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NPA 27 -  Eure

Le 31 mars, il faut que ça pète ! Manifestation à 10h à Evreux, bel ébat!

28 Mars 2016 , Rédigé par NPA 27 Publié dans #RESISTANCE, #EMPLOIS - LICENCIEMENTS

Le 31 mars sera une grande journée de grève interprofessionnelle public-privé, étudiante et lycéenne à l’initiative des syndicats et organisations de jeunesse qui appellent au retrait pur et simple de la loi travail — à 10h au bel ébat à Evreux). Réussir cette journée est indispensable pour l’avenir de la mobilisation. Depuis le 9 mars, cette dernière est en marche. Les lycéens et les étudiants en sont le fer de lance. Ils étaient à nouveau dans la rue les 17 et 24 mars.

Le pouvoir « socialiste » tremble à l’idée que la lutte se massifie, se généralise et à l’idée que les salariées et les jeunes convergent. Pour cette raison, Hollande et Valls ont reculé sur deux trois mesures symboliques dont le plafonnement contraignant des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif. Cette tactique pour acheter la CFDT et tenter d’étouffer la colère qui gronde ne doit pas surtout pas semer le trouble parmi nous. Le fond de la loi reste le même (voir ici). Dès lors, jusqu’au 31 mars, premièrement, l’heure est à l’information, à la discussion et au débat avec toutes celles et tous ceux qui nous entourent afin de convaincre qu’il faut lutter et qu’il est possible de gagner tous et toutes ensembles. Ainsi, les salariés du public ont tout intérêt à se mobiliser. Il est clair et annoncé que si la loi travail passe, demain ce sera le statut de la fonction publique que nous pourrons enterrer.

Il faut aussi populariser l’idée de ne pas rentrer chez soi tranquillement après les manifestations du 31 mars. Dans les syndicats ainsi que parmi les jeunes et sur les réseaux sociaux, la perspective d’occuper les places sur le modèle du mouvement des indignés en Espagne ou en Grèce est en train d’émerger. Pour construire un rapport de force capable de faire plier ce gouvernement déterminé, nous devrons sans aucun doute sortir du rythme d’une ou deux manifestations mensuelles. Des modalités d’action radicales et nouvelles, accompagnées de manifestations monstres et d’une grève générale reconductible sont indispensables. Enfin, la répression dont ont été victimes les lycéens et étudiants le 17 mars (voir ici ou encore ici) démontre, si besoin il y avait encore, que l’état d’urgence, symbole de la mise en place d’un État autoritaire et policier, et la loi travail sont les deux faces d’une même pièce. Dès lors, il est primordial de faire converger lutte pour la levée immédiate de l’état d’urgence et contre sa constitutionnalisation et lutte contre la loi El Khomri.

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