination de la jeunesse et des organisations syndicales contre  le CPE pour marquer un coup d'arrêt à la politique de la droite, il est clair que l'objectif de la majorité actuelle est d'aller vers le démantèlement du code du travail et la disparition du CDI.

 

Face au front uni de la jeunesse et des syndicats, le gouvernement continue sa stratégie de confrontation. L'obstination du gouvernement, les déclarations provocatrices à répétition des membres du gouvernement sont irresponsables et favorisent un climat délétère. L'exécutif fait prévaloir des intérêts particuliers et ses luttes internes sur l'intérêt du pays.

Les organisations de la gauche et des écologistes soutiennent l'objectif du mouvement social en cours : obtenir le retrait du CPE.

Le gouvernement doit répondre aux attentes de l'immense majorité des jeunes, des salariés, des citoyens.

Les organisations et partis politiques de gauche demandent solennellement à chaque Chirac le retrait du CPE pour engager des négociations avec les syndicats puis revenir devant le Parlement. Sachant les conditions exceptionnelles de son élection en 2002, il porterait une grave responsabilité en promulguant la loi. Ce serait un coup de force inacceptable.

Nous appelons tous les citoyennes et tous les citoyens à prendre part à la journée d'action, de manifestation et de grève du 4 avril et à toutes les initiatives qui suivront.

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Multiplication des appels à la grève du 4 avril

31 Mars 2006 Publié dans #RESISTANCE

 Voici les différents appels à la grève des organisations syndicales pour le mardi 4 avril, dans le cadre de la journée d'action interprofessionnelle contre le CPE. Y figurent aussi les appels à manifester.


- TRANSPORTS: A la SNCF, la CGT-cheminots, Sud Rail, Unsa-Cheminots, FO et CFE-CGC ont annoncé le dépôt d'un préavis de grève du mardi 4 avril 0h01 au mercredi 5 avril à 8h00. De leur côté, la CFDT et la CFTC ont appelé les cheminots à "l'action", notamment en manifestant, sans donner néanmoins de mot d'ordre national de grève.


- A la RATP, la CGT et Sud ont déposé un préavis de grève pour la journée du mardi 4 avril. Deux rames de métro sur trois circuleront, tandis le trafic des bus et du tramway sera "quasi normal".
Le RER sera plus ou moins perturbé avec trois trains sur quatre pour la ligne A et un sur deux pour la ligne B. Pour le RER ligne A, l'interconnexion sera suspendue à Nanterre-Préfecture, ainsi que celle à la gare du Nord pour la ligne B. 


- A Air France, dix syndicats (CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, FO, FO Cadres, Sud Aérien, Snmsac/Unsa, Alter et UGICT-CGT) ont appelé à des "arrêts de travail" d'une durée de "03h20 ou 24 heures".
Outre le mouvement à Air France, le trafic aérien pourrait aussi être perturbé en raison de préavis de grève chez les contrôleurs aériens.

- FONCTION PUBLIQUE: Les deux principaux syndicats de la Fonction publique d'Etat, FSU et CGT Fonctionnaires ont appelé à faire grève le mardi 4 avril contre le CPE.
- La Fédération CGT des services publics, premier syndicat de la fonction publique territoriale, a aussi appelé à la grève les agents des collectivités locales. Elle a déposé un préavis de grève pour les jeudi 30 et vendredi 31 mars, pour le 4 avril (et) au-delà.
-Les fédérations de fonctionnaires CGT, FO, FSU, CFDT, CFTC et Unsa appelle l'ensemble des personnels de la fonction publique à participer "massivement" aux grèves et manifestations organisées mardi.
-La CFE-CGC de la fonction publique indique qu'elle appelle également à la grève, conformément à la position de sa confédération.

- SANTE: la CGT Santé, premier syndicat du secteur hospitalier, a également appelé à faire grève le mardi 4 avril.

- FINANCES: Cinq fédérations syndicales des Finances (CGT, FDSU, FO, CFDT et Unsa) ont elles-aussi appelé à la grève.

- EDUCATION: Dans un communiqué commun, les quatre principales fédérations de l'Education nationale, la FSU, le Sgen-CFDT, la Ferc-CGT et l'Unsa ont appelé les personnels de l'Education et de la Recherche publique à la grève pour la journée du mardi 4 avril, "mais aussi pour les 5, 6 et 7 avril au cas où des gens souhaiteraient poursuivre le mouvement localement", a précisé la FSU.

- MEDIAS: Le Syndicat national des journalistes (SNJ) de France 2 appelle les journalistes de la chaîne à faire grève mardi, de 00H00 à 24H00.
Le Syndicat national des journalistes (SNJ) de France 3 a appelle les journalistes de la chaîne à faire grève mardi de 00H00 à 24H00.
- les syndicats SNJ, SNRT-CGT et SNJ-CGT, SNFORT et CFDT de France 3 ont déposé des préavis de grève. Enfin à Radio France, les syndicats FO, CGT, SNJ-CGT, CFDT et Sud ont déposé un préavis de grève de 24 heures.

- LA POSTE: CGT, Sud et Unsa appellent à la grève le 4 avril.

CPE: les préavis de grève se multiplient pour mardi prochain

12:51 | 31 mars, 2006

RATP, SNCF, Air France, Fonction publique ou encore EDF et GDF: les préavis de grève se multiplient dans tous les secteurs -publics comme privés- pour la nouvelle journée de mobilisation contre le contrat première embauche (CPE) prévue mardi 4 avril, sans attendre l'intervention du président de la République Jacques Chirac vendredi soir 31 mars.

Dans la rue, des manifestations sont organisées dans toute la France, dont Paris. Les syndicats tablent sur une véritable marée humaine à travers tout le pays avec une mobilisation dépassant celle du 28 mars: un million de personnes avaient défilé dans toute la France selon la police et trois millions selon les syndicats.

La Confédération européenne des syndicats (CES) apporte son soutien au mouvement et demande à tous les syndicats d'Europe d'envoyer un représentant pour le défilé parisien de mardi, et d'organiser des rassemblements devant les ambassades de France des pays de l'UE.

En France, cinq syndicats de la SNCF (CGT, Sud, FO, CGC, et UNSA) appellent les cheminots à cesser le travail, tandis que la CGT et Sud appellent également à la grève pour la journée de mardi à la RATP.

Comme le 28 mars, les syndicats ont aussi déposé des préavis de grève pour les transports urbains de nombreuses villes en France, dont la liste n'était pas encore établie vendredi à la mi-journée, selon l'Union des transports publics (UTP).

Les grèves toucheront également tous les secteurs de la Fonction publique, avec en premier lieu l'Education nationale, où la FSU, le SGEN-CFDT, la FERC-CGT et l'UNSA appellent à cesser le travail. Le ministère des Finances, ou encore La Poste seront aussi touchés.

France Télécom et plusieurs grosses entreprises du secteur privé ne seront pas non plus épargnées.

En fait, les appels à la grève toucheront les mêmes secteurs que lors de la journée du 28 mars dernier, avec un appel de la même configuration lancé par l'intersyndicale regroupant les principaux syndicats de salariés et les organisations de lycéens et d'étudiants.


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Déclarations d'Olivier Besancenot du 30-03-06

30 Mars 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #OLIVIER BESANCENOT

Déclaration de guerre à la jeunesse et aux salariés


Déclaration d’Olivier Besancenot

 Le Conseil Constitutionnel vient de voler au secours d’un de Villepin déstabilisé par le mouvement anti-CPE. Il ouvre la voie à la promulgation de la loi par J.Chirac. Ainsi, dix notables entendre faire taire les 3 millions de manifestants du 28 mars : cette décision, comme le vote de la loi, est un déni de démocratie et témoigne d’un profond mépris pour la jeunesse et le monde du travail. J.Chirac et le gouvernement Villepin ont choisi l’épreuve de force. Aujourd’hui, les étudiants et les lycéens, en bloquant les gares, les axes routiers, leur ont répondu par la poursuite de la lutte. La LCR appelle à renforcer et à étendre chaque jour la mobilisation. Le 4 avril, par la grève générale et les manifestations, paralysons « sans réserve » le pays. Retrait du CPE. Démission du gouvernement Villepin.

 Le 30 mars 2006.

Stop la police


Déclaration d’Olivier Besancenot

 Pour le retrait du CPE, étudiants et lycéens dans plusieurs régions bloquent les axes routiers. A Paris, des lycéens qui occupaient pacifiquement le périphérique ont été arrêtés. Parmi eux, figure le secrétaire national de l’UNL. La LCR exige leur libération immédiate. De son côté, Gilles de Robien, ministre de l’éducation, pratiquant l’escalade répressive, incite les recteurs et chefs d’établissement à faire appel à la police pour débloquer par la force les lycées. Ce n’est pas le déploiement des forces de police aux abords des lycées et leur intervention musclée qui mettront fin au discrédit du gouvernement et à la crise politique. La seule solution c’est le retrait du CPE. La LCR soutient la lutte déterminée et résolue de la jeunesse contre le CPE et la précarité. Le 4 avril, par la grève générale et les manifestation, bloquons le pays.

Le 30 mars 2006  

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Le point de la mobilisation du 28 mars contre le CPE

29 Mars 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

Raz de marée social: énorme mobilisation sans précédent dans toute la France

3 millions de manifestants

VILLEPIN DOIT CEDER et PARTIR!

 Du jamais vu:  à Marseille, on a dénombré entre 200 et 250.000 personnes et à Paris 700 000 (d'après la CGT)

  La manifestation parisienne (AP)
La manifestation du 28 mars à Paris contre le CPE

La journée nationale d'action contre le Contrat première embauche (CPE) est un succès. En milieu de journée, toutes les manifestations rassem-blaient plus de monde que les dernières mobilisations du 18 mars. Ainsi, ils étaient à Marseille entre 200.000 et 250.000 personnes selon les syndicats contre 130.000 le 18 mars. Mais ils étaient également plus nombreux à Nantes (entre 42.000 et 60.000), à Rouen (entre 18.000 et 40.000) ou encore à Orléans, Tours ou Calais.

Le front anti-CPE espèrait que ce mardi noir ferait reculer Dominique de Villepin, mais il n'en est rien: il reste "droit dans ses bottes" comme feu Juppé. Les cinq confédérations syndicales ont décliné la nouvelle invitation de Dominique de Villepin à discuter du CPE mercredi sans le retrait préalable du texte.

Dans la capitale, plusieurs milliers de personnes se rassemblaient mardi peu avant 13h30 pour participer à la manifestation parisienne anti-CPE, alors que la place d'Italie, lieu de départ du cortège, était déjà noire de monde une heure avant le début de la manifestation. Le cortège parisien parti de la place d'Italie en direction de la République a rassemblé 700 000 personnes d'après la CGT.  (d'après AP)

<--Paris le 28 mars 2006

Le 28 mars: 69 universités et 1000 lycées dans le mouvement

63% des Français désapprouvent l'inflexibilité de Villepin sur le dossier et jugent la volonté de dialogue du Premier ministre "pas convaincante".

Voici les chiffres de la mobilisation constatée en France mardi 28 mars, dans les cortèges contre le CPE

A Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), le cortège anti-CPE a réuni 11.000 personnes selon les organisateurs.

A Blois (Loir-et-Cher), les manifestants étaient mardi matin de 4.000 (police) à 6.000 (organisateurs).

A Bordeaux , plus de 100.000 selon les organisateurs, ont défilé dans les rues de Bordeaux contre le CPE.

A Boulogne-sur-Mer, quelque 7.500 personnes selon les organisateurs, ont défilé dans la ville, alors qu'ils étaient entre 4.000 (syndicats) le 18 mars.
Le cortège, ouvert par une banderole tenue par des lycéens et étudiants et affirmant "Nous n'arrêterons pas", était tellement important que la tête et la queue de la manifestation se sont croisées vers 11H00.

A Brest, avec de 25 à 30.000 selon les organisateurs, la manifestation anti-CPE a été "la plus importante des dix dernières années" de la ville, selon les responsables syndicaux.
Les manifestants ont également été très nombreux ailleurs en Bretagne avec  30.000 à Saint-Brieuc, à 25.000 à Lorient et 12.000 à Vannes, selon les chiffres des organisation syndicales.

A Caen, Quelque 30.000 personnes selon les organisateurs, formaient le cortège de la manifestation. Plusieurs milliers de jeunes ont bloqué mardi après-midi les abords de la préfecture du Calvados à Caen avant d'être délogés par la police utilisant des gaz lacrymogènes.

Au Mont St Michel, quelque 400 personnes selon la police, 600 selon les organisateurs, manifestent au Mont Saint-Michel en bloquant notamment l'accès au célèbre rocher.

A Calais, la manifestation a réuni entre 3.000 et 6.000 personnes, selon les sources syndicales (entre 600 et 800 le 18 mars).
Le cortège, dans lequel se trouvait le maire (PCF) de Calais, Jacky Hénin, était ouvert par une grande banderole de l'intersyndicale exigeant le "Retrait du CPE". Les étudiants étaient vêtus de sac poubelle, recouvert d'un tee-shirt portant l'inscription "Battons-nous contre le CPE".

A Cherbourg (Manche), la police a dénombré 7.000 manifestants tandis que les organisateurs en ont dénombré 10.000.

A Dijon, les manifestants étaient 12.000 selon les organisateurs et 10.000 selon la police. Des centaines de lycéens et d'étudiants ont occupé les voies de la gare de Dijon durant une quinzaine de minutes. Le 18 mars, la manifestation avait rassemblé 3.000 à 5.000 personnes.

A Epernay (Marne), les manifestants ont été entre 1.000 et 3.000, suivant les chiffres de la police ou des syndicats.

Grenoble, la manifestation a rassemblé 26.000 personnes selon la police et 60.000 selon les organisateurs. Des incidents ont émaillé la fin de la manifestation anti-CPE à Grenoble. La police a utilisé des flashballs et des gaz lacrymogènes contre des jeunes qui voulaient investir le siège isérois de l'UMP, et devant la gare SNCF. Une diziane d'interpellations.

Au Havre,  25.000 selon les organisateurs, ont manifesté. Les manifestants apparaissaient nettement plus nombreux que le 7 et le 18 mars où ils étaient respectivement 8.000 et 9.000, selon les syndicats.

A Lille, environ 60.000 personnes, selon les syndicats, ont manifesté contre le CPE. Martine Aubry, maire (PS) de Lille, était dans le cortège. La manifestation du 18 mars avait rassemblé entre 11.000 et 30.000 personnes.

A Limoges, à 35.000 (organisateurs) manifestants ont défilé dans le calme dans un cortège réunissant aussi bien les étudiants que les syndicats salariés, les retraités, des artisans, des journalistes...

A Lorient, les manifestants étaient 25.000 (organisateurs).

A Lyon, entre 35.000 et 40.000 selon les organisateurs, ont défilé mardi en fin de matinée.

Au Mans, 30.000 selon les syndicats, ont manifesté sous la pluie et dans le vent. Le 18 mars, lors de la dernière manifestation unitaire, ils étaient 6.200 selon la police, 25.000 selon les syndicats.

<--A Marseille, la manifestation organisée mardi matin a rassemblé 200.000 à 250.000 personnes (contre 130.000 le 18 mars), ont estimé les syndicats. La préfecture de police n'était pas en mesure de fournir de chiffre à 12h30.

A Nantes, quelque 42.000 personnes selon la police, 60.000 selon les syndicats, ont manifesté mardi matin. Les manifestants étaient plus nombreux encore que lors du dernier défilé le 18 mars, où la police avait recensé 21.000 personnes, et les organisateurs 45.000.

A Nancy, la manifestation a rassemblé 40.000 à 50.000 selon les syndicats et les organisations étudiantes, plus grosse mobilisation depuis les manifestations anti Le Pen après le premier tour de la présidentielle de 2002. Le 18 mars dernier, 12.000 à 20.000 personnes avaient défilé contre le CPE.

A Orléans, les manifestants étaient 12.000 selon les organisateurs.

A Pau, 19.500 personnes selon la police et 35.000 à 40.000 personnes selon les syndicats ont pris part à la manifestation.

A Poitiers, il y a eu mardi après-midi 10.000 manifestants selon la police, 25.000 selon les syndicats. Le cortège était ouvert par 3.000 étudiants et lycéens selon la police. Le 18 mars, ils étaient entre 7.000 selon la police et 10.000.

A Reims, 13.000 personnes ont défilé selon les syndicats.

A Rennes, quelques 30.000 personnes selon la police et 50.000 selon les syndicats ont défilé contre le CPE avant d'envahir la gare en début d'après-midi.

A Roanne, 20.000 personnes selon les organisateurs, ont manifesté.

A Rouen, 40.000 selon les organisateurs, ont manifesté mardi matin avec la présence de l'ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius dans le cortège. Les manifestants étaient beaucoup plus nombreux que le 18 mars où la police avait recensé 8.000 personnes et la CGT 20.000.

Saint-Denis-de-la-Réunion, Environ 4.000 selon les organisateurs ont manifesté dans la matinée à la Réunion.
Sous un soleil de plomb, 400 lycéens ouvraient le cortège d'environ 1.000 à 1.500 salariés, essentiellement du secteur privé.

A Strasbourg, il y a eu 15.000 manifestants selon les syndicats, alors qu'ils étaient 10.000 le 18 mars.

A Tarbes, 16 à 17.000 personnes, d'après les organisateurs, ont défilé. Environ 10.000 étudiants et lycéens ont pris part à la manifestation, le reste des participants étant constitué de délégations des syndicats et de salariés.

A Toulouse, il y a eu 80.000 manifestants à Toulouse selon les syndicats. Mouss et Hakim, chanteurs de l'ex-groupe Zebda, étaient dans le cortège. Le 18 mars, la manifestation avait regroupé entre 21.000 (police) et 40.000 à 50.000 (syndicats) personnes.

A Tours, environ 15.000, selon les organisateurs, ont défilé mardi sous la pluie. Le 18 mars, il y avait entre 5.000 et 7.000 manifestants
.


A EVREUX 7 000 manifestants

dans la rue le matin du 28 mars

pour le retrait du CPE

La manifestation ,énorme, a duré 2 heures, avec un cortège de  plus de 2 000 jeunes en tête. Gros cortège de la CGT. Présence d'entreprises du privé (SNECMA, RENAULT-Aubevoye, M-REAL-ARKEMA-Serquigny,...).

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Appel des organisations syndicales au 4 avril

29 Mars 2006 Publié dans #RESISTANCE

DECLARATION DES ORGANISATIONS SYNDICALES D'ETUDIANTS, DE LYCEENS ET DE SALARIES
UNEF, CÉ, UNL, FIDL, CFDT, CFE CGC,
CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

AMPLIFIER LA MOBILISATION :
LE 4 AVRIL NOUVELLE JOURNEE D'ACTION



Le succès des arrêts de travail, des grèves et la puissance des manifestations du 28 mars, leur caractère unitaire et intergénérationnel, tout comme la durée du mouvement et son ampleur dans les lycées et universités montrent une mobilisation historique, pour exiger le retrait du CPE et l'ouverture de négociations.

Il est urgent que les plus hautes autorités de l'Etat prennent la mesure de la situation et répondent sans ambiguïté à cette revendication. Pour éviter l'enlisement du pays dans une crise profonde, le gouvernement doit s'y résoudre. L'intersyndicale demande au Président de la République d'utiliser ses prérogatives constitutionnelles pour que le CPE soit retiré.

Les organisations syndicales réitérent l'exigence de lever l'hypothèque du CPE en le retirant et à partir de là d'engager des négociations immédiates sur l'emploi, la précarité, les modalités d'accès à l'emploi, la formation et l'avenir des jeunes.

Elles appellent les salariés, les étudiants, les lycéens, dès aujourd'hui et tout au long de la semaine à s'appuyer sur la dynamique unitaire, à multiplier les initiatives pour exprimer leur exigence de retrait. Elles les invitent notamment à intervenir auprès de tous les parlementaires.

Les organisations syndicales sont déterminées à amplifier la mobilisation. Elles mettent le gouvernement en garde contre toute tentative de coup de force notamment en direction des étudiants et des lycéens. D'ores et déjà elles décident d'une nouvelle journée d'action interprofessionnelle d'arrêts de travail, de grèves et de manifestations le 4 avril.


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Chirac, de Villepin, Debré: Grassement indemnisés et illégitimes

28 Mars 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #DES CHIFFRES

6594 euros bruts par mois, plus une dotation de 1.705.200 euros par an pour Chirac

Des politiciens illégitimes, grassement indemnisés

Le même magazine "l'Expansion" dans son numéro de mars donne le montant des indemnités perçues par quelques grands noms de la politique: Jacques Chirac perçoit 6594 euros bruts par mois, plus une dotation de 1.705.200 euros par an. Le premier ministre, 20.206 euros par mois. Le président du Sénat, Christian Poncelet, 5680 euros et une indemnité de 8000 euros par mois pour frais de représentation. Jean-Louis Debré perçoit la même chose en tant que président de l'Assemblée nationale, sans compter ses indemnités de Maire d'Evreux, de député et de président de la Communauté d'agglomération d'Evreux!

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