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NPA 27 -  Eure

2 millions de morts au travail

30 Janvier 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #DES CHIFFRES

2,2 millions de morts

LE CAPITALISME TUE AU TRAVAIL:

 

Chaque année dans le monde, 2,2 millions de personnes meurent d'un accident ou d'une maladie d'origine professionnelle. Soit plus de 6.000 chaque jour, d'après les chiffres de l'Organisation Internationale du Travail (OIT). Ces données seraient pourtant largement sous-estimées en raison des difficultés de collecte dans certains pays. Un exemple : chaque année, les autorités indiennes dénombrent offi­ciellement. .. 220 accidents mortels du travail! D'après un récent rapport de l'OIT, il y en aurait en fait 200 fois plus.


D'une manière générale, les maladies professionnel­les restent le principal pro­blème des pays industnali­sés. En revanche, les risques d'accidents; mines, cons­truction, agriculture... "pré­valent dans les pays en déve­loppement. Le nombre d'accidents mortels augmente d'ailleurs de façon réguliere depuis quelques années, notamment « dans quelques pays asiatiques où le phénomène est lié au développement rapide et à la forte pression engendrée par la concurrence internationale», explique l'OIT.


Chaque année, les substances dangereuses seraient également responsables de 440.000 morts. Dont 100.000 pour l'amiante.
L'OIT relève enfin l'apparition « de nouveaux problèmes comme les facteurs psychosociaux, la violence, les effets de l'alcool et des drogues, le stress, le tabagisme et le VIH-SIDA". 

 

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RETRAIT DU CPE ! communiqué de la LCR

27 Janvier 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #COMMUNIQUES

Coup de force gouvernemental contre le code du travail

 

 

Casser le code du travail et imposer le travail précaire à coup d’ordonnances : en vertu de la procédure d’urgence parlementaire, le texte sur le contrat premier embauche (CPE) sera intégré à la loi sur l’égalité des chances et soumis à l’Assemblée nationale le 31 janvier. La LCR dénonce ce nouveau coup de force gouvernemental qui veut faire de l’emploi la variable d’ajustement à la disposition du MEDEF pour tirer le profit maximum d’une main d’œuvre jetable à tout moment. Jeunes, chômeurs, salariés se retrouvent tous dans la même galère. C’est tous ensemble qu’il faut réagir. En 1994, la mobilisation de la jeunesse a contraint M.Balladur, alors Premier ministre, à retirer son projet de SMIC jeune. C’est pourquoi, la LCR se joindra aux mobilisations prévues par les organisations lycéennes, étudiantes et syndicales. Il est indispensable que toutes les forces de gauche soient solidaires et participent activement aux initiatives prévues. C’est l’appel que lance la LCR : tous ensemble dans la rue, très vite, pour contraindre le trio Chirac-Villepin-Sarkozy à retirer le CPE.

Le 24 janvier 2006.

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EDITO DES BULLETINS DU 23-01-2006

27 Janvier 2006 , Rédigé par LCR Publié dans #EDITOS

Jeunes jetables, emplois « vieux » : non !
Résistance et mobilisation!


En septembre 2005, nous avons déjà subi le Contrat nouvelles embauches (CNE), véritable aubaine donnée au patronat des petites entreprises, autorisées à acheter les salariés pendant deux ans, puis à les jeter sans justification. Villepin en rajoute en généralisant le système à tous les jeunes de moins de 26 ans. C’est le Contrat première embauche (CPE), véritable insulte à la jeunesse, condamnée à la précarité perpétuelle.
Car que va-t-il se passer ? Les jeunes embauchés, contents d’avoir enfin un début d’emploi, vont être sous la menace permanente. Les patrons vont leur faire comprendre : tenez-vous à carreau, faites ce qu’on vous dit, faites des heures supplémentaires non payées, n’allez pas voir les syndicats, ne contestez rien, estimez-vous heureux, sinon c’est la porte !
Et à l’autre bout de la pyramide des âges, Villepin va légaliser un « contrat vieux » (dit Sénior), déjà négocié avec le Medef par certains syndicats complaisants, permettant d’embaucher des chômeurs âgés pendant 18 mois en dérogeant aux règles minimales sur les Contrats à durée déterminée, soi-disant pour acheter des droits à la retraite. Après Raffarin, Villepin et Sarkozy veulent nous pousser à travailler plus longtemps, jusqu’à 62 ans, voire 65 ans comme certains l’avancent déjà.


Torpillage du Code du travail


Ce gouvernement poursuit son travail de sape du Code du travail. Plusieurs dizaines d’années de luttes syndicales et sociales avaient abouti à ce que le Contrat à durée indéterminée (CDI) devienne la référence pour l’embauche. Un salarié embauché bénéficiait d’une sorte de sécurité d’emploi, très insuffisante, mais qui permettait de voir l’avenir et , pour les jeunes, de faire des projets.
Or depuis des années, la précarité s’accroît pour tout le monde et les barrières aux licenciements s’effondrent. Un jugement de la Cour de cassation vient d’autoriser des licenciements lorsqu’il y a de simples « évolutions technologiques » pour préserver la compétitivité future des entreprises. Même lorsqu’aucune crise ne les menace !
En multipliant les contrats précaires (jeunes, vieux, entreprises de moins de 20 salariés, etc.), Villepin torpille les règles et les protections sociales générales. Il n’existera plus de garanties collectives à l’embauche. Comme le réclamait Sarkozy, on va vers la fusion du CDI et du CDD, c’est-à-dire le contrat de précarité pour tous. Laurence Parisot, à l’assemblée annuelle du Medef, trouve cela très bien. Et elle trace l’étape suivante : le CNE pour toutes les entreprises, la suppression de la durée légale du travail, une « réforme » du SMIC (calculé par régions) ! Pourquoi se gêner quand le patronat gouverne !


Appel à la résistance !


Ce n’est pas la première fois que la droite s’attaque frontalement à la jeunesse. Déjà en 1994, Balladur voulait instaurer un SMIC-jeune et il s’était cassé les dents devant la mobilisation massive. Voilà ce qu’il faut recommencer !
Des organisations syndicales et associatives de jeunes, des organisations de jeunesse des partis politiques de gauche ont commencé à se rencontrer. Les confédérations syndicales, après avoir tellement tergiversé à donner des suites aux luttes de l’automne 2005 sur les salaires et les services publics, pourraient et devraient réagir le plus vite possible.
Tous les partis de gauche et d’extrême-gauche devraient immédiatement se rencontrer pour donner très vite un écho politique national puissant à des manifestations, des journées de grèves, en commençant par celle du 2 février dans la fonction publique.

Ne touchez pas à l’emploi des jeunes !
Jeunes des quartiers populaires, jeunes embauchés, jeunes stagiaires, jeunes en formation, jeunes étudiants, rassemblons-nous avec tous les salariés pour le droit à l’emploi. Non au CPE, non au CNE !
Tous ensemble, mettons en échec ce gouvernement et le Medef !



Le 23 janvier 2006

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CARTON ROUGE -février 2006

27 Janvier 2006 , Rédigé par JCR-LCR-27 Publié dans #Jeunes NPA

Journal des lycéen-ne-s des JCR / LCR de l’Eure -

 Février 2006

Précarité pour les jeunes, profits pour les patrons !

Luttons pour le retrait du CPE !

A

près la répression du mouvement lycéen contre la loi Fillon institutionnalisant l’inégalité sociale et l’école à deux vitesses, le gouvernement se prépare à passer en force une nouvelle loi contre la jeunesse : le Contrat Première Embauche. Le gouvernement a décidé de détruire le Code du Travail dans lequel sont inscrits les droits des salariés, acquis par les luttes du mouvement ouvrier, en particulier le Contrat à Durée Indéterminée, qui empêche le patronat de licencier à sa guise.

CPE, CNE : la précarité à vie !

La jeunesse scolarisée ou salariée est déjà la plus touchée par la précarité, le chômage, les petits boulots, l’intérim et les stages non-payés. Avec le CPE, elle le sera encore plus.

Le CPE, c’est une période d’essai de deux ans, pendant laquelle on peut se faire virer à tout moment sans que le patron ait quelque motif ou justification à donner. C’est une façon de nous mettre sous la menace permanente. Tenez-vous à carreau, faites ce qu’on vous dit, faites des heures supplémentaires non payées, n’allez pas voir les syndicats, ne contestez rien, estimez-vous heureux, sinon c’est la porte !

Et au bout de la période d’essai de deux ans, combien de jeunes seront vraiment embauchés en CDI ? Pourquoi un patron irait-il nous embaucher sur un CDI, alors qu’il pourra renouveler sans frais sa main-d'oeuvre jeune tous les deux ans, tout en étant dispensé de payer des charges sociales qui financent les caisses de la Sécurité sociale ? Et après 26 ans, nous aurons toutes les chances d’être embauchés en CNE (Contrat Nouvelles Embauches, créé l’été dernier, dans les entreprises de moins de 20 salariés et qui permet aux patrons de licencier sans motif et sans indemnités le salarié pendant une période de deux ans), avec deux années de plus à l’essai. Ce que nous promet le gouvernement, c’est la précarité à vie !

Autant faire une croix sur nos projets d’avenir. Faire une croix sur la possibilité d’avoir un crédit, de trouver un logement : les proprios et les banquiers exigent une situation stable.


Jeunes et salariés, tous ensemble !

 

Aujourd’hui, alors que le gouvernement a encore supprimé des milliers de postes aux concours de l’enseignement, qu’il supprime des milliers de postes de profs, sacrifie nos conditions d’études, nous ne pouvons plus accepter la dégradation générale de notre situation. Lycéens, étudiants, jeunes travailleurs, seule notre mobilisation avec celle des salariés peut obliger le gouvernement à reculer.
La défense de nos droits les plus élémentaires, un vrai travail, la santé, l’éducation, s’oppose aujourd’hui à la volonté des capitalistes d’augmenter leurs profits. Face à la précarité, à la pauvreté qui fait encore mourir de froid l’hiver, il n’y a rien à attendre d’un système qui accumule les richesses entre les mains d’une poignée de privilégiés et généralise la misère et la pauvreté pour le plus grand nombre. La seule solution passe par l’organisation des salariés et de la jeunesse, par la construction d’un parti révolutionnaire indépendant qui lutte pour le renversement du capitalisme.

Contre le CPE construisons un mouvement unitaire des travailleurs, des chômeurs et des jeunes pour avoir un autre avenir que la précarité de 7 à 77 ans

Les mobilisations contre le CPE, contre les suppressions de postes dans les collèges et les lycées ont commencé. Le 2 février il y a appel à la grève pour les fonctionnaires et les profs. Le 7 février les syndicats lycéens et étudiants et les confédérations syndicales appellent à manifester pour demander le retrait du CPE. Partout, dans les facs et les lycées, manifestons-nous ce jour là, organisons des réunions d’informations et des assemblées générales, pour engager le bras de fer.


nouvelle saignée dans l’éducation

 Ras-le-bol des effectifs surchargés dans les classes, des dédoublements non assurés, des suppressions d’options ! Ras-le-bol des économies sur le dos de l’éducation et des élèves eux-mêmes ! C’est tous ensemble, lycéens, parents, profs qu’il faut se mobiliser contre les 150 nouvelles suppressions de postes dans l’Académie de Rouen (presque 700 en 3 ans !) et pour imposer une autre politique : des créations de postes, des moyens pour l’éducation et pour pouvoir étudier dans les meilleures conditions.

 

Violence à l’école : pour De Robien, c’est plus de flics et moins de profs !

Face à la multiplication des faits de violence à l’école, allant jusqu’à l’agression au couteau d’une enseignante à Etampes dans l’Essonne en décembre dernier, bon nombre d’enseignants ont fait valoir leur droit de retrait et ont réclamé, à cors et à cris, des postes. Sourd à toutes leurs revendications, le ministre de l’Education, de Robien, répond par la répression en relançant la vieille idée des permanences police-justice à l’intérieur des établissements scolaires, incite les enseignants lâchés par leur hiérarchie à porter plainte contre les jeunes, et annonce des mesures aussi ridicules que les notes de comportement comptant dans la moyenne.

Sourd comme toujours, le ministre poursuit sa politique de suppressions massives de postes d’enseignants, et entame le démantèlement du dispositif des Zones d’Éducation Prioritaire… C’est dire que les classes seront plus chargées, que les conditions de travail se dégraderont encore, que les difficultés scolaires se renforceront et que les tensions n’en seront que plus vives. En orchestrant la casse du service public d’éducation, c’est toute une frange de la jeunesse que le gouvernement torpille, quitte à provoquer d’autres explosions de désespoir dans les quartiers populaires.

quand le ministre du flicage

sinistre l’éducation

Le ministre de l’intérieur vient de rendre public son plan contre la violence à l’école : ni prévention, ni éducation, il prône le flicage et la sanction. Et d’abord, la présence policière à l’intérieur des établissements scolaires. C’est bien connu, le képi apaise les tensions !

Autre mesure phare, le dépistage des futurs délinquants en couches-culottes : troubles du comportement et des apprentissages, petits « dérapages », tout sera consigné, fiché dans un « carnet de développement de l’enfant » qui les suivra de la naissance (!) à la vie adulte ! Pour les mineurs délinquants, ce sera la comparution immédiate. Et, mesure ô combien symbolique, Sarkozy rêve de voir adopter le règlement intérieur des établissements lors d’une réception solennelle réunissant l’ensemble de la communauté éducative.

En terme d’éducation, le gouvernement s’est réparti les tâches : à de Robien, la casse de l’éducation, à Sarkozy, la répression des jeunes et le délire sécuritaire…

Si tu veux participer à la rédaction du prochain Carton Rouge, faire passer une info... contacte-nous !

 

Rangers au lycÉe Senghor d’Évreux

L’autre semaine, assistants sociaux, psychologues, et autres infirmiers en uniformes, se sont déplacés avec un bus spécialement aménagé pour nous informer sur les dangers de l’alcool et de la drogue.  Une « belle » brochette de joyeux dinosaures : le Préfet, JL Debré, le substitut du procureur... l’éducation nationale était de la fête. La police au lycée, c’est le pied !

Prochain cours : philo en rangers…

LYCÉE des fontenelles - louviers

De bonnes paroles, à quand les actes ?

Parmi les projets de l’établissement votés à l’unanimité par le conseil d’administration, il y avait “ Maîtriser les langues à l’oral comme à l’écrit.”

Cela ne mange pas de pain de voter pour. Alors que dans la réalité, c'est une autre affaire ! Classes surchargées, mélanges d'élèves de différentes sections n'ayant ni les mêmes exigences au BAC, ni les mêmes coefficients, sans compter les manuels différents !

 Le problème est toujours et encore le même : le budget de l’éducation nationale, qui fond comme peau de chagrin au fil des années...

 

PRIORITÉS...

Au 1er étage du batiment B, de nouvelles portes ont été percées entre les salles. On se demande vraiment si c'était si indispensable que ça. Alors que l'argent pour ces travaux aurait pu être plus utile à d'autres urgences, réelles celles-ci : l'amélioration des repas servis au réfectoire mais aussi l'achat de matériel utile aux élèves. Si nous étions réellement associés aux décisions prises pour le lycée, de telles aberrations ne se produiraient pas car les urgences seraient avant tout centrées sur l'amélioration de nos conditions d'apprentissage. L'administration est-elle prête à cela ?

LYCÉE fresnel - bernay

On est pas des ours blancs !

L’état du lycée est tellement déplorable que même les fenêtres fermées, l’air froid de l’extérieur continue d’entrer par tous les défauts de joints : un vrai gruyère ! Quand on sait les sommes astronomiques dépensées en fioul dans notre lycée polaire, on pense qu’il est grand temps d’envisager une meilleure isolation de tous les bâtiments. L’argent économisé sur le combustible pourrait être investie dans le matériel d’étude, et les sorties

Ambiance glaciale

Au Collège de Broglie, jusqu’aux vacances de Noël, le chauffage était fermé dès 10h30 le matin. L’enveloppe budgétaire ne permettait pas un usage continu de la chaudière. Les élèves devaient garder leurs manteaux en cours, surtout quand leur classe était orientée au Nord.

Autre nouvelle du front de l’hiver…

A Fresnel, des classes sont tellement froides que certains cours ont lieu au CDI : l’endroit idéal pour trouver toute l’information sur le réchauffement de la planète…

Rapido !

La carte de cantine à code-barres est arrivée ! Il y est écrit « Turbo self ». Prenons la au mot et espérons attendre moins que les 20 minutes habituelles avant de nous rassasier…

Externalisation des toilettes…

Les WC de Fresnel jouissent d’une réputation médiocre… A juste titre. Il sont exigus, vétustes, baignent dans l’eau, sont pour une bonne part hors service. Les élèves malheureux profitent d’heures libres pour sortir et aller aux toilettes des cafés environnants. Et après ça, la direction regrette que des cohortes d’élèves se rendent au bistro !

 TÉL : 06 30 45 93 36 / E-MAIL : BriceGDA@aol.com

 LCR 27 http://bulletindestravailleurs.over-blog.com

 

LCR site national  http://www.lcr-rouge.org

 

 

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Appel des JCR à manifester le 31 janvier

24 Janvier 2006 , Rédigé par JCR Publié dans #Jeunes NPA

Bulletin hebdomadaire des JCR

Contre le Contrat Premier Embauche:

La mobilisation

commence dès

aujourd'hui !

MANIFESTATION MARDI 31 JANVIER A 14H à Paris

RDV devant le MEDEF, 55 avenue des Bosquets, Métro Ecole Militaire

Le 16 janvier, Villepin a annoncé la création du Contrat Première Embauche (CPE) dans le cadre des mesures « pour » l’emploi des jeunes.

Ce contrat est la suite logique du CNE Le CNE (Contrat Nouvelle Embauche), c’est une période d’essai de deux ans, pendant laquelle le salarié peut se faire virer à tout moment. Il s’applique dans les entreprises de moins de 20 salariés. Depuis septembre, déjà 280 000 CNE ont été signés,mais le gouvernement dit ne pas pouvoir compter le nombre decontrats rompus ! À l’époque une autre mesure anti-jeune avaitété mise en place par le gouvernement : les moins de 26 ans ne sont plus comptés dans les effectifs des entreprises. Cela entraîne une baisse des cotisations sociales, calculées selon l’effectif de la boîte, et la baisse de la représentativité syndicale, calculée selon la même méthode.

Le CPE va beaucoup plus loin.

Il généralise le CNE à toutes les boîtes pour les jeunes embauchés de moins de 26 ans. En gros, un employeur pourra virer un jeune qu’il a embauché pendant deux ans, sans aucun motif, et quasiment sans indemnités (460 euros fi nancés par l’Etat). Le CPE met en concurrence les générations avec des contrats à plusieurs vitesses. Cela permet aux patrons d’étendre la concurrence et la précarité à tous les salariés en mettant sous pression les autres salariés de l’entreprise. (Si vous bossez pas plus vite, on va embaucher des CPE à votre place). Avec le CPE, les CDI (Contrat à durée Indéterminée) sont remis en cause, puisqu’on peut se faire virer sans motif pendant deux ans. Le gouvernement et le MEDEF essaient de renforcer les contrats précaires (intérim, CDD, stages, contrats jeunes…) en détruisant le code du travail.

Concrètement, pour un jeune, ça fait quoi le CPE ?

Déjà, c’est l’impossibilité de dire non à son employeur, de défendre ses droits, de se mettre en grève, de se syndiquer, car ce serait le licenciement immédiat. Le CPE, c’est aussi faire une croix sur ses projets d’avenir. Comment trouver un logement par exemple quand les proprios exigent une situation stable et qu’en fait on peut se faire virer à tout moment ?

Quand on est jeune, si on arrive à passer son bac et aller à la fac (ce qui devient de plus en plus dur avec la réforme Fillon et le LMD), on peut espérer devenir prof, bosser dans la fonction publique et avoir un emploi stable ; mais manque de chance, en 2006, il y a 6050 postes de profs en moins ! Mais si on bosse dans le privé, avec le CPE, on risque de se faire virer chaque jour.

En bref, on a pas d’avenir. On est la première génération qui vivra moins bien que ses parents. Aujourd’hui, il est urgent de réagir à toutes ses attaques.

Et cette riposte, elle passe par la lutte contre le CPE. Le 31 janvier, le CPE passe en première lecture au Parlement. Le gouvernement essaie de faire très vite parce qu’il a peur de se heurter à un mouvement de l’ensemble de la jeunesse.

Le 31 janvier, il faut être dans la rue. Ça laisse peu de temps pour organiser la mobilisation, mais c’est une première réponse.

 On ne laissera pas le débat s’organiser sans nous. Le 7 février, toutes les organisations de jeunesse et de confédérations syndicales appellent à une manifestation le 7 février.

 Dès maintenant, il faut populariser ces deux journées d’action (le 31 janvier et le 7 février). Un bon moyen est de distribuer des tracts, d’organiser des Assemblées Générales, c’est-à-dire des réunions où on explique le CPE et on discute ensemble de comment se mobiliser. On peut aussi faire des pétitions, coller des affi ches… C’est par un mouvement de grève de l’ensemble des jeunes et des salariés qu ‘on arrivera à faire reculer le gouvernement. C’est à nous tous de le construire dès maintenant.

Pourquoi il faut en fi nir avec ce gouvernement et sa politique Le gouvernement ne se contente pas de s’attaquer à nos conditions de travail. Il essaie de détruire l’éducation. LMD et Pacte Pour le Recherche à l’université, loi Fillon au collège et au lycée...Les réformes actuelles mettent en concurrence les établissements et creusent les inégalités. La sélection sociale se renforce à l’école : les fi ls de pauvres le resteront et n’auront que des diplômes au rabais. La police va désormais avoir tous les droits : avec la loi « anti-terroriste », les flics pourront contrôler nos déplacements, les mails, renforcer la vidéosurveillance...

Et avec le Plan de Prévention de la délinquance le gouvernement veut installer des permanences de fl ics dans les écoles ! Sarkozy dit qu’il faut désormais une immigration « choisie » et non plus subie... et applique une partie du programme du Front National en durcissant les conditions d’accueil des étrangers et facilitant les procédures de dénaturalisation.

Le bulletin de vote n’est pas la solution. On entend beaucoup parler des élections présidentielles le 2007 en ce moment. Certains essaient de faire croire que ces élections peuvent offrir une issue pour régler son compte à son gouvernement. Mais sans mobilisation massive des jeunes et des travailleurs, sans une grève générale imposant nos choix, impossible de retourner le rapport de forces à notre avantage pour imposer d’autres choix de société.

 

 

 

 

 

 

 

MANIFESTATION MARDI 31 JANVIER A 14H

RDV devant le MEDEF, 55 avenue des Bosquets, Métro Ecole Militaire

Jeunesses communistes révolutionnaires

jcr@jcr-red.org — www.jcr-red.org — 01 48 70 42 30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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APPEL des ORGANISATIONS AU 7 FEVRIER

24 Janvier 2006 Publié dans #RESISTANCE

Retrait du contrat première embauche !

Les organisations étudiante et lycéenne et les organisations syndicales de salariés UNEF, UNL, CFDT, CFTC, CGT, CGT-FO, FSU, UNSA, appellent leurs structures locales à des manifestations communes, le 7 février 2006 sur un seul mot d’ordre : retrait du contrat première embauche !

Réunies le 24 janvier 2006, ces organisations ont confronté leurs analyses sur les dernières décisions gouvernementales relatives à l’emploi des jeunes, décisions annoncées brutalement au mépris de toute concertation.

Elles ont toutes confirmé leur opposition au projet de Contrat Première Embauche (suite du CNE).

La discrimination à l’encontre des jeunes, l’aggravation de la précarité pour tous les salariés qu’il entraîne, imposent une première action.

C’est pourquoi, elles appellent leurs structures locales à des manifestations communes, le 7 février 2006 sur un seul mot d’ordre :

RETRAIT DU CPE !

L’ensemble des organisations présentes appelle toutes les organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens à renforcer par leur présence et leur appel cette journée de mobilisation et d’action.

Dès aujourd’hui et notamment, le 31 janvier, début de l’examen en première lecture du projet de CPE par l’Assemblée Nationale, les organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens mèneront des actions de sensibilisation pour réussir les manifestations du 7 février 2006.


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Suppressions d'emploi à SEB-VERNON

22 Janvier 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #Comité NPA de VERNON

SEB FAIT DES PROFITS ET LICENCIE ! IL DELOCALISE EN ASIE POUR FAIRE ENCORE PLUS DE PROFITS

3 USINES FERMEES ET 66 SUPRESSIONS D’EMPLOIS A VERNON !

IL FAUT D’URGENCE UNE LOI INTERDISANT LES LICENCIEMENTS ET DELOCALISATIONS !

La direction du groupe Seb a décidé de supprimer « une soixantaine d'emplois » sur le site Rowenta de Vernon. En réalité, 66 salariés sont concernés, dont 42 en main d'œuvre directe (production) et 24 en main d'œuvre indirecte (logistique, administratif). Très peu de salariés seront concernés par des mesures de pré-retraites . Par ailleurs, neuf personnes de la comptabilité devraient se voir proposer un reclassement dans le groupe d'ici le 31 mars. « Nous voulons qu'elles soient raccrochées au plan social pour qu'elles bénéficient des mesures d'accompagnement » justifie Christian Colnel, le délégué CFDT.

C'est la troisième fois en l'espace de six ans que le site vernonnais est concerné par des réductions d'effectifs. En 2000, le site vernonnais employait encore à l'époque 453 personnes. En avril 2001, un plan social avait conduit à la fermeture du site de Saint-Marcel et à la suppression de 117 postes. Il s'agissait essentiellement de départs volontaires, de départs en pré-retraite et de reclassements au sein du groupe Seb. Aujourd'hui, le site vernonnais accueille 250 salariés. Ils seront moins de 200 d'ici la fin de l'année 2006.

A terme l’usine de Vernon est menacée de fermeture.

 

 

 

SERIE NOIRE POUR L’EMPLOI A VERNON

Quatre sites du groupe Smurfit-Kappa sont menacés de fermeture en France dont celui de Vernon qui emploi 45 travailleurs à la papeterie Smurfit-Kappa-papier recyclé France. Un comité central d’entreprise doit se tenir le 2 février. C’est le résultat des fonds de pension qui possèdent le capital du groupe.

Lors du dernier Comité central d’entreprise , la direction de Cadence Innovation  ( ex Peguform) a annoncé la suppression de 194 emplois sur 5 sites  dont 77 à saint marcel. Cette entreprise, qui produit des pièces plastiques pour l’industrie automobile, vient d’être rachetée par un groupe américain. Pour les « ex-Peguform, c’est leur quatrième plan social en huit ans.

Le PDG du groupe « Horis » est venu à l’entreprise Cema d’Aubevoye , une filiale du groupe qui fabrique  des machines à laver la vaisselle et des chariots élévateurs et qui emploie 128 salariés.

Il a informé le comité d’entreprise de la volonté des actionnaires de vendre l’entreprise…

 

 

 

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SEB DELOCALISE

20 Janvier 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

  • SEB : 900 emplois supprimés

dont 66 à l'usine Rowenta de VERNON

et 2,5 milliards d'€ de chiffres d'affaires!

3 usines fermées, délocalisations en Chine...

IL FAUT EN URGENCE UNE LOI QUI INTERDISE LES LICENCIEMENTS ET LES DELOCALISATIONS !

  1. SEB va détruire près de 1000 emplois sur les 7500 que compte le groupe en France. Pourtant, les salariés ont créé tellement de richesses que le chiffre d’affaire est en hausse de 7,6 %, pour des bénéfices de 280 millions d’euros de 2005, au lieu des 260 millions prévu en 2004. Chaque salarié de SEB (14400 dans le monde) a donc offert près de 20 000 euros, en 2005, aux patrons et aux actionnaires. En échange de ce généreux cadeau, la direction de SEB a exigé, « pour préserver l’emploi », la casse des 35 heures, la mobilité des salariés, des horaires infernaux... et, au passage, touchée de généreuses subventions. Mais au final, elle délocalisera, en Chine, la production et exploitera les travailleurs locaux pour des salaires de misère, dans des usines qui ressemblent à des bagnes. Des chômeurs d’un côté du monde, des esclaves de l’autre : il est temps d’arrêter le système capitaliste, qui permet à une minorité de se gaver et à la grande majorité de crever.
  • La direction de Seb a tenu à Trappes le 24 janvier un comité de groupe qui a confirmé les suppressions d’emplois : comme prévu, Thierry de la Tour d'Artaise, le PDG, a confirmé aux syndicats que trois sites seraient purement et simplement fermés d'ici deux à trois ans :

 

-->          Le Syndicat (Vosges), ses fours, ses grille-pain et ses 439 salariés passent à la trappe ;

-->          même punition pour l'usine de Dampierre (Jura) qui devrait voir s'arrêter sa production de bouilloires et dégager ses 171 employés.

-->           Quant à l'usine de Fresnay (Sarthe), elle aussi promise à la fermeture, ses activités de cafetières et ses 214 salariés sont priés de se «rapprocher» de leurs petits camarades de la ville de Mayenne pour constituer un «pôle d'excellence» dans les cafetières à expresso, très en vogue sur le marché français.

-->          66 emplois supprimés à  l’usine Rowenta à VERNON (dans l'Eure)...

CE QUE DIT ET FAIT LE PDG

Le 21 novembre, au cours d'un comité de groupe, le PDG a indiqué qu'il cherchait à acquérir «un Tefal chinois». «Nous n'avons jamais fait mystère de notre intérêt pour le marché chinois où 200 millions de consommateurs ont les moyens d'acheter nos produits», commente en coulisse un de ses proches. D'ailleurs, histoire de réduire ses coûts, la maison fait déjà fabriquer 25 % de sa gamme en Chine. Et pour certains engins, comme les grille-viandes, «cette proportion atteint au moins 80 %», selon Maurice Pascal (CFDT), membre du comité européen de Seb.

 Les syndicats estiment ce plan injuste. En 2005, SEB a réalisé un chiffre d'affaires de 2,46 milliards d'euros (en hausse de +7,6%. ) et des bénéfices (stables) à 261 millions d'euros.

CE QUE DISENT LES TRAVAILLEURS

Une usine ferme : une partie des salariés est transférée sur un autre site, qui ferme à son tour. Et les salariés suivent ce mouvement absurde, jusqu'à l'épuisement. Jean-Luc est régleur à l'atelier de montage de Fresnay. A 53 ans, il a 35 ans de Moulinex derrière lui : «J'ai déjà bougé, de Caen à Falaise par exemple, mais là, c'était volontaire, pour l'avancement. A la fermeture d'Argentan, en 1996, j'ai dû accepter une mutation à Alençon. Je devais faire 100 kilomètres par jour. En 2001, j'ai dû aller au Fresnay : maintenant, je fais 150 kilomètres par jour. Je me lève à 3 heures du matin pour être à 6 heures au boulot.» Il redoute une nouvelle mutation pour Mayenne, qui ferait monter le compteur à 180 kilomètres quotidiens.

«Ils nous ont fait le coup chez Calor. Ils te mettent là pendant deux ans pour te reclasser soi-disant, ensuite ils ferment le site où tu es rentré et tu t'es fait avoir», décode un salarié de Rumilly du haut de ses dix-sept ans d'ancienneté. Une mauvaise humeur qui va se traduire dans les jours qui viennent par des «débrayages» et «des actions

«C'est épuisant. Les gens sont sonnés. Beaucoup sont venus de l'usine d'Alençon lorsque la production a été arrêtée là-bas, ils ont tout repris ici, voiture, maison, raconte Monique Guéranger, déléguée syndicale de la CFDT à Fresnay. On s'est battus comme des loups en 2001, à Alençon, sur 900 personnes, on n'a eu que 132 réintégrés, alors on s'estimait heureux de pouvoir venir ici. Au moins, on avait eu une proposition.»

CHIFFRES  sur la famille LESCURE

 

 Le groupe SEB est le leader mondial du petit électroménager (marques SEB, Moulinex, Rowenta, Krups, Calor) et des articles culinaires (Tefal, Lagostina, All-Clad aux Etats-Unis, Arno et Panex au Brésil). Fondée en 1851 par Antoine Lescure, la Société d'emboutissage de Bourgogne (SEB), cotée en Bourse depuis 1975, est toujours contrôlée par ses héritiers (44 % du capital et 61 % des voix).

La famille LESCURE, propriétaire de SEB figure dans le palmarès des 300 plus riches de Suisse, établi, chaque année, par le magazine Bilan - ceux dont les ressources s'élèvent au moins à 100 millions de francs suisses . En effet les LESCURE ont élu domicile en Suisse, sur les bords du lac Léman , comme beaucoup d’autres familles capitalistes françaises. L'Helvétie n'a donc pas fini de faire valoir ses atouts. Auprès, en tout cas, des plus riches et des oisifs. Car, contrairement à une idée reçue, la pression fiscale y est plutôt plus forte pour les salariés qu'en France. Seuls les contribuables aisés - c'est-à-dire une minorité des quelque 70 000 Français résidant aujourd'hui en Suisse - y trouvent véritablement leur compte

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RESISTANCE des DOCKERS aux DIRECTIVES EUROPEENNES

19 Janvier 2006 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #RESISTANCE

Dockers en colère à travers toute l’Europe

10 000 dockers, venus de tous les pays européens (Belgique, France, Pologne, Pays-Bas...), ont manifesté, lundi 16 janvier, à Strasbourg, contre le projet de directive de la Commission sur la libéralisation des services portuaires maritimes, directement inspiré du projet Bolkestein. Déjà rejeté, au Parlement européen, à une courte majorité, en 2003, il est de nouveau soumis au vote.

Dans toute l’Europe, la grève a été très suivie, car cette loi prévoit notamment d’autoriser les équipages à procéder eux-mêmes au chargement et déchargement des marchandises. En effet, ils sont très majoritairement composés de marins venant de pays où les lois de protection sociale et salariale n’existent pas. Ils sont donc corvéables à merci, pour des salaires de misère (quand ils ne sont pas abandonnés sans argent, ni nourriture, dans leurs ports d’arrivée). Le projet ne prévoit pas, non plus, de normes de qualification professionnelle, de quoi faire exploser le nombre d’accident du travail sur tous les docks d’Europe.

Voilà tout l’intérêt des grandes compagnies maritimes : gagner un maximum de fric en détruisant une profession, par un "dumping social" des plus sauvages.

Cette directive, par la mobilisation des dockers, doit être rejetée. Si c’était le cas, ce serait de bonne augure dans la lutte contre la directive Bolkestein, que les gouvernements les plus libéraux tentent de faire passer en catimini, dans un mois. Et cela, malgré le « non » franc, claire et massif, à une Europe libérale, que le 29 mai 2005 a permis d’exprimer.


Le Parlement européen rejette la directive "sur l'accès au marché des services portuaires"
(Mercredi 18 janvier 2006, 12h55)


STRASBOURG (AP) - Les dockers entendus par les députés européens. Le Parlement de Strasbourg a rejeté mercredi après examen d'une directive "sur l'accès au marché des services portuaires". Le Parlement a rejeté cette directive par 532 voix contre 120.

Ce projet avait pour but de mettre un terme au monopole dont bénéficient les organisations de dockers dans de nombreux ports d'Europe pour charger et décharger les cargos. Son objectif affiché était de fixer un cadre destiné à harmoniser les conditions de concurrence entre les ports et à libéraliser l'accès au marché des services à l'intérieur du port.

Cette directive avait déclenché dès lundi une série de grèves et une manifestation violente devant le Parlement de Strasbourg où 6.000 ouvriers venus de la plupart des grands ports européens comme Rotterdam, Anvers, Hambourg, Le Havre et Marseille s'étaient rassemblés.

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RETRAIT DU CPE: APPEL DES ORGANISATIONS DE JEUNES

19 Janvier 2006 Publié dans #RESISTANCE


du Jeudi 19 janvier 2006      
CPE : les étudiants entraînent les syndicats dans leur mobilisation

Les organisations étudiantes appellent à la mobilisation générale pour le retrait du contrat de première embauche (CPE), entraînant dans leur sillage des syndicats de salariés impuissants jusqu'ici à opposer une résistance coordonnée à la boulimie réformatrice du gouvernement.

Un appel commun de mouvements de jeunesse et d'organisations étudiantes et lycéennes pour obtenir le retrait du CPE

"Pour le retrait du CPE (contrat première embauche), nous ferons du mardi 31 janvier 2006 une journée d'actions, et nous manifesterons de manière unitaire le 7 février 2006", déclarent dans un appel commun, rédigé dans la soirée du mercredi 25 janvier 2005, un collectif d'organisations lycéennes et étudiantes regroupant l'UNEF, la Confédération étudiante, SUD-Étudiant, la CNT, UNSA jeunes, la JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne), le MJCF (Mouvement des jeunes communistes français), le PRS, AL (Alternative libertaire), la FIDL, Solidaires, la CGT Jeunes, Fac Verte, le MJS, l'UNL, Attac Campus, les JCR, les jeunes Verts, Alternatifs, l'UEC (Union des étudiants communistes), le CLEPS (Comité lycéen étudiant Paris Sud), la cellule Meliné, la JSPRG (Jeunesse socialiste pour un rassemblement à gauche), la JCCP (Jeunes chercheurs contre la précarité), Ré-So, la FSE-UL.


Brandissant le spectre du CIP (contrat d'insertion professionnelle), le "Smic jeunes" auquel Edouard Balladur avait dû renoncer en 1994 après un mois de contestation, elles sont résolues à obtenir le retrait pur et simple du CPE, qualifié d'"insulte à la jeunesse".

Destiné aux jeunes de moins de 26 ans, ce contrat à durée indéterminée a pour caractéristique de pouvoir être résilié les deux premières années sans justification par l'employeur.

Les organisations de jeunesse ont dénoncé ainsi une "triple peine" à l'encontre d'une génération qui sera "la première condamnée à vivre moins bien que ses parents", à se voir frappée d'"interdiction" de "se projeter dans l'avenir" et réduite au statut de "citoyens de seconde zone".

Dénonçant un "choix de civilisation" où "tous les droits acquis de haute lutte par nos aînés seraient sacrifiés", elles entendent constituer des "collectifs locaux de mobilisation".

Annonçant une semaine d'action du lundi 30 janvier au 4 février, elles ont lancé un appel à la solidarité des confédérations syndicales.


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