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NPA 27   Comités NPA de l'Eure

Soirée-débat

31 Octobre 2005 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

 

                 Notez bien que le mardi 22 novembre à 20H 30, AGV et la section LCR de LOUVIERS organisent une soirée-débat sur le Vénézuela autour du film "Vénézuela bolivarien", avec un militant qui y a passé un mois cet été.   

                                                        Salle du Moulin de Louviers
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notre élu A Gauche Vraiment

30 Octobre 2005 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #NOTRE ELU NPA A LOUVIERS

 Gérard PREVOST , conseiller municipal à LOUVIERS

  

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CARTON ROUGE novembre 05

30 Octobre 2005 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #Jeunes NPA

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Bulletin des Travailleurs d'Evreux oct/nov 05

30 Octobre 2005 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

 
http://www.cie-joliemome.org/musique/le-mouton-noir-24-04-05.mp3
  
avec ou sans emploi
Bulletin de la section d’Evreux de la LCR

SARKOZY MET LE FEU AUX POUDRES
 
Sarkozy est venu aujourd'hui à Evreux: c'est en soi une provocation et une insulte à la population du quartier de la Madeleine que celui qui a mis le feu aux poudres vienne soutenir ses sbires flanqué de Debré, pour affirmer la politique répressive choisie par le gouvernement.
Face à cette impasse politique du libéralisme sauvage d'un côté et d'une répression brûtale de l'autre, il faut affirmer une alternative qui passe par l'exigence d'un plan d'urgence pour les cités comprenant le développement de la prévention (associations, éducation) , des services sociaux et des services publics de proximité, un vrai droit à l'emploi pour tous... Les jeunes et les populations des quartiers doivent, non pas s’opposer, mais retrouver le chemin de la solidarité. La mobilisation populaire contre le gouvernement est indispensable pour faire toute la lumière sur le drame de Clichy, faire cesser les provocations policières, exiger le départ de Sarkozy, stopper les réformes libérales et revendiquer que la priorité soit donnée à la satisfaction des besoins sociaux.
Il est possible d'organiser, dans l'unité la plus large, un vaste rassemblement associant la population du quartier, ses associations, les syndicats et les partis de gauche pour affirmer la solidarité aux familles victimes et exiger les moyens nécessaires pour vivre mieux, tous ensemble, à la Madeleine.
 
 
SCHNEIDER  à PACY S/EURE
300  TRAVAILLEURS SUR LE CARREAU??
 
     Depuis juin, Schneider avait annoncé la fermeture du site Isambart de Pacy (300 emplois). Le maire UMP de Pacy avait déclaré qu’il utiliserait ses relations (Debré à Evreux et Miraux à Vernon) pour interpeller le gouvernement et sauver les emplois. Aujourd’hui, 4 mois après, le maire de Pacy n’a obtenu aucune réponse d’un gouvernement dont la politique libérale engendre délocalisations et licenciements.
     Le PDG de Schneider vient de confirmer les 300 licenciements avec « reclassements »… Il oublie les nombreux intérimaires et CDD qui seront simplement licenciés. Comme le dit l’un d’entre eux : « Nous savons bien que, de notre côté, il n’y aura aucune possibilité de reclassement ». Les reclassés éventuels devront vendre leur pavillon pour aller à Angoulême ou à Poitiers. Mais combien le pourront-ils ?  Beaucoup se retrouveront au chômage.
      « Pourtant on a vraiment beaucoup de travail ici, c’est incompréhensible, cette fermeture »  (une ouvrière de l’usine)
     En effet, le chiffre d’affaire de Schneider a progressé de 14,3% au 3ème trimestre 2005 (3 milliards d’euros). Les ventes sont en hausse de 4,5% en Europe cette année et l’action a augmenté de 34% depuis janvier ! Ce sont évidemment les actionnaires qui décident dans ce système économique. Plus ça rapporte et plus on licencie : on prend les travailleurs pour des citrons que l’on presse puis jette…
   Non vraiment, il faut remettre les choses à l’endroit par une loi qui interdise les licenciements dans les entreprises qui font du profit en premier lieu.

SOLIDARITE AVEC TOUS LES SANS-PAPIERS  avec les collectifs d'Evreux

     Le gouvernement expulse les sans papiers à tour de bras : objectif de Sarkozy, candidat à l’Elysée, 23000 par an. Politique répressive aberrante. « Jouer avec les familles pour faire du chiffre, c’est inadmissible ! » comme le déclare dans Libération un fonctionnaire de la police des frontières menacé ensuite de sanctions pour avoir dit l’évidence.

     A Evreux, malgé le zèle du préfet, la mobilisation a payé avec le Collectif de soutien aux jeunes majeurs sans papier : Ming pourra rester en France. La Commission de Recours de Réfugiés a accepté son recours contre le refus que l’OFPRA a opposé à sa demande d’asile. 

     Victoire aussi pour Maria SIMAO avec le CEFED (Collectif Etrangers-Français pour l’Egalité des Droits): elle ne sera pas reconduite à la frontière car l’arrêté a été annulé et injonction a été faite au préfet de lui donner un titre de séjour.


 

 

 

 

DEBRE VENT TERRAIN ET LOCAUX PUBLICS !

     Lors du dernier Conseil municipal, Debré a décidé de vendre à un promoteur immobilier une partie des locaux de l’Amicale Laïque de St Michel, de la Mairie annexe, du point poste et du logement de gardien !  Cela sans débat préalable, sans aucune réunion publique . 

    Que deviendra l’association du quartier St Michel (ASLM), où sera transféré la mairie annexe et quid du point poste ? Il s’agit bien d’une politique favorisant les promoteurs immobiliers au détriment des services publics locaux et des services rendus aux citoyens, dans un déni total de démocratie.

 

 

 

 

 

      Les élus d’opposition ont dénoncé cette mascarade. Il reste maintenant à organiser la mobilisation des citoyens dans l’unité.

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Le 22 novembre

30 Octobre 2005 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #Comité NPA d'EVREUX

Tract LCR-Louviers et AGV distribué sur les marchés


 
 
LE VÉNÉZUELA EN ÉBULLITION
SOIRÉE-DÉBAT : Mardi 22 novembre 20h30
Salle du Moulin à Louviers

Tandis qu’au Brésil, Lula se fait élève modèle du FMI, Chavez prend dans tous les domaines le contre-pied du libéralisme. Confronté aux tentatives de sabotage de la bourgeoisie, appuyé sur une mobilisation populaire massive et des ressources pétrolières importantes, il s’oppose aux exigences des USA.

Nous avons invité Didier, enseignant, syndicaliste et militant de la LCR à Rouen, qui s’est rendu cet été à la rencontre de la révolution bolivarienne, et nous présentera le film "VENEZUELA BOLIVARIANA" (76 mn). On y voit l’évolution du mouvement populaire depuis le soulèvement de 1989 jusqu’aux mobilisations massives, un sabotage massif de l'économie qui ont permis au président élu Hugo Chavez de réintégrer sa place à la tête du gouvernement en 2003, 48 heures après qu’un coup d’état militaire fomenté par les USA l’ait destitué.

On y voit comment des millions de gens ordinaires se sont levés, chômeurs, paysans, travailleurs, habitants des bidonvilles, indigènes. Ils se sont arrachés à la routine du quotidien et commencent à prendre en main leur destinée. Ils sont devenus Chavistes

Parmi les mesures intéressantes :

- reprise en main de l’entreprise nationalisée du pétrole après la grève soutenue par la bourgeoisie, et nationalisation sous contrôle ouvrier d’autres entreprises

- réforme constitutionnelle originale introduisant des possibilités de révocation des élus

plan d’alphabétisation, volonté d’ouvrir les universités aux couches populaires

début de réforme agraire.

- création de comités de la terre, de la santé, de conseils de l’eau, de coopératives…

- plan "pétrole contre médecins" (venus de Cuba). Ils sont des milliers dans des centres de santé ouverts de 7h à 19h qui offrent partout des soins gratuits aux plus pauvres. Bientôt, les premiers médecins formés à Cuba vont commencer à exercer

Le grand succès de Chavez, c’est d’avoir donné envie aux gens de bouger, La grande faiblesse, c’est la structuration insuffisamment démocratique du pouvoir populaire. De ce point de vue, la formation du "Parti Révolution et Socialisme", qui vise à rassembler tous ceux qui ne veulent pas se contenter de soutenir "le grand dirigeant", mérite toute notre attention.


Non à ’état d’urgence policier,
Tous ensemble pour l’urgence sociale et démocratique
Alors que la révolte semblait retomber, le gouvernement vient de franchir un nouveau pas dans l’escalade des provocations. Il a prolongé l’état d’urgence de trois mois et annoncé que les CRS resteraient dans les cités. Le gouvernement continue sa politique du pire. Après avoir mis le feu aux poudres, il entretient délibérément les tensions. N’oublions pas que c’est la mort, à Clichy, de deux jeunes qui s’étaient réfugiés dans un transformateur EDF pour fuir la police alors qu’ils n’avaient rien fait de répréhensible qui a provoqué la révolte. Le terrain en avait été préparé par les contrôles policiers au faciès, le mépris, les provocations, les insultes comme celles de de Sarkozy, qui ont offensé et blessé bien des personnes d’origine étrangère, comme l’a prouvé la réaction de joueurs de foot célèbres
.
Le recul social explose
 
Chirac, Villepin, Sarkozy se présentent comme les garants de « l’ordre républicain ». Leur « ordre républicain », c’est en fait la guerre sociale contre la jeunesse et les travailleurs ! Mais c’est bien leur politique, et celle de ceux qui les ont précédés depuis 30 ans, qui a créé une situation qui ne pouvait qu’exploser, tôt ou tard, dans des quartiers où la vie est devenue insupportable, Les causes, on les connaît : chômage, pauvreté, dégradation des conditions de logement, de vie, confrontés aux phénomènes de bandes et de petite délinquance que produit l’absence de perspective…
Non à la répression
 
Chirac, Villepin, Sarkozy parlent « d’égalité des chances », « d’idéal républicain », mais le peu d’argent et de moyens qu’ils donnent maintenant pour ces quartiers, ils les avaient tout simplement retirés il y a un an « pour faire des économies » ! Et de toute façon, quelle égalité des chances, quel idéal républicain alors que d’un côté de la société s’accumulent des fortunes et, de l’autre, pour la grande majorité la pauvreté, la misère, l’exclusion.
Si le gouvernement voulait offrir la moindre chance à la jeunesse, il aurait, aujourd’hui, des gestes d’apaisement. C’est l’inverse qu’il fait. En plus de l’état d’urgence, il vient de décider que les jeunes condamnés par les tribunaux seraient expulsés s’ils étaient étrangers, même en règle. Et pour juger les jeunes interpellés, les condamnations à la prison ferme se multiplient, bien souvent sans preuves sérieuses, pour l’exemple.
Nous désapprouvons et refusons la violence aveugle, imbécile et sans issue de ceux qui brûlent les voitures de leurs voisins. Mais nous n’acceptons pas pour autant la fuite en avant répressive et sécuritaire actuelle, qui ruine des centaines de vies et prive des centaines de jeunes de tout avenir.
 
La solidarité, c’est la lutte
 
Si le gouvernement a ressorti une loi de 1955, votée à l’époque de la guerre d’Algérie, ce n’est pas pour ramener le calme dans les banlieues, mais bien pour intimider les classes populaires et tous ceux qui luttent pour leurs droits. .
C’est l’urgence sociale et démocratique qui est à l’ordre du jour. Les travailleurs de la RTM, à Marseille, qui ont bravé le jugement du tribunal déclarant leur grève illégale, ont raison. Ils défendent les services publics.
C’est pourquoi, nous participerons, aussi, le samedi 19 novembre, à Paris, à la manifestation nationale pour la défense des services publics
(14h porte d’Italie – pour départ collectif, prendre contact)
C’est pourquoi nous serons aux côtés des cheminots , des agents des impôts, des enseignants qui seront en grève la semaine prochaine.
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Je souhaite prendre contact :

 

Nom :…………………………Prénom………………..Téléphone :………………….E Mail : ……………….
Ecrire à : Gérard PREVOST, conseiller municipal, 43, rue Saint Jean 27400 Louviers
: Gérard PREVOST, conseiller municipal, 43, rue Saint Jean 27400 Louviers
ou téléphoner au 06 88 16 08 65
Site de la LCR27 : http// :bulletindestravailleurs.over-blog.com
: http// :bulletindestravailleurs.over-blog.com
site national: www.lcr-rouge.org

         Samedi 12 novembre NON A LA GUERRE à 14H au coin de la rue du Matrey et de la rue Grande

Une fois de plus nous rebaptiserons en hommage aux mutins de 14-18, la rue du boucher Maréchal Foch du nom de Pierre Brizon l'un des trois seuls députés opposé à cette guerre et nous chanterons " Le Déserteur" de Boris Vian et la "chanson de Craonne"

Cette année nos amis du théâtre de l'Etoupe ont préparé une "intervention de rue". Nous les accompagnerons au centre-ville jusqu'à 15H.

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Bulletin AGV Louviers - novembre 05

29 Octobre 2005 , Rédigé par LCR-27 Publié dans #NOTRE ELU NPA A LOUVIERS

 

 

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Le temps des rafles

21 Octobre 2005 , Rédigé par Rouge-hebdo Publié dans #RESISTANCE

Le retour des rafles
Paris-sur-Rafles (article tiré de" Rouge" hebdomadaire de la LCR)

Le mot « rafles » n’est pas trop fort. Comment appeler autrement ces opérations policières qui consistent à boucler un périmètre dans un quartier, à soumettre les habitants et les passants à des contrôles au faciès dans le métro, les commerces, les restaurants, les cafés... et, pour finir, à remplir les fourgons de dizaines de sans-papiers pour les placer en rétention ? Officiellement, les contrôles au faciès sont illégaux : dans un État de droit, les vérifications d’identité sont censées être encadrées. Mais la police de Sarkozy contourne la loi en s’appuyant sur des réquisitions du parquet, motivées par toutes sortes d’infractions : trafic de drogue, vols, incitation à la mendicité, travail illégal... Peu importe le prétexte : il faut contrôler et rafler des sans-papiers. C’est d’ailleurs l’unique résultat de ces opérations. Les centres de rétention se remplissent : c’est tout ce que le gouvernement attend de l’intervention policière. C’est à ce prix que Sarkozy parviendra aux 23 000 expulsions en 2005.

Les témoignages convergent : c’est souvent un faciès déterminé qui est visé à l’occasion de chaque rafle, sans doute selon que le prochain charter programmé concerne l’Asie, l’Afrique noire ou le Maghreb. Le théâtre des opérations est ciblé : Stalingrad, Strasbourg-Saint-Denis, Belleville, Ménilmontant, Château-d’Eau... À chaque fois, et de façon répétée, les quartiers populaires de Paris où les immigrés sont nombreux. Il arrive que les habitants d’un quartier soumis à une rafle protestent suffisamment fort et nombreux pour que les policiers quittent les lieux en catastrophe et sous les huées. Cela s’est produit le 5 octobre dernier à Château-d’Eau. On ne peut que saluer la réaction légitime des habitants exaspérés par les harcèlements policiers et les pratiques racistes.

À mesure que la politique du chiffre produit ses ignominies, de simples citoyens agissent de plus en plus selon un devoir de désobéissance. C’est cet esprit de résistance qui a conduit les lycéens de Seine-Saint-Denis et les militants du réseau Education sans frontières à empêcher l’avion de décoller vers le Cameroun avec Guy à son bord, un jeune sans-papier de dix-neuf ans qui venait d’être papa. Esprit de résistance aussi, qui a amené les enseignants de Pantin à obliger Sarkozy à renoncer à l’expulsion de deux parents algériens contraints d’abandonner leurs enfants en France. Esprit de résistance encore qui a convaincu ces dizaines d’anonymes de recueillir et de protéger Rachel et Jonathan, ces deux élèves de Sens en fuite pour empêcher l’expulsion de leur famille. C’est également cet esprit de résistance qui anime les lycéens et les professeurs de Saint-Nazaire, solidaires de Rose, une élève menacée d’expulsion. Mais Sarkozy a pu se vanter de réussir ses mauvais coups au lycée de Villelongue, dans les Pyrénées-orientales, où deux élèves, Mohamed et Elaarbi, ont été, malgré la solidarité, expulsés de France depuis la rentrée.

Quel est le véritable objectif de cette politique du chiffre ? Chacun sait que, même à raison de 23 000 expulsions annuelles, la question des sans-papiers ne sera nullement résolue. De source officielle, leur nombre s’établit entre 200 000 et 400 000. Il faudrait donc, à ce rythme entre dix et vingt ans pour qu’ils soient tous expulsés. Sans compter ceux qui, parvenus à la majorité ou ne pouvant renouveler leur titre de séjour à cause des lois restrictives, rejoindront la masse des sans-papiers. Ni ceux qui arriveront en France d’ici là et que ne dissuaderont ni les barbelés de Ceuta et Melilla, ni les risques de noyade en Méditerranée, ni les balles tirées à la frontière, ni les abandons criminels de populations au milieu du désert.

Non, le véritable objectif de cette politique du chiffre n’est pas de réduire le nombre de sans-papiers. À coups de rafles, la traque des sans-papiers vise à accroître leur vulnérabilité et à assurer aux patrons une main-d’œuvre docile. C’est une politique parfaitement cohérente avec les autres formes de précarisation du travail et de mise en concurrence des salariés, dont le contrat nouvelles embauches fait partie.

C’est toute la société que Sarkozy menace. Pas seulement les militants antiracistes. On intimide la presse : journaliste à France Bleu Auxerre, Bluette Dupin a vu son domicile perquisitionné, après avoir réalisé un sujet sur une mère sans papiers de Sens et ses quatre enfants. Le doute atteint les policiers. Lorsque Rolland Gatti, un fonctionnaire de la police de l’air et des frontières (PAF), s’exprime dans les colonnes de Libération, il est menacé de sanctions pour avoir révélé l’évidence : « On expulse à tour de bras, on fait les fonds de tiroir. On va chercher tout ce qui peut traîner comme étranger en situation irrégulière. [...] Jouer avec des familles pour faire du chiffre, c’est inadmissible. »

Les 23 000 expulsions font partie du plan de campagne de Sarkozy. Les rafles s’intègrent dans une stratégie de reconquête de l’opinion par la droite. Sarkozy prévoit une nouvelle loi contre les immigrés qui sera débattue... à l’automne 2006. À moins que, d’ici là, nous chassions cette droite qui squatte le pouvoir et pourrit nos vies.

Emmanuel Sieglmann

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NI VIOLENCES, NI PAUVRETE

17 Octobre 2005 , Rédigé par LCR Publié dans #DROITS DES FEMMES

Les femmes contre la violence et la pauvreté.


Communiqué de la LCR.

La 2e édition de la marche mondiale des femmes contre les violences et la pauvreté, commencée le 8 mars, s’achève aujourd’hui à Ouagadougou (Burkina Faso). Depuis 2000, la marche mondiale a réussi à fédérer, à travers initiatives et débats, les femmes par-delà les continents et elle est devenue une composante essentielle des forums sociaux. Des femmes venues d’Europe, d’Afrique, d’Asie et des Amériques ont ainsi élaboré une charte pour un monde de justice, de liberté, d’égalité, de solidarité et de paix. Partie prenante de la marche mondiale depuis le début, la LCR réaffirme son engagement en faveur des luttes des femmes contre la pauvreté qui les frappe tout particulièrement, contre les oppressions d’où qu’elles viennent. Pour la LCR, l’existence d’un mouvement autonome des femmes capable d’être partie prenante de la construction d’un monde débarrassé de l’exploitation et de l’oppression est un objectif majeur.

 Le 17 octobre 2005.

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SNCM

17 Octobre 2005 , Rédigé par LCR Evreux Publié dans #COMMUNIQUES

Solidarité avec les marins de la SNCM

                         Communiqué de la LCR     

     Par vote à bulletins secrets, les marins ont voté la reprise du travail, après 24 jours de grève et après avoir résisté aux agressions, à l’intimidation du GIGN et des forces de police. A l’évidence, le gouvernement avait choisi, sans état d’âme, l’épreuve de force, le chantage au dépôt de bilan avec comme conséquence le licenciement de 2400 salariés.

      Il voulait faire un exemple après la victoire du non le 29 mai. Refusant la sanction électorale du référendum, le gouvernement Villepin-Sarkozy affirme clairement sa volonté de revanche et son orientation vers la privatisation de tous les services publics. Villepin-Sarkozy c’est un gouvernement de bradeurs dévoué au MEDEF et aux spéculateurs, un gouvernement de guerre de classe. Dans une telle situation, les marins de la SNCM, comme d’autres avant eux, se sont retrouvés trop seuls, malgré leurs demandes.

      La preuve est faite que face à un tel gouvernement acharné à défendre les lois du marché et les intérêts de ses copains, c’est un mouvement d’ensemble qu’il faut construire dès à présent. La lutte continue.

                                                                                                                                                     Le 13 octobre 2005.

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communiqué de la LCR

13 Octobre 2005 Publié dans #COMMUNIQUES

La privatisation d’EDF ne doit pas passer.

    Trente-six responsables syndicaux, politiques et associatifs expriment, dans l’Humanité du 13 octobre, leur refus de l’ouverture du capital d’EDF et les raisons qui fondent leur opposition à ce projet gouvernemental. Nous mettons en ligne celle d’Olivier Besancenot.

   « Indispensable à la vie quotidienne, l’accès à l’électricité doit devenir un droit social qui justifie un service public 100 % public. La privatisation d’EDF serait un recul considérable. Dans le monde, la déréglementation se solde par une véritable catastrophe. Les prix libéralisés s’envolent et les pannes géantes, les coupures pour cause de spéculation ou de pauvreté sont la règle.

    Les grands groupes européens, dont EDF, ont commencé à coups d’OPA et de milliards d’euros à se partager le marché avec des dizaines de milliers d’emplois sacrifiés. Il est temps de faire obstacle à cette folie. Les hésitations du gouvernement ne doivent tromper personne et le moment est venu de lui opposer un "Tous ensemble" : la privatisation ne doit pas passer. »

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