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Jeudi 20 décembre 2007
Pistolet Taser : Mamère (Verts) et Besancenot (LCR) appellent à un moratoire

 

PARIS, 19 déc 2007 (AFP) -
 Le député Verts Noël Mamère et le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Olivier Besancenot, ont appelé mercredi à un moratoire sur l’usage en France du pistolet électrique Taser, que l’élu écologiste a qualifié d’"instrument de torture". "Nous ne pouvons pas accepter que l’on mette à la disposition, aussi bien de la police nationale que des polices municipales, une arme qui n’est pas +non létale+ comme l’on dit, mais qui est un instrument de torture", a déclaré M. Mamère, lors d’un point de presse commun avec M. Besancenot au Palais-Bourbon. Le porte-parole de la LCR est poursuivi par la société commercialisant en France le pistolet à impulsions électriques, pour avoir affirmé que l’arme avait causé des morts aux Etats-Unis. "Olivier Besancenot est aujourd’hui traîné devant les tribunaux par la société Taser d’une manière absolument injuste. Le combat qu’il mène est un combat que nous devons tous partager, tous ceux qui sont attachés au respect des libertés, à une certaine conception de l’ordre public et aux droits de l’Homme", a poursuivi le député Verts. MM. Mamère et Besancenot ont réclamé un moratoire sur l’utilisation de ces pistolets dans l’attente d’expertises indépendantes et d’études approfondies. Ils ont cité un rapport d’Amnesty International faisant état de "280 personnes décédées aux Etats-Unis" après avoir subi des tirs Taser, de même que la mort récente d’un immigré polonais à l’aéroport de Vancouver (Canada) après avoir été la cible de cette arme. Efficace jusqu’à 6,50 mètres, le Taser, présenté comme "non létal", envoie deux dards sur sa cible humaine, lui administrant une décharge de 50.000 volts agissant sur son système nerveux et le tétanisant pendant quelques secondes.

par LCR-27
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Mercredi 19 décembre 2007

Festival inédit ce vendredi matin sur la place de la Sorbonne. Face à un public bâillonné, étudiants et enseignants-chercheurs se sont rassemblés pour décerner les ciseaux d'or de la censure au président de Paris IV, Jean-Robert Pitte. Une semaine avant, ce dernier opposait son véto sans explication à la diffusion du film-documentaire "Universités, le grand soir".

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Lundi 10 décembre 2007
Appel de la coordination nationale de Nice

Publié le 9 décembre 2007

Nous, représentant(e)s de 23 délegations d’universités mobilisées, réuni(e)s en coordination nationale les 8 et 9 decembre 2007, lançons l’appel suivant.

Après plus de 7 semaines de mobilisation, la lutte contre la LRU continue dans les universités et les lycées. Nous sommes toujours des centaines de milliers à refuser la logique de la LRU : étudiant(e)s, chercheur(se)s, enseignant(e)s, personnels IATOSS, BIATOSS, lycéen(ne)s.... Plus de la majorité des universités, et de plus en plus de lycées sont toujours en lutte. 
Le gouvernement répond à notre mouvement par deux moyens : des prétendues « avancées », et la répression.

Les annonces du gouvernement ne répondent en rien à nos revendications. 
La circulaire devant être rédigée pour rétablir un cadre national pour l’intitulé des diplômes ne permettra pas reéllement de corriger la désharmonisation du contenu des diplômes qu’a créé la réforme LMD.

L’augmentation des bourses de 7,2 % (260 euros /an) et l’accès aux bourses pour 100 000 étudiant(e)s ne résolvent en rien le problème de leur précarité : plus de la moitié des 2 millions d’étudiant(e)s seront toujours contraint(e)s de se salarier !
La rédaction d’une circulaire contre la sélection à l’entrée de l’université n’est que de la poudre aux yeux : de nombreuses universités et de nombreuses filières sont déjà selectives, et ce phénomène est largement encouragé par la loi LRU.

Enfin, l’annonce d’une hausse du budget de l’enseignement supérieur de 5 milliards d’euros a toutes les chances d’être un cadeau empoisonné. D’abord parce qu’il n’y a aucune garantie sur l’attribution de ces crédits : ils seront répartis en priorité aux « universités d’élite » et formations professionalisantes, ce qui est un renforcement des inégalités et de la logique de la LRU. Ensuite, parce que l’origine de ces crédits est inacceptable : soit des crédits d’impôts pour les entreprises (c’est-à-dire une réduction du budget de l’Etat et une forme de financement privé), soit la privatisation de 3 % d’EDF (c’est-à-dire déshabiller un service public pour en habiller un autre...).

Ces annonces ne représentent donc certainement pas des « avancées suffisantes pour arréter le mouvement », comme le prétendent certains. On peut constater au contraire que notre lutte oblige le gouvernement à faire semblant de répondre à nos préoccupations... de façon superficielle et dérisoire pour l’instant. En amplifiant la lutte, nous pouvons le faire reculer ! Nous nous battrons jusqu’à l’obtention de nos revendications, principalement l’abrogation de la LRU, qui démeure malgré tout dans son intégralité : encouragement du financement privé, contrôle des entreprises- « bailleurs de fonds » sur le contenu des diplômes, pouvoirs exhorbitants des président(e)s d’ universités, précarisation des enseignant(e)s-chercheurs et personnels, sélection à l’entrée de l’université, mécanisme poussant à terme à l’augmentation des frais d’inscription...

Derrière les effet d’annonce du gouvernement se développe une répression sans précédent. Fermetures admnistratives, interventions de la police, de la BAC, des CRS , des Gardes mobiles, de vigiles, procès contre les lycéen(ne)s et étudiant(e)s mobilisé(e)s se généralisent. L’objectif de leurs opérations toujours plus violentes est d’intimider et de criminaliser tous ceux et celles qui se mobilisent, pour les isoler et briser le mouvement .

Nous exigeons le retrait de toutes les forces de répression qui occupent les universités, ainsi que la démission de tous les présidents d’universités qui y ont fait appel.

Nous entrons dans une nouvelle phase du mouvement : une lutte sur la durée. Le mouvement cherche partout les meilleures formes pour continuer la construction du rapport de forces. Notre priorité est de convaincre toujours plus d’étudiant(e)s de se mobiliser et d’être actifs dans le mouvement contre la LRU. Cela passe par des manifestations et actions massives, pour nous faire entendre et montrer notre force. Cela passe aussi par maintenir des cadres pour les étudiants mobilisés, et des Assemblées Générales nombreuses, seuls organes souverains et représentatifs du mouvement. Nous appelons l’ensemble de la communauté universitaire (étudiants, enseignants-chercheurs, personnels IATOSS...) à mener la lutte à nos côtés.

Nous pensons toujours que le blocage, c’est-à-dire les piquets de grève, est le moyen le plus efficace pour permettre à tous de participer, sans la pression des absences en cours et de la suppression des bourses. Chaque fac doit trouver les modalités de lutte les plus en phase avec la réalité locale. Le mouvement ne s’arretera pas.

Nous rappellons que la lutte contre la LRU s’inscrit dans un contexte plus global de casse des services publics et des acquis sociaux. Les résistances se multiplient contre ce projet de régression sociale. Nous manifestons toujours notre soutien à tous les secteurs mobilisés, et appellons donc à poursuivre la convergence des luttes avec : les cheminot(e)s, les salarié(e)s d’EDF et GDF, les enseignant(e)s et lycéen(ne)s des lycées pro, les jeunes en lutte, les salarié(e)s de la grande distribution...

Forts du succès de la dernière journée nationale de mobilisation du jeudi 6 decembre, nous appellons :

- mardi 11 décembre, à une journée nationale d’action interprofessionnelle, symbolique et groupée - jeudi 13 decembre, à une journée nationale de manifestation pour converger avec l’appel à la grève des salarié(e)s de la SNCF - samedi 15 décembre, à une journée de manifestation avec actions de débrayages économiques.

Nous appelons à une prochaine coordination nationale, le week-end prochain (15-16 décembre) à Toulouse III.

par LCR-27
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Mardi 4 décembre 2007

Appel de la coordination nationale étudiante de Nantes

Publié le 2 décembre 2007

 Le mouvement contre la Loi Pécresse continue.

La mobilisation importante a contraint la Ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a un déblocage de moyens pour l’Université. Cela n’est pas une réponse à la revendication première d’abrogation de la Loi d’autonomie des Universités des étudiant-e-s mobilisé-e-s depuis plus d’un mois. La mission sur le cadrage national des diplomes n’apporte aucune garantie législative. Les annonces budgétaires de 20 milliards d’euros demeurent insuffisantes (10% de plus de budget par an) face à la pénurie de moyens dans les Universités, et rien ne garantit que ces promesses soient réalisées d’ici 2012. Par ailleurs, le financement public de l’enseignement supérieur ne peut pas se faire par la privatisation rampante d’EDF (en vendant des actions come le propose Nicolas Sarkozy).

Tout cela ne change rien au coeur de la Loi. L’autonomie budgétaire des Universités, l’introduction forte des entreprises privées et leur influence dans leur contenu des cours en contrepartie de fonds privés, l’octroi d’un pouvoir arbitraire aux présidents d’Uniersité, le risque d’une hausse des frais d’inscription, la précarisation généralisée du personnel enseignant et administratif sont toujours présentes dans la LRU. Par conséquent, nous réaffirmons notre opposition à la loi Pécresse et nous condamnons les négociations de la direction nationale de l’Unef.

La LRU n’est ni amendable, ni négociable, que ce soit sur un plan local ou national. Depuis le début de la lutte, c’est la position de toutes les assemblées générales et de la coordination nationale, seules instances représentatives des étudiant-e-s mobilisé-e-s.

Si nous nous battons pour l’abrogation de la LRU, c’est parce que nous nous battons pour le droit à l’éducation pour tous, et contre la destruction du service public. étudiant-e-s et lycéen-ne-s, avec la LRU et les 11 500 suppressions de postes dans l’education, c’est notre avenir qui est menacé. Exiger l’abrogation implique donc de lutter pour une augmentation massive du budget de l’enseignement supérieur, pour la création des milliers de postes dont il y a besoin, pour de vrais diplômes nationaux reconnus dans les conventions collectives, pour l’égalité entre Français-e-s et Etranger-e-s dans l’accès aux études, pour la gratuité des enseignements et pour la redistribution interne des financements de la Recherche. Cela implique aussi de lutter pour une augmentation massive des aides sociales, et d’être solidaires des salarié-e-s qui luttent en ce moment pour une amélioration de leur pouvoir d’achat. Nous appelons à la tenue d’Etats-Généraux de l’enseignement supérieur pour formuler des propositions en positif face au projet du gouvernement avec les acteurs de la communauté universitaire (les enseignants, les chercheurs, les Biatoss) et de leurs mouvements (SLR, SLU). De telles propositions sont de toutes façons, pour nous, subordonnées à l’abrogation de la LRU.

Il est possible de gagner, de faire reculer le gouvernement sur nos revendications. SNCF et RATP, Air France, EDF-GDF, avocats, salariés de la fonction publique... Sarkozy a beau dire qu’il ne reculera pas face à nous, lui et son gouvernement ont été affaiblis par les grèves. La réussite de la journée de grève du 20 novembre a montré qu’il existait une volonté de lutte dans de larges secteurs de la jeunesse et du monde du travail.

En effet, la LRU n’est pas une loi isolée mais fait partie d’un contexte de casse généralisée du service public dû à une libéralisation grandissante de la société et de l’économie française, ce que nous condamnons. Face à un Etat autoritaire, qui joue sur l’usure du mouvement contestataire, et constatant l’échec des négociations SNCF, nous annonçons que nous allons combattre et que nous réfléchirons à l’interruption du mouvement uniquement lors de l’officialisation de l’abrogation de la loi Pécresse.

Pour cela, la coordination nationale appelle les étudiant-e-s à approfondir et amplifier la mobilisation dans les campus, à créer des assemblées générales communes avec les enseignant-e-s et les personnels afin de consolider les liens en vue d’arriver à une cooordination nationale de l’enseignement supérieur. Les lycéen-ne-s doivent se mobiliser encore plus massivement. Et lycéen-ne-s et étudiant-e-s doivent chercher la convergence avec les travailleurs, en premier lieu ceux de l’Education Nationale, notamment dans les universités et dans les lycées.

La plupart des présidents d’université étant en faveur de la LRU, ils n’hésitent pas à recourir à la répression pour briser la mobilisation. Les fermetures administratives, les interventions policières... ne répondent pas à de prétendus « problèmes de sécurité » : elles visent à nous empêcher de nous mobiliser, c’est-à-dire nous priver de notre droit de nous révolter. Nous condamnons toutes les interventions policières et les arrestations. Nous exigeons l’amnistie de tous les inculpé-e-s des mouvements sociaux, y compris ceux du mouvement cheminot. Nous exigeons la réouverture de toutes les universités fermées administrativement, et le retrait de toutes les forces répressives (polices, vigiles privés...) qui occupent actuellement des universités. Nous réclamons la démission des présidents d’universités ayant fait appel à la répression et collaboré à l’expulsion de sans-papiers.

La semaine dernière, le mouvement a été veritablement victime d’un durcissement de la répression. Le recteur de l’academie de Nantes a interdit la tenue d’Assemblée générale dans les lycées. Les charges de CRS ont été particulièrement dures à l’encontre des manifestants ; un mineur a été gravement blessé à l’oeil par un tir de flashball.

Face à cette situation, nous réaffirmons que le droit de réunion, le droit de manifestation et de grève doivent exister pour tous, y compris les étudiants et les lycéens.

Suspendre les cours est le seul moyen efficace pour que tous les étudiant-e-s, notamment les boursiers, puissent se réunir et décider ensemble de se mobiliser. Sans piquets de grève votés dans des Assemblées Générales massives, les étudiant-e-s ne disposent pas réellement de droit de grève. Sans occupation des locaux, ils ne disposent pas véritablement du droit de se réunir. Face aux tentatives de faire reprendre les cours par l’intermédiaire des référendums, nous réaffirmons la seule légitimité des Assemblées Générales pour décider des suites du mouvement : c’est dans les AG que les informations, les différents points de vue peuvent être échangés et que les étudiant-e-s peuvent voter en connaissance de cause. C’est aux grévistes d’organiser eux-mêmes la prise de décision et non aux présidences d’université, qui pour la plupart soutiennent la réforme. Nous appelons donc au boycott des votes organisés par les administrations universitaires.

Les annonces du gouvernements, présentées par des organisations syndicales comme une raison d’arrêter le mouvement, tout comme la répression généralisée, visent à nous isoler. Loin de nous résigner à ce risque d’isolement, nous réaffirmons que notre mouvement a vocation à s’étendre dans les universités, dans la jeunesse et dans le monde du travail.

Le projet du gouvernement est de détruire l’ensemble des acquis sociaux. Face à ce projet, c’est ensemble que nous gagnerons : nous devons construire un mouvement d’ensemble des jeunes et des salarié-e-s pour riposter à l’offensive du gouvernement.

Nous appelons à un véritable service public dans tous les domaines : éducation, santé, transports, protection sociale ce qui implique un réengagement massif de l’Etat dans le financement de l’enseignement supérieur et la recherche, la titularisation des précaires, l’augmentation des salaires et du point d’indice dans la fonction publique....

Nous appelons à une manifestation massive le 6/12 pour que le mouvement montre sa force et qu’il encourage plus d’étudiant-e-s et de lycéen-ne-s ainsi que d’autres secteurs à nous rejoindre dans la lutte : nous appelons à une manifestation massive pour assurer la visibilité du mouvement et son élargissement vers d’autres secteurs. Nous appelons en particulier les personnels de l’université à nous rejoindre dans cette manifestation dans des cortèges communs.

Nous appelons désormais à la tenue de coordinations nationales de l’enseignement supérieur qui inclueraient les étudiant-e-s et les personnels de l’université.

Nous appelons à participer à toutes les initiatives d’autres secteurs en lutte contre le gouvernement et sa politique, en particulier à la manifestation des chômeurs et des précaires du 8/12.

Nous proposons une prochaine date de manifestation interprofessionnelle le 11 (ou 13)/12, et nous adressons en ce sens à l’ensemble des salariés et de leurs organisations.

par LCR-27
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Jeudi 29 novembre 2007
La mobilisation contre la loi Pécresse se développe dans les lycées.

JEUDI 29 NOVEMBRE:  Voici les événements heure par heure concernant la mobilisation des étudiants dans les universités et des lycéens, qui protestent contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités. Malgré la fermetures de nombreux sites universitaires et lycées par la hiérarchie aux ordres du pouvoir, malgré la répression policière à l'encontre des lycéens, la mobilisation se développe dans les lycées.


17h - Paris
Un peu plus de 2.000 étudiants et lycéens, selon l'UNL (syndicat lycéen), 1.300 selon la police, ont commencé à manifester peu après 15h depuis la place d'Italie à Paris en direction de la Bastille, pour protester contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités.

16h00 - Lyon
Entre 900 étudiants et lycéens, selon la police, et 1.500, selon les organisateurs, manifestent à Lyon à la fois contre la loi sur l'autonomie des universités, mais aussi pour soutenir une lycéenne marocaine, menacée d'expulsion.

15h50 - Paris Un peu plus de 2.000 étudiants et lycéens, selon l'UNL (syndicat lycéen), commencent à manifester au départ de la place d'Italie, pour protester contre la loi Pécresse, en direction de Bastille.

14h00 - Bordeaux Quelque 1.400 étudiants et lycéens, selon la police, entre 2.500 et 3.000 selon les organisateurs, manifestent à Bordeaux contre la loi Pécresse.

13h40 - Paris Xavier Darcos assure dans une lettre les proviseurs de son "soutien plein et entier", tandis que parallèlement la Fidl proteste contre une lettre du recteur de Nantes demandant aux mêmes proviseurs d'interdire les assemblées générales.

13h25 - Paris Le fonctionnement d'une "grosse vingtaine" de lycées est perturbé à Paris, dont plusieurs fermés administrativement.

11h40 - Lille La police charge pour disperser plusieurs centaines de lycéens qui voulaient bloquer un lycée à Lille pour protester contre la loi Pécresse.

9h30 - Lyon Le campus de la Porte des Alpes de l'Université Lumière Lyon 2 a été évacué par les forces de l'ordre mercredi soir, après le pillage d'un supermarché Leader Price, selon un communiqué de la présidence de la faculté.

communauté : Unissons nous à gauche... par LCR-27
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AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans la Fonction publique
 (Etat - hospitalière - territoriale)
contre les suppressions de postes
contre le démantèlement
des services publics
préparant la privatisation

à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 



Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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