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Lundi 4 février 2008
Traité européen : nous voulons un référendum

Près d’un millier de personnes, opposées au traité de Lisbonne, se sont rassemblées samedi 2 février, à Paris, pour réclamer un référendum sur ce traité, qui devrait être ratifié jeudi par la voie parlementaire choisie par Sarkozy.

par LCR 27
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Lundi 4 février 2008
Traité Européen : Manifestation devant le château de Versailles pour réclamer un référendum (AFP)

 VERSAILLES, 4 fév 2008 (AFP) - Plusieurs centaines de personnes, parmi lesquelles des élus de l’opposition, manifestaient lundi en début d’après-midi devant le château de Versailles, où devait siéger le Parlement réuni en Congrès, pour réclamer un référendum sur le traité européen de Lisbonne. Les manifestants étaient tenus à distance des grilles du château par un cordon de CRS. Les policiers ont cependant laissé passer les parlementaires présents dans la manifestation, les sénateurs Jean-Luc Mélenchon (PS) et Nicole Borvo (PCF) qui tenaient en main quelques uns des registres d’une pétition signée, selon eux, par 120.000 personnes. Elles demandent un référendum sur le traité de Lisbonne qui doit être adopté par voie parlementaire sur décision du chef de l’Etat. Ils entendent la remettre au président (UMP) du Congrès, Bernard Accoyer. La LCR, le PCF, l’association altermondialiste Attac, Lutte ouvrière, le syndicat Sud étaient représentés dans les rangs de la manifestation. Le porte-parole de la LCR, Olivier Besancenot, et le militant altermondialiste José Bové étaient présents. Les manifestants ont descendu l’une des avenues menant au château, aux cris de "nous voulons un référendum". Déjà votée par l’Assemblée nationale et le Sénat, la révision constitutionnelle, préalable à l’adoption du traité de Lisbonne, doit être approuvée par les 3/5èmes des suffrages exprimés à Versailles, où 577 députés et 330 sénateurs (un siège est vacant) étaient attendus à 16h00.


Rassemblement des "nonistes" pour un référendum sur le traité de Lisbonne (AFP)
PARIS, 2 fév 2008 (AFP) - Près d’un millier de personnes (selon les organisateurs), opposées au traité de Lisbonne, se sont rassemblées samedi à Paris pour réclamer un référendum sur ce traité, qui devrait être ratifié jeudi par la voie parlementaire choisie par Nicolas Sarkozy. Réuni à l’appel du "Comité national pour un référendum" (CNR) à l’avant-veille du Congrès du Parlement lundi à Versailles, ce "grand rassemblement populaire" avait pour objet d’"empêcher ce déni de démocratie et exiger la tenue d’un référendum". "Nicolas Sarkozy veut contourner le vote populaire et refuse le référendum. S’il persiste dans son refus de donner la parole au peuple sur un texte qui engage l’avenir du pays, les députés et sénateurs peuvent l’y contraindre", souligne le CNR, qui revendique les signatures de 111 députés et sénateurs en faveur du référendum. Durant ce rassemblement de trois heures, qui s’est tenue dans un gymnase du XIIIè arrondissement de Paris, une vingtaine d’intervenants —dont Olivier Besancenot, Marie-George Buffet, Jean-Pierre Chevènement, Jean-Luc Mélenchon, Paul Quilès, et Francis Wurtz— ont pris la parole. Mme Buffet a insisté sur "l’exigence démocratique" et sur "l’urgence de donner la parole au peuple" sur ce traité, "que l’on soit pour le oui ou pour le non". Créé au mois de novembre, le CNR rassemble des personnalités et formations politiques allant de socialistes membres de la majorité du parti à la LCR en passant par le PCF, le MRC et les altermondialistes de José Bové.

par LCR 27
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Vendredi 1 février 2008
Manifestation de salariés de Carrefour près de Toulouse (AFP)

 

LABÈGE (Haute-Garonne), 1 fév 2008 (AFP) -
 
Plusieurs centaines de salariés de la grande distribution ont manifesté, vendredi à Toulouse, dans le cadre d’une journée nationale d’action pour la hausse de leurs salaires, contre les temps partiels imposés et le travail dominical, a constaté un journaliste de l’AFP. Rassemblés devant une des entrées du centre commercial de Labège, au sud-est de Toulouse, environ 150 employés de Carrefour, dont une majorité de femmes, ont interpellé les clients pour leur faire part de leurs revendications. "En raison de l’augmentation du SMIC et de l’intégration du temps de pause, le niveau de rémunération se trouve désormais légèrement au-dessus du salaire minimum", a déclaré Martine Saint-Cricq, déléguée syndicale centrale FO de Carrefour. Après avoir fait signer des pétitions dénonçant les menaces d’ouverture des supermarchés le dimanche, les salariés de Carrefour, en grande majorité de Force Ouvrière, ont défilé dans les allées du centre commercial aux cris de "Non au travail le dimanche" et "Augmenter nos salaires" sous le regard souvent compréhensif des consommateurs. Les hôtesses de caisse ont notamment dénoncé "l’obligation du temps partiel" (30 heures hebdomadaires), les contraintes pour les pauses de même que le faible niveau des tickets-restaurant (2,44 euros) proposés par la direction du groupe. A Portet-sur-Garonne, au sud-ouest de Toulouse, entre 250 et 350 personnes ont manifesté pour les mêmes raisons et prévu un rassemblement jusqu’à 14H00 à l’appel d’une intersyndicale CGT-CFDT-FO-Solidaires. Les salariés de plusieurs enseignes de la grande distribution comme Carrefour, Planet Saturn ou Kiabi, s’étaient rassemblés pour interpeller leur clientèle avant de défiler dans la galerie commerciale. "La plupart des clients ont pris conscience des conditions de travail des salariés de ce secteur et applaudi cette action", a déclaré Myriam Martin, candidate LCR à la mairie de Toulouse, venue apporter son soutien à ces employées, la plupart caissières.

par LCR 27
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Vendredi 1 février 2008

Traité européen : Pour un référendum ! Non au déni de démocratie !

Le CNR appelle à un grand rassemblement populaire samedi 2 février à 14h30

Lundi 4 février, le Congrès des parlementaires se réunit à Versailles pour voter la modification de Constitution nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ce traité s’inscrit dans la suite du Traité constitutionnel rejeté par une majorité en France et aux Pays-bas, par référendum.

Nicolas Sarkozy veut contourner le vote populaire et refuse le référendum. S’il persiste dans son refus de donner la parole au peuple sur un texte qui engage l’avenir du pays, les députés et sénateurs peuvent l’y contraindre , si 2/5 d’entre eux cotent contre la révision de la Constitution, le 4 février, à Versailles. Et cela, quelle que soit leur positon sur le traité.

Dans la diversité de nos opinions, nous appelons en urgence à nous retrouver ensemble, tous ensemble, le 2 février, pour empêcher ce déni de démocratie et exiger la tenue d’un référendum !

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Halle Carpentier - 81 boulevard Massena - Paris 13° - M° Porte d’Ivry

 

Avec les interventions de : Clémentine Autain, Francine Bavay, Olivier Besancenot, José Bové, Marie-George Buffet, Bernard Cassen, Jean-Pierre Chevènement, Eric Coquerel, Annick Coupé, Marc Dolez, Gérard Filoche, Jean-Marie Harribey, Allette Laguiller, Gus Massiah, Caroline Mecary, Jean-Luc Mélenchon, Jean-François Pélissier, Evelyne Perrin, Paul Quilès, Jean-Marie Roux, Yves Salesse, Daniel Shapira, Jean Voirin, Francis Wurtz

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par LCR 27
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Jeudi 24 janvier 2008

400 000 manifestants et 40 % de grévistes 
Moins que le 20 novembre, mais succès dans l'Education nationale.

PARIS, 24 jan 2008 (AFP)
La grève des fonctionnaires pour les salaires et  l'emploi, jeudi, à l'appel de la quasi-totalité de leurs syndicats, a été  moins suivie que lors d'une précédente journée d'action le 20 novembre, hormis dans l'Education nationale où le mouvement a rencontré un succès comparable. Des manifestations ont drainé 217.000 à 400.000 personnes (selon les  chiffres respectifs de la police et de la CGT) dans toute la France, là aussi  moins que le 20 novembre.
Le ministre du Budget et de la Fonction publique Eric Woerth a annoncé un  taux de grévistes de 20,6% à la mi-journée dans la fonction publique d'Etat  (qui représente la moitié des 5 millions de fonctionnaires), contre un peu  plus de 30% à la mi-journée il y a deux mois, sur les mêmes mots d'ordre.
Par ailleurs, 7% des agents des collectivités territoriales étaient en  grève à la mi-journée. Dans les hôpitaux publics, 11,7% étaient en grève, sans  compter les soignants se déclarant partie prenante de la mobilisation mais  tenus de travailler.
Dans l'Education, un secteur qui supporte la moitié des 22.900 suppressions  de postes prévues en 2008, le mouvement était suivi par 34,2% des personnels  en moyenne à la mi-journée (38,9% le 20 novembre) selon le ministère.
La FSU, principale fédération d'enseignants, a recensé 55% de grévistes  dans les collèges et lycées (58% en novembre) et son secrétaire général,  Gérard Aschieri, a estimé que la mobilisation était "un succès". Pour
l'ensemble des fonctionnaires d'Etat, la CGT a compté 40% de grévistes (contre  45%).
Cette journée devait aussi servir de test à l'organisation d'un service  minimum d'accueil dans les écoles primaires, malgré l'hostilité syndicale.
Selon l'Elysée, 2.023 communes représentant 9 millions d'habitants l'ont  appliqué, ce dont Nicolas Sarkozy s'est "réjoui".


443165-copie-1.jpgA Lyon, Marseille, Grenoble, Caen, Le Havre, Le Mans, Nantes, Nice, Lille,  banderoles et pancartes interpellaient un président "bling-bling" : "Sarko  arrête ton show, donne-nous des euros!". Quelques salariés du privé - General  Motors et Bugatti à Strasbourg ou Airbus à Saint-Nazaire - se sont parfois  mêlés aux cortèges, à l'appel de FO, la CFTC et Solidaires.
A Paris, entre 17.000 (police) et 35.000 personnes (syndicats) ont défilé  entre Bastille et Saint-Augustin, en présence des leaders de la CGT, Bernard  Thibault, de FO, Jean-Claude Mailly et de la CFDT, François Chérèque.
M. Woerth, qui a jugé le mouvement "totalement inutile", a annoncé vouloir  proposer le 18 février aux syndicats une augmentation du point d'indice - base  de calcul aux traitements - pour 2008. Il a toutefois réaffirmé sa volonté de  mettre en place un mécanisme de garantie individuelle du pouvoir d'achat,  rejeté par les fédérations syndicales.
"Notre demande, c'est que la négociation s'ouvre avant le 18 février, une  date bien trop lointaine", lui a rétorqué Jean-Marc Canon, de la CGT-Fonction  publique, l'une des sept fédérations à l'origine du mouvement (avec la CFDT,  FSU, FO, Unsa, Solidaires, CFTC).
"Il y a un vrai malaise dans la Fonction publique, les fonctionnaires ne  savent plus où ils habitent", a souligné pour sa part M. Mailly tandis que  pour François Chérèque, "il est également temps que l'on parle des
professeurs, de leur carrière, de leur avenir. Il n'est pas normal qu'après  cinq ans d'études, un prof soit moins bien traité qu'un ingénieur du privé". M. Thibault a promis quant à lui "d'autres rendez-vous pour les salariés du
privé" sur le pouvoir d'achat.

A Evreux il y avait entre 1200 et 1500 manifestants dont la moitié avec la CGT, 1/4 avec FO, le reste avec FSU, SUD, ...
par LCR-27
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AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans la Fonction publique
 (Etat - hospitalière - territoriale)
contre les suppressions de postes
contre le démantèlement
des services publics
préparant la privatisation

à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 



Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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