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Jeudi 27 mars 2008

EDUCATION

Des milliers de lycéens ont manifesté à Paris, Lyon et Marseille

NOUVELOBS.COM | 27.03.2008 | 19:12

27mars-lyc-ens-manif.jpgProtestant contre 11.200 suppressions de postes annoncées pour la rentrée 2008, le mouvement a désormais pris une dimension nationale.

Une manifestation de lycéens et d'étudiants, le 4 décembre à Paris (photo archive AP)

 

Des milliers de lycéens ont manifesté jeudi 27 mars à Paris, Lyon et Marseille pour protester contre les suppressions de postes dans l'Education nationale. Selon la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), environ 8.000 personnes, dont une majorité de lycéens et des enseignants, ont défilé à Paris, tandis que l'opposition aux mesures annoncées par le gouvernement s'étend, notamment dans les banlieues des grandes villes.
Aucun chiffre n'était disponible dans l'immédiat sur l'ampleur de la mobilisation à Lyon et Marseille.
Le 20 mars, entre 1.000 et 1.700 lycéens, selon les sources, avaient manifesté au Quartier Latin à Paris contre les conséquences de ces suppressions de postes, "classes surchargées et options supprimées".

11.200 suppressions de postes

A la rentrée 2008, 11.200 suppressions de postes sont prévues dans l'Éducation nationale, essentiellement dans les collèges et les lycées."Ces suppressions affectent principalement les lycées des banlieues qui, précisément, auraient le plus besoin d'effectifs", a déclaré Hannah Boisson, porte-parole de la FIDL.
Depuis plusieurs semaines, les établissements ont appris de combien d'enseignants ils allaient devoir se passer avec certes des élèves en moins mais les mêmes tâches à effectuer.
Plusieurs fois annoncée, la réforme du lycée qui pourrait modifier celles-ci reste floue dans ses contours comme dans sa forme et son calendrier.
"Aucune réforme n'a pour cause les suppressions de postes", a nuancé mercredi l'entourage de Xavier Darcos, par ailleurs peu disert depuis dix jours sur l'effervescence actuelle. "Collèges morts", "lycées bloqués", rassemblements devant l'inspection académique, occupations nocturnes, la grogne monte essentiellement en banlieue et tourne selon les jours, établissement par établissement, rendant compliqué pour les syndicats un décompte des établissements mobilisés.

Occupation d'établissements

Au retour du week-end de Pâques, des parents d'élèves et des enseignants auraient occupé de nuit sept établissements des Yvelines, huit lycées de Seine-et-Marne (sur 55) ont été bloqués, trois lycées de Bobigny fermés et "sept à huit établissements perturbés" en Seine-Saint-Denis. Dans les Hauts-de-Seine, enseignants, parents d'élèves et élèves de quatre établissements se sont mobilisés, sans blocage.
La Fidl fait état de "70 à 80 établissements mobilisés" en région parisienne.La fédération demande que les lycéens soient reçus par le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, afin qu'il réponde aux inquiétudes des lycéens, et appelle à de nouvelles manifestations mardi prochain et demande aux syndicats d'enseignants d'inciter leurs adhérents à y participer.

par LCR 27
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Mardi 25 mars 2008

Manifestation des handicapés le 29 mars à Paris
pour un revenu d'existence décent
Le mouvement  « Ni pauvre, ni soumis » organise une marche vers l’Élysée le samedi 29 mars au départ de l’Esplanade des Invalides

Les associations liées au handicap et maladies invalidantes se sont regroupées au sein d'un mouvement "Ni pauvre, ni soumis" et appellent à une manifestation nationale le 29 mars à Paris, pour "un revenu d'existence".
En référence au mouvement des filles de banlieue, "Ni putes, ni soumises", les associations défendant les personnes en situation de handicap, atteintes de maladie invalidante ou victimes d'accident du travail, ont décidé se regrouper dans un mouvement, "Ni pauvre, ni soumis", aux mêmes initiales NPNS.

"Nous voulons pousser un coup de gueule", affirme la Fnath (fédération des accidentés de la vie): "on voit mal comment le gouvernement va tenir la promesse de campagne de revaloriser de 25% l'allocation adulte handicapée (AAH) sur cinq ans, alors qu'il l'a augmentée de seulement 1,1% au 1er janvier".
Une quarantaine d'organisations nationales ont signé le "pacte interassociatif" du nouveau mouvement et apportent leur soutien à "la marche vers l'Elysée" qui sera organisée le 29 mars, précise le communiqué, qui attend 20.000 manifestants.

 

AFP

par LCR 27
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Jeudi 20 mars 2008

Lancement d’un appel contre l’accord sur le marché du travail.

 

PARIS, 20 mars 2008 (AFP) -

Quelque 130 syndicalistes CGT, Sud et FSU, responsables politiques et associatifs de gauche, ont lancé jeudi un appel contre l’accord sur le marché du travail, qui doit être transposé dans un projet de loi présenté mercredi prochain en conseil des ministres. Selon cet appel, l’accord, conclu en janvier entre le patronat et quatre syndicats (CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) "n’apporte aucune sécurité aux salariés", "aggrave fortement leur précarité" et "annonce la dégradation des droits des chômeurs indemnisés" lors de la prochaine négociation sur l’assurance chômage. Les auteurs du texte s’opposent "fermement à la mise en oeuvre de cet accord sous quelque forme que ce soit (loi, extension, décrets, accords de branches)" et appellent à se mobiliser lors de "l’examen du projet de loi au Parlement et de la négociation sur l’assurance chômage".

Le texte critique notamment dans l’accord "un allongement considérable de la période d’essai" des salariés, "une séparation à l’amiable, porte ouverte à toutes les pressions et contournements des procédures de licenciement", "un nouveau CDD pour les ingénieurs et cadres se terminant automatiquement à la fin d’une unique mission et pouvant aussi être rompu, avant cela, au bout d’un an".

L’appel réclame "une extension des droits, une garantie de revenu décent et la continuité des droits (formation, retraite, carrière, logement, santé, papiers) pour toutes et tous, avec ou sans emploi". Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, Pierre Khalfa, secrétaire national de l’Union syndicale Solidaire (syndicats Sud), Maurad Rabhi, membre du bureau confédéral de la CGT, François Simon, tête de la liste alternative lors des municipales à Toulouse, Antoine Drevon, président du Mouvement des jeunes socialistes figurent parmi les signataires. Ont aussi signé Aurélie Trouvé et Jean-Marie Harribey, co-présidents du mouvement altermondialiste Attac, Gérard Filoche, inspecteur du travail et membre du Conseil national du PS, Roger Martelli et Anne Le Strat, co-président de la fondation altermondialiste Copernic, Alain Obadia, membre du comité exécutif du PCF, Maya Surduts, porte-parole du collectif pour les droits des femmes, Jean-Michel Drevon, secrétaire national de la FSU.

par LCR 27
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Mardi 18 mars 2008

Grève dans les collèges et lycées....

 

Selon le SNES, une moyenne de 55% des personnels de l’Education étaient en grève mardi dans les collèges et lycées, a annoncé à l’AFP le Snes-FSU, à partir de remontées encore partielles, en citant des pointes à 80% ou 90% de grévistes dans certains établissements, notamment en région parisienne. Selon Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU, le mouvement a été en outre davantage suivi dans les collèges, avec des moyennes autour de 60%, que dans les lycées (environ 45%). .

PARIS, 18 mars 2008 (AFP) - Plusieurs milliers de personnes, en grande partie des lycéens venus de toute la région parisienne, ont manifesté mardi à Paris pour protester contre les milliers de suppressions de postes dans les collèges et lycées, a constaté une journaliste de l’AFP. Les manifestants, 10.000 selon les organisateurs, 4.300 dont 1.600 lycéens, selon la police, partis vers 14H30 de la place de la République, commençaient à arriver place de la Bastille à 15H30. La banderole de tête proclamait "Non aux suppressions massives de postes, non à la généralisation du bac pro en 3 ans et à la suppression des BEP - Budget, emploi, recrutements, métier, statuts, pour la réussite de tous les élèves, un service public de qualité". "C’est une bonne mobilisation indéniablement, son succès fait que la question de la suite (de la mobilisation, ndlr) est sur la table, devant nous", a déclaré à l’AFP Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, principale fédération de l’Education, à l’initiative, avec la CGT, FO et Sud-Education, de l’appel à la manifestation. Constituant le gros des troupes, derrière les banderoles de leurs lycées situés dans toute la région parisienne, les lycéens portaient des pancartes affirmant : "Elèves sacrifiés", "rendez-nous nos profs !" ou encore "non au naufrage des lycées". Au premier rang des préoccupations, figure "le rétablissement des postes", a estimé M. Aschieri, en référence aux 8.830 suppressions dans les collèges et lycées publics à la rentrée 2008. Il a expliqué que la FSU avait déjà pris "la décision ferme" d’une manifestation nationale à la mi-mai, à laquelle elle invite l’ensemble des syndicats, organisations pédagogiques, parents, lycéens, etc, à se joindre. "C’est la première fois que les lycéens se mobilisent autant et ça ne sera pas la dernière", s’est réjoui Lamia Belhacene, porte-parole du syndicat lycéen Fidl. "Les lycéens sont mal informés et pensent que ça ne concerne que les profs, mais en réalité, ça va être la catastrophe pour notre enseignement", a-t-elle déclaré à la presse. Pour Claudie Martins, secrétaire générale du Snes-FSU, la forte présence des lycéens constitue "une bonne nouvelle". "Nos revendications les concernent complètement en terme de postes mais aussi en terme de métier, car si on veut que les profs fassent plus d’heures, soit supplémentaires soit avec des charges en plus, ce sera moins de temps qu’on pourra passer individuellement avec eux", a-t-elle analysé. lum/kp/df

par LCR 27
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Samedi 23 février 2008
 
A Paris succès de la nuit solidaire pour le droit au logement

A l'appel, entre autres, du DAL (Droit au logement), de la LDH, de la fondation Abbé Pierre des milliers de personnes se sont rassemblées, hier soir place de la République à Paris, pour une "nuit solidaire pour le logement" marquée par des mini-concerts et des témoignages. Des centaines de participants ont dormi sur place par "solidarité" avec les SDF (AP)
 

(AP)

(AP)

Les associations d'aide aux plus démunis mettent la pression sur le gouvernement. Plusieurs milliers de personnes avaient répondu à leur appel, jeudi 21 février au soir place de la République à Paris, pour une "nuit solidaire" destinée à exiger des moyens supplémentaires pour l'hébergement des sans-abri et une "vraie politique" de lutte contre la crise du logement.
Les associations réclament 1,5 milliard d'euros en faveur de l'hébergement et du logement, alors que le Premier ministre François Fillon a annoncé une enveloppe de 250 millions d'euros le 29 janvier dernier.

Prises de parole et mini-concerts


Jeudi soir, devant une scène installée sur la place -où se succédaient prises de parole et mini-concerts avec notamment au programme M et Louis Bertignac, la trentaine d'associations à l'origine de ce rassemblement -dont Droit au logement (DAL), la LDH, la Fondation Abbé Pierre, le Secours Catholique ou encore Emmaüs France- avait dressé des stands, faisant notamment signer une pétition pour interpeller le gouvernement.
Vers 19h30, des centaines de couvertures de survie ont été distribuées dans la foule, avec invitation pour ceux qui le souhaitaient à passer symboliquement une nuit dehors aux côtés des SDF, des mal-logés et des militants associatifs.
Des manifestants avaient déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire "+172% pour le logement", référence à l'augmentation l'automne dernier du salaire du chef de l'Etat.
"Je suis venue parce que je pense que c'est très important de soutenir les milliers de personnes à la rue et de montrer qu'on veut que ça change, surtout qu'il y a des élections dans pas longtemps et que je suis moi-même directement concernée", a déclaré à l'Associated Press une jeune mère souhaitant garder l'anonymat, accompagnée de sa fille de 3 ans et expliquant vivre avec son mari et l'enfant dans une chambre de 11m2.

"Depuis plusieurs années"


"Je viens de finir un contrat d'auxiliaire de vie, je cherche du travail et j'ai une demande de logement social en attente depuis plusieurs années", a-t-elle précisé.
Dans un courrier lu sur la scène et adressé à François Fillon, les organisateurs du rassemblement déplorent "une succession de plans (...) répondant à un objectif implicite de mise à l'abri", estimant que "l'ampleur du phénomène appelle bien d'autres réponses".
Les associations déclarent que la loi sur le droit au logement opposable (DALO) "est capitale", et que "l'Etat doit se donner les moyens de l'appliquer dans toute son ampleur sous notre responsabilité collective".
Pour elles, si la loi DALO "devait rester lettre morte, elle conduirait au désespoir des millions de personnes qui y ont vu la promesse d'une dignité enfin retrouvée".
Les associations jugent que "les mesures d'urgence qui sont aujourd'hui à prendre nécessitent à la fois des choix et une volonté sans faille. Elles doivent traduire un changement radical dans la conception même de la prise en charge des plus démunis, comme dans les logiques de la politique du logement et des moyens qui lui sont affectés".
Lors d'un conférence de presse improvisée sur la place, le président de Ligue des droits de l'Homme (LDH) Jean-Pierre Dubois a lancé: "Qu'on cesse d'assister à cet étalage permanent de toujours plus pour certains et même pas le minimum vital pour beaucoup d'autres". 

(D'après AP)

Appel du DAL

Tous et toutes à République, le 21 février
Pour le droit au logement pour tous
Pas touche au Livret A, ni au logement social !!


De nombreuses associations humanitaires, caritatives, gestionnaires d’hébergements et de logements, de défense des droits de l’homme ... appellent à une mobilisation pour défendre certaines revendications auprès du gouvernement.

Droit Au logement ne partage pas toutes les demandes de ce collectif, mais appel à rejoindre cette initiative, afin de soutenir les mal-logés, les sans logis, et exiger la mise en oeuvre de mesures immédiates et efficaces, dénoncer la dégradation du droit au logement et des politiques publiques du logement en France.

Nous dénonçons en particulier les projets gouvernementaux post électoraux tels que la privatisation du Livret A qui finance la construction des HLM et permet aux ménages pauvres d’accéder gratuitement à un compte bancaire, la criminalisation des sans abris qui s’installent sur la voie publique, la remise en cause du droit au maintien dans les lieux des locataires HLM, la vente massive de logements sociaux ...
Avec la poursuite des programmes de démolition, la mise en place du conventionnement global de patrimoine, véritable outil de dérégulation des loyers et générateurs d’inégalités urbaines dans le logement social, ainsi que la privatisation progressive des bailleurs sociaux, le logement social est gravement menacé.

Sous l’effet des politiques gouvernementales, la crise du logement s’aggrave et devrait devenir catastrophique, s’il persiste dans ses projets destructeurs. A partir du 16 mars, les expulsions pourront reprendre, avec encore plus d’intensité que les années précédentes, et une manifestation est appelée le 15 mars après midi, à partir de la place de la république.

Nous demandons :
L’arrêt des expulsions sans relogement, des saisies, des coupures d’eau, d’énergie, de chauffage, et de toute les mesures de repression contre les exclus du droit au logement
L’application de la loi de RÉQUISITION et de toutes les lois favorables aux exclus du logement : Loi SRU, Loi DALO ...
La baisse des loyers et des mesures contre la spéculation immobilière
La réalisation de 120 000 vrais logements sociaux par an, et en attendant la location de 100 000 logements dans le privé
L’arrêt de toutes les dispositions qui fragilisent le logement social : démolitions , ventes, dérégulation des loyers, privatisation du Livret A , attaques sur les statuts locatifs ...
L’amélioration et le développement du logement des travailleurs migrants, des jeunes et des étudiants


par LCR 27
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AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans la Fonction publique
 (Etat - hospitalière - territoriale)
contre les suppressions de postes
contre le démantèlement
des services publics
préparant la privatisation

à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 



Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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