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Jeudi 31 janvier 2008

AP - Mercredi 30 janvier, 18h08

PARIS - Le président Nicolas Sarkozy perd huit points en un mois, le décrochage le plus important depuis son installation en mai dernier à l'Elysée, tandis que son Premier ministre François Fillon est en recul de deux points, selon le baromètre mensuel TNS-Sofres que publie samedi "Le Figaro Magazine".

Ainsi, 41% des personnes interrogées lui font confiance, contre 49% lors de la précédente enquête. Cinquante-cinq pour cent des Français ne font "pas confiance" à Nicolas Sarkozy pour "résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement", contre 48% il y a un mois.

Parallèlement, 51% n'ont pas confiance en l'action de François Fillon, soit un gain de deux points en un mois. Quarante-trois pour cent (-2) se déclarent en revanche satisfaits.

- sondage réalisé les 23 et 24 janvier auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile, selon la méthode des quotas. AP

par LCR 27
publié dans : Le système Sarkozy

Vendredi 4 janvier 2008

Madame "C'est dégueulasse" revient sur ses déclarations:
 "Je voterai pour ceux qui sont capables de faire des réformes,..Nicolas Sarkozy est en train de les faire".


Dans un premier entretien publié par Le Point, Fadela Amara a dit qu'elle ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy en 2012. Elle a expliqué qu'elle voterait socialiste "si le candidat est bon", faute de quoi elle s'abstiendrait. Le député UMP Hervé Mariton a jugé vendredi que la secrétaire d'État chargée de la politique de la ville n'était "pas à sa place" au gouvernement.
 
Dans une interview publiée jeudi matin, Fadela Amara avait pourtant annoncé avoir déjà fait son choix pour l'élection présidentielle de 2012. Et ce choix n'était pas celui de Nicolas Sarkozy. A la question, votera-t-elle pour le président qui l'a nommé au gouvernement? La secrétaire d'Etat chargée de la Politique de la ville avait répondu aux journalistes du Point : "non et il le sait". "Je suis une femme de gauche qui est entrée dans un gouvernement de droite parce que, dans les banlieues, il y a urgence", disait-elle dans cet entretien. Elle expliquait qu'elle voterait socialiste "si le candidat est bon". Faute de quoi elle s'abstiendrait. Sa préférence allait alors à François Hollande.


Fadela Amara est revenue jeudi après-midi sur ses déclarations publiées dans Le Point qui avaient fait grincer des dents de nombreux élus UMP. Après avoir annoncé qu'elle ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy en 2012, la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville a fait savoir à l'issue du Conseil des ministres qu'elle voterait lors de la prochaine élection présidentielle "pour ceux qui sont capables de faire des réformes". Ajoutant immédiatement que Nicolas Sarkozy était "en train de les faire".

La secrétaire d'État siège toujours au conseil municipal de Clermont-Ferrand, dans la majorité du maire socialiste Serge Godard. Elle précise qu'elle se considère comme socialiste mais qu'elle n'est pas membre du PS qui, dit-elle, la "désespère". "C'est le parti des bien planqués, qui pensent qu'habiter le XVIe, c'est habiter la France. Cette direction s'est éloignée des classes populaires, des ouvriers, des immigrés, des femmes", dit-elle.

par LCR-27
publié dans : Le système Sarkozy ajouter un commentaire

Jeudi 27 décembre 2007
Alain Krivine dénonce les vacances de Sarkozy en Egypte comme "une provocation"

 

PARIS, 26 déc 2007 (AFP) - Alain Krivine, porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, a dénoncé mercredi comme étant une "vraie provocation" le "fric dépensé" et "la publicité" faite autour des vacances du président Nicolas Sarkozy en Egypte. "Je ne lui reproche pas d’aller où il veut avec qui il veut, mais le fric dépensé, et avec une telle publicité, c’est une vraie provocation, au moment où il demande aux gens de se serrer la ceinture", a affirmé le fondateur de la LCR, sur France Inter. "J’ai l’impression qu’avec Bolloré et le Medef c’est, comme disait Ségolène Royal, donnant-donnant : Sarkozy fait la politique de Bolloré toute l’année et lui en échange lui paie ses vacances", a ajouté M. Krivine. Le leader trotskiste se dit "écoeuré". "Trop c’est trop, on est envahi par les avions et les bateaux de Bolloré et les robes Dior de Rachida Dati", la garde des Sceaux, s’exclame-t-il. "On a l’impression qu’il y a deux mondes, le monde du fric et de la finance qui nous gouverne" et qui est "inconscient des quatre cinquièmes de la population qui, aujourd’hui, n’arrive pas à terminer ses fins de mois".

par LCR-27
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Jeudi 20 décembre 2007

Cynisme chez ceux d'en haut: après l'affaire Bollufer, Boutin contrainte d'annoncer la démission de son directeur de cabinet
A partir de AFP

Moins de 48 heures après les révélations sur le logement à bas prix de son directeur de cabinet, Christine Boutin a été contrainte jeudi d'annoncer la démission de Jean-Paul Bolufer, sous la pression de l'opposition et son propre camp, cédant la main sur un de ses dossiers pour la troisième fois en un mois.

Face au risque qu'une telle polémique jette un discrédit moral sur le gouvernement, François Fillon est monté en première ligne, en diffusant peu après 09H00 un communiqué dans lequel il jugeait - ainsi que Mme Boutin - "nécessaire la démission" du directeur de cabinet Jean-Paul Bolufer. Peu après, la ministre du Logement annonçait la démission de son collaborateur, épinglé pour être locataire depuis 1981 d'un appartement de 190 m2 à un prix très modéré appartenant à la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP).

Une décision contrainte puisque Mme Boutin n'avait pas donné le sentiment de vouloir trancher rapidement. Sur RMC, jeudi matin, elle expliquait qu'elle prendrait "une décision quand elle (aurait) pris connaissance du dossier". "Un dossier complexe", précisait-elle.

La veille déjà, elle s'était attirée, outre les foudres de l'opposition, un commentaire cinglant du Haut commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch, ainsi qu'une mise en garde du porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez. "Si cela arrivait à quelqu'un qui travaille avec moi, (...) je lui dirais de déménager, de me proposer sa démission, de rembourser ou d'en faire don à une association", avait lancé M. Hirsch, mettant en avant des exigences morales.
En termes plus feutrés, M. Wauquiez avait estimé que, "si jamais il y a des situations individuelles qui sont critiquables, il faut qu'il y soit remédié". C'est la troisième fois en un mois que Mme Boutin doit céder la main sur un de ses dossiers.
Vendredi dernier, l'accord entre son ministère et les associations pour mettre fin au campement de 374 familles rue de la Banque à Paris (IIe) n'a pu être signé qu'après l'intervention de l'Elysée. En effet, après des semaines de blocage durant lesquelles Mme Boutin répétait que "la première des urgences, ce n'était pas de loger des gens mal logés, mais de loger les gens qui n'ont pas de logement", une rencontre organisée le 23 novembre par l'actrice Carole Bouquet entre le président Nicolas Sarkozy et Jean-Baptiste Eyraud de Droit au Logement (Dal) permettait de dénouer la situation.
A partir de cette discussion, les associations ont accepté de remettre une liste des familles installées rue de la Banque depuis le 2 octobre et les négociations ont pu reprendre avec le ministère de Mme Boutin. De même, en début de semaine, après l'évacuation musclée des tentes installées par les Enfants de Don Quichotte près de Notre-Dame et la polémique qui s'en est suivie entre Mme Boutin et les associations sur les chiffres de l'hébergement d'urgence, il a fallu l'intervention du Premier ministre pour apaiser les esprits.

L'AFFAIRE REVELEE PAR "LE CANARD ENCHAINE"

L'hebdomadaire satirique a affirmé que son directeur de cabinet, Jean-Paul Bolufer, bénéficiait d'un appartement de 190 m2 dans le quartier de Port-Royal, avec vue sur la chapelle du Val-de-Grâce, au prix de 6,30 euros le m2. Les prix du secteur se situent généralement dans le parc privé entre 20 et 30 euros le m2.
En guise de défense, le ministère a confirmé mardi soir que M. Bolufer louait bien un appartement à la RIVP (Régie immobilière de la Ville de Paris) depuis 1981 et qu'il payait ses loyers depuis cette date au tarif fixé par la Régie.

D'autant que lors d'une intervention sur France Culture, le 16 novembre dernier, Jean-Paul Bolufer avait lui-même dénoncé "l'absence de rotation dans le parc HLM". "Aujourd'hui, se trouvent dans le parc HLM des gens qui ne devraient pas y être, et se trouvent dans la rue, dans des campings, des gens qui devraient y être (...). Je considère que c'est un véritable scandale", avait-il dit.

Martin Hirsch a été cinglant avec sa collègue, sur RTL: "si cela arrivait à quelqu'un qui travaille avec moi, (...) je lui dirais de déménager, de me proposer sa démission, de rembourser ou d'en faire don à une association"."On est en train de travailler sur les sans abri et sur la crise du logement. On est dans des fonctions dans lesquelles on n'est pas là pour se servir les premiers, mais pour servir les autres, être exemplaires", a-t-il asséné..

Selon le Canard, M. Bolufer se serait vu attribuer ce logement quand il était au cabinet de Jacques Chirac, alors maire de Paris, et l'aurait sous-loué quand il était en poste à Toulouse, puis quand il bénéficiait à Paris d'un logement de fonction.  Libération.fr publie mercredi une lettre manuscrite de M. Bolufer en date de 1989, affirmant qu'il avait "l'accord" de M. Chirac pour la sous-location durant sa mission toulousaine.

par LCR-27
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Mardi 30 octobre 2007
Travailler plus pour gagner plus: l'exemple de Nicolas Sarkozy qui veut augmenter son salaire de 140% ! 
Soit une hausse de presque  2 fois et demi !

Selon la lettre hebdomadaire Profession politique citant une note interne de l'Elysée, le cabinet de la présidence préconiserait une augmentation de la rémunération du président de la République (actuellement 101.488 euros brut annuels, contre 240.000 pour le Premier ministre).


S’agissant de la délicate question de la rémunération du Président (101 488 euros en 2007), la note de l’Élysée juge “souhaitable que celle-ci soit fixée par la loi et portée à un niveau comparable à celle du Premier ministre et des homologues étrangers du président de la République française”. Le salaire brut du Premier ministre atteint 240 000 euros brut par an, soit 140 % de plus que celui du chef de l’État... Au passage, l’Élysée propose de donner une “base juridique plus solide au statut des anciens présidents de la République et aux moyens que l’État leur alloue

Rappelons que Sarkozy a refusé en juillet 2007 d'augmenter les minimas sociaux (pas de "coup de pouce" pour le SMIC ni pour le RMI et l'allocation adulte handicapé,...). Voilà comment Sarkozy met en pratique sa devise "travailler plus pour gagner plus": "je m'augmente d'abord parce que moi je travaille beaucoup, mais beaucoup plus que les autres".


Budget de l’Élysée : de 32 à 100 millions ? 
Selon une note que Profession Politique s’est procurée, l’Élysée s’engage à réformer sans tarder les comptes de la présidence. Dans un souci de “transparence”, les crédits alloués devraient tripler l’an prochain. Le budget sera désormais certifié par la Cour des comptes. 

Le budget de l’Élysée va tripler en 2008. Alors que la loi de finances prévoyait une enveloppe de 32 millions, les crédits accordés devraient finalement s’élever à 100 millions... par souci de transparence. Dans une note adressée au rapporteur de la mission budgétaire Pouvoirs publics à l’Assemblée nationale, Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, estime que l’Élysée “sera en mesure, en principe avant la fin de l’année 2007 pour un budget clarifié et transparent dès 2008, de demander au Parlement une consolidation de sa dotation”. En clair, la présidence va réintégrer dans ses comptes plus de 800 personnes actuellement “prêtées” par les administrations. Actuellement, 159 postes sont rémunérés directement par l’Élysée (98 contractuels et 61 mis à disposition par différents organismes ou entreprises publiques). Cette opération de transparence conduira “mécaniquement” à une augmentation de la dotation “grosso modo de 32 à 100 millions d’euros”, écrit Emmanuelle Mignon, qui insiste sur la nature “purement comptable de l’opération”. “Elle sera sans effet sur le montant réel des dépenses de la présidence et compensée par une réduction correspondante des crédits actuellement alloués aux ministères pour financer les activités de la présidence”, précise la note. L’Élysée paiera donc les salaires et les charges de tous ses collaborateurs, “aussi bien le personnel permanent que les collaborateurs directs du Président”. Une somme en moins à payer pour les administrations (Quai d’Orsay, police nationale, Défense...). Cette pratique devrait être étendue à l’ensemble des cabinets ministériels, comme devrait le préconiser le comité Balladur sur les institutions.
Faute de temps, l’Assemblée nationale ne pourra pas intégrer les modifications concernant le budget de l’Élysée. C’est donc le Sénat, en deuxième lecture, qui devrait accorder l’augmentation de la dotation souhaitée par la présidence.

par LCR-27
publié dans : Le système Sarkozy

AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans la Fonction publique
 (Etat - hospitalière - territoriale)
contre les suppressions de postes
contre le démantèlement
des services publics
préparant la privatisation

à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 



Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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