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RESISTANCE


Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 17:49

Le 22 janvier, refusons le budget de pénurie de l’Éducation nationale !

 

Communiqué de presse du Collectif « L’éducation est notre avenir »

 

Le collectif « L’éducation est notre avenir » dénonce les effets catastrophiques qu’aura la mise en œuvre du budget 2011pour l’Éducation nationale, s’il est adopté par le Parlement. D’ores et déjà, compte-tenu du résultat prévisible du vote, les organisations membres du collectif appellent tous les citoyens et futurs citoyens de ce pays à un premier acte de refus des conséquences de ce budget, le 22 janvier 2011.

Le budget 2011prévoit la suppression de 16 000 emplois et n’affiche d’autre ambition pour le système éducatif que la recherche d’économies à partir du dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Pourtant, les effectifs d’élèves vont continuer d’augmenter et la part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006.

Le collectif appelle lycéens, étudiants, parents d’élèves et personnels de l’éducation à participer à la journée nationale de mobilisation du 22 janvier qui prendra des formes variées dans les départements (manifestations, rassemblements, débats). Cette première étape sera, n’en doutons pas, prolongée par d’autres initiatives durant les 2e et 3e trimestres.

Ensemble, refusons les fermetures de classes, la disparition des RASED, les suppressions de places en maternelle, la baisse des dotations des collèges et lycées, le manque d’ambition du plan Licence à l’université, les réductions de postes et d’options, les hausses d’effectifs dans les classes… Exigeons une véritable formation professionnelle des enseignants sans laquelle les écarts entre élèves vont continuer à se creuser !

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté. D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que l’École remplisse les objectifs d’une École démocratique et ambitieuse.

www.uneecole-votreavenir.org

 


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Samedi 1 janvier 2011 6 01 /01 /Jan /2011 21:01

Communiqué du NPA

La poste privatisée au 1er janvier, les luttes continuent.

 

logo-NPA Au 1er janvier 2011, le service public postal aura vécu et la totalité de ses services ouverts à la concurrence.

C'est le résultat d'une politique délibérée du pouvoir sarkozyste de privatiser les services publics, après avoir miné de l'intérieur le service public. Usagers et employés ont pu constater que le défaut de moyens financiers, la multiplication des contrats de droit privé préparaient la privatisation d'un service public auquel la population tenait beaucoup comme l'a montré la consultation citoyenne récente.

Les luttes et grèves des postiers n'ont donc pu empêcher la transformation de la Poste en société anonyme. Mais les grèves continuent à la Poste contre le développement systématique de l'emploi précaire, comme à Marseille, pour défendre l'emploi, les conditions de travail mis à mal par le plan de la direction dit « Facteur d'avenir », entre autre.

La mobilisation sociale récente contre la réforme des retraites montre que le potentiel de révolte contre la politique libérale de cadeaux aux patrons peut rassembler des millions de salariés.

La défense de nos droits sociaux, de nos libertés passe par des luttes générales, coordonnées et reconductibles, par des mobilisations massives.

C'est sur ce terrain que les travailleurs pourront faire échec aux politiques destructrices de la droite au pouvoir et du Medef.

2011 doit être une année de luttes sociales pour faire reculer la politique d'un gouvernement aux ordres du Medef.

 

Le 31 décembre 2010.

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Lundi 27 décembre 2010 1 27 /12 /Déc /2010 13:17

Vidéo de la manifestation du LKP à Point à Pitre le 14 décembre, jour de la grève générale.

Plus de 20 000 manifestants

 

Court extrait de la manifestation du LKP mardi 14 décembre 2010. Images (et son d'ambiance) prises au rond-point Miquel, quelques centaines de mètres après le début de la manifestation. Tout au long du parcours la foule des manifestants ne cessera pas de grossir, jusqu'à l'arrivée devant la sous-préfecture de Pointe à Pitre.
Gwan woulo bravo pou Stanbasic ki ka filmé, monté é bannou fwi a travay ay pou difizyon.

 

Pour voir la vidéo cliquer ICI


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Samedi 18 décembre 2010 6 18 /12 /Déc /2010 14:44

Appel unitaire des organisations du 37 (Indre et Loire), associations ,syndicats et partis.

Pour lire le tract au format PDF, cliquer ICI


Ensemble Contre l'Extrême-Droite

Dans un contexte marqué par l’attaque de la droite au pouvoir contre les libertés, la criminalisation du mouvement social, la banalisation de la xénophobie et des propos anti-immigrés,  la casse des acquis sociaux,… , le Front National organise son congrès national au Vinci à Tours le 15 et 16 janvier prochain.

 

             Les organisations associatives, syndicales et politiques tourangelles ont décidé de ne pas laisser passer le congrès du FN sans exprimer leur refus de la xénophobie, le tout-sécuritaire et la stigmatisation de l’immigration comme origine des maux dont souffre la France.

            Nous affirmons que le Front National propose des non-réponses aux problèmes sociaux de la majorité de la population.  Plusieurs raisons de s'opposer  à ses idées :

 

L'extrême-droite, le FN ennemis des travailleurs

Les salarié-es, qui se battent aujourd’hui pour préserver leurs emplois, leurs retraites, leurs droits ne doivent pas se laisser berner. Les réponses apportées par le Front National sont inacceptables à plus d'un titre. Ils opposent les salarié-es entre eux, sans jamais s’attaquer au vrai responsable : le club des grands patrons.

Le programme du Front National, c'est la régression sociale tous azimuts: la fin du droit à la retraite à 60 ans, la promotion des retraites complémentaires par capitalisation, le musèlement des syndicats, la mise en cause du droit de grève...Et au delà, le Front National est aussi un diviseur, opposant les Français soi-disant « de souche » aux autres salarié-es. Pour le Front National, le combat pour l’emploi se résume au nationalisme et au repli, et cela permet au patronat de continuer à licencier, baisser les salaires et casser les acquis sociaux.

Le Front National n’apporte aucune solution aux problèmes des salariés et il va à l’encontre de leurs intérêts.

 

L'extrême-droite, le FN

 ennemis des droits des femmes

Les programmes d'extrême droite remettent en cause le droit des femmes à disposer de leur corps, le droit à la libre contraception et à l'avortement. Le FN veut rendre plus dures les formalités de divorce et de séparation par consentement mutuel.

Le FN veut renforcer le système de domination des hommes sur les femmes.

 

L'extrême-droite, le FN

 ennemis des jeunes

En plus des mesures liberticides qui attaquent directement les jeunes dans leur expression quotidienne (couvre-feu, contrôle policiers permanents, repressions, …), le FN ne répond pas au problèmes sociaux de la jeunesse exclusion du travail, du savoir pour les plus jeunes, de la protection sociale, du droit au logement.

Le FN veut aussi opposer les jeunes entre eux en opposant une jeunesse soit disant de souche à une jeunesse issu de l'immigration.

L'extrême-droite et le FN

 ennemis des immigrés

Si le FN stigmatise les immigrés c'est autant pour s'en servir comme épouvantail électorale que pour les utiliser sans droits dans les secteurs industriels qui l'intéresse. Le FN veut des immigrés qui viennent travailler sans avoir le droit de vivre avec leur famille, sans droits à la santé, sans droits sociaux, sans droit au travail, sans logements si ce n'est des taudis. Pour tout dire le FN veut des immigrés kleenex, des êtres humains jetables et corvéables à merci.

L'extrême droite, le FN c'est l'ennemi des droits humains, de la solidarité, de l'entraide. 

 

Pour une société ouverte et libre nous rejetons les idées d'extrême-droite et réaffirmons que chacun a sa place dans notre société quelles que soient sa couleur de peau, ses origines, son orientation sexuelle.

Nous réaffirmons que les droits des femmes, les droits sociaux, le droit du travail sont des acquis fondamentaux du bien-être humain.

Face aux idées d'extrême-droite nous affirmons notre unité pour dire qu'elles n'ont pas leur place au sein de notre société, ni au sein de nos entreprises, ni au sein de nos quartiers et encore moins à Tours. Notre culture de l'accueil et de l'ouverture sur le monde ne sera pas empoisonnée par les peurs et les fantasmes identitaires.

 

SIGNATAIRES : ATTAC 37, CIMADE 37, Fac Verte 37, Ligue des droits de l'Homme 37, Mouvement Français du Planning Familial 37, RESF 37, Solidaires 37, SUD étudiants, FSU 37, DA 37, FSU 37,  Alternative Libertaire 37, Europe Ecologie-Les Verts 37, FASE 37, Nouveau Parti Anticapitaliste 37, Parti Communiste 37, Parti de Gauche 37, Parti Socialiste 37, ...

 

Programme :

* Jeudi 13 janvier : soirée-débat CNP aux cinémas Les Studios à 20h

Le film : "L'Europe : ascenseur pour les fachos" documentaire signé Barbara Conforti et Stéphane Lepetit.

L'intervenant : Philippe Lamy animateur du groupe de travail national de la LDH sur l'extrême droite.

* Vendredi 14 janvier : conférence sur la remise en cause des Libertés fondamentales

Intervenants : Jean-Pierre Dubois président de la LDH et Edwy Plenel journaliste fondateur de Médiapart.fr

* Samedi 15 janvier : manifestation derrière une banderole commune : "Ensemble contre l'extrême droite"

Parcours : rendez-vous 14h30 Place de la Liberté - arrivée Place Jean Jaurès


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Lundi 13 décembre 2010 1 13 /12 /Déc /2010 21:07

Appel du LKP à la grève reconductible....

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LKP : Travayè, Pèp Gwadloup an nou woupwan chimen a la lit !

 

Le 26 octobre 2010, sé té on lyannaj vayan des peuples et des travailleurs des dernières colonies de la France, contre la pwofitasyon. Nous étions très nombreux à marcher, à dénoncer, à fraterniser, a bokanté dans les rues de Pointe-à-Pitre le 26 Octobre dernier, an liyannaj avè Martiniken é Giyanè.

Nous pouvons être fiers de notre mobilisation, fiers d’avoir pu réaliser encore une fois une démonstration de force face à les YO : exploiteurs capitalistes, pouvoir et lobbies coloniaux.

Et, c’est là le principal enseignement de notre rendez-vous du 26 Octobre 2010 : un an et demi après nos 44 jours, de grève et de mobilisation générales, une fraction importante des travailleurs et de la population a exprimé avec force et avec LKP son mécontentement dans les rues.

TRAVAYÈ, PEP Gwadloup,
An nou woupwan chimen a la lit !

On gran voukoum ankò, sé sa yo ka chèché

Wi, nou, jènn é vyé, avoté é matrité , nous sommes maintenant debout face aux pwofitan, qui nous oppriment, nous colonisent, nous exploitent. Et par notre lutte depuis près de deux ans, nous prouvons bien que konplo a nèg pa konplo a chyen et que nous sommes décidés à changer notre sort nous-mêmes, en comptant sur nos propres forces, sur notre propre détermination, sur notre conscience et sur la montée de notre esprit de révolte.

Le renforcement de cette lutte, parmi les travailleurs, les couches pauvres et l’ensemble du peuple opprimé doit nous permettre d’entrevoir « ansanm ansanm » un autre avenir pour notre pays et pour notre peuple.

A ce moment de notre histoire bien évidemment, il nous reste encore à travailler pour plus de solidarité. Il nous reste à mieux comprendre, à dénoncer et à refuser les mécanismes qui ont garanti aux pwofitan leurs rentes de situation et l’organisation même de toutes les formes d’exploitation, source de leur richesse, pendant autant d’années ainsi que les points d’appui sur lesquels ils fondent leurs pouvoirs.

Il nous reste aussi à trouver comment dire à cette représentation politique, dite légitime, et à ceux qui les entretiennent, les capitalistes profiteurs, tan a mitan fini, tan a tanmi rivé !

Non, les difficultés des entreprises guadeloupéennes ne s’expliquent pas par l’étroitesse des marchés, ni par la faiblesse de leur encadrement et encore moins du fait du soi disant peu de productivité des salariés...mais relèvent d’une volonté politique et économique de les maintenir sous la dépendance des Banquiers, des békés de l’Import-Distribution et des politiciens détenteurs des marchés publics ;

Non, la Route du rhum, depuis 1978 et après 9 éditions en 20 ans, n’est pas un tremplin pour notre pays mais un vaste show politico-commercial avec pour scène de théâtre, la Guadeloupe, show qui garantit aux multinationales de l’hôtellerie et du nautisme, aux supermarchés, aux sponsors, leur rayonnement et la prospérité de leur Business. Sinon le niveau de l’emploi des hommes et des femmes de ces secteurs se serait développé ou au moins stabilisé. Et pourtant, malgré la route du rhum, ce sont plusieurs dizaines d’entreprises qui ont fermé : la ferme de Campêche, Procidex, mais surtout les hôtels Kalenda, Arawak, Plantation Sainte-Marthe, Callinago, Marissol, Hamac, Anchorage, ...

Non, le chômage imposé à plus de 60000 nonm é fanm et à 60% des jeunes de moins de 25 ans, l’échec scolaire, le développement de l’obésité, les maladies invalidantes comme le diabète et l’hypertension artérielle, la mortalité liée aux AVC, la dengue, la tuberculose, la leptospirose, la drogue ne sont pas dus à la faillite des parents, à la fainéantise des jeunes, à notre appauvrissement culturel mais c’est le prix que nous payons à l’exploitation capitaliste et coloniale, au laisser aller général et au « je m’en foutisme » de ceux qui prétendent nous diriger.

Enfin Non, Non et Non, le projet de société des Gillot et Lurel à quelques mois des sénatoriales, cantonales et présidentielles, n’est pas notre rendez-vous mais un vèglaj, le même qui nous flashe à chaque fois que notre peuple se réveille, de façon à ce que nous soyons encore des milliers à leur confirmer les mandats qu’ils occupent et qui les autorisent à nous couillonner, nous mépriser et à nous diviser.

Ce sont là quelques uns des messages que nous avons postés le 26 Octobre 2010....

Yo byen konprann, yo anrajé kon kong !

Eux, les YO, capitalistes, békés, Etat, Collectivités locales, CCI, qui avaient misé sur l’implosion du LKP, qui ont mené campagne pour nous mettre sur le dos tous les maux dont souffre ce pays de Guadeloupe, maux qu’ils ont par ailleurs constamment entretenus, Yo pran on bèl kapikèt.

Et le Préfet Fabre s’est senti blessé... et devient menaçant... Il nous promet plus de condamnations pour les syndicalistes, plus de manblo dans les kat chimen et aux YO, il leur assure plus de liberté pour licencier...

Ils ont décidé de ne pas laisser ce paradis de Guadeloupe, cette destination de rêve peuplée de cocotiers, qui leur procure bien des plaisirs, aux mains des Lkpistes...

Malè pou Yo !!! Tan a Mitan fini... !!! Tan a Tanmi Rivé .... !!!

Travailleurs, Peuple guadeloupéen, depuis le 04 Mars 2009, date de la signature de notre accord général, nous avons réclamé 8 fois la réunion du Comité de Suivi prévu à l’article 165 du protocole ; nous avons manifesté les 1er mai et le 3 octobre 2009, puis les 9 janvier, 1er mai et 26 octobre 2010 pour exiger son entière application.

Plutôt que de nous répondre, ils ont rouvert les vannes de la pwofitasyon :

  • Esans ka ogmanté, BINO pa apliké, lisansiman é amand ka tonbé si do a travayè,
  • Uisiyé ka kouri dèyè do a ti antrèprènè,
  • Adan lékòl...pani mèt lékòl,
  • Jaden annou ka prospéré asi bato é asi pòw jarry,
  • Lontan plis nonm é fanm Gwadloup ka kontiniyé ba lari chènn, pentiré syèl é révé èvè El Dia blo,
  • Yo ka ban nou on jouné pou palé Lang kréyòl annou.

En somme, la Guadeloupe antotyé é Pep Gwadloup an tòch. Alors, nous avons quand même le droit de dire CA SUFFIT ! Nous avons quand même le droit de décider de poursuivre, de renforcer et d’amplifier notre combat jusqu’à la grève générale reconductible.

Nou vlé pou Bon...

  • • L’application intégrale de l’Accord Bino négocié de haute lutte avec le patronat, le respect par l’Etat et les collectivités des clauses de l’accord dont ils sont cosignataires, c’est-à-dire l’augmentation réelle des salaires des travailleurs concernés par cet accord.
  • • Le respect de toutes les dispositions de notre accord du 04 Mars 2009.

Nou vlé osi...

  • • L’arrêt de la répression anti-syndicale qui frappe les dizaines de militants syndicaux, tracassés, traînés devant les tribunaux du pouvoir colonial qui entend se venger de la grève générale de Février - Mars 2009.
  • • L’arrêt de l’obligation pour les militants syndicaux de devoir donner leur ADN, ce que les militants de l’UGTG refusent, et avec raison !
  • • Le retrait de la loi sur les retraites qui est une attaque inacceptable contre l’ensemble des salariés et une attaque plus grave encore contre les femmes !
  • • La prise de mesures pour mise en sécurité sanitaire du Peuple de Guadeloupe (chlordécone, dengue etc..) et le dédommagement des victimes économiques du Chlordécone (Agrikiltè, Péchè).
  • • La titularisation de tous les travailleurs en contrats précaires.
  • • L’augmentation générale des salaires, pour palier l’augmentation effrénée du coût de la vie, et en particulier l’augmentation des salaires les plus bas.
  • • La débaptisation de tous les lieux-dits portant des noms d’esclavagistes, de criminels, de racistes au profit des noms glorieux d’esclaves marrons, révoltés ou de noms évocateurs de la lutte anti-esclavagiste, anticolonialiste, anticapitaliste des travailleurs et du peuple noir, indien ou blanc de notre pays.

LKP appelle l’ensemble du peuple, travailleurs, artisans, agriculteurs, pêcheurs, femmes, jeunes, chômeurs, handicapés, personnes âgées, dans les jours qui viennent à intervenir directement, à discuter, à échanger, à débattre. Nous les appelons à organiser dans les entreprises, des assemblées générales, dans les quartiers, les communes des comités, des groupes de discussion, des lieux de « lyannaj a pawol ». Ils pourront ainsi faire émerger leurs revendications les plus urgentes et leurs aspirations pour leur propre devenir.

Les petites entreprises l’ont bien compris et nombre d’entre elles soutiennent le LKP car elles savent qu’il s’agit d’un mouvement pour changer la vie et la donne économique dans notre pays. Dans ce système d’économie de plantation, qui s’appuie sur des rentes de situation de monopole, des abus de position dominante, elles doivent se contenter de sous-traitance et croulent sous le poids des dettes fiscales, sociales et impôts de toute sorte. Pour elles non plus, il n’y a pas d’avenir dans ce système bloqué. LKP appelle l’ensemble de ces petites entreprises à continuer la lutte pou pwofitasyon pa chouké an péyi an nou.

WOULO POU LA GREVE GENERALE RECONDUCTIBLE,

à compter du 14 Décembre 2010

La grève générale reconductible, pour être effective, ne peut prendre sa source que dans une volonté réelle des travailleurs de s’engager dans la lutte, en connaissance de cause, en affirmant leur détermination à consentir pour cela les sacrifices nécessaires. Seule une intense préparation, une réelle discussion, large, au sein de toute la classe des travailleurs salariés menées à l’intérieur de toutes les entreprises, permettra de faire apparaître chez les travailleurs une véritable volonté de lutter tous ensemble.

LKP attend des signataires de l’accord du 4 mars le suivi des dossiers en cours et la reprise des négociations conformément à l’article 165 du protocole.

Le LKP reste ouvert à la discussion, la concertation et la négociation.

É pon moun pa vini di nou : nou ka pwan péyi la an otaj

Travayè, Pèp Gwadloup : Annou Woupwan chimen a la lit

MAWDI 14 désanm 2010 : Nou ka pwan balan avè LKP : Tout moun an lari la

WOULO POU GRÈV JÉNÉRAL

« LA GWADLOUP SÉ TAN NOU, LA GWADLOUP A PA TA YO »


L.K.P., Lapwent, le 04.12.10

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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 23:33

Sanmina France SAS : les 203 ex-salariés seront indemnisés pour licenciements abusifs

Le 06 décembre 2010  USINE NOUVELLE
  Cherbourg -Manche

Social

Licenciés en avril 2008, 203 des salariés de l’entreprise Sanmina France SAS de Cherbourg dans la Manche, spécialisée dans les télécommunications pour l’aéronautique et le militaire, qui contestaient leur licenciement devant le conseil des Prud’hommes de la ville ont obtenu gain de cause le 3 décembre.

Le conseil a reconnu le caractère économique des licenciements infondé et qu’il s’agissait bien de licenciements abusifs. Le groupe américain Sanmina dont le site cherbourgeois était une filiale, devra verser à chacun des plaignants des dédommagements allant de 10 000 à 20 000 euros en fonction des cas, représentant six mois de salaire.

Ces salariés avaient porté plainte aux Prud’hommes en mars dernier, « contestant le caractère économique de ces licenciements au motif que c’était simplement une délocalisation et donc des licenciements abusifs », commentait alors un ex-délégué syndical, « nous avons été victimes du refus par la direction de certains marchés et de la délocalisation de nos productions. Les unes vers la Chine ou la Thaïlande, d’autres vers l’Allemagne, notamment pour Thalès et l’A 380. Pour cette dernière, la direction nous a même demandé de former les salariés allemands ».

Pour les salariés cherbourgeois, qui dénonçaient la méthode Sanmina avant même leur licenciement, c’est une grande victoire. Pour eux, la mort de leur usine était programmée comme celle des trois autres usines de production en France du groupe américain, Châteaudun en Eure-et-Loir, Grenoble et L'Isle-d'Abeau en Isère.

Les Prud’hommes cherbourgeois devraient prochainement juger un nouveau dossier de Sanmina France SAS qui avait licencié au total 271 personnes lors de la fermeture de l’usine en avril 2008. Il concerne 16 cadres licenciés.

Les plaignants contestent eux aussi le caractère économique de leurs licenciements et demandent 900 000 euros d’indemnités cumulées au titre d’un préjudice moral et financier.

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Vendredi 10 décembre 2010 5 10 /12 /Déc /2010 09:51

Bulletin de l'intersyndicale de l'agglo du Havre n° 21

--> Cliquer  ICI pour lire au format PDF imprimable

 

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Dimanche 5 décembre 2010 7 05 /12 /Déc /2010 14:50

Publié sur LExpress.fr

 

Pour la huitième année, les chômeurs ont manifesté leur "colère" dans la rue

PARIS - Venus dire leur "colère" et "montrer que les chômeurs ne sont pas invisibles", des centaines de manifestants ont défilé samedi à Paris contre le chômage et la précarité, pour la huitième année, en réclamant une revalorisation des minima sociaux et des allocations chômage.

Pour la huitième année, les chômeurs ont manifesté leur "colère" dans la rue

Des manifestants contre la précarité, devant la Rotonde, place Stalingrad, avant le départ, le 4 décembre 2010 à Paris

AFP/Pierre Verdy

Sous la neige, entre 450 personnes, selon la police, et "environ 4.000 personnes, moins qu'en 2009", selon les organisations de chômeurs (AC!, Apeis, MNCP, CGT Chômeurs), ont défilé de la place Stalingrad à la place de Clichy.

"C'est la huitième année qu'a lieu cette manifestation, le chômage ne baisse pas et la précarité augmente, avec des contrats courts ou à temps partiel", a expliqué le président du MNCP Marc Desplats.

Pour la huitième année, les chômeurs ont manifesté leur "colère" dans la rue

Des manifestants contre la précarité, le 4 décembre 2010 à Paris

AFP/Pierre Verdy

Une minute de silence a été observée en mémoire de la militante associative, syndicale et politique Claire Villiers, cofondatrice d'Agir ensemble contre le chômage, décédée vendredi.

"C'était l'une des artisanes des marches des chômeurs dans les années 1990", a rappelé Alain Marcu (AC!), assurant que "la lutte continue".

Directrice de "la plus ancienne maison de chômeurs", Christine Tellier, 53 ans, "en colère", était venue du Mans (Sarthe) avec d'autres salariés et chômeurs pour "montrer que les chômeurs ne sont pas invisibles et dénoncer la surdité du gouvernement" face à "une montée de la précarité énorme".

La manifestation traditionnellement organisée le premier samedi de décembre intervenait cette année avant la prochaine renégociation des règles d'indemnisation du chômage par les syndicats et le patronat.

Pour la huitième année, les chômeurs ont manifesté leur "colère" dans la rue

Une femme prend la parole le 04 décembre 2010 à Paris, lors de la manifestation contre le chômage et les précarités.

AFP/Pierre Verdy

"Les Français ne s'en sortent plus. Et nous avons des craintes que la renégociation de l'assurance chômage se fasse à la baisse", a souligné le vice-président d'AC!, Pierre-Etienne Bouchet, résumant un sentiment commun à toutes les organisations de chômeurs.

Une pancarte exprimant sa "Faim de droits" autour du cou, Josiane Voyant, l'une des porte-parole de l'Apeis s'est dite "très en colère parce que tout s'aggrave pour les chômeurs et précaires, alors que les entreprises du CAC 40 font plus de 44 milliards de bénéfices".

Les manifestants demandaient notamment que "la prime de Noël", dont le gouvernement a annoncé la reconduction pour les bénéficiaires de certains minima sociaux comme le RSA ou l'ASS, soit portée à 500 euros et élargie.

 

La prime de Noël avait été instaurée à l'hiver 1998 par le gouvernement Jospin après une série de manifestations et d'occupations d'Assedic par les associations de chômeurs.

Trois manifestants, venus de Haute-Garonne, étaient vêtus comme des bagnards d'une combinaison noire et blanche pour dénoncer "la double peine" pour les chômeurs, "privés de travail et soumis à des radiations ou sanctions de Pôle emploi".

Portant une pancarte exposant "L'Evangile selon Saint Sarko et Saint Medef : précaire à 30 ans, chômeur à 50 ans, précaire à 70 ans, retraite de quoi'", Julien, 34 ans et bac+4, contractuel administratif à Paris I Panthéon Sorbonne était venu dénoncer "la précarité, même dans une université prestigieuse".

 

"Public, privé, tous unis contre la précarité", pouvait-on entendre dans le cortège, où étaient représentés la Coordination des intermittents et précaires, la CNT, Solidaires, Attac et le NPA.

"Ce qui compte pour les chômeurs et précaires n'est pas de savoir qui sera le mieux placé pour l'Elysée mais ce que les candidats ont à proposer pour que la situation des Français, notamment des demandeurs d'emploi, s'améliore, sinon ces gens-là n'iront pas voter comme en 2002 et en 2007", selon M. Bouchet.

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Vendredi 3 décembre 2010 5 03 /12 /Déc /2010 23:03

Communiqué du NPA

Hommage à Claire Villiers

voir_le_zoom : Photo prise le 12 février 2004 à Paris de Claire Villiers, cofondatrice d' AC! Agir ensemble contre le chômage et ancienne vice-présidente du conseil régional d'Ile-de-France, décédée le 03 décembre 2010

Le NPA tient à saluer la mémoire de Claire Villiers décédée ce matin des suites d'une longue maladie.

Militante syndicale, associative et politique, elle a toujours été, dans toutes ses fonctions, d'un dévouement total à la cause des salariés, des chômeurs ou des immigrés.

Employée de l'ANPE, elle a milité pour le développement d'un syndicalisme combatif avec la gauche CFDT puis à la FSU.

Claire Villiers a participé à la création de l'association « Agir ensemble contre le chômage » dont elle devint la porte-parole.

Militante féministe et internationaliste, elle restera un exemple de générosité, de simplicité et de courage.

Le NPA ne l'oubliera pas.

Le 3 décembre 2010.

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Samedi 20 novembre 2010 6 20 /11 /Nov /2010 12:26

  Bulletin de la mobilisation sur l'agglomération du Havre

publié par l'intersyndicale, expression de l'AG inter-pro.

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Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 00:02

Article publié dans le Monde

L'intersyndicale peine à sortir du conflit des retraites

 

Le net reflux de la participation aux manifestations du samedi 6 novembre contre la réforme des retraites a fait son œuvre : l'intersyndicale a décidé d'appeler à une mobilisation multiforme et décentralisée, le 23 novembre, et de confier aux syndicats de terrain le soin d'en arrêter les modalités précises (rassemblements, manifestations, meetings, arrêts de travail…). Elle tire ainsi les conséquences de l'essoufflement d'un mouvement qui, malgré une série de mobilisations massives, ne peut se prévaloir d'aucun résultat concret.
La loi portant réforme des retraites, et le relèvement des bornes d'âge à 62 et 67 ans, a été votée par le Parlement et doit être sous peu promulguée après sa validation, mardi 9 novembre, par le Conseil constitutionnel. Dans ces conditions, la mobilisation du 23 novembre, la neuvième en deux mois et demi, pourrait bien être le dernier rendez-vous unitaire sur les retraites, même si l'intersyndicale peine à le reconnaître.

L'affaiblissement progressif de la contestation. Est-ce un effet du vote du Parlement ? Ou, plus prosaïquement, des trombes d'eau qui se sont déversées samedi sur de nombreux manifestants ? La huitième journée d'action contre la réforme a été bien moins suivie que les précédentes. La police a recensée 375 000 manifestants, la CGT 1,2 million. Ce n'est pas ridicule, mais c'est loin des records enregistrés en octobre (de 1,23 million à 3,5 millions de manifestant, selon les sources).

La journée du 23 novembre qui, de l'avis du numéro deux de l'UNSA, Jean Grosset, sera à "géométrie très variable", devrait confirmer cette tendance à l'essoufflement, voire à l'effilochage. L'intersyndicale, réunie lundi soir au siège de la CGT, a préféré prendre ce risque plutôt que provoquer un clash avec la direction de la centrale ouvrière qui ne veut pas abandonner la bataille des retraites, et aboutir à une rupture.

Une polémique sur la conduite du mouvement.

L'unité syndicale, toutefois, se fissure. Force Ouvrière qui, depuis le début de la mobilisation, a un pied dans l'intersyndicale et un pied à l'extérieur, s'est officiellement désolidarisée de cette dernière. Son secrétaire général, Jean-Claude Mailly, s'en est pris, samedi 6 novembre, à la stratégie de la CGT. Il a accusé implicitement la direction cégétiste d'avoir freiné le mouvement en n'appelant pas, comme FO le souhaitait, à une grève générale de 24 heures.

Bernard Thibault a réagi d'autant plus vivement à ses critiques qu'elles sont partagées, en interne, par une partie de ses troupes. Il a pointé en retour les "erreurs" de FO, qui "cherche à diviser le mouvement". "Ils ont fait une erreur en étant à côté dès le départ, maintenant ils cherchent à rattraper le temps passé en se présentant comme étant les plus radicaux", a répliqué, à distance, le secrétaire général de la CGT.

Les dissensions de l'intersyndicale.

FO et la CGT ne sont pas les seuls syndicats en désaccord. Au fur et à mesure que la mobilisation décélère, les dissensions au sein de l'intersyndicale apparaissent de plus en plus nettement : entre le pôle radical constitué de Solidaires et, par intermittence, de la FSU, et le pôlé réformiste, composé de la CFDT, de l'UNSA, de la CFTC et de la CFE-CGC, la centrale dirigée par M. Thibault oscillant, au gré de ses contradictions internes, entre l'un et l'autre.

Lundi soir, la CFTC et la CFE-CGC ont elles aussi décidé de "sortir des manifestations", estimant ce mode d'action inadapté à l'évolution de la situation. La diminution, de 8 à 5, du nombre d'organisations impliquées dans l'intersyndicale illustre, à elle seule, les difficultés de cette dernière.

Le syndicalisme dans l'impasse.

Le conflit des retraites, même s'il a permis de mesurer l'audience des syndicats et leur sens des responsabilités, n'en constitue pas moins un échec pour le syndicalisme. Hormis quelques aménagements marginaux, celui-ci n'a rien obtenu, que ce soit par la proposition ou par la négociation. Cet échec place en situation délicate la CGT et la CFDT - l'une et l'autre ont cherché à jouer sur ces deux registres - et au-delà, l'ensemble des syndicats.

Sorti vainqueur de cette affaire, le président de la République doit désormais confier à celle ou à celui qui prendra la succession officielle de Raymond Soubie, son conseiller social, le soin de renouer les fils du dialogue. Ce ne sera pas une mince affaire.

Claire Guélaud

 

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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 15:02

L'heure n'est pas à la résignation !
Appel de la rencontre nationale de Tours du 6 novembre

 
Le 6 novembre à Tours se sont réuni-e-s les délégué-e-s mandaté-e-s ou observateurs/trices de 25 Assemblées Générales (AG) interprofessionnelles, AG de lutte, intersyndicales ouvertes à des non-syndiqué-e-s, collectifs, coordinations intersecteurs, etc..., de Laval, Le Havre, Angers, Béziers, Saint Etienne, Roanne, Chambéry, Nantes, Angoulême, Cognac, Bayonne, Chinon, Nîmes, Tours, Saint Denis, Rouen, Champigny, Paris-Est, Paris-Centre, Paris Ve/XIIIe, Paris XXe, Vannes, Lille, Grenoble et Nancy (sont excusées les villes de Aubenas, Agen, Brest, Rennes, Montpellier et Sarlat).
 
Les travailleur/se-s du public et du privé, les chômeur/se-s, les retraité-e-s, les lycéen-ne-s et les étudiant-e-s se sont mobilisé-e-s massivement par la grève, la manifestation et les actions de blocage pour le retrait de la réforme des retraites, avec le soutien de la majorité de la population. Pourtant, le pouvoir n'a répondu que par le mépris, la désinformation, la répression, l'atteinte au droit de grève, et il décide de passer en force.
 
La lutte contre la réforme des retraites arrive à un moment charnière. Alors que le gouvernement et la plupart des médias nous annoncent depuis des semaines la fin de la mobilisation, des actions de blocage et de solidarité sont menées dans tout le pays et les manifestations sont encore massives. Cette loi doit être abrogée. Nous refusons l'enterrement du mouvement après le vote de la loi.
 
La stratégie de l'intersyndicale a été un échec pour les travailleur/se-s. Mais l'heure n'est pas à la résignation : nous sommes résolu-e-s à continuer le combat. Dans de nombreuses localités, celles et ceux qui luttent, syndiqué-e-s de diverses organisations et non-syndiqué-e-s, se sont retrouvé-e-s dans des Assemblés générales et des collectifs pour réfléchir et agir ensemble : informer, soutenir les secteurs en lutte, étendre la grève reconductible, organiser des actions de blocage. Nous voulons que cette dynamique de l'auto-organisation et de l'action commune se pérennise, s'amplifie et se coordonne.
 
Ce mouvement s'inscrit dans une perspective plus large pour donner un coup d'arrêt à la politique du gouvernement et du patronat, qui préparent de nouvelles attaques, notamment sur l'assurance maladie. Nous restons convaincu-e-s que le seul moyen de gagner contre le gouvernement est le blocage de l'économie et la grève générale.
 
Nous appelons à faire front contre la répression qui frappe de plus en plus brutalement celles et ceux qui participent au mouvement social.
 
Nous avons tenu cette réunion nationale pour commencer à discuter entre nous, à nous coordonner et à mener des actions communes.
Nous appelons celles et ceux qui luttent à se réunir en Assemblées générales s'il n'y en a pas encore dans leur localité.
Nous appelons toutes les AG interprofessionnelles, AG de luttes, intersyndicales étendues aux non-syndiqué-e-s, etc., à participer à la prochaine rencontre nationale à Nantes le samedi 27 novembre 2010, en envoyant des délégué-e-s mandaté-e-s.
 
Nous invitons les organisations syndicales à envoyer des observateur/trice-s à cette rencontre.
 
Nous appelons aux actions suivantes, venant renforcer les actions de toute nature qui se déroulent quotidiennement :
--> une action symbolique le 11 novembre à 11h pour l'abrogation du projet de loi et en hommage aux morts au travail avant la retraite ;
--> une journée d'action de blocage économique le 15 novembre, pour laquelle nous appelons au soutien international ;
--> une action symbolique consistant à brûler le texte de loi le jour de sa promulgation.
 

- ensemblepourleretrait@gmail.com<mailto:ensemblepourleretrait@gmail.com>
N'hésitez pas à visiter et à faire connaître le blog de l'assemblée générale interprofessionnelle de tours:
  http://ensemblepourleretrait.wordpress.com<http://ensemblepourleretrait.wordpress.com/>

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Samedi 6 novembre 2010 6 06 /11 /Nov /2010 22:42

375 000 manifestants selon le ministère, 1,2 millions selon la CGT

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 06/11/2010

La mobilisation contre la réforme des retraites est en baisse baisse par rapport aux précédentes.

 

Les syndicats appellent ce samedi à une nouvelle journée de manifestation, la huitième en deux mois, contre la réforme des retraites déjà adoptée. Ce qui fait peser une lourde hypothèque sur l'ampleur de la mobilisation.  

Les dernières infos:  

18H00 - 1,2 million - Les manifestations contre la réforme des retraites ont rassemblé samedi 1,2 million de personnes dans toute la France, a annoncé la CGT, qui avait fait état de près de deux millions de manifestants lors de la précédente journée de mobilisation le 28 octobre.  

17H54 - 375 000 manifestants - Le ministère de l'Intérieur a annoncé de son côté 375.000 manifestants, parlant de "net recul" de la mobilisation par rapport au 28 octobre, qui avait réuni 560.000 personnes en France.  

16H24 - Paris - Le défilé à Paris contre la réforme des retraites a rassemblé 28.000 personnes samedi, soit 3.000 de moins que le 28 octobre quand 31.000 personnes avaient manifesté dans la capitale, a affirmé la préfecture de police de Paris. La CGT compte 90.000 manifestants, contre 170.000 le 28 octobre.  

15H58 - Négocier - Le président de la CFE-CGC, Bernard Van Crayenest, affirme avoir déjà appelé l'intersyndicale "à faire preuve d'imagination pour trouver d'autres formes d'expression pour maintenir ce débat". Observant que le patronat avait été "silencieux" ces derniers mois, il l'invite à se mettre autour de la table "pour débattre des questions d'emploi des jeunes, des seniors et un vrai débat sur la qualité de vie au travail".  

15H30 - "Plus faibles" - "Les manifestations sont numériquement plus faibles", mais "on ne capitule pas, on ira jusqu'au bout", martèle, à Paris, Annick Coupé, porte-parole de l'Union syndicale Solidaires.  

15H25 - "La manif peut tuer la manif" - La mobilisation doit "passer à d'autres formes de démarches", car "la manif peut tuer la manif", estime le président de la CFTC, Jacques Voisin, qui défile à Paris.

 
375 000 manifestants selon le ministère, 1,2 millions selon la CGT

A Toulouse, manifestation contre la réforme des retraites le 6 novembre 2010.  

 

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Mercredi 3 novembre 2010 3 03 /11 /Nov /2010 14:45

Bulletin de la mobilisation de l'agglo du Havre n° 16

expression de l'AG interpro des grévistes.

--> Cliquer  ICI pour lire au format PDF

LeHavre-greve-16.jpg


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Dimanche 31 octobre 2010 7 31 /10 /Oct /2010 12:31
L’Assemblée générale interprofessionnel de grévistes du Havre 
avait décidé de bloquer le Pont de Tancarville ce matin, à partir de 6h. Une délégation
de l'Eure était présente, essentiellement des membres du collectif interprofessionnel
de Pont-Audemer. Plusieurs dizaines de personnes de Rouen y ont participé.
Le blocage a réuni environ 200 personnes. Bonne ambiance, musique, discussions.
A 9h les Havrais se sont préparés à partir en opération escargot jusqu'à la préfecture
du Havre (à peu près 25/30 kms).

Là, la CGT a muré la porte d'entrée, chacun pouvait y poser sa pierre et des affiches
ont été collées un peu partout sur la façade du bâtiment, des sacs de poubelles ont
été glissés entre la porte et le mur, la rue a été bloquée par les voitures des grévistes
stationnées dans tous les sens.Ils ont donné rendez-vous pour une nouvelle action
lundi matin.
Ils organisent des collectes au profit des grévistes et ça marche très bien.
Il faut informer sur ces multiples actions interpro dont personne ne parle dans les
médias aux ordres.Qui a su tout ce que les grévistes du Havre ont fait, en terme
de blocages ? Qui sait que 80 bateaux attendent toujours de pouvoir rentrer dans
le port du Havre ? Qui sait que, même si les grévistes de Total ont repris aujourd'hui,
il faudra une bonne semaine pour remettre en marche les machines ?
Et les grévistes d'Amiens avec les Good Year ?
Ca fait du bien, c'est sympa, et ça montre bien que la force est de notre côté,
si seulement on arrivait à s'en servir tous en même temps !
Grève! Grève! Grève Générale!

Correspondante de l'Eure

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On lâche rien! HK et les Saltimbanks

Camarade de Jean Ferrat


Chanson pour la Grève générale de la compagnie Jolie Môme

Chanson sur la
Révolution permanente de Georges Moustaki


Salutations révolutionnaires -par MAP  Ministère des Affaires Populaires 

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Dans ce contexte actuel d’offensive réactionnaire, les manifestations du 1er et du 5 mai ont représenté un moment important pour que s’affirme une opposition de gauche, ouvrière et populaire, au gouvernement. Et cela bien que les dirigeants de la CGT le 1er Mai, ceux du Front de gauche le 5, n'aient pas voulu dire clairement qu'ils étaient dans l'opposition.
 
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