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Jeudi 17 janvier 2008

Tract distribué aux portes de l'entreprise GSK-Evreux (2 000 salariés)
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Bulletin de la section d’Evreux de la LCR –janvier 2007  
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Les salariés de GSK-Mayenne en grève contre la fermeture de l’usine : solidarité !

 

Depuis lundi 14 janvier, les 415 salariés des deux usines GSK à Mayenne (53), sont en grève à 84% contre la fermeture d’un des deux sites : 162 licenciements sont ainsi programmés. Plusieurs centaines salariés de GSK ont manifesté mercredi à Mayenne en bloquant la circulation.

La direction de la multinationale a décidé un vaste plan de restructuration en raison dit-elle de la concurrence des génériques et de la mévente de deux médicaments phares l’Avandia et l’Advair. Le PDG de GSK a déclaré en décembre que « le plan se traduira par des suppressions d’emplois et de fermetures de sites partout où cela sera nécessaire ».Ainsi, après la fermeture d’une usine en Belgique, c’est le tour d’un site en France à Mayenne.

 

Derrière le prétexte de « la concurrence des génériques », il y a surtout les intérêts des actionnaires de GSK qui ne veulent pas perdre de profit, suite à la baisses des bénéfices au 2 ème semestre 2007. C’est pourquoi ils exigent un plan de 1 milliard d’€ d’économies par an jusqu’en 2010. Le PDG de GSK-France a déclaré à la Tribune en janvier 2007 « qu’il fallait continuer à satisfaire les actionnaires ». En effet chez GSK, derrière le mécénat, qui permet de nombreuses exonérations fiscales, il y a le choix de satisfaire les intérêts des actionnaires avant tout : en 2006, les profits de GSK augmentent de 23 % par rapport à 2005 avec plus de 3,5 milliards versés en dividendes aux actionnaires contre 2,86 milliards en 2005 ! Les salariés doivent exiger leur dû : augmentation des salaires ! Il faut aussi exiger toute la vérité sur les projets décidés au plus haut niveau concernant l’emploi. La mobilisation des salariés est la seule garantie contre les mauvais coups des actionnaires et de leur PDG. 

Solidarité avec les salariés de GSK-Mayenne en lutte contre la fermeture de leur site !

Les trusts pharmaceutiques s’entendent-ils pour contrer les génériques ? Perquisition chez GSK.

 

La Commission européenne a lancé mercredi une vaste enquête liée à des problèmes de concurrence dans l'industrie pharmaceutique, s'inquiétant de la diminution des nouveaux brevets et médicaments entrant sur le marché. "Si, toutefois, des produits novateurs ne sont pas fabriqués et si l'arrivée de médicaments génériques moins chers est, dans certains cas, retardée, nous devons déterminer pourquoi et, si nécessaire, prendre des mesures", a déclaré la commissaire européenne chargée de la concurrence.

Dans le cadre de cette enquête, des responsables de la Commission se sont rendus dans les locaux de plusieurs laboratoires pharmaceutiques, qui doivent leur fournir immédiatement des informations nécessaire à la conduite de l'enquête. Le groupe pharmaceutique  GlaxoSmithKline, numéro un du secteur en Europe, a reconnu mercredi qu'il faisait partie des entreprises sur lesquelles la Commission européenne enquête et dans lesquelles elle a fait une perquisition.

Pour défendre leurs profits colossaux, les multinationales du médicament s’appuyaient sur la protection de leurs brevets. Pendant des années, elles ont tout fait pour retarder le développement des génériques, exposant  des populations entières aux épidémies telles que celle du sida en Afrique. Ce temps est révolu, les génériques arrivent : entre 2008 et 2012, 35% du chiffre d'affaires des médicaments de Pfizer, Astra Zeneca et Glaxosmithkline, ne seront plus protégés par des brevets.

 

   Assez de subventions publiques  pour GSK ! 

En 2006, l'Etat français a donné à GSK une subvention de 15 millions d'euros pour l'implantation de l'usine de Saint-Amant dans le Nord, sans aucune contrepartie. Pourtant GSK ne manque pas de capitaux. En effet, juste avant l'annonce de mesures de licenciements, les investissements consacrés aux rachats d'action au sein de l'entreprise ont doublé passant à 18 milliards d’€ ! Dans la même période, GSK a racheté l'Américain Reliant Pharma pour 1 milliard et 125 millions d’euros.                                                                  

A Evreux aussi les cadeaux sont tombés dans les poches de GSK et de ses actionnaires lorsque l’entreprise s’est agrandie sur la Madeleine et sur la zone franche avec les exonérations fiscales et sociales. A Mayenne, les collectivités territoriales ont versé à fond perdu et puis quand l’entreprise retire ses billes et ferme une usine on oublie les subventions publiques. Il faut exiger la restitution des aides publiques et le maintien intégral des emplois.
 

Il faut exiger aussi l’interdiction des licenciements pour les entreprises qui font des profits.


Flexisécurité ? Sécurité pour les patrons et flexibilité pour les salariés !

 18 millions de salariés du privé sont directement concernés par le projet d’accord sur le contrat de travail, connu depuis vendredi dernier et maintenant signé par 3 syndicats: FO, la CGC et al CFTC.  Il s’agit d’un bouleversement considérable du droit du travail, à l’avantage du patronat. La présidente du Medef, L. Parisot claironne sa grande satisfaction : elle a obtenu la « flexisécurité » à la française. Elle nous vante sous ce mot un échange « donnant-donnant » entre une prétendue sécurité des salariés et une flexibilité augmentée dans la gestion des emplois. En clair, la liberté de licencier. C’est pour cela que Mme Parisot est contente : elle a obtenu ce qu’elle voulait.

undefinedPile : le Medef gagne…

Le CPE a été abrogé par la mobilisation sociale, le CNE vient d’être déclaré contraire aux conventions internationales du travail. Mais le Medef ne désarme pas. En effet, il veut des contrats les plus individualisés possibles, sans protection collective par la loi. Le rêve du Medef, c’est que tout se négocie dans l’entreprise, entre le patron, qui a tous les pouvoirs, et l’ouvrier, qui n’en a aucun. Le Medef n’aime pas les lois contraignantes (exemple : les 35h), mais son projet contraint à augmenter la période d’essai jusqu’à 4 mois (ouvriers) ou 8 mois (cadres). Cela ressemble au CPE ou CNE rejetés. Le projet Medef impose un nouveau contrat précaire de 18 à 36 mois, dit « contrat de projet ». A la fin du contrat, le patron a empoché les bénéfices d’une affaire urgente, mais le salarié se retrouve à l’ANPE, puisque tel est le contrat qu’il a signé « à terme incertain pour un objet défini » ! Enfin, Mme Parisot a fait passer son projet de licenciement par consentement mutuel, « comme le divorce ». L’astuce, c’est que le salarié signe une convention de rupture qui, certes, est soumise à la validation du directeur départemental du travail, mais qui sera ensuite quasiment impossible à contester. Le patron n’a plus besoin de licencier. Il lui suffit d’obtenir le consentement du salarié..., et les prud’hommes ne peuvent plus intervenir.

…Face : les salariés perdent !

Le Medef et le gouvernement expliquent qu’il y a des sécurités renforcées pour les salariés en échange des facilités de licenciement. Les indemnités de licenciements seraient soumises à un régime unique, ce qui prouve seulement que, pour les patrons, l’important est de licencier quand ils veulent, quel qu’en soit le motif (économique ou individuel). D’autre part, les salariés licenciés et réembauchés conserveront une petite partie de certains droits à la couverture complémentaire maladie ou la formation. On est loin de la sécurité annoncée qui supposerait au minimum le maintien intégral des acquis (salaires, ancienneté, qualifications). Mais, tout ce qui offre plus de facilité pour les licenciements, plus de flexibilité va être mis en oeuvre immédiatement. Tout ce qui nous est vanté comme éventuellement plus de sécurité est soumis à la négociation par branches ou entreprises, donc au veto des patrons.

…Et les chomeurs vont être traqués, comme des coupables

Le projet Medef contient une clause de surveillance des droits des chômeurs, désignés comme responsables de leur situation. Les chômeurs, comme l’a redit Sarkozy, seront obligés d’accepter n’importe quel emploi, même dévalorisé. L’introduction d’opérateurs privés à côté de l’ANPE (fusionnée avec l’UNEDIC) est légalisée, alors que ces entreprises font des profits sur le dos des chômeurs. Bref, le marché du travail devient un marché comme les autres, et cela peut rapporter gros. 

Aucun syndicat digne de ce nom n'aurait du signer cet accord de dupe. 

Et si Sarkozy veut passer en force par la loi, la mobilisation unitaire réussie du CPE en 2006, avec tous les syndicats et les jeunes, prouve qu’on peut résister et empêcher une atteinte inadmissible aux droits élémentaires.

NON AU NOUVEAU TRAITE EUROPEEN !
Réunion publique 
avec Marc DOLEZ député européen
mercredi 30 janvier

à 20H 30

salle Jules Janin à Evreux

initiative soutenue par ATTAC, LCR, PCF, PT, les Alternatifs

par LCR-27
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Mardi 15 janvier 2008


La grève se poursuit chez GSK, à Mayenne

La grève entamée lundi matin, au laboratoire Glaxosmithkline de Mayenne,se poursuit aujourd'hui. Le mouvement fait suite à la suppression annoncée de 162 emplois (sur 400) et la fermeture d'un des deux sites de production, d'ici 2010. Par le biais du syndicat CFDT, les salariés réclament "des mesures sociales dignes d'un groupe tel que GSK".

(Ouest-France)

SOLIDARITE AVEC LES TRAVAILLEURS EN GREVE DE GSK-MAYENNE !

Le géant pharmaceutique GSK prend prétexte de la concurrence des génériques  pour licencier et fermer plusieurs entreprises en Europe dont une usine à Mayenne (53), tout cela pour accroître les  profits et satisfaire les exigences des actionnaires qui demandent un plan de un milliard d'€ d'économies par an sur le dos des salariés avec un vaste plan de licenciements et de fermetures d'entreprises.

Pour GSK, c'est le profit avant tout!

 Jean-Pierre Garnier directeur général de GSK-France affirmait à la Tribune en janvier 2007 que, pour lui, " il fallait continuer à satisfaire les actionnaires ». 

Non aux licenciements! Non à la fermeture programmée de l'entreprise!
Assez de subventions publiques à fond perdu pour GSK sur le dos des salariés!
Restitution des aides publiques!
La LCR-27 soutien les travailleurs en grève de GSK-Mayenne et popularisera leur mouvement auprès des salariés du site d'Evreux.

·           Extrait du site de PRS-Mayenne qui soutient les salariés en grève.     
     
       
http://prs53.org/index.php?option=com_content&task=view&id=154&Itemid=192

    En 2006, l'Etat français donnait à GSK une subvention de 15 millions d'euros pour l'implantation de l'usine de Saint-Amant dans le Nord. N'est-ce pas au début du mois d'octobre 2007, juste avant l'annonce de mesures de licenciements, que les investissements consacrés aux rachats d'action au sein de l'entreprise augmentaient très nettement en passant de 5 à 11 milliards d'euros. C'est aussi à cette époque, que GlaxoSmithKline envisageait d'agrandir le gâteau financier de ses actionnaires en rachetant l'Américain Reliant Pharma pour 1,65 milliard de dollars...

·                                Rappelons qu'en 2006, le CA de GSK se montait à plus de 34,1 milliards d'euros.

Notre association Pour la République Sociale-53 prend aujourd'hui position et exige donc que les autorités de l'Etat et les collectivités locales concernées (mairie de Mayenne, Communauté de Commune de Mayenne, Conseil Général de la Mayenne, Région des Pays de la Loire) prennent position pour empécher une véritable opération de pillage économique en exigeant la restitution des aides publiques gagnées par cette entreprise et le maintien de l'activité existante sur le site.

On ne peut pas laisser impunément les actionnaires de GSK maintenir et même agrandir leurs marges bénéficiaire grâce à 1,5 milliards d'euros « d'économies » pour des motifs fallacieux sur le dos des salariés, de leur savoir-faire et de notre département.

par LCR-27
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Lundi 7 janvier 2008
 Tract de la section d'Evreux distribué sur les marchés de la ville les 5 et 6 janvier 2008. undefined  
ELECTIONS MUNICIPALES A EVREUX:
 
UNE LISTE SOUTENUE PAR LA LCR !
 
Ces élections seront la première confrontation politique depuis l’arrivée de Sarkozy au pouvoir. Depuis son élection, c’est une avalanche de mauvais coups pour les classes populaires, pour les travailleurs, les chômeurs, les retraités et les assurés sociaux ainsi que pour les usagers des services publics que nous sommes.
 
Aux élections municipales, nous voulons présenter une liste dans la continuité de la campagne des présidentielles d’Olivier Besancenot, contre la droite et l’extrême droite bien sûr, mais aussi une liste totalement indépendante du PS et de ses alliés, qui a non seulement été incapable de s’opposer à la droite mais qui a aussi participé à l’offensive patronale contre les intérêts des classes populaires et dont certains représentant se retrouvent aujourd’hui dans le gouvernement Sarkozy ou sur la liste de J.P. Nicolas.
 
A Evreux, nous souhaitons présenter une liste au 1er tour, pour :
 
#  défendre la municipalisation des services publics, contre toute tentative de privatisation (eau, ordures ménagères, restauration scolaire, transports, centre de loisir), contre les subventions publiques aux entreprises privées.
 
# donner la priorité au développement des services publics et répondre aux besoins sociaux du plus grand nombre – services de la petite enfance, du 4eme âge, du logement social, de la culture, écoles, services sociaux, prévention, transports gratuits pour inciter a ne plus prendre sa voiture,etc…
 
# s’engager à préserver l’environnement pour chaque équipement municipal, ou de la communauté d’aglo.
 
# défendre la démocratie direct et participative contre la profes-sionnalisation politique, et contre l’opacité du fonctionnement de la Communautés de communes de l’agglomération d’Evreux. (marchés, subventions,…)

# exiger le départ des CRS, revoir totalement le rôle de la police municipale, suppression de la vidéo surveillance


OUI A LA LIAISON FERROVIAIRE ROUEN-EVREUX DANS LE RESPECT DES RIVERAINS !
 
Si la Région envisage de réouvrir la ligne SNCF Rouen- Evreux, c’est que la crise écologique pèse : premier responsable des émissions des gaz à effet de serre (26%),  le  secteur  des  transports  est  celui  qui  augmente  le  plus  constamment
(+ 23% entre 1990 et 2005). Voilà le résultat de la mondialisation des échanges, du désintérêt pour le fluvial, de la logique de rentabilité imposée au service public du rail soumis à une privatisation progressive, de la pratique du « juste à temps », du zéro stock et des flux tendus au mépris des conditions de travail, de la sécurité et de la santé des chauffeurs routiers. Où qu’on se tourne, la densification effrénée du maillage autoroutier a pour fonction première d’enrichir le lobby des travaux publics et des grands patrons de la route, sans apporter de solution durable aux particuliers coincés dans leur véhicule pour se rendre au travail ou au centre commercial.
 
Nous nous sommes toujours battus contre la fermeture des gares et contre l’abandon de la voie ferrée pour le transport du fret, contre le tout- camion et le tout-autoroute, nous sommes pour le renoncement au grand contournement Est de Rouen... Avec le développement de la mobilité entre les pôles Evreux et Rouen, l’étude fait apparaître clairement que cette ligne correspondrait à des besoins sociaux et écologiques.
Mais que les mécanismes d’une économie fondée sur la concurrence et la recherche du profit immédiat sont donc stupides et nocifs ! Des années après avoir payé des entreprises à démonter des voies, on va en payer d’autres pour les remettre. Continuera-t-on à nous traiter d’irréalistes tournés vers le passé quand nous affirmerons la nécessité de rétablir la ligne Rouen–Orléans ? Cela dit, la transparence et le débat démocratique s’imposent eux aussi : toutes les options doivent être mises sur la table et faire l’objet d’études de niveau équivalent; si ce tracé est finalement retenu, les intérêts des riverains, dont le seul tort est d’avoir cru ce qu’on leur disait hier, doivent être sérieusement pris en compte.
 
Enfin, qui va payer pour cet investissement estimé aujourd’hui à 135 millions d’euros ? Car l’Etat n’arrête pas de se désengager. Il est déjà scandaleux que ce soit la Région qui paye la remise en état des voitures à deux étages qui charrient les voyageurs entrent Paris, Vernon, Evreux ou Serquigny : il est significatif que la majorité « gauche plurielle » éprouve le besoin de se vanter de collaborer ainsi à la décentralisation libérale.
 
(Nous reviendrons dans une prochaine édition sur les transports urbains de l’agglomération d’Evreux)  
 
 undefinedLe chômage baisse, quoi que …
La dernière étude de l’Observatoire de l’ANPE fait apparaître qu’un RMIste sur trois seulement est inscrit sur les listes ANPE (338.800 sur 1.067.700). Déjà en novembre, Martin Hirsch avait lâché qu’on «leur demande de ne pas s’y inscrire pour ne pas alourdir les statistiques ». En outre, les effectifs de RMIstes inscrits à l’ANPE sont en baisse. Mais seules trois sorties de l’ANPE sur dix correspondent à une reprise d’emploi aidé ou non, car les « motifs de sortie d’ordre administratif sont plus courantes » - en clair, les radiations se multiplient pour les RMIstes.
A force l’épurer, d’ici peu le gouvernement annoncera le retour du plein emploi. Plus tricheur que lui, tu meurs.
 
Pas touche au Livret A
le livret A sert à financer le logement social. Les 46 millions de livret A totalisent 116,6 milliards d’euros. Au nom de la concurrence « libre et non faussé », la Commission de Bruxelles, de concert avec N.Sarkozy, » exigent que le livret A soit mis à disposition de toutes les banques
Si cette exigence venait à son terme, le logement social serait en état d’asphyxie financière. Alors que les besoins en logements sociaux sont de l’ordre du million de logements à bâtir pour faire face aux besoins urgents et immédiats, il est hors de question de livrer le livret A aux appétits spéculatifs des banques.
 
L’heure est à la riposte.
Sans attendre la fin des négociations sur les retraites, Sarkozy-Fillon vient d’annoncer l’allongement de la durée de cotisations à 41 annuités. Un coup de force supplémentaire intolérable.
Pour le cirque Sarkozy : jet privé et luxe affiché, pour les salariés : franchises médicales, salaires en berne, retraites à la traîne. Il n’est plus temps d’attendre, ni de se demander si la convergence des luttes est d’actualité.
Une grève nationale est prévue le 24 janvier sur la question des salaires et du pouvoir d’achat. Il faudra qu’elle fasse la jonction avec une mobilisation d’ampleur, sur la durée, du public et du privé, tous régimes confondus, pour refuser l’allongement de la durée de cotisations.
Tous les partis de gauche doivent agir ensemble pour refuser cette nouvelle dégradation des conditions de travail et de vie des salariés. C’est la proposition que fait la LCR qui est prête à mener ce combat.
 

 

A VOIR It’s a free world, le dernier film de Ken Loach. 
L'histoire d'une jeune ouvrière, qui d'exploitée devient l'exploiteuse de travailleurs sans-papiers. Tout le programme du capitalisme...
par LCR-27
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Mercredi 19 décembre 2007
Tract distribué dans l'entreprise GSK-Evreux - 2000 salariés

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sp_cial_gsk.jpgavec  ou   sans  emploi

 

Bulletin de la section d’Evreux de la LCR – Décembre 2007


GSK va licencier 162 salariés en Mayenne


Le 5 décembre, la direction annonce au comité d'entreprise  : 162 des 415 salariés d'une usine du groupe située à Mayenne (53), vont être licenciés et l'un des deux sites de GSK de la ville sera fermé. Rappelons que la direction vient de vendre 2 usines, une en Belgique (290 salariés) et l’autre à Hérouville St Clair (Calvados 187 salariés vendus à Fareva, leader de la sous-traitance pharmaceutique) avec toutes les conséquences sur les licenciements et « dégraissages » consécutifs.

 

Ce plan de licenciement s'inscrit dans le cadre d'un vaste plan de restructuration du groupe GSK (1 milliard d'€ d’économies au niveau mondial). Son objectif est de maintenir les profits face à la baisses de ventes dues à la concurrence des généri-ques aux Etats-Unis et aux difficutés que connaissent ses 2 médicaments phares l’Avandia et l’Advair (médicaments qui s’avèrent dangereux pour les patients - voir nos bulletins précédents). La direction annonce des  mesures de reclassement  mais nous savons par expérience que ces reclassements se transforment souvent en stage-bidons, antichambre du chômage. L'usine de Mayenne va arrêter d'ici à la fin 2010 la production de l'antidépresseur Deroxat, concurrencé par les génériques, et de l'antidiabétique Avandia qui connaît de grosses difficultés de vente (cette pillule a provoqué 83 000 infarctus d’après la F.D.A.).

 

Glaxo qui emploie 6 000 salariés en France dans cinq sites de production dont le plus gros à Evreux va connaître d’autres mesures de licenciements. La direction de GSK-Evreux doit annoncer clairement au personnel les mesures déjà décidées dans le secret. Ce n’est pas aux salariés de payer les pots cassés : les profits du groupe devrait servir à maintenir les emplois dans le pays et à Evreux. En effet ces profits colossaux (7,67 milliards € en 2007) n’auraient pas été dégagés sans le travail des salariés d’Evreux et des autres usines

Les entreprises qui font autant de profits ne devraient pas avoir le droit de licencier!

Contre la grippe aviaire:des médicaments dangereux!

 


Fin 2004, l’Organisation Mondiale de la Santé met en garde contre le risque de pandémie imminente que pourrait provoquer le virus H5N1. Tant qu’il n’y a pas de vaccin, l’utilisation d’antiviraux est préconisée. Ainsi, on nous présente le Tamiflu des laboratoires ROCHE et le Relenza de GSK comme LE remède tout désigné pour lutter contre le H5N1.

Les Etats industriels ont fait des commandes à GSK et Roche pour en constituer des stocks. Pour faire face aux besoins massifs, Roche et GSK s’opposent à la fabrication de génériques, par contre ils proposent la sous-traitance en périphérie qui ,elle, ne les concurrence pas, profits obligent…

Les risques de résistances du virus de la grippe aviaire au Tamiflu et au Relenza préoccupent  beaucoup ces Etats et les responsables sanitaires.  En effet ces deux médicaments qui constituent aujourd’hui la clef de voûte de la lutte contre l’éventuelle attaque de grippe aviaire, ont une efficacité très contestée.

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De plus ces médicaments s’avèrent dangereux ! Le personnel de la FDA américaine (Food and Drug Administration) a réexaminé le Relenza de GSK, en recommandant que son étiquette soit changée et porte désormais la mention « cas d’hallucinations, de délires et de comportements anormaux » observés chez certains patients prenant ce médicament. La FDA a également modifié la notice du Tamiflu (Roche)    en demandant de surveiller attentivement les patients pour détecter tout comportement anormal, tel que des délires ou de l’automutilation

 L’avandia de GSK : doublement dangereux !!


De nouv
elles recherches montrent que l’Avandia de GSK médicament pour le traitement antidiabétique risque d’entraîner l'ostéoporose. Des chercheurs américains ont découvert, chez des souris de laboratoire, que ce médicament accélère l'activité des cellules qui engendrent la déperdition osseuse (rapport diffusé sur le site de Nature Medicine). Avandia a récemment fait l'objet d'une mise en garde au sujet du risque d'insuffisance cardiaque chez certains patients (83000 infarctus). GSK qui commercialise le médicament, a déjà reconnu qu'une étude avait constaté un risque accru de fracture chez les femmes qui prennent ce médicament. Pourtant ce médicament est toujours autorisé en France !
  

POUVOIR D’ACHAT : SEULE LA MOBILISATION COMPTERA !

 

Parlementaires: un régime de retraite spécial et intouchable !
Dans le registre « faites aux autres ce que vous ne voulez pas qu'on vous fasse)} les parlementaires ont certainement gagné la palme. Alors qu'ils nous parlaient tous « d'équité » pour justifier les attaques contre les régimes de retraite des salariés des transports, de l'énergie et de quelques autres professions, les députés se votaient le 31 octobre un régime de retraite... spécial et intouchable: retraite à 6000 € après 22,5 années de cotisation et il suffit de cotiser 5 ans (un mandat) pour toucher par mois une retraite de 1500 €, ce que ne touche pas la moitié de la population qui travaille. Equité équité...
Pouvoir d'achat: c'est la galère aussi pour les patrons...
Selon Proxinvest, un cabinet de conseils aux actionnaires, les patrons du CAC40 ont vu leur salaire baisser de 2,7 % en 2006, ne s'établissant p1us qu'à une moyenne de 2,2 million d'euro par an. En comptant les avantages en nature on arrive à une moyenne de 4,4 millions d'euros, à peine 274 fois le SMIC... Si J'on ajoute que, dans le même temps, le caviar acheté au kilo a augmenté de 27,8 % à 3236 euros, la caisse de Dom Perignon de 39,1 % et que Château-Lafite a carrément triplé ses prix, on comprend que certains soient pris à la gorge...
Une loi pour détaxer les heures supplémentaires, une deuxième loi pour monnayer les jours de RTT. Sarkozy s'agite beaucoup, mais sa politique sur le pouvoir d'achat n'est qu'une partie de poker menteur. On ne voit rien venir sur la feuille de paie! Et, pour cause, les heures supplémentaires, ce ne sont pas les salariés qui décident, mais les patrons.
La grève du 20 novembre des salariés de la fonction publique, pour augmenter les salaires bloqués, et empêcher les suppressions d'emplois a été massive. Et dans le commerce, à Conforama, à Darty, des grèves ont lieu, répétitives ou prolongées, pour l'augmentation des salaires.
La médecine de Sarkozy pour le pouvoir d'achat est une escroquerie!
  Sarkozy donne aux salariés ce qu'ils possèdent déjà !
Transformer des jours RTT, les comptes épargne-temps en salaire, ou verser la participation, cela ne fait pas bouger le salaire de base, le seul qui compte. Les conditions de travail ne sont-elles pas déjà harassantes? Faut-il être encore plus fatigués, faut-il en revenir à des semaines de 40h, de 42 heures, de 48 heures, comme certains le font déjà dans le bâtiment, dans la restauration ou chez Continental? Où est le progrès social?
Et en prime, Sarkozy veut obliger à travailler le dimanche, notamment pour les caissières et les vendeuses des magasins. Mais celles-ci sont très souvent, une
fois sur deux ou deux fois sur trois, à temps partiel, sans l'avoir demandé. Alors
qu'elles veulent travailler 35 heures, avec des salaires corrects.
 
Le salariat devient de plus en plus pauvre
 
   Le très officiel INSEE vient de publier une étude montrant qu'en moyenne, le revenu salarial n'a pas progressé de 1978 à 2005 ! Pas parce qu'aucun salaire n'a augmenté, mais parce que de plus en plus de salariés travaillent à temps partiel, ou par petits boulots intermittents.
 
Autrefois, parler de pauvreté, c'était surtout parler des chômeurs, des RMistes. C'est encore plus vrai aujourd'hui, mais même ceux qui ont un travail sont pauvres et une partie importante des sans domiciles fixes (SDF) ont un travail sous-payé!
Préparer une journée de grève interprofessionnelle 
Si les cheminots, les agents RATP, EDF-GDF obtiennent des compensations, très insuffisantes, pour leur retraite, c'est parce qu'ils ont fait grève. Si le gouvernement entrouvre sa porte aux syndicats de la fonction publique, c'est parce que la journée du 20 novembre a été forte. Si Sarkozy est allé voir les marins pêcheurs révoltés par le prix du carburant, c'est parce qu'ils pouvaient donner envie de se battre tous ensemble.
Les confédérations syndicales passent beaucoup de temps à discuter avec le gouvernement, et on ne voit aucun résultat. Le Parti socialiste est soit d'accord avec le pouvoir (régimes spéciaux), soit déchiré par ses querelles intestines.
Ce que les salariés et la population attendent, c'est une opposition ferme à tous les reculs sociaux. C'est cette attente que la LCR soutient.
Mais elle n'est pas seule. Beaucoup de syndicalistes, de sympathisants et militants de gauche veulent agir.
 
Il est temps de préparer une grande journée de grève, tous ensemble, privé et public: ce n'est pas d'heures supplémentaires dont nous avons besoin, mais d'embauches, d'une augmentation de 300 euros des salaires, comme des minima sociaux, d'un SMIC à 1500 euros net, d'une retraite à 37,5 annuités, pension complète à 60 ans, et à 55 maxi pour tous les travaux pénibles.
par LCR-27
publié dans : Section d'EVREUX

Mercredi 5 décembre 2007

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Comme toujours, les mesurettes proposées par Sarkozy pour soi disant augmenter le pouvoir d'achat ne sont que poudre aux yeux... au bénéfice du patronat qui se frotte les mains. Les tenants du libéralisme voulaient nous faire croire que la « liberté» du marché, la concurrence libre et non faussée favoriseraient le pouvoir d'achat. Résultat: les prix des loyers, transport, chauffage, denrées alimentaires, dépenses de santé... explosent. La part des salaires dans les richesses produites a baissé de plus de 1 0 %, les riches sont plus nombreux et de plus en plus riches et le nombre de pauvres (7 millions avec moins de 750 € par mois) ne cesse d'augmenter.

Sarkozy vient de se faire augmenter de 170 % (salaire multiplié par 2,7 !) alors que cela ne représente que son argent de poche puisqu'il ne paye rien. Par contre pour les autres il leur faudra se serrer la ceinture et «travailler plus», y compris le dimanche! pour espérer un petit quelque chose en plus. Fini les 35 h, les RTT, on s'étonne qu'il ne propose pas de supprimer les congés payés et pourquoi pas prendre deux emplois...

Ce qu'il nous faut, c'est une autre répartition des richesses! Pour le SMIC à 15000 nets, 300 € d'augmentation pour tous. Contre la flambée des prix il faut bloquer ceux-ci (même si c'est en opposition avec Bruxelles) : blocage des loyers, des prix de denrées alimentaires, des prix des transports et de l'énergie. Il faut supprimer franchises médicales et dépassements d'honoraires. Mais évidemment seule une puissante mobilisation de masse, un tous ensemble pourra l'imposer.

nouveau-parti-copie-1.jpg

afficheNP.jpgAlors que le capitalisme montre chaque jour un visage de plus en plus odieux et que la course .folle au profit génère la misère, le mal logement, la précarité et creuse les inégalités sociales, détruit les services publics et les protections sociale, provoque des guerres et le pillage du tiers-monde, met en danger toute l'humanité par une gestion catastrophique des ressources et de l'énergie, il y à urgence à changer cette société.
Sarkozy et son gouvernement servent les plus riches en leur faisant des cadeaux à n'en plus finir et attaque les travailleurs:
    -- sur le droit à la retraite à 60 ans,
    --  par la baisse du pouvoir d'achat,
    -- en ne réglant rien dans les quartiers populaires, en supprimant les aides aux associations, d'où les violences...
Les vieux partis de gauche comme le PS ou le PC ont depuis longtemps renoncé à changer la société

Des milliers de travailleurs et de jeunes ressentent le besoin d'une force contestant jusqu'au bout l'ordreolivier_b-2007-3.jpg bourgeois. La LCR propose, dans les mois qui viennent, de jeter les bases d'un nouveau parti anticapitaliste pour que tous ceux et toutes celles qui veulent porter le projet d'une autre société débarrassée de l'oppression et de l'exploitation se regroupent et deviennent une force capable de changer le monde.

                                          REJOIGNEZ-NOUS !

                   Nos vies valent plus que leurs profits
 
 
Tragédie de Villiers le Bel :il faut un plan d’urgence pour les quartiers et banlieues !

 
La nouvelle tragédie de Villiers le Bel (ces deux adolescents tués dans le choc entre leur mini moto cross et une voiture de police) rappelle celle qui avait coûté la vie de Bouna et Zyed, à Clichy sous Bois, il y a deux ans. Cela avait provoqué la révolte des jeunes des quartiers, pendant un mois. On se souvient des déclarations immédiates et mensongères de la police et de Sarkozy, attribuant à ces deux jeunes une fuite liée à un cambriolage. Ce n’était que la peur d’un contrôle d’identité et son corollaire d’humiliations qui avait fait fuir les adolescents. Les circonstances exactes de l’accident de Villiers le Bel doivent être établies au plus vite au moyen d’une commission d’enquête indépendante.
resistons.jpgL’explosion de révolte qui a suivi la mort des deux jeunes vient rappeler de façon tragique que loin de s’améliorer, la situation des banlieues et des cités continuent de se dégrader. Il n’est pas question pour nous de justifier les actes aveugles de violence : brûler la voiture du voisin, un bus ou une école ne fait qu’accentuer la détresse des habitants et des jeunes du quartier. Ces actes sont inexcusables et doivent être condamnés. Mais cette violence ne tombe pas du ciel, elle se développe sur le terreau de la misère et du désarroi de la masse des jeunes de ces banlieues. La répression, comme unique réponse ne règlera rien sur le fond , ni le mépris et les discriminations racistes de la police. Ces quartiers sont devenus des ghettos où se concentrent chômage, pauvreté, absence de culture et de loisirs, services publics réduits au minimum…
 
Le soutien et la solidarité à l’égard des familles de Moushin et Larami, les deux jeunes tués de Villiers le Bel, c’est dénoncer et lutter contre les causes du drame et des violences. C’est exiger du gouvernement un plan d’urgence pour ces quartiers, car depuis 2005, la situation n’a pas changé. Ce sont des solutions sociales et politiques s’attaquant aux inégalités, à la précarité, au chômage, aux discriminations à l’emploi et au logement. Création d’emplois, services publics renforcés et étendus, garantie du versement des subventions aux associations qui créent du lien social, arrêt des contrôles d’identité permanents et suppression de la BAC provocatrice, sont les mesures d’urgence.                                                                                               
       A la Madeleine, deux ans après : RIEN N’EST REGLE !                    
 
Un quartier dévasté par les chantiers, les chaussées abîmées, toujours la même tension dans le quartier entre jeunes et police. Contrôle au faciès et vexations
continuent. Des immeubles démolis qui vident le quartier de sa population. L’immeuble de la Communauté d’agglomération qui n’apporte aucune retombée économique. Un service culturel et de loisirs qui ne répond pas aux besoins. Une seule école reconstruite (M. Marchand) pour 10 écoles vétustes. Bref un quartier et une population à l’abandon. Deux ans après les émeutes de 2005, rien n’est réglé, tout reste à faire.
 
Municipales : quelle alternative à gauche?
 
Depuis quelque temps, la LCR est sollicitée sur la question des municipales par beaucoup de personnes : va-t-elle présenter une liste à Evreux ? Cette question mérite toute notre attention : en effet le spectacle local de la gauche traditionnelle a de quoi affliger l’électorat qui a envie de changer vraiment la donne. Pour nous, le conflit entre Mammeri et Champredon ne porte pas sur une gestion radicalement différente de la gestion passée de la gauche, gestion qui a conduit à la victoire de la droite en 2001. Toutes les personnes intéressées par une liste alternative à Evreux sur la base des idées d’Olivier Besancenot peuvent nous contacter à : lcr27@wanadoo.fr
 
LOGEMENT SOCIAL A EVREUX : C’EST LA MISERE !
 
 Depuis 5 ans, la municipalité n’a procédé à pratiquement aucune construction de logements sociaux. Par contre chacun constate de multiples travaux au centre-ville pour des logements de haut standing : les promoteurs immobiliers peuvent se frotter les mains. Et pourtant les besoins sont importants : les destructions d’immeubles à la Madeleine ont contraint de nombreuses familles à trouver un logement social très loin d’Evreux, parfois sans moyen de locomotion. Plusieurs immeubles de logements sociaux rénovés récemment ont été démolis.
 
ZONE FRANCHE : PEU D’EMPLOIS NOUVEAUX
 
Le Maire d’Evreux se vante, à la suite de Debré, d’avoir créer de nombreux emplois sur la Zone France de la Madeleine. C’est un mensonge : la plupart des emplois proviennent de délocalisations d’entreprises qui s’installent dans la Zone franche pour les avantages financiers qu’elles leur rapporte : exonérations totale des charges fiscales et sociales sur 5 ans évidemment aux frais des contribuables puisque ces larges avantages sont payés par la Communauté d’agglomération. De ce fait même les professions libérales s’y installent : médecins et spécialistes quittent zone rurale et centre ville.
 
COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION : ELUE PAR QUI?
 
La communauté d’agglomération d’Evreux devient un organisme qui gère des domaines fondamentaux de la vie des citoyens et qui dispose en conséquence de moyens financiers importants : transports collectifs, assainissement et distribution de l’eau, le traitement des ordures ménagères, voirie, environnement, emploi et formation, logement (compétences transféres par les communes). Le problème est que cette institution n’est élue par personne et donc n’a de compte à rendre à personne. Il s’agit clairement d’un déficit de démocratie important. 
par LCR-27
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AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans la Fonction publique
 (Etat - hospitalière - territoriale)
contre les suppressions de postes
contre le démantèlement
des services publics
préparant la privatisation

à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 



Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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