RESISTANCE


Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 12:25

Aéroports: grève reconduite à Roissy

 

Malgré le lachage par l'UNSA les grévistes des aéroports continuent leur mouvement. Solidarité!

Des agents de sûreté ont voté lundi matin à Roissy la reconduite de leur grève, entamée le 16 décembre mais le mouvement, sans impact sur le trafic, montre des signes d'essoufflement, le patronat misant toujours sur la signature d'un accord rapidement. (AFP)

Des agents de sûreté en grève manifentent à Roissy le 24 décembre 2011

Une majorité des quelque 200 grévistes présents, en majorité de la CGT, ont voté à main levée en faveur de la poursuite la grève, lancée pour obtenir une revalorisation salariale.

Le mouvement est toutefois sans grand impact sur le trafic pour les passagers, le gouvernement ayant fait appel aux forces de l'ordre pour remplacer les grévistes à Roissy.

"Les patrons décident d'une prime aléatoire. Ce n'est pas cela qu'on a demandé", a déclaré à l'AFP Danielle Hanryon, déléguée syndicale CGT, à l'issue de l'assemblée générale, précisant toutefois qu'il "pouvait y avoir des divergences" entre syndicats.

La reconduite du mouvement survient alors que l'offre d'une prime annuelle, proposée par le patronat, a fait naître des dissensions entre les syndicats, notamment entre l'Unsa qui envisage de signer un accord et la CGT, qui s'y oppose.

"Ce qui a été annoncé par voie de presse à propos de l'Unsa ne représente pas la base", a affirmé Othman Hezhaz, délégué syndical Unsa à La Brink's.

Les agents réclament une hausse de 200 euros de leur salaire mensuel, qui se situe en moyenne entre 1.100 et 1.600 euros.

Le Syndicat des entreprises de sûreté aérienne et aéroportuaire (Sesa, patronat) propose de porter à un mois de salaire le montant de leur prime annuelle, sous certaines conditions.

De source concordante, le protocole d'accord est encore valide. Et selon Patrick Thouverez, président du Sesa, plusieurs syndicats "sont en train d'expliquer à leurs adhérents l'intérêt de cet accord afin d'obtenir l'adhésion de leurs délégués".

Depuis le week-end, les syndicats ne semblent désormais plus vraiment sur la même longueur d'onde.

Si la CGT se dit déterminée à poursuivre le mouvement, l'Unsa-FMPS, envisage "très sérieusement" d'arrêter la grève, après avoir constaté que le mouvement "s'effritait", a indiqué dimanche soir à l'AFP son secrétaire général, Erik Biro.

Jean Hedou, de la fédération services FO, indiquait toutefois lundi à l'AFP, que son syndicat ne signerait pas en l'état, qualifiant de "provocation" la position du patronat qui propose une hausse de la prime alors que les salariés demandent une augmentation salariale.

Les entreprises d'agents de sûreté emploient plus de 10.000 salariés, dont plus de 5.200 agents sur Paris. Ces entreprises sont des prestataires des aéroports et de certaines compagnies aériennes, pour lesquels ils contrôlent les passagers. Cette mission de service public était assumée jusqu'en 1996 par la police.

Le mouvement de grève a peu de répercussion sur le trafic aérien, le gouvernement ayant notamment mobilisé des effectifs de la Police aux frontières (PAF) et de la Gendarmerie des transports aériens (GTA) au terminal 2F de Roissy pour remplacer les grévistes.

La situation à était "normale" lundi à Roissy où sont attendus 75.000 passagers, le mouvement n'entraînant "pas de répercussion particulière" sur le trafic, a indiqué un porte-parole d'Aéroports de Paris (ADP).

A Lyon Saint-Exupéry, les 132 vols prévus devraient être assuré lundi, selon la direction. Les agents de sûreté vont se réunir comme chaque jour pour décider de la suite du mouvement, reconduit dimanche. "Lundi, notre décision va aussi dépendre de ce qui va se passer à Paris en AG", a déclaré un responsable de l'Unsa de la Brink's à l'AFP.

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Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 12:21

"Petit Noël des sans-abri" devant le ministère du Logement

 

Une centaine de personnes ont organisé dimanche un "petit Noël des sans-abri" devant le ministère du Logement à Paris pour exhorter l'Etat à respecter la loi Dalo et à lancer un "plan d'urgence" de réquisition des immeubles vacants.

"Comment se fait-il que le gouvernement ne respecte pas la loi qui protège les plus faibles?", s'est interrogé le porte-parole du DAL (Droit au logement), Jean-Baptiste Eyrault, à l'origine de ce rassemblement qui comptait de nombreuses mères de familles.

Des sans-logis et leurs enfants sont rassemblé, le 25 décembre 2011, devant le ministère du Logement à Paris

Au milieu d'un sapin de Noël orné de clés en carton et de pancartes fustigeant un Etat "hors-la-loi", les manifestants ont revisité le célèbre air du "Petit papa Noël" en appelant "le petit papa Nicolas" (Sarkozy, ndlr) à "descendre du ciel avec des logements par milliers".

Selon M. Eyrault, 30.000 familles sont reconnues prioritaires pour bénéficier de la loi sur le droit au logement opposable (Dalo), votée en 2007. "Mais l'Etat ne les reloge pas alors qu'il en a l'obligation", a-t-il affirmé.

Fin novembre, le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu avait estimé qu'il faudrait des "années" pour rendre ce droit effectif mais avait récusé que l'Etat était "hors-la-loi".

Le porte-parole du DAL a également accusé dimanche le gouvernement de mener une "politique meurtrière" en laissant un nombre croissant de familles à la rue.

"C'est une véritable crise du logement qui résulte des politiques inégalitaires menées par le gouvernement", a tonné M. Eyrault, appelant à un "plan d'urgence" de réquisition des logements appartenant à l'Etat ou à l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP).

"C'est notre manière à nous de lancer la campagne présidentielle", a souligné M. Eyrault, ajoutant qu'une délégation devait être reçue dans l'après-midi par M. Apparu.

Présent dans l'assistance, l'ex-leader du NPA, Olivier Besancenot, a assuré qu'une alternance à la prochaine présidentielle ne "suffirait pas" à régler la question du mal-logement. "Il faudra toujours continuer les mouvements sociaux", a-t-il estimé.

Fin juin, 27.500 décisions de relogement et d'hébergement de ménages prioritaires prononcées par la justice n'étaient pas mises en oeuvre, selon le rapport du comité de suivi de la loi Dalo publié en novembre.

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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 08:20

Communiqué du NPA

15 décembre : grève contre la privatisation de l'école.

Le plus grand plan social c'est celui mis en oeuvre par le gouvernement Fillon, via le ministère de l'éducation nationale : plus de 70 000 postes supprimés en 5 ans. Et le ministre de l'éducation, Luc Chatel, se dit prêt à supprimer encore des postes d'enseignants pour les rentrées scolaires prochaines.

Les conditions de travail des personnels et d'accueil pour les jeunes se sont donc considérablement dégradées avec l'augmentation des effectifs dans les classes, la multiplication des missions, la montée en flèche des heures supplémentaires.

Quand on additionne la rigueur salariale, l'augmentation des cotisations retraite, des mutuelles, l'introduction d'une journée de carence, le salaire réel diminue.

La réussite de la journée de grève et de manifestation du 27 septembre a bien montré le mécontentement des personnels de l'éducation.

Aussi, la dernière trouvaille de Luc Chatel résonne comme une nouvelle provocation. La remise en cause du système d'évaluation qui serait du ressort du chef d'établissement, avec les incidences sur l'avancement de carrière, c'est clairement vouloir faire de grands pas en avant vers la privatisation de l'éducation. Déjà, dans le cadre du programme Clair, des principaux de collège recrutent eux-mêmes les enseignant-E-s.

C'est inacceptable !

L'éducation nationale est un service public qui remplit une mission fondamentale : le droit pour tous jeunes d'avoir accès à la culture, à une formation, à un diplôme débouchant sur un emploi.

Les suppressions de postes, la surcharge de travail, la précarité de nombre d'emplois, l'insuffisance des budgets d'établissements détruisent ce service public.

Pour dire stop et enclencher une mobilisation sur la durée, le NPA sera présent dans la grève et les manifestations du 15 décembre.

A Paris, il tiendra un point fixe, à partir de 13h30, à l'angle du boulevard du Montparnasse et de la rue du Montparnasse, avec Philippe Poutou, candidat à la présidentielle.

Le 14 décembre 2011

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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 16:54

Communiqué du NPA

Fascistes hors des universités !

logo-NPA Le NPA se félicite de l'annulation du débat qui devait avoir lieu avec Marine Le Pen à l'université Paris-Dauphine mardi 6 décembre.
Les jeunes du NPA ont participé aux cotés d'autres organisations politiques et syndicales étudiantes à l'occupation de l'amphithéâtre où devait avoir lieu la conférence.
Le FN n'est pas un parti comme les autres. C'est un parti raciste, xénophobe, sexiste, homophobe, opposé aux libertés syndicales, aux progrès et aux droits sociaux.
Son changement de présidence n'y change rien.
Les universités sont des lieux d'échange, de débat, ouverts sur le monde. Elles ont été les lieux de départs de nombreux mouvements de résistance et de transformation sociale. Le FN n'y a donc pas sa place.
Le NPA sera toujours aux côtés de celles et ceux qui combattent l'extrême droite et refusent de lui laisser un pouce d'espace.

Le 7 décembre 2011.

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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 19:14

Le Portugal perturbé par une grève générale contre les mesures d'austérité

LISBONNE (TAP) - Le Portugal est paralysé jeudi par une grève générale contre les mesures d'austérité prises par le gouvernement afin de respecter les engagements pris auprès de ses créanciers en échange d'une assistance financière.

Le secteur des transports et notamment le trafic aérien a été fortement perturbé par ce mouvement.  Les principaux aéroports du pays étaient pratiquement paralysés et la quasi totalité des vols aux départs et à l'arrivée ont été annulés, a indiqué l'autorité aéroportuaire (ANA) sur son site internet.  La compagnie aérienne TAP Portugal a supprimé 121 vols commerciaux sur les 140 prévus jeudi, ne maintenant qu'un service minimum vers les îles portugaises des Açores et Madère.

A Lisbonne, le métro ne circulait pas et le service des liaisons fluviales reliant les deux rives du fleuve Tage, était totalement interrompu, tandis que le trafic des bus et le transport ferroviaire étaient également très perturbés par ce mouvement qui intervient à une semaine de l'adoption définitive d'un budget d'extrême rigueur pour 2012.

Cette grève, convoquée par les deux principales centrales syndicales du pays, (CGTP) et (UGT) a également affecté l'ensemble des services publics notamment dans l'éducation, la santé et la justice.

Parmi les mesures d'austérité annoncées par le gouvernement pour assainir ses finances publiques et relancer l'économie, figurent notamment

--> le gel des salaires,

--> l'augmentation de la TVA sur le gaz et l'électricité,

--> la hausse des prix des transports,

--> la suppression des primes de fin d'année pour les fonctionnaires et les retraités aux revenus supérieurs à 1000 euros et

--> l'augmentation de l'horaire de travail de trente minutes dans le secteur privé.

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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 21:35

Communiqué du NPA

Faire échec aux plans de licenciements qui s'accumulent.

 

interdiction licenciements Hier, l'annonce du groupe PSA confrontait au spectre du chômage plusieurs milliers d'ouvriers, de techniciens et de cadres .

Aujourd'hui, le tribunal de commerce vient de prononcer la liquidation judiciaire de Seafrance, compagnie de ferries transmanche reliant Calais à Douvres, qui emploie 800 salariés en CDI et plusieurs centaines en CDD en pleine saison. Liquidation qui arrivera à échéance le 28 janvier 2012. Dans le même temps, la recapitalisation de l'entreprise a été refusée par la commission européenne car contraire au dogme de la concurrence.

Quant aux banques, elles ne sont pas en reste, avec plusieurs centaines de licenciements prévus à la Société Générale et 373 emplois supprimés à la BNP-Paribas en France, ainsi que 1023 à l'étranger. le Crédit agricole ne sera certainement pas en reste. Le salariés touchés sont ceux qui travaillent dans les secteurs liés à l'investissement et au financement.

Ils payent cash la crise du capitalisme et la pression des marchés financiers.

Ils payent cash la dictature des agences de notation et les plans d'austérité en rafale du gouvernement Fillon.

Les fermetures d'entreprise et les licenciements collectifs touchent bien d'autres secteurs. Ainsi, la fermeture de l'usine Honeywell de Condé sur Noireau est programmée avec la mise à la porte de 323 salariés.

Pour le NPA, la construction d'une riposte collective pour faire échec à ces milliers de licenciements est à l'ordre du jour.

Le 16 novembre 201

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Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 15:36

Le Telegramme.com

BREST : Mouvement des indignés. Mobilisation place de la Liberté

12 novembre 2011 -

Le courant des indignés gagne du terrain en France. Hier, ils étaient 150 Brestois réunis place de la Liberté pour dénoncer le climat d'austérité actuel. 

 

indignes-brest.jpg Le mouvement des indignés, parti d'Espagne le 15 mai, connaît un franc succès dans les pays anglo-saxons et étend sa toile dans le monde, via lesréseaux sociaux, avec un point névralgique symbolique sur les marches de Wall-Street. Des groupes se relaient depuis plusieurs semaines, devant lehaut lieu de la finance new-yorkaise, pour protester contre l'influence des banques surlapolitique et le ras-le-bol des inégalités sociales. Hier, à l'instar de multiples rassemblements internationaux, plus ou moins improvisés, lesBrestois s'étaient donné rendez-vous, à11h11, place de la Liberté, pour la «journée des indignés». Un post sur le mur des «Indignés brestois» et le bouche à oreille apermis de rassembler 150 sympathisants du mouvement naissant, qui ont chanté puis scandé dans le calme quelques formules peu amènes envers le système capitaliste.

Le système bancaire visé

«Le phénomène est encore timide en France, mais commence àprendre de l'ampleur», souligne Julie Le Goïc, élue Europe écologie et adjointe au maire, qui participait àlamanifestation. «Ce qui nous pousse à descendre dans la rue pacifiquement, c'est l'état actuel de la crise dans laquelle le système économique nous enfonce. Nouspointons particulièrement les banques que le gouvernement necesse de soutenir. Nousn'avons pas de solutions toutes faites. C'est un débat que nous souhaitons ouvrir etpartager avec l'opinion». Visiblement, le mouvement brestois ne compte pas s'arrêter ensibon chemin. De nouvelles actions sont à attendre dans les prochaines semaines.

 

Quimper/ Bretagne / Ouest-France
samedi 12 novembre 2011
Hier, les Indignés se sont mobilisés au son de la musique.

Dans le cadre d’une journée mondiale de protestations, le mouvement a investi la rue Astor, hier après-midi.
Concert, boules de feu (bolas), tracts… Hier en fin de journée, les Indignés se comptaient par dizaine dans la rue Astor, derrière les Halles. Leur objectif ? Interpeller les gens dans la rue, et manifester pacifiquement, au son du groupe Chouch’men, venu spécialement du centre-Bretagne.

« 4,4 milliards d’adultes dans le monde. 0,9 % d’entre eux se partagent 39 % des richesses. Et vous ? », pouvait-on lire sur des banderoles. C’est par cette question qu’Anne interpelle les passants. La quarantaine, sourire aux lèvres, elle s’est arrêtée par hasard, rue Astor. « Je n’organise pas mais je suis vraiment curieuse de savoir ce que les gens pensent », explique-t-elle à d’autres passants.

« Qu’est-ce que je peux faire ? »

La plupart éludent sa question : « Qu’est-ce que je peux faire ? », lance dans un haussement d’épaules, cette jolie blonde trentenaire, qui ne prend pas le temps de s’arrêter. « Elle n’est pas indignée, elle est résignée… », constate Anne. D’autres au contraire « s’indignent », comme ce grand-père quimpérois et sa petite-fille : « Ce que j’en pense ? Pas du bien ! On va finir par tous descendre dans la rue. Surtout avec l’actualité du moment ! »

Pour Gaëlle, l’une des organisatrices, « C’est très important d’être ici. On sait qu’en ce moment, les peuples sont dans la rue pour s’indigner et proposer des alternatives au système actuel. » Un autre Indigné, Sébastien de Douarnenez, lance : « C’est important de venir soutenir une cause, tout simplement. Et puis, l’important, c’est d’être visible pour faire comprendre que l’on peut se faire entendre. »

Au fur et à mesure que les minutes passent, les rangs s’épaississent autour des musiciens. « Il y a des gens qui sont venus de loin, comme Quimperlé, Douarnenez, Vannes, Brest… pour organiser ce moment. Et ça marche : regardez tous ces gens qui s’arrêtent ! Les gens s’indignent ! », constate avec plaisir Gaëlle.

Stéphanie HANCQ

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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 10:26

Communiqué du NPA

Le 11 octobre, contre l'austérité, refusons de payer la crise du système capitaliste.

En-gr-ve-te-dans-la-rue-copie-2.jpg Le NPA sera présent le 11 octobre dans les manifestations organisées par l'intersyndicale contre l'austérité, pour l'emploi et les salaires.

Depuis 2008, la crise n'en finit pas de s'éterniser. La dette souveraine qui frappe, plus ou moins fortement tous les pays, est utilisée pour enchaîner les plans d'austérité.

Réduction des salaires, chômage, précarité, pauvreté c'est l'horizon d'une majorité de la population et les services publics peu à peu doivent faire face à la privatisation.

Les gouvernements de l'Union européenne veulent recapitaliser les banques, qui ont déjà reçu de l'argent public il n'y pas si longtemps. Mais de l'argent pour la santé, l'école, les services publics il n'y en a pas.

En Grèce, au Portugal, les salarié-E-s résistent, font grève, manifestent contre l'amputation de leurs salaires et pensions, les vagues de licenciements.

A Fralib, à la Fonderie du Poitou Alu, dans l'étang de Berre, par exemple, les travailleurs se mobilisent contre la fermeture de leur enttreprise, la réduction de leur salaire.

Le 11 octobre, c'est l'occasion de lutter tous ensemble contre les politiques d'austérité, pour 300 euros net et un SMIC à 1600 euros net, pour un emploi, pour toutes et tous.

Sans attendre 2012, une mobilisation prolongée du public et du privé est indispensable pour faire échec aux politiques d'austérité.

Le 10 octobre 2011.

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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 17:20

NUIT BLANCHE DES SANS LOGIS
Vendredi 7 octobre 2011
de République à la Fontaine des Innocents
de 18h à 10h du matin

PARIS


Non-expulsion-manfi-12032011-1745Chacun sa lumière (lampe, bougie, lampion...), son sac et sa mousse de couchage + vêtements chauds (nuit fraiche), et à manger.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Programme :
18h : RV Place de la république, et marche.  Avec “les Grandes personnes”, et “la fanfare Invisible” :

20h30 : Arrivée Place de la fontaine des Innocents
Prises de paroles, repas, spectacle de l’école Compagnie Jolies mômes, et autres artistes

1h du matin : fin des débats, et siting allongé

9h : petit déj

10h : fin de la nuit blanche des sans logis


POUR :
- L’application et le respect des lois :

·                     Obligation d’accueil de toute personne sans abris

·                     Relogement des prioritaires DALO

·                     Application de la loi de réquisition

·                     Relogement des familles à la rue ou DALO du square Boucicaut, des expulsées de la barre Balzac à la Courneuve, des expulsés de la rue des Sorins à Montreuil, des expulsés de la rue Robespierre à Bagnolet ...


- L’arrêt des expulsions sans relogement,

-
La baisse des loyers et des charges, le respect de la Loi SRU, la réalisation massive de logements sociaux, et le retrait des lois qui marchandisent le logement social et précarisent les locataires ...

UN TOIT C’EST UN DROIT !!



A l’appel
du collectif Urgence! Un toit  :
D.A.L, Comité Des Sans Logis, les enfants du canal, la Coordination nationale de l’urgence sociale, le collectif des morts de la rue, Les Enfants du Canal, Dom’Asile, la CIMADE, le Mouvement solidaire des salariés du SamuSocial de Paris, Le Comité Action Hébergement Logement 94, Jeudi Noir, la Ligue des Droits de l’Homme, RESF, Bagagérue, Réelengagement 95, l’Appel et la pioche, Le collectif Rom la Baraka, La Confédération du Planning Familial, le Collectif de soutien aux migrants de Lampedusa, Convergence Nationale de Défense et Développement des services publics, les Lutheuses de Rue, Association Intercapa Solidarité, AC agir ensemble contre le chômage, Collectif SDF Alsace, ATTAC, AITEC-IPAM, ATMF,SNUclias – FSU, SNUEP – FSU, CGT services publics, SUD santé-sociaux, Union syndicale Solidaires, l’Union Syndicale de la Psychiatrie,... Avec le soutien de : AL, EELV, PCF, PG, PS, NPA, GU, Conv. Alternative, RS...)
et de la Plateforme Logement des mouvements sociaux : CNL, CSF, DAL, ACDL, Advocacy, Bagagérue, CAHL 94, CAL, CGL 75 et national, CGT, CNAFAL, Copaf, Fondation Copernic, FSU, Jeudi Noir, Sud Logement Social, USP, Union Syndicale Solidaires...
Ainsi que  : FNARS Ile de France

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Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 19:22

Communiqué du NPA

Soutien à la grève générale à Mayotte.

logo-NPA Le NPA dénonce le déploiement des blindés dans les rues des principales villes de Mayotte et l'arrivée de renforts de gendarmerie pour s'opposer à la grève générale déclenchée par tous les syndicats et les associations de consommateurs contre la vie chère. Il apporte tout son soutien aux travailleurs mahorais.

Face à des manifestants qui bloquent des ronds points au simple cri de « Mabawas nachouké ! » ("les ailes de poulet moins chères") la réaction gouvernementale est totalement disproportionnée, comme chaque fois que des mouvements sociaux se déclenchent dans un département ou un territoire d'outre mer, autrement dit dans l'une des "dernières colonies françaises".

Avant tout, il s'agit d'une manifestation du mépris des autorités coloniales pour les Mahorais qui fait suite à d'autres interventions policières, aux propos racistes de certains hauts fonctionnaires, à la chasse aux comoriens "clandestins", aux tentatives de dresser les Mahorais contre les migrants africains venus du continent.

La population est à juste titre exaspérée. Nous appelons toutes et tous à la soutenir sans réserve.

Le 30 septembre 2011.

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Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 18:31
AFP, 17-09-2011

Des centaines d'"indignés" français et espagnols manifestent à Paris

Plusieurs centaines d'"indignés" ont manifesté samedi après-midi à Paris au départ de la cité universitaire (XIVème) et en direction de la place de la Bastille (XIème), exprimant leur rejet du système capitaliste et prônant une révolution pacifique.

Des manifestants démontent leurs tentes sur la Puerta del sol à Madrid, le 12 juin 2011

Les manifestants -300 selon la police- s'en sont pris à plusieurs banques sur leur passage, taguant les vitrines et apposant du scotch sur les distributeurs. Arrivés en fin d'après-midi devant la Banque de France, quelques-uns ont accroché une pancarte proclamant "Mort aux banques" tandis que d'autres scandaient "Culpable" (Coupable").

"Nous sommes un mouvement pacifique, citoyen, qui a envie de faire bouger les choses. On s'adresse au peuple et on lui demande de se réveiller", explique Pierre-Yves, 29 ans, qui a participé à l'organisation de la journée.

Le cortège est parti vers 16h00, derrière une banderole indiquant en espagnol: "Marcha popular a Bruxelas" ("Marche populaire vers Bruxelles"). Il réunit plusieurs groupes d'"indignés" européens, dont de nombreux Espagnols, venus parfois à pied, et qui doivent rejoindre Bruxelles pour une journée d'action le 15 octobre.

"On demande la paix, la paix économique et morale", déclare Rafael, 39 ans, la barbe naissante et le pied droit meurtri par le voyage. A la tête d'une entreprise de peinture, il dit avoir dû licencier ses vingt salariés à cause de la crise économique et se retrouver lui aussi au chômage.

"J'ai décidé de porter à Bruxelles les voix de tous les gens victimes de la crise", explique-t-il.

Scandant "Paris, debout, soulève-toi" ou encore "Petit à petit nous marchons vers Bruxelles", les manifestants devaient rejoindre la place de la Bastille samedi soir pour une assemblée populaire.

A leur arrivée Place de la Bastille, vers 21H, un important dispositif policier contenait les manifestants sur un trottoir devant l'Opéra, a constaté une journaliste de l'AFP.

Une manifestante, Marie-Ange a déclaré par téléphone à l'AFP que la manifestation avait été "très mouvementée" place de la Bastille, tandis que "ça s'était bien déroulé jusqu'à présent".

Selon la préfecture de police, jointe en début de soirée, il n'y a eu ni confrontation avec les manifestants, ni interpellation.

La mobilisation parisienne des "indignés" a débuté le 19 mai, faisant écho au mouvement de contestation spontané né le 15 mai à la Puerta del Sol à Madrid, les jeunes Espagnols exprimant leur ras-le-bol face à la crise économique et au chômage qui touche près de la moitié des moins de 25 ans.

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Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 10:23

A  l'évidence ce communiqué ne répond pas aux nécessités de l'heure face à la crise que gouvernement et patronat nous font payer chèrement. Comment les syndicats peut-ils accepter  de "maîtriser les déficits" ? Cela revient à accepter le démantèlement des services publics pour le plus grand bénéfice du gouvernement au service des capitalistes !

Au contraire, c'est à la construction d'un mouvement de grève générale qu'il faut se préparer pour défendre nos droits et nos acquis en voie de destruction, en liaison avec les mouvements contre l'austérité en Europe de la Grèce, de l'Espagne, du Portugal, de l'italie, de la Grande Bretagne, de la Pologne, ...

Il n'y a pas d'autre alternative que la préparation urgente de l'affrontement avec les capitalistes et leurs gouvernements au service de la troïka (FMI, UE, BCE) qui veulent détruire toutes les conquêtes sociales du 20 ème siècle. C'est une question de survie pour le mouvement ouvrier et social.

C'est ce que le NPA expliquera dans ses tracts lors des manifestations du 11 octobre.

 

Communiqué CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires

 

logo-unitaire-11-10-2011.jpgLe gouvernement a annoncé le 24 août des mesures censées réduire « le déficit de la France ». Les organisations syndicales CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires en dénoncent le caractère injuste et inéquitable. La facture est principalement supportée par les salariés et les consommateurs. Le gouvernement ne remet pas en cause les niches fiscales dont on sait qu’elles n’ont aucune efficacité économique et sociale. La contribution des plus hauts revenus reste symbolique et n’est pas de nature à réduire les inégalités.

Pour relancer la croissance, en respectant les impératifs de développementdurable, réduire les inégalités et maîtriser les déficits, une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable. Cela suppose des réformes structurelles importantes comme une réforme globale de la fiscalité intégrant une plus grande progressivité, une politique industrielle coordonnée au niveau européen, des services publics de qualité.

 Cela appelle aussi des mesures urgentes :

- Abandonner la taxation des complémentaires santé ; supprimer les exonérations et la défiscalisation des heures supplémentaires ; conditionner toute aide publique à son efficacité sociale et économique, aux politiques sociales dans les entreprises.

-  Mettre en oeuvre la taxe sur les transactions financières.

-  Faire de l’emploi, en particulier celui des jeunes, une priorité. Stopper les suppressions d’emplois dans la Fonction publique.

- Soutenir le pouvoir d’achat notamment des plus bas revenus et réouvrir les négociations salariales dans les entreprises et la Fonction publique pour réduire les inégalités notamment entre les femmes et les hommes.

Les organisations syndicales estiment indispensable l’intervention des salariés pour peser sur le gouvernement, le patronat, les débats parlementaires en cours et à venir.

Elles décident d’une journée nationale d’action interprofessionnelle le mardi 11 octobre 2011. Partout, le débat sur le contexte, les enjeux et les modalités (manifestations, rassemblements, arrêts de travail, etc.) est nécessaire pour construire cette journée. Les organisations se retrouveront le 15 septembre 2011.


Montreuil, le 1er septembre 2011

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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 18:54

Education nationale: appel à la grève le 27 septembre 2011

Dépêche AFP du 09 juin 2011:

Ecole-pas-marchandise.jpg "La plupart des syndicats de l'éducation vont lancer un appel intersyndical à une journée de grève fin septembre pour protester contre les suppressions de postes engagées par le gouvernement, a-t-on appris jeudi de sources syndicales.

Réunis mardi soir, ces syndicats, qui représentent la quasi-totalité du secteur, ont décidé de cette grève, qui sera officiellement annoncée vendredi. D'autres organisations, minoritaires, souhaitent encore informer leur base.

Ces syndicats demandent au gouvernement de revenir sur le principe du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, et de renoncer à sa décision de supprimer des postes à l'Education nationale.

Selon le budget de l'Etat 2011, près de 16.000 postes, quasiment tous de professeurs, vont être supprimés à la rentrée -- 8.967 dans les écoles publiques, 4.800 dans les collèges et lycées publics et 1.533 dans l'enseignement privé -- après 50.000 suppressions de 2007 à 2010 (sur environ 850.000 enseignants).

Les suppressions de postes dans le primaire à la rentrée 2011 entraîneront 1.500 fermetures de classes, au moment où les écoles accueilleront 4.900 élèves de plus.

Ces décisions inquiètent les parents d'élèves qui multiplient les mobilisations locales, et les élus qui interpellent le gouvernement pour réclamer l'arrêt des suppressions de postes.

Le président Nicolas Sarkozy a indiqué mercredi, selon des députés UMP, qu'il restait ferme sur le principe du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, mais qu'il ferait avant fin juin des propositions sur le primaire et sur le secondaire."

 

Annonce d'une journée de grève le 27 septembre 2011

Communiqué commun des Fédérations de l'Education nationale
FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT et UNSA Education

Paris, le 10 juin 2011

Depuis 4 ans, le Ministère de l'Education nationale a supprimé plus de 52 000 postes.

Le dogme du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux met l'Ecole publique à genoux, ne lui permettant plus d'assurer ses missions de Service public. Ce dogme ne permet plus aux personnels d'exercer leur métier avec sérénité et professionnalisme.

Les personnels de l'Education, les parents et les jeunes se sont mobilisés régulièrement au cours de cette année pour dénoncer les 16 000 nouvelles suppressions de postes effectives à la prochaine rentrée scolaire alors même que plus de 60 000 élèves supplémentaires sont attendus. Ces suppressions associées au manque d'ambition éducative dégradent encore plus les conditions d'apprentissage des élèves et de travail des personnels.

Dans ce contexte, la campagne publicitaire sur les recrutements lancée par le Ministre de l'Education nationale sonne comme une provocation d'autant que la préparation du prochain budget prévoit de nouvelles suppressions d'emplois et n'affiche d'autre objectif pour le système éducatif que la recherche d'économies.

Si le gouvernement cherche à tromper l'opinion en affirmant sans cesse, comme si cela pouvait convaincre, que l'on peut faire « plus avec moins », la France reste un des pays qui investit le moins dans son éducation et donc dans l'avenir.

En plus de la question fondamentale des postes, la politique éducative, l'avalanche de mesures inadaptées, incohérentes et précipitées maintiennent un système éducatif inégalitaire qui ne permet pas de lutter réellement contre l'échec scolaire.

La nécessité d'une toute autre politique éducative passe aussi par un budget plus volontaire. Pour cela, les organisations FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA Education appellent les personnels de l'Education nationale et de l'enseignement agricole publique à se mettre en grève le 27 septembre prochain. Elles exigent l'arrêt des suppressions d'emplois, une autre logique pour le prochain budget et une transformation démocratique du système éducatif afin d'assurer la réussite de tous les élèves.

Aujourd'hui plus que jamais, notre pays a besoin d'un système éducatif qui s'attaque réellement aux inégalités scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté. D'autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que l'École remplisse les objectifs d'une École démocratique, ambitieuse et émancipatrice.

 

Appel à la grève le 27 septembre 2011

Les fédérations et syndicats de l’éducation nationale appellent à une journée de grève le 27 septembre contre les suppressions de postes tandis que Nicolas Sarkozy promet des annonces pour le primaire à la fin du mois.

Les fédérations et syndicats de l’éducation nationale appellent à une journée de grève le 27 septembre prochain. Le principe de cette action organisée contre les suppressions de postes dans l’Education nationale induit par le non renouvellement d’un départ à la retraite sur deux a été arrêté mardi 7 juin lors d’une réunion intersyndicale. Le SNUipp, qui avait lancé, dès le 18 mai dernier « un appel pour construire dans l’unité la plus large des actions d’ampleur, notamment en septembre » se félicite de cet appel. 16 000 postes supprimés à la rentrée prochaine, plus de 50 000 depuis 2007 « Le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux met l’école publique à genoux » indique le communiqué commun rendu public ce vendredi. « Cette politique maintient un système éducatif inégalitaire qui ne permet pas de lutter réellement contre l’échec scolaire. » . Pour les syndicats, il faut stopper les suppressions de postes pour mettre en oeuvre une toute autre politique éducative.

L’impact des mobilisations

Hier, le président de la République a fait mine de vouloir mettre de l’eau dans le vin de sa politique. Il annoncera fin juin des propositions sur le primaire. Il est vrai que ces dernières semaines les élus locaux, par la voix de l’Association des Maires de France et de l’Association des Maires ruraux de France notamment, ainsi que par celle des sénateurs dont ils sont les grands électeurs, ont fait part de leur refus de cette politique au gouvernement et au président. Hier, c’est l’Assemblée des départements de France qui a donné de la voix, dénonçant les effets de cette politique au collège. Mais les mobilisations syndicales ont aussi pesé dans les hésitations actuelles du chef de l’Etat qui a toutefois réaffirmé son attachement au non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

L’automne s’annonce orageux

Ces déclarations de Nicolas Sarkozy viennent après celles de Luc Chatel qui, fin mai alors que le SNUipp avait organisé sous ses fenêtres un rendez-vous national pour l’école avec les associations des enseignants RASED, cherchait à rassurer en promettant de "veiller à fermer le moins de classes possibles" en 2012. Les mobilisations commencent à faire bouger les lignes, au moins dans les déclarations. Et si le gouvernement persiste à se dire inflexible sur sa politique budgétaire, l’heure est plus que jamais à la poursuite de la mobilisation. Le 27 septembre, les enseignants des écoles seront mobilisés pour l’Éducation.

Education nationale: appel à la grève le 27 septembre 2011

 

Dépêche AFP du 09 juin 2011:

"La plupart des syndicats de l'éducation vont lancer un appel intersyndical à une journée de grève fin septembre pour protester contre les suppressions de postes engagées par le gouvernement, a-t-on appris jeudi de sources syndicales.

Réunis mardi soir, ces syndicats, qui représentent la quasi-totalité du secteur, ont décidé de cette grève, qui sera officiellement annoncée vendredi. D'autres organisations, minoritaires, souhaitent encore informer leur base.

Ces syndicats demandent au gouvernement de revenir sur le principe du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, et de renoncer à sa décision de supprimer des postes à l'Education nationale.

Selon le budget de l'Etat 2011, près de 16.000 postes, quasiment tous de professeurs, vont être supprimés à la rentrée -- 8.967 dans les écoles publiques, 4.800 dans les collèges et lycées publics et 1.533 dans l'enseignement privé -- après 50.000 suppressions de 2007 à 2010 (sur environ 850.000 enseignants).

Les suppressions de postes dans le primaire à la rentrée 2011 entraîneront 1.500 fermetures de classes, au moment où les écoles accueilleront 4.900 élèves de plus.

Ces décisions inquiètent les parents d'élèves qui multiplient les mobilisations locales, et les élus qui interpellent le gouvernement pour réclamer l'arrêt des suppressions de postes.

Le président Nicolas Sarkozy a indiqué mercredi, selon des députés UMP, qu'il restait ferme sur le principe du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, mais qu'il ferait avant fin juin des propositions sur le primaire et sur le secondaire."

Communauté : les anti-capitalistes - Par NPA 27 - Ecrire un commentaire
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Mercredi 3 août 2011 3 03 /08 /Août /2011 12:16

L'urgence sociale en grève, "coup de gueule" inédit contre les budgets en baisse

 

Dans un mouvement inédit, des travailleurs de l'urgence sociale ont fait grève mardi en France pour dénoncer les coupes budgétaires de l'Etat, deux semaines après la démission surprise du président fondateur du Samu social, Xavier Emmanuelli.

Dans un mouvement inédit, des travailleurs de l'urgence sociale ont fait grève mardi en France pour dénoncer les coupes budgétaires de l'Etat, deux semaines après la démission surprise du président fondateur du Samu social, Xavier Emmanuelli. (© AFP Pierre Verdy)

PARIS (AFP) - Dans un mouvement inédit, des travailleurs de l'urgence sociale ont fait grève mardi en France pour dénoncer les coupes budgétaires de l'Etat, deux semaines après la démission surprise du président fondateur du Samu social, Xavier Emmanuelli.

"Une trentaine de départements se sont déclarés en grève, c'est du jamais vu", s'est félicité Maud Bigot, responsable de la Coordination nationale des professionnels de l'urgence sociale, à l'origine du mouvement.

Vacances obligent, les manifestations n'ont rassemblé que quelques centaines de personnes à travers la France: 300 à Paris où une délégation a été reçue au ministère du Logement, une centaine à Rennes, une autre à Toulouse, une vingtaine à Saint-Brieuc.

Les personnels étaient aussi en grève à Lille, Mulhouse, Lyon, Nice, Amiens, Angers.

L'appel, soutenu par la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars), s'adressait aux salariés du numéro d'urgence 115 et aux équipes mobiles des associations et Samu sociaux qui rencontrent les SDF dans la rue, soit 6.000 travailleurs.

Les grévistes réclament davantage de moyens pour l'hébergement des personnes sans domicile, déjà saturé, après que l'Etat a annoncé en mai leur réduction pour 2011 (-3,3% à 1,2 milliard d'euros).

Places d'hébergement supprimées, Samu social et 115 débordés par l'explosion du nombre de demandes de familles, parfois obligées de se réfugier aux urgences des hôpitaux: sur fond de crise économique, le problème s'aggrave, selon les associations.

La démission le 19 juillet de Xavier Emmanuelli, figure emblématique de l'aide aux plus démunis, dénonçant une situation budgétaire qui n'est "plus gérable", a sonné comme "un cri d'alarme".

"C'est un coup de gueule", selon une salariée du Samu social de Paris où, fait rarissime, le personnel a observé sa deuxième grève depuis fin juin.

A Lyon, où "de moins en moins de places sont proposées", plus de 100 personnes sollicitent chaque jour le 115 en vain, selon Elodie Deschamps, du Samu social 69. Sans compter ceux qui, découragés, "n'appellent plus".

Dans plusieurs grandes agglomérations, le taux de refus atteint 80 à 90%, selon des témoignages à l'AFP.

Le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu a répondu que les budgets de l'hébergement d'urgence avaient "augmenté en l'espace de quatre ans" en Ile-de-France, région qui cumule les difficultés de logement. "On ne supprime pas de places" d'hébergement, a-t-il affirmé. Il en existe 115.000 aujourd'hui dans toute la France.

Selon le secrétariat d'Etat et le ministère du Budget, la somme allouée à l'urgence sociale (115, hébergement d'urgence) en 2011 est de 308 millions d'euros, soit une réduction de 16,3% par rapport à 2010.

Le Budget souligne que ces 308 millions représentent une nette hausse par rapport aux 177 millions d'euros alloués en 2007.

Les restrictions interviennent alors que le gouvernement réoriente sa politique autour du concept du "Logement d'abord": priorité est donnée à l'accès des sans-domicile à un véritable logement au long terme.

Les associations approuvent ce principe mais estiment que le gouvernement "met la charrue avant les boeufs" car il n'y a pas suffisamment de logements disponibles.

Le PS a réclamé un moratoire sur les restrictions.

Et sur le site du Nouvel Observateur, associations et personnalités appellent Nicolas Sarkozy à tenir ses "promesses": en décembre 2006, il avait plaidé pour que "d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir".

© 2011 AFP

Communauté : nouveau parti anticapitaliste - Par NPA 27 - Ecrire un commentaire
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Dimanche 10 juillet 2011 7 10 /07 /Juil /2011 21:36

Aéroport : plusieurs milliers d'opposants ont crié « Vinci dégage ! »

OuestFrance.fr dimanche 10 juillet 2011 

Il a fallu deux heures ce dimanche matin, à Vigneux-de-Bretagne, pour organiser la fresque humaine, et faire décoller la chorégraphie imaginée par les opposants au projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Plus de 2000 personnes (les organisateurs annonçaient 4 000 manifestants sur le site) ont formé un avion, tandis que d’autres inscrivaient « Vinci dégage ! » dans l’espace. Les opposants au projet d’aéroport visaient ainsi le groupe de BTP qui doit construire le grand aéroport de l’ouest dans le bocage situé au nord-ouest de Nantes.Les manifestants ont lancé à plusieurs reprises «Vinci dégage!» et l'avion s'est détricoté.

Après le pique-nique, le rassemblement se poursuit cet après-midi avec les témoignages d’associations qui ont lutté contre des projets du même type.

Communauté : les anti-capitalistes - Par NPA 27 - Ecrire un commentaire
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On lâche rien! HK et les Saltimbanks

Camarade de Jean Ferrat


Chanson pour la Grève générale de la compagnie Jolie Môme

Chanson sur la
Révolution permanente de Georges Moustaki


Salutations révolutionnaires -par MAP  Ministère des Affaires Populaires 

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