ACTUALITE

Lisez ROUGE, hebdo de la LCR
 
 

L'Internationale reggae  par le rappeur Mr R

Salutations révolutionnaires -par MAP 
Ministère des Affaires Populaires
 

Chanson des 40ans de
Mai 68
offerte au site par Claude et Marylou
(Cliquer sur la flèche du centre)

Recherche

ACCUEIL


Jeudi 15 mars 2007

2,3 milliards

2,3 miliards de bénéfices, c'est le résultat record de GDF- mais avenir confus.

Gaz de France a dégagé en 2006 un bénéfice net record de 2,3 milliards d'euros, en hausse de 29%. Mais 2007 sera moins facile à gérer, compte tenu de l’ouverture du marché domestique à d’autres concurrents en juillet prochain

Bingo! Comme les pétroliers qui ont entassé les profits en 2006, les gaziers ont profité de l’augmentation des prix du gaz indexés sur ceux du brut. Gaz de France a, ainsi, enregistré de nouveaux résultats records: un chiffre d’affaires de 27,6 milliards d’euros (en progression de 21% par rapport à 2005) et un bénéfice net de 2,3 milliard (en hausse de 29%). Jean-François Cirelli, le PDG de GDF, peut se frotter les mains, même s’il prévoit que 2007 sera moins facile à gérer, compte tenu de l’ouverture du marché domestique à d’autres concurrents en juillet prochain.

Sortie de crise envisagée


Malgré ses très bons résultats, l’avenir de GDF est plutôt confus. La fusion avec le groupe Suez paraît, aujourd’hui, de plus en plus mal engagée. Certes, Cirelli et Gérard Mestrallet, le patron de Suez, ont réaffirmé que leur union - dont les bans devraient être annoncés en juin pour un mariage effectif début juillet - était ce qui pouvait arriver de mieux, du point de vue industriel, à leurs deux groupes. Mais de moins en moins d’observateurs y croient. Jamais Suez n’a été aussi vulnérable à une OPA. Sans le reconnaître ouvertement, l’entourage de Mestrallet imagine, déjà, un sortie de crise en cas d’échec de la fusion: une alliance avec un autre groupe énergétique européen.

Les syndicats, eux, ne veulent pas se contenter de compter les points. La CGT - qui réclame, toujours, la fusion avec EDF- estime que les bénéfices de GDF devraient être répercutés sur les consommateurs sous la forme d’une baisse des tarifs d’au moins 10% avec effet rétroactif au 1er janvier 2007. Une demande qui devrait plaire aux  responsables politiques de l’actuelle majorité, attachés à démontrer que la prochaine ouverture du marché de l’énergie n’est pas synonyme d’augmentation des factures.

 (D'après le Monde)

par LCR-27
publié dans : DES CHIFFRES

Dimanche 25 février 2007

100 milliards

En 2006 : Près de 100 milliards d'euros de bénéfices pour les entreprises du CAC 40 !  

18,2 % de plus qu'en 2005!

 Dans le même temps les salaires augmentaient en moyenne de 3 %

AU VU de la vingtaine de résultats déjà publiés par les sociétés du CAC 40, l'année 2006 devrait être un très grand cru. Les premières estimations évaluent à environ 95 milliards d'euros les profits cumulés des quarante membres de l'indice parisien.

Selon la société Thomson Financial, ces profits ont progressé en moyenne de 18,2 % entre 2005 et 2006. C'est la troisième année consécutive de hausse, après les années difficiles (2001-2003) dues aux excès de la bulle technologique de la fin des années 1990 (surinvestissements, surendettement...).

En 2007, les profits du CAC 40 pourraient encore progresser de 6,7 %, et atteindre un total de 101,7 milliards d'euros, selon Thomson Financial.

Ce sont ces exceptionnelles performances qui expliquent pour l'essentiel les presque 140 % de hausse du CAC 40 depuis son point bas en mars 2003, au début de l'offensive américaine en Irak.

Champion des "superprofits", Total a engrangé un résultat net de 12,6 milliards d'euros en 2006. Un niveau historique pour le groupe et sans précédent dans l'histoire industrielle française.

36,2 MILLIARDS DE DIVIDENDES

Les banques et l'assurance ne sont pas en reste, avec des résultats nets pour la Société générale, BNP Paribas et Axa de respectivement 7,3 milliards, 5,2 milliards et 5,1 milliards d'euros. Dans le luxe, les profits de LVMH, numéro un mondial, ont bondi de 30 %, à 1,88 milliard d'euros.

" Ces performances s'expliquent par le dynamisme de la croissance mondiale en 2006 : le produit intérieur brut mondial a progressé d'environ 5 %. Les entreprises du CAC 40 réalisant entre 70 % et 80 % de leurs résultats à l'étranger, elles en ont profité à plein", selon l'économiste Philippe Waechter, de Natexis Asset Management. Et d'ajouter : "Leurs charges n'ont par ailleurs pas trop augmenté : si le prix des matières premières a flambé, les coûts salariaux ont très peu augmenté."

A quoi ces sommes colossales vont-elles être employées ? Les groupes vont-ils, comme en 2006, privilégier leurs actionnaires en leur reversant en moyenne 45 % de leurs profits, sous la forme de dividendes ou de rachats d'actions ? Selon l'hebdomadaire Investir, les dividendes (32 milliards d'euros sur le CAC 40 en 2006) pourraient atteindre 36,2 milliards en 2007.

La polémique sur la redistribution des "superprofits", déjà vive en 2006, s'est invitée dans la campagne présidentielle, après l'annonce des bénéfices de Total mi-février.

L'association UFC-Que Choisir et plusieurs candidats à la présidentielle (dont Ségolène Royal pour le Parti socialiste, Marie-George Buffet pour le Parti communiste et Dominique Voynet chez les Verts) ont proposé d'appliquer une taxe exceptionnelle sur les profits des compagnies pétrolières. Des propositions contestées par le patronat et la droite.

D'après "le Monde"  du 23 février 2007

par LCR-27
publié dans : DES CHIFFRES ajouter un commentaire

Vendredi 23 février 2007

40 milliards

En 2006, les groupes du CAC 40 ont reversé 40 milliards d'euros à leurs actionnaires. (Soit 25% de plus qu'en 2005)

Pendant ce temps, les salariés du privé se contentent d'une généreuse hausse de 3% en 2006. Mais jusqu'à quand?

Les groupes du CAC 40 ont chouchouté leurs actionnaires en 2006 : ils leur ont reversé 40 milliards d'euros au total, soit 45 % de leurs profits et 25 % de plus que les sommes versées en 2005, selon les auteurs du Vernimmen, un ouvrage de référence en finance.

 

Ces versements ont pris la forme de dividendes (32 milliards d'euros) et de rachats d'actions (7,9 milliards). Ces derniers consistent, pour l'entreprise, à racheter ses propres titres en Bourse soit pour les annuler (augmentant ainsi le bénéfice par action des actionnaires restants), soit pour les redistribuer à ses salariés ou à ses dirigeants dans le cadre de plans d'épargne salariale ou de stock-options.

Total - dans le collimateur de l'UFC-Que Choisir et de la gauche, qui veulent taxer ses "superprofits" - a remporté la palme des reversements, avec 3,9 milliards d'euros de dividendes et 3,5 milliards de rachats d'actions (soit les deux tiers de ses profits en 2005).

Ces chiffres s'expliquent largement par les bénéfices réalisés en 2005 (88 milliards d'euros) par le CAC 40 et une abondante trésorerie disponible en 2006. En 2007, les versements au titre de 2006 pourraient à nouveau battre des records, la progression des profits du CAC 40 entre 2005 et 2006 étant évaluée à + 7,1 %, selon la société FactSet JCF (pour un total de 94 milliards d'euros de profits). Mercredi 21 février, Mittal-Arcelor a ainsi annoncé qu'il verserait 2,4 milliards de dollars (1,8 milliard d'euros) à ses actionnaires cette année, alors même qu'il publiait un bénéfice 2006 en baisse.

Ces "mégadividendes" ont de quoi choquer, comparés à la progression des salaires du secteur privé (autour de 3 %).

Nous sommes bien dans une une économie privilégiant les "rentiers", alors que la part des salaires dans la valeur ajoutée ne cesse de baisser depuis le début des années 1980.

"Ces chiffres confortent le fait que le capitalisme s'est financiarisé : les dirigeants des sociétés cotées ne peuvent plus se permettre d'ignorer leurs actionnaires", note Antoine Rebérioux, maître de conférences à Paris-X Nanterre. C'est le moins que l'on puisse dire: ils font en effet la loi.

Le taux de distribution (dividende rapporté au bénéfice net) progresse (36 % en 2006, contre 27 % en 1987, selon FactSet JCF). Et ce sont surtout les montants alloués aux rachats d'actions qui ont explosé. Cette pratique, courante aux Etats-Unis, n'a été assouplie en France qu'en 1998 ( sous le gouvernement de la gauche plurielle). Elle permet à l'entreprise de lisser son cours de Bourse.

Mais, surtout, le rachat d'actions est plus souple à manier que le dividende. Quand une société augmente son dividende, ses actionnaires s'attendent qu'elle soit au moins aussi généreuse l'année suivante. Quand ce n'est pas le cas, l'action est généralement sanctionnée en Bourse. Une diminution des montants alloués aux rachats d'actions d'une année sur l'autre passe plus facilement inaperçue.

A partir du "Monde"

 

 

 

 

 

par LCR-27
publié dans : DES CHIFFRES

Mardi 20 février 2007

29 à 40 milliards d'euros

Les représentants de la droite et du patronat nous bassinent chaque jour sur le "déficit budgétaire" qu'il faudrait réduire à tout prix. D'où l'austérité salariale et les coupes sombres dans les budgets publics...Argumentation destinée à tromper les plus naïfs.

La fraude fiscale et sociale équivaut au déficit budgétaire 2006: 29 à 40 milliards d'euros.

Les entreprises sont dans le collimateur.

Le premier rapport du Conseil des prélèvements obligatoires estime la fraude fiscale et sociale entre 29 à 40 milliards d'euros. Soit un montant comparable au déficit du budget en 2006.

Le premier rapport du nouveau Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) n'est pas encore officiel. Dévoilé mardi par Les Echos, il estime en effet entre 29,1 et 40,2 milliards d'euros le montant de la fraude fiscale et sociale en France. Soit entre 1,7% et 2,3% du PIB. Ou, encore plus parlant, un montant correspondant au déficit budgétaire de l'Etat en 2006 (36,5 milliards d'euros).

 Alors que les candidats à la présidentielle peinent à convaincre qu'ils vont pouvoir trouver des marges de maneuvre pour financer leurs programmes, la manne peut en tout cas susciter des idées.

Les entreprises sont principalement dans le collimateur.

Dans le palmarès des impôts à l'origine des plus gros manques à gagner, la TVA arrive en tête (entre 7,3 et 12,4 milliards d'euros), devant l'impôt sur les sociétés (4,6 milliards), l'impôt sur le revenu (4,3 milliards) et les impôts locaux (1,9 milliard). Les autres impôts représentant 2,2 milliards. Au total, la fraude fiscale représente les deux tiers de la perte de l'Etat. Le tiers restant étant imputable à la fraude aux cotisations sociales, c'est à dire principalement au travail au noir (entre 6 et 12 milliards d'euros). Et encore, cette estimation ne prend pas en compte le fait que, selon le CPO, près de 75 milliards de cotisations sociales ne sont jamais contrôlées. A la différence des cotisations de la sécurité sociale, « ni les cotisations d'assurance chômage, ni celles de retraites complémentaires ne font l'objet de vérification, les régimes concernés ne disposant pas de corps d'inspection ».

De tels montants font en tout cas réfléchir. Pour le CPO, la lutte contre la fraude n'a pas su s'adapter à son époque. Le fisc a ainsi du mal avec les nouvelles technologies, en particulier avec les « prestations de services dématérialisées » comme les sites de vente aux enchères en ligne ou  d'échange de fichiers. Mais surtout, estime le rapport, « les contrôles traditionnels » des entreprises apparaissent « de moins en moins efficaces lorsque les contribuables ne sont plus enregistrés ou lorsqu'ils localisent à l'étranger une partie de leurs activités ». Et de pointer ainsi l'internationalisation croissante des techniques de fraudes comme la création de coquille vides dans un pays à fiscalité privilégiée, le recours à des travailleurs détachés pour des prestations de services transnationales, ou les "carrousels à la TVA". 

Ces montages permettent à une société de récupérer de la TVA auprès de l'Etat en brandissant des factures fictives établies par des entreprises créées de façon très éphémère à l'étranger. Le temps que le fisc se retourne vers le fournisseur, celui-ci a disparu. Si la répression a augmenté depuis quelques années - 112 entreprises ont été pénalisées à hauteur de 481 millions d'euros en 2005 contre seulement 38 entreprises en 2002 - certains experts, cités par Les Echos, évoquent "un manque à gagner supérieur à 13 milliards d'euros".

Face à cette situation, le CPO insiste donc sur la nécessité d'une coordination internationale. Ce qui passerait selon lui par la création d'un Office européen du contrôle fiscal, sur le modèle d'Europol. A l'intérieur, il préconise une coopération des services fiscaux et sociaux et appelle, en matière de contrôle, à cibler plus particulièrement des "contribuables à risque", comme aux Etats-Unis. Enfin, en matière de lutte contre le travail au noir, il suggère de responsabiliser le donneur d'ordre initial qui fait appel à des sous-traitants adeptes du travail dissimulé, en faisant reposer sur lui la responsabilité financière du paiement des cotisations et des amendes en cas de redressement.

 
(à partir de LExpansion.com)
par LCR-27
publié dans : DES CHIFFRES ajouter un commentaire

Dimanche 18 février 2007

CAC 40 : 74 milliards d’euros de profits en 2006! 

Gain de plus de 17% pour les sociétés du Cac 40 qui ont déjà publié leurs résultats.

 

Pendant ce temps, 12 millions de travailleurs vivent avec moins de 850 Euros par mois...

LE PARTAGE DES RICHESSES C'EST POUR QUAND?

En matière de bénéfice, le millésime 2006 restera comme un grand crû. 

 « Le Parisien » a calculé que les quarante plus grandes entreprises françaises auront dégagé « 74 milliards d’euros de profits » l’an dernier, soit 4,7 % de plus qu’en 2005, année déjà record. « En six ans, les bénéfices des entreprises du CAC 40 auront ainsi bondi de près de 60 % », relève Le Parisien. Des supers profits qui créent le « malaise », estime le journal, car « ce sont avant tout les actionnaires » qui ont été servis en premier.

Plusieurs grandes entreprises ont annoncé leurs résultats.

 TOTAL, le groupe pétrolier affiche 13 milliards d’euros de bénéfices. Un profit, « historique », lancent Les Echos. Un profit « record », insiste La Tribune. Ces bénéfices exceptionnels, qui s’expliquent en partie par la flambée des prix du pétrole.

 

 Les profits de BNP PARIBAS ont aussi atteint le niveau record de 7,3 milliards d'euros (%) en 2006, le groupe a largement développé ses inverstiisements vers l’étranger.

 La SOCIETE GENERALE, également de plus en plus tournée vers l'étranger, a également dégagé un bénéfice en hausse de 18,6%.

 LVMH, leader mondial du luxe,  a vu ses bénéfices s'envoler de 30% à 1,879 milliard d'euros.

 Le géant des cosmétiques L’OREAL a affiché en 2006, pour la 22e année consécutive, une croissance à deux chiffres de son bénéfice net, en hausse de 12% en 2006, à 1,83 milliard d'euros, grâce, entre autres, à l'acquisition de la chaîne de cosmétiques britannique The Body Shop.

 SANOFI-AVENTIS (3ème multinationale du médicament) a dégagé en 2006 un bénéfice net en hausse de 11,1% à 7,04 milliards d'euros et un bénéfice net par action en progression de 10,3% à 5,23 euros, largement supérieur à ses objectifs, même si la concurrence d'un générique du Plavix aux Etats-Unis a pesé sur le quatrième trimestre.

 VALEO (CAC Next 20) a dégagé en 2006 un bénéfice net de 161 millions d'euros, en hausse de 13,4%  et a enregistré un chiffre d'affaires en progression de 2,6% à 10 milliards d'euros.

 SOPRA GROUP (société de services informatiques) a enregistré l'an dernier un chiffre d'affaires de 897,7 millions d'euros, en hausse de 18,6% grâce à son activité "intégration de systèmes et de solution".

 KLEPIERRE (groupe foncier) a dégagé en 2006 un bénéfice net en hausse de 36% à 164 millions d'euros.

 

Pour quelques autres, l'année 2006 aura été moins propice aux profits juteux, même si aucun groupe du CAC 40 n'a pour l'instant affiché de pertes. Mais les actionnaires seront quand même servis. Ce seront évidemment des plans de "restructuration", c'est à dire des licenciements massifs qui seront décidés pour les travailleurs.

--> Le groupe agroalimentaire DANONE  a ainsi vu son bénéfice net reculer de 7,5%, à 1,353 milliard d'euros, sachant que le bénéfice net 2005 intégrait un solde net d'éléments exceptionnels positifs de 430 millions d'euros. Le bénéfice par action est ressort à 4,88 euros (4,89 euros prévus).  Au titre de l'exercice passé 2006 , Danone versera un dividende deux euros, en progression de 17,7%.

--> Chez MICHELIN, la diminution de 35,5 % du bénéfice net (573 millions d'euros) intègre d'importantes charges de restructurations et le coût d'arrêt de certains sites industriels (Kitchener au Canada et Port-Harcourt au Nigeria).  Michelin compte néanmoins verser un dividende en hausse de 7,4% à 1,45 euro par action. 

--> Le constructeur automobile PSA Peugeot Citroën a annoncé un effondrement de son bénéfice net, tombé de plus d'un milliard d'euros en 2005 à 176 millions d'euros l'an dernier. Son éternel rival Renault a limité les dégâts avec un recul de 15% de ses profits, à 2,869 milliards d'euros. Cela signifie des plans de liquidation d’emplois massifs: PSA veut supprimer 10 000 emplois !). 

--> ALCATEL-LUCENT a annoncé pour 2006 un bénéfice  divisé par plus de trois, à 522 millions d'euros contre 1,67 milliard en 2005. Conséquence les dirigeants veulent liquider 12 500 emplois!

Il est urgent de taxer les profits de ces multinationales aux bénéfices gigantesques pendant que les salariés de ces entreprises touchent des salaires de misère et particulièrement dans les pays où elles délocalisent certaines activités. Alors que les profits explosent et que les dividendes vont être versés aux actionnaires-rentiers, les minimas sociaux de 6 millions de personnes en France sont au niveau le plus bas ! (Le RMI vaut 433 € pour une personne seule et 649 € pour un couple) .

Il faut arrêter les exonérations et cadeaux fiscaux aux entreprises et taxer leurs profits.  Un taux de taxation plus fort pour les revenus des capitaux, l’instauration d’un véritable impôt sur la fortune. Une harmonisation européenne allant dans ce sens.

TOTAL: SUPER-PROFITS/CORRUPTIONS/

POLLUTION  - Ca SUFFIT !

Les superprofits de TOTAL suscitent les intérêts des soixante-dix parties civiles de l’Erika dont le procès s’est ouvert lundi à Paris. Les 20 000 tonnes de fioul déversées, en décembre 1999, par le pétrolier Erika, risquent de coûter cher à Total. Le groupe français est au premier rang des accusés pour avoir fait appel à un navire poubelle dangereux pour livrer à temps sa cargaison à un client italien. Une véritable catastrophe écologique, l’une des pires marées noires qu’ait connu la France.

Au procès de l’Erika s’ajoute également l’affaire des commissions occultes versées lors du programme «pétrole contre nourriture» mis en place par les Nations unies en Irak. En octobre 2006, Christophe de Margerie a été mis en examen pour «complicité d’abus de biens sociaux et de corruption d’agents publics étrangers».

Total doit également affronter une enquête sur des faits «d’abus de biens sociaux» dans le cadre de ses activités au Cameroun.

S'y ajoute une autre affaire concernant ses activités en Iran, plus d’éventuels soupçons de corruption intervenus lors de la conclusion d’un contrat gazier, en 1997, avec la société pétrolière nationale iranienne NIOC. 

L’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir réclame l’instauration d’une taxe exceptionnelle, chiffrée à cinq milliard d’euros et payée sur cinq ans, sur les profits des compagnies pétrolières. C’est en effet une mesure nécessaire.

Profits record pour les géants de l'énergie en 2006

Du gaz au pétrole, de la Russie à l'Occident, de Gazprom à Total, les géants de l'énergie, pétrole et gaz en tête, affichent des profits faramineux..

Bénéficiant à plein de la hausse des prix du gaz et du pétrole, le géant gazier russe Gazprom a annoncé mardi soir qu'il avait quasiment doublé son bénéfice net sur les neuf premiers mois de 2006, à 460,265 milliards de roubles (13,43 milliards d'euros), soit une hausse de 96,72%!

Mais d'autres grands acteurs du secteur affichent des bénéfices record. C'est le cas de la compagnie brésilienne Petrobras qui a annoncé mardi soir le profit le plus élevé de son histoire, à 11,8 milliards de dollars, en hausse de 9%.

Le numéro un mondial, l'américain ExxonMobil a dégagé un bénéfice net record de 39,5 milliards de dollars, en hausse également de 9%. Le norvégien Statoil a, lui, dégagé un bénéfice net annuel en hausse de 32% à 4,98 milliards d'euros, tandis que l'américain Chevron a réalisé un bénéfice net record de 17,1 milliards de dollars, en hausse de 22%.

par LCR-27
publié dans : DES CHIFFRES

AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans la Fonction publique
 (Etat - hospitalière - territoriale)
contre les suppressions de postes
contre le démantèlement
des services publics
préparant la privatisation

à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 



Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



RUBRIQUES        



Luttes-des-salari-s.jpg
Nouveau-parti.jpg 
Sans-papiers-copie-1.jpg
Syst-me-Sarkozy.jpg

blog de voyages sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus