RESISTANCE


Jeudi 5 mai 2011 4 05 /05 /Mai /2011 11:30

Communiqué du Collectif des 39

 

LA MANIFESTATION DU  10 MAI DE 16H A 19H  

DEVANT LE SENAT 

                                  

SERA UNITAIRE ET   MASSIVE

 AVEC « LES 39 »

TOUTES LES ORGANISATIONS SYNDICALES ET POLITIQUES OPPOSEES A  CE PROJET DE LOIS  INACCEPTABLE SERONT PRÉSENTES.

INCROYABLE !

Nous apprenons ce jour que LE PROJET DE LOIS A ETE REJETE PAR LA COMMISSION DES LOIS DU SENAT PRESIDEE PAR MME MUGUETTE DINI.

TOUS LES ARTICLES CONCERNANT LES « SOINS » SANS CONSENTEMENT EN AMBULATOIRE ONT ETE REJETES : le « NON » a été voté par les sénateurs centristes, les partis de gauche et plusieurs sénateurs UMP.

L’avis de la CNCDH (Commisssion Nationale consultative des Droits de l’Homme) et du Contrôleur Général des Lieux de privation de libertés sont donc suivi d’effet. Le projet de loi est inacceptable et doit se limiter à ce qu’impose le Conseil Constitutionnel (intervention du juge après 15 jours).

Aucune réforme ne peut se faire avant une grande concertation de l’ensemble des acteurs de la psychiatrie.

UNE INTENSE BATAILLE JURIDIQUE A DEBUTE : QUEL TEXTE SERA PRESENTE AU SENAT LE MARDI 10 PAR LE RAPPORTEUR ?

COMMENT LE GOUVERNEMENT VA T IL REAGIR A L’ENORME CAMOUFLET QU’IL VIENT DE SUBIR ?

    C’EST UNE PREMIERE ET INCONTESTABLE VICTOIRE

LES SENATEURS RELEVENT LA TÊTE

LA REPUBLIQUE  SE REDRESSE

UN PROJET DE LOI INDIGNE DE NOS PRINCIPES DEMOCRATIQUES ESSENTIELS ET DES LIBERTES FONDAMENTALES MET A JUSTE TITRE.

 

LE SENAT EN EMOI ET EN EBULLITION

 MAIS RIEN N’EST GAGNE

 

LA MANIFESTATION DE MARDI PREND DE CE FAIT UNE    IMPORTANCE  QUE VOUS COMPRENDREZ TOUS

 

AINSI LES SIGNATURES DES APPELS,  LES MEETINGS,  LES MANIFESTATIONS ET RASSEMBLEMENT DU 15 MARS ET 9 AVRIL NE SONT PAS DES ACTIONS VAINES

NOUS VOUS L’AVONS ANNONCÉ DEPUIS LE DEBUT : IL EST POSSIBLE DE GAGNER

IL EST POSSIBLE QUE CET INFAME PROJET DE LOIS NE SOIT PAS ADOPTÉ

 

NOS ACTIONS, VOS ACTIONS, VOS LETTRES AUX SENATEURS ET AUX DEPUTES, NOTRE ACHARNEMENT A FAIRE COMPRENDRE L’ESSENCE MALIGNE DE CE PROJET, NOS NOMBREUSES INTERVENTIONS DANS LES MEDIAS, AUPRÈS DE DÉCIDEURS, NE SONT PAS VAINS

 

IL EST POSSIBLE DE CONVAINCRE DES SENATEURS

C’EST DÉJÀ UN BEAU DEBUT

 

TOUS MARDI A LA MANIFESTATION

 

TOUT SIMPLEMENT POUR CONTINUER 

D’OUBLIER DE SE TAIRE

 

 

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Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 21:18

Continental Clairoix : contre les poursuites visant Xavier Mathieu, manifestation le 3 mai

 

Xavier Mathieu, l'un des animateurs de la lutte des Conti à Clairoix est poursuivi devant le tribunal correctionnel pour avoir refusé de se soumettre à un test de fichage ADN.

Le comité de lutte et l'intersyndicale de Continental Clairoix avec l'ensemble du personnel :

Appel aux travailleurs et à la population, aux organisations syndicales, partis politiques, associations et organisations se plaçant sur le terrain de la défense des libertés collectives


Nous vous appelons à vous joindre à la manifestation que nous organisons mardi 3 mai à 11 heures à la gare de Compiègne pour se rendre en manifestation place du château à l’entrée du palais de justice où est convoqué à 13h30 l’un d’entre nous, Xavier Mathieu, poursuivi devant le tribunal correctionnel pour avoir refusé de se soumettre à un test de fichage ADN.

Cette nouvelle procédure est la suite des poursuites que le gouvernement avait engagées contre 7 travailleurs de Continental, suite à la manifestation d’avril 2009 à la sous-préfecture de Compiègne. Le pouvoir avait voulu prendre en otage 7 salariés pour faire un exemple à l’encontre des travailleurs qui se battaient pour faire respecter leurs droits. Finalement la Cour d’Appel d’Amiens a annulé les condamnations prononcées par le tribunal correctionnel de Compiègne sur réquisition du parquet et a transformé le tout en simple amende. De même les demandes d’indemnisations extravagantes demandées ont été ramenées, pour le principe, à quelques centaines d’euros.

Le gouvernement a subi ainsi un désaveu et la cour d’appel a reconnu la légitimité du combat contre la collusion des patrons-voyous de Continental et du pouvoir.

Et lors qu’ensuite notre camarde Xavier Mathieu a refusé, au nom de ses droits et de sa liberté individuelle, que l’on prélève son ADN, en l’assimilant ainsi à un auteur de crime, le procureur avait décidé de classer cette affaire. Il faut dire qu’on était en pleine mobilisation. Mais, quelques mois plus tard voilà que le dossier est ressorti avec convocation au tribunal avec en ligne de mire un risque de condamnation. En clair le gouvernement, qui donne ses instructions aux procureurs, voudrait montrer qu’il est toujours obstiné à essayer par ce biais d’obtenir une condamnation pouvant aller jusqu’à un an de prison contre le représentant des salariés qui ont eu le courage de relever la tête.

- Pour exiger l’arrêt des poursuites et de l’acharnement du pouvoir contre les travailleurs de Continental et leur porte-parole.

- Pour reconnaître le droit à chaque citoyen de refuser de se soumettre à un test qu’il juge dégradant et attentatoire à sa liberté individuelle. Pour refuser d’assimiler le combat des travailleurs pour la défense de leur droit à un délit.

Nous vous appelons à vous joindre à cette manifestation le 3 mai de la gare de Compiègne pour se rendre en manifestation place du château à l’entrée du Palais de Justice

L’ensemble des représentants de Continental et des appelants s’exprimeront place du château avant l’audience.

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Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 22:34

Tract du NPA pour le 1er mai 2011

Pour lire le tract au format PDF, cliquer ICI

 

Tract-1er-mai-2011.jpg

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Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 22:11

Nous venons d'apprendre cette triste nouvelle de la part du Parti de Gauche.

Nous connaissions bien Bernard Bonnechère créateur et animateur du PG sur Evreux.

Fervent partisan de l'unité politique de la gauche antilibérale, il était de tous les combats, militant souriant, chaleureux et ouvert.


Le NPA se joint à l'hommage citoyen qui lui sera rendu le LUNDI 2 MAI à 14H 30, au château de Trangis à Evreux.

Bernard Bonnechère nous a quittés

 


Bernard-Bonnechere.JPG Le Parti de Gauche a l’immense tristesse de vous faire part du décès de notre camarade Bernard Bonnechère, survenu le 25 avril 2011. Ardent humaniste, il avait rejoint le Parti de Gauche dès son lancement par Jean-Luc Mélenchon en novembre 2008.
Bernard fut le créateur du Parti de Gauche de l’Eure. Jusqu’à l’annonce de la maladie qui l’a vaincu, il y a quelques mois, il en était le coordinateur départemental.
Homme de convictions, il a été le défenseur inlassable d’une gauche écologique, sociale et républicaine, antilibérale, anticapitaliste, émancipatrice. Authentique militant, il a été de toutes les mobilisations et initiatives.
Il nous manque déjà et sa mémoire nous accompagnera dans le combat qui fut le sien au service de l’intérêt général et pour faire vivre l’éducation populaire.
Ses obsèques auront lieu le mardi 3 mai 2011 au cimetière de son village familial de Regny dans l’Aisne. Mais conformément à ses dernières volontés, cette cérémonie sera précédée le lundi 2 mai 2011 à 14H30, au château de Trangis à Évreux, d’un hommage citoyen qui lui sera rendu « Pour passer un temps avec le militant bénévole de base » qu’il était et dont il voulait que l’on se souvienne(1).
Nous adressons à toute sa famille nos plus sincères condoléances.
Il est également possible de le faire par un message à l’adresse courriel suivante :

 Le Parti de Gauche de l’Eure
(1) Pour cet hommage et selon sa volonté, il ne sera déposé ni plaques, ni fleurs, ni couronnes.
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Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 11:14

 syrie-manifestation-8-avril.jpg

(Libération du 29 avril)

Partie dans un élan improvisé, la contestation se structure en «coordinations» dans les villes et villages, accueillant des nouveaux venus qui y croient de plus en plus.

«On m’aurait décrit, il y a un mois, le mouvement de contestation tel qu’il évolue aujourd’hui dans différentes villes du pays, j’aurais répondu que c’était de la pure fiction !» raconte un quadragénaire de la petite bourgeoisie syrienne que l’on appellera Hassan. Fraîchement rallié à la protestation, il commence pourtant à croire à ce «sursaut de dignité face à un régime qui n’a rien à offrir». Comme l’écrasante majorité de la population syrienne, ce salarié du privé s’intéressait peu à la vie publique. Il appréciait même la «stabilité» politique et l’ouverture économique de ces dernières années et croyait à la volonté de réformer du président Bachar al-Assad.

Pourtant, ce provincial, installé à Damas depuis longtemps, n’a pas pu rester indifférent face au soulèvement des habitants de son village d’origine (dont il préfère que nous taisions le nom), ni surtout face à la répression féroce qu’ils subissent. Il est donc désormais mobilisé pour soutenir la révolte, avec ses cousins, leurs voisins et une grande partie des notables de son village.

Berceau

 Comment a donc pu s’organiser en si peu de temps un mouvement de l’ampleur observée au moment des manifestations de vendredi dernier, d’un bout à l’autre du territoire syrien, alors que tout l’espace public est verrouillé depuis des décennies? L’état d’urgence en vigueur interdit le rassemblement de plus de trois personnes dans un lieu public, et les services de sécurité et de renseignement infiltrent et surveillent systématiquement tout le monde. En outre, les écoles, les universités, les organisations de jeunesse, les syndicats, les unions professionnelles, les médias, bien sûr, et même les mosquées sont sous le contrôle étroit du parti Baas au pouvoir.

Le mouvement de contestation s’est développé spontanément et de façon improvisée dans les différentes localités syriennes. Mais, depuis deux semaines environ, il commence à se structurer. De nouvelles tansiqyat (mot arabe signifiant coordination) se créent tous les jours dans les villes et villages du pays, et plus d’une dizaine d’entre elles ont désormais leurs pages Facebook. On trouve bien sûr les tansiqyat de Deraa, Homs, Alep, Tartous, les principales villes du pays, mais aussi des coordinations dans plusieurs faubourgs et quartiers de Damas, comme Douma, Barzeh ou Midan, où des manifestations ont également éclaté.

C’est donc très localement que la contestation est apparue et s’est implantée ici et là, souvent motivée par le mécontentement de la population à l’égard d’un gouverneur corrompu ou d’un chef de la sécurité trop zélé. «La pression et la répression du pouvoir ont poussé ce soulèvement populaire à s’organiser», rappelle une native de Deraa, berceau, place forte et ville martyre de la révolte. Au lendemain de l’arrestation d’un groupe d’adolescents de la ville, «c’est la mobilisation des familles, puis des chefs de tribus, dans cette région agricole aux réflexes bédouins, qui a donné forme au mouvement».

Funérailles

Comme à Deraa, des comités locaux d’habitants et de jeunes se sont peu à peu constitués pour appeler aux manifestations, notamment à la sortie des prières du vendredi, puis pour venir en aide aux blessés et organiser les funérailles des «martyrs». La répression, mais aussi «les campagnes d’intox et de manipulation médiatique et sécuritaire du régime ont révolté et soudé les gens», confirme un habitant de Homs, où «des bandes de salafistes» auraient semé la mort parmi la population, la semaine dernière, selon les médias officiels. Peu à peu, des notables, des personnalités religieuses locales, ainsi que des ingénieurs, des avocats et des médecins rejoignent les comités locaux, donnant plus de consistance au mouvement.

Evoluant désormais en «coordinations», ces comités formés par cooptation parmi les habitants, dans les quartiers, les familles et les voisinages, apprennent à se protéger contre les indicateurs et les infiltrés du régime. Ils mènent au jour le jour leurs actions sur le terrain, relayés par les cyberactivistes, qui donnent une cohésion nationale au mouvement, par exemple en faisant le lien entre les différentes coordinations. Les informations et les appels, mais aussi les vidéos, sont envoyés par SMS ou messages privés sur Facebook à la communauté en ligne, dont les membres se trouvent à l’intérieur comme en dehors du pays. Ainsi, la page «Syrian Revolution2011», la plus importante sur le réseau social, est-elle alimentée directement par ses 120 000membres et des gestionnaires qui centralisent les informations et lancent les mots d’ordre de la mobilisation.

Messages

Dans le même temps, des mouvements sur le terrain, comme les appels au secours ou les invitations à manifester, sont signalés par SMS à la population par des correspondants difficilement identifiables. Aujourd’hui, il est impossible de passer une heure en compagnie d’un habitant de la capitale syrienne sans que son portable ne se mette à vibrer pour annoncer «un rassemblement à la faculté de médecine de Damas» ou «une descente des forces de sécurité dans tel quartier», mais aussi pour signaler d’autres messages, que les abonnés détectent instinctivement comme venant des services de sécurité. Le régime a embauché et formé plus d’un millier d’agents pour surveiller et infiltrer les comptes Facebook syriens. Une mesure très insuffisante: les contestataires revendiquent une nette supériorité technologique sur les spécialistes travaillant pour le pouvoir.

En outre, «de nouveaux activistes, aux profils tout à fait insoupçonnables, sont de plus en plus nombreux à participer au mouvement, souligne Hassan qui en est un bon exemple. Même des fonctionnaires de diverses administrations aident clandestinement les protestataires, notamment en leur fournissant des informations de l’intérieur du système». C’est ainsi que l’on a pu trouver, il y a quelques jours, sur les réseaux, la copie d’un plan que les services de sécurité allaient mettre en place pour contrer les manifestations. «Depuis que le mur de la peur est tombé, les gens découvrent tous les jours davantage la fragilité et la médiocrité du régime, conclut Hassan. Et ils en profitent !".

Par HALA KODMANI Correspondance à Damas.

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Samedi 23 avril 2011 6 23 /04 /Avr /2011 21:41

Pour un plat de lentilles, FO a signe l'accord salarial proposé par la direction:  

hausse de 2  % le 1er mars et prime exceptionnelle de 220 euros.

Cela ne fait pas le compte face à la hausse du coût de la vie et au regard de la mobilisation exceptionnelle des salariés de Carrefour.

C'est 300 euros qu'il faut  de plus pour tous et toutes sur notre fiche de paie !

FO a signé l’accord salarial de Carrefour  

 

 

 

Une semaine après un mouvement de grève très suivi en magasin, FO, le principal syndicat de Carrefour, a accepté de signer le projet d’accord salarial proposé par la direction. Lequel prévoit notamment une prime exceptionnelle de 220 euros bruts et une augmentation de 2 % au 1er mars (et non pas 1 % en mars puis 1 % en septembre comme prévu initialement). Néanmoins le syndicat reste mobilisé contre la nouvelle organisation du travail testée actuellement dans 15 magasins, en particulier la mise en place d’équipes de nuit pour effectuer la mise en rayon. Enfin, FO combat aussi les projets de scission de Carrefour Property (à hauteur de 25 %) et de Dia, qui devraient être votés le 21 juin prochain lors de l’assemblée générale.

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Jeudi 14 avril 2011 4 14 /04 /Avr /2011 21:54

Tout augmente, sauf nos salaires ! 300 euros de plus pour tous !


carrefour JMB.jpg

L’explosion des prix, de l’énergie et des produits de première nécessité plombe le budget de la plupart des salariéEs, retraitéEs, sans-emploi. Il faut exiger l’augmentation des salaires et leur indexation sur les prix.

Faire ses courses, se chauffer, payer son logement, ses factures d’eau, d’électricité, utiliser sa voiture pour aller travailler deviennent de vrais cauchemars pour les classes populaires. Plus un jour sans que les étiquettes ne valsent. L’essence a augmenté de 14 % et le gazole de 20 % depuis septembre. Après la hausse annoncée de 5 % du prix du gaz au 1er avril, soit plus 20 % en un an, ajoutée aux 10 % supplémentaires pour l’électricité, le renchérissement des tarifs de l’énergie va encore aggraver la situation des personnes disposant d’un petit budget.
Les spéculations des grands groupes internationaux sur les matières premières agricoles entraînent de fortes hausses des produits alimentaires de première nécessité : plus 15 à 20 % pour la farine, 10 à 20 % pour le café, 5 à 10 % pour les pâtes, 5 à 7 % pour le pain, 5 à 8 % pour l’huile.
Quant au logement, la part réservée au loyer ne cesse de s’accroître pour atteindre près de 30 % des budgets modestes.
Pour la majorité des salariéEs, les travailleurs et travailleuses pauvres, les chômeurs et chômeuses, les retraitéEs, pour tous ceux et celles qui n’ont aucune marge dans leur budget, le recul du pouvoir d’achat est aujourd’hui tel qu’il en devient insupportable.
Ce sont les prix de tout ce qui est indispensable à la vie courante qui ont le plus augmenté.
Dans le même temps, les salaires ne progressent pas. Au milieu des années 1980, la part des salaires dans la richesse produite a brutalement baissé et depuis elle reste à ce niveau exceptionnellement bas pour le plus grand bonheur des actionnaires. Résultat, en 2010, alors qu’on ne cesse de nous parler de sacrifices à cause de la crise, les bénéfices des entreprises du CAC40 ont frôlé leur record historique de 2007 avec 82, 5 milliards d’euros.

Grèves pour les salaires


Il n’est pas étonnant dans ces conditions que des grèves pour des augmentations de salaires éclatent un peu partout, dans tous les secteurs. Dans l’automobile, les ouvriers de Toyota Boshoku à Somain (Nord) ont obtenu une prime de 800 euros après plusieurs jours de grève. Depuis le 31 mars, plusieurs centaines de salariés de l’usine Toyota d’Onnaing (Nord) ont eux aussi voté et reconduit la grève avec le même objectif. Dans la construction, les salariés d’Eiffage sont en grève illimitée à plus de 80 % pour exiger 85 euros d’augmentation par mois, dans le cadre des négociations annuelles obligatoires. Ils paralysent une vingtaine de chantiers dans la région parisienne. Dans le commerce, ce sont les salariéEs de Carrefour, qui ont fait l’actualité le week-end dernier en se mettant en grève massivement pour obtenir des revalorisations salariales, l’amélioration des conditions de travail et la fin du projet de scission du groupe Carrefour.
Aujourd’hui ces luttes, pourtant nombreuses et à chaque fois massives et déterminées, se déroulent en ordre dispersé, au gré du calendrier des négociations annuelles obligatoires, sur des revendications à chaque fois différentes.

300 euros por tou(te)s !


Le refus de payer leur crise, le partage des richesses passent en premier lieu par l’augmentation des salaires en prenant sur les profits. Pour rattraper le retard accumulé depuis des années, il faut au minimum 300 euros de plus sur les salaires. L’augmentation doit concerner aussi les retraites et les pensions. Plus globalement aucun revenu ne doit être inférieur à 1 500 euros net par mois.
Mais face à la flambée des prix, il faut aussi imposer l’échelle mobile des salaires et de tous les revenus, allocations et retraites. L’indexation des salaires par rapport à l’inflation est le seul moyen de protéger le pouvoir d’achat des salariéEs. Quand les prix montent, les salaires, les retraites et les pensions doivent suivre automatiquement tous les mois. Alors que les indices officiels minimisent systématiquement l’envolée des prix, il faut que ceux-ci soient contrôlés de manière indépendante par les syndicats et les associations de consommateurs.
Au moment où les profits des entreprises du CAC 40 crèvent le plafond, ce qui est à l’ordre du jour, c’est une lutte offensive, une lutte d’ensemble pour l’augmentation générale des salaires. Les patrons eux mènent une politique coordonnée de « modération salariale », en clair de blocage des salaires. Les salariéEs ont impérativement besoin de coordonner leurs forces, de faire converger leurs luttes.

Christine Poupin

porte-parole du NPA

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Lundi 11 avril 2011 1 11 /04 /Avr /2011 17:43

Après le grand mouvement social de l'automne pour défendre nos retraites, les confédérations syndicales n'ont donné aucune perspective d'actions globalisantes et unifiantes des salarié(e)s qui sont attaqué(e)s pourtant sur tous les fronts depuis plusieurs mois. Il est urgent que ce 1er mai unitaire relance la dynamique de résistance aux méfaits du capitalisme et de ses zélés serviteurs au gouvernement. Encore faut-il se donner des objectifs concrets de revendications, les mieux à même de mobiliser le plus largement possible.

Une fois de plus FO fait bande à part, mais à qui profite la division?

 

Appel syndical à un 1er mai unitaire


Publié le lundi 11 avril 2011 


Dans-la-rue-1er-mai.jpg

PARIS (Reuters) - Les syndicats CGT, CFDT, FSU, Solidaires et Unsa, qui avaient défilé ensemble le 1er mai 2010, appellent à de nouvelles manifestations unitaires lors de la prochaine Fête du Travail.

Les organisations entendent notamment exprimer leur soutien aux peuples arabes "qui se soulèvent pour la dignité et la liberté", et dénoncer "les politiques imposées par les Etats membres de l'Union et les institutions européennes pour 'assainir' les dépenses publiques".

"En France, le 1er mai 2011 se déroule dans un contexte de crise économique et sociale qui creuse les inégalités et mine la cohésion sociale", ajoutent les syndicats dans un communiqué.

Ils renouvellent leur appel à mettre fin au non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, à privilégier des mesures en faveur des jeunes, à améliorer les salaires, les pensions et le pouvoir d'achat, et à lutter contre les discriminations visant les travailleurs migrants.

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Dimanche 10 avril 2011 7 10 /04 /Avr /2011 17:59

La poste : donner des perspectives après le 29 mars


10745.jpg

Quelques semaines après une phase de médiatisation importante de l’impact désastreux des réorganisations dans la plus grande entreprise de France (trois reportages sur Canal +, TF1 et France 2) et à la suite de la victoire de grèves emblématiques comme celle de Marseille 2 (139 jours de grève !), l’ensemble des fédérations syndicales de La Poste ont appelé à la grève mardi 29 mars.

La guerre des chiffres.

La direction de La Poste tente évidemment de minimiser la mobilisation : elle a annoncé un chiffre de grève national de 13 %. De leurs côtés, les syndicats ont annoncé entre 25 et 35 %. Alors, est-ce que les uns sous-estiment tandis que les autres gonflent les chiffres pour les besoins de la cause ? À y regarder de plus près, La Poste annonce son chiffre le matin alors que tous les postiers n’ont pas encore pris leur service, elle compte dans les effectifs les postiers en maladie, en RTT, en vacances... en bref, elle gonfle le chiffre des effectifs pour abaisser le taux de grève. Les chiffres des organisations syndicales sont beaucoup plus proches de la réalité. Comparés aux taux de grève lors des journées nationales des années précédentes, comme par exemple au moment des retraites, les chiffres du 29 mars sont relativement bons, sans pour autant indiquer de raz-de-marée.

Une colère bien présente...

La colère existe chez une majorité de postiers, il suffit de discuter avec son facteur ou le guichetier du coin pour s’en rendre compte. Mais elle ne s’exprime pas spontanément sous forme de conflit collectif. Les luttes sont nombreuses mais elles se mènent bureau par bureau et service par service. Pourquoi ? La première raison, c’est que la direction de la Poste ne réorganise pas tous les bureaux et tous les services en même temps et, étant donné le rapport de forces, les postiers sont sur la défensive et ne parviennent la plupart du temps quand ils décident de lutter, qu’à limiter la casse.

...qui doit être organisée pour déboucher sur une riposte.

Mais ce qui explique la dispersion de la réponse des postiers, c’est aussi l’absence de stratégie de combat des directions syndicales, même les plus combatives. Celles-ci soutiennent évidemment les batailles locales, ce qui est loin de suffire pour enrayer l’offensive. Attendre que la direction attaque ne permet que de répondre au coup par coup là où les postiers sont les plus déterminés ou les plus excédés. Il faut passer d’une position attentiste à une posture de préparation de la contre-offensive : avant même que les réorganisations ne frappent tel ou tel bureau, la clé, c’est de regrouper les postiers indépendamment de leur site ou de leur service, que s’organiser au-delà des frontières imposées par la boîte devienne une habitude.


Un autre élément de réponse est de faire en sorte, quand une grève se déclenche, de chercher d’emblée à l’étendre dans les autres bureaux. Tisser des liens militants en temps calme comme au moment de la tempête : c’est ainsi qu’il sera possible au moment opportun de déclencher des luttes qui ne seront pas isolées.
Il faut également soulever la question des salaires, très peu relayée par les syndicats. En se battant pour des augmentations de 300 euros, les postiers trouveraient d’emblée un langage commun non seulement entre eux mais avec le reste du monde du travail. Espérons qu’une prochaine date nationale de grève sera bientôt à l’ordre du jour : à nous de nous en saisir pour préparer une grève reconductible sur l’emploi ET les salaires.

Pedro Guessou

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Vendredi 8 avril 2011 5 08 /04 /Avr /2011 10:39

Mobilisation internationale au Havre contre le G8

Au banquet des requins,
les peuples se rebiffent !
G8 dégage !

  • Samedi 21 mai 2011, à 15h, rassemblement à la gare SNCF du Havre. Manifestation internationale, meeting et concert.
  • Dimanche 22 mai, forums citoyens. Plus de précisions bientôt.
  • Jeudi 26 mai, manif régionale « au plus près » de Deauville.

Anti-G8 Le Havre Le G8 réunira les 26 et 27 mai à Deauville les dirigeants des 8 pays les plus riches du monde. Au lendemain de la tempête financière de 2008, ce G8 a maintenu la dictature de la finance qui emprisonne tous les aspects de notre existence : logement, travail, éducation, agriculture, climat, retraites, connaissance, biodiversité... Les réponses solidaires et démocratiques à la crise mondiale viendront des peuples eux-mêmes, pas des dirigeants des pays les plus riches ! Nous leur refusons le droit d'imposer des plans d'austérité dont ils sont exonérés et qui font payer aux citoyens la crise dont leur capitalisme est responsable.


La planète est bousculée !

Les exemples européens montrent la violence des attaques contre les conditions d'existence des populations Mais les énormes manifestations à Londres et ailleurs prouvent la volonté des peuples de ne pas se résigner. Les processus révolutionnaires en cours dans le monde arabe ont abattu deux dictatures et viré leurs familles mafieuses. Pourtant, rien n'est acquis et les populations luttent encore pour leurs droits et pour la justice.Le soutien nécessaire aux révolutions arabes ne doit pas faire oublier que la récente intervention militaire en Libye a surtout pour but de préserver les intérêts économiques des grandes puissances tout en récupérant la manne pétrolière confisquée par le clan Khadafi. Enfin, la catastrophe naturelle et industrielle subie par le peuple japonais démontre une fois de plus qu'il est temps d'en finir avec cette logique du profit et du secret qui permet fraudes, mensonges et autres manipulations pour sacrifier les hommes et dévaster la planète.


Un G8 dans les salons de Deauville pour jouer l'avenir du monde...

Une fois de plus les 8 dirigeants du Monde des riches vont s'enfermer derrière une muraille de policiers et de militaires pour décider de notre avenir sans entendre la voix des peuples.


... Et un contre G8 populaire au Havre

A l'occasion de la tenue du G8 à Deauville, un contre sommet est organisé au Havre les 21 et 22 mai par un large collectif constitué d'associations, syndicats, partis politiques et mouvements citoyens. La ville sera ouverte à toutes celles et ceux qui veulent démontrer par leurs pratiques et leurs propositions que des voies alternatives existent. L'accès de tous aux droits humains fondamentaux et la protection de notre planète passent par un juste partage des richesses, d'autres modes de développement et une gestion démocratique des biens communs.

Les principaux rendez-vous :

  • Samedi 21 mai 2011, à 15h, rassemblement à la gare SNCF du Havre. Manifestation internationale, meeting et concert.
  • Dimanche 22 mai, forums citoyens. Plus de précisions bientôt.
  • Jeudi 26 mai, manif régionale « au plus près » de Deauville.

D'autres initiatives décentralisées se préparent dans plusieurs villes.

Premières organisations havraises signataires : CFDT, CGT, CNT, FSU, Solidaires, AC!, ASTI, ATTAC, AYA, CCFD Terre solidaire, LDH, les Objecteurs de croissance, RESF, GU, EELV, FASE, Le Libertaire, NPA, PCF, PG…

Contact : Maison des syndicats 119, cours de la République 76600 Le Havre.

Courriel : alterg8.lehavre@gmail.com

Infos et matériel (affiches…) sur le site national

PS : Pour l'hébergement, un camping en envisagé dans la forêt de Montgeon. Un appel est lancé aux Havrais qui peuvent héberger des manifestants. Si vous connaissez des compagnies de théâtre de rue, des fanfares, des clowns, des musiciens ambulants, des percussionnistes… invitez-les pour animer la manif. Le collectif est à la recherche de barmums, de bras et de sous…

document au format PDF:

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Dimanche 3 avril 2011 7 03 /04 /Avr /2011 17:33

Des milliers de manifestants pour défendre l'hôpital public

 

Près de deux ans après le vote de la Loi Bachelot, une journée de mobilisation a eu lieu pour dénoncer une "privatisation" du système de santé.

 

Des rassemblements sont prévus dans 20 régions selon les syndicats pour la défense de l'hôpital public. AFP  
Des rassemblements sont prévus dans 20 régions selon les syndicats pour la défense de l'hôpital public. AFP

 

Des milliers de personnes ont participé samedi 2 avril à des rassemblements contre la politique de santé du gouvernement. Ces manifestations avaient été organisées dans plusieurs villes à l'appel d'un large mouvement d'associations d'usagers, de syndicats et de partis politiques.


Près de deux ans après le vote de la Loi Bachelot (HPST), les protestataires entendaient dénoncer les fermetures d'établissements et une "privatisation" du système de santé. Mais aussi les difficultés d'accès aux soins liées à la désertification médicale en milieu rural et dans les banlieues, ou encore à la pratique des dépassements d'honoraires par les médecins libéraux.

 

Un "H" humain pour sauver une maternité

A Paris, entre 2.000 et 5.000 personnes se sont rassemblées Place de la Bastille selon que l'on se tourne vers la police où les organisateurs.
A Lyon, un peu plus de 500 personnes ont défilé dans le centre-ville, d'après les chiffres de la police. A Bordeaux, 400 personnes environ ont fait de même, précédés par des handicapés en fauteuil. Les manifestants étaient environ 300 à Toulouse et 450 à Niort.


A La Seyne-sur-Mer, dans le Var, un millier de personnes ont formé un "H" (pour hôpital), pour défendre la maternité de la commune, menacée de fermeture. Des rassemblements ont aussi été organisés à Nancy, Rennes ou encore Lille.


Les manifestations ont souvent eu lieu devant des bâtiments des Agences régionales de santé (ARS), qui chapeautent désormais à l'échelon régional tous les domaines du système de santé (hôpital, médecine de ville et accueil des personnes âgées et handicapées).

"Réduction des moyens"

"Après des années d'une politique de réduction des moyens et de réformes successives, la mise en place par la loi Hôpital Patients Santé Territoire (loi Bachelot) des Agences régionales de Santé accélère la privatisation de notre système de santé", estime la coordination.

"Pour le service public cela se traduit par des fermetures de services, fusions d'hôpitaux et réductions de personnels. Cela aboutit à de véritables déserts médicaux, dans les secteurs urbains comme à la campagne. La permanence des soins est menacée. Pour les malades et leurs proches, les distances augmentent, avec tous les risques et les coûts supplémentaires que cela comporte", ajoute-t-elle.

Pour la coordination, "les directeurs des ARS, nommés par le gouvernement, sont des superpréfets sanitaires régionaux. Ils détiennent tous les pouvoirs pour organiser la santé dans son ensemble, en appliquant les directives gouvernementales".

 

"Désorganisation"

Les ARS planifient "la désorganisation et la réduction des soins publics", et "favorisent le transfert vers le privé lucratif des soins les plus rentables pour le plus grand profit des groupes financiers de la santé et de leurs actionnaires", accuse la coordination.

Quant à la Sécurité sociale, "de nombreuses mesures ont fait reculer ce principe solidaire: forfaits, franchises, dépassements d'honoraires, pénalités, déremboursements. Ce qui reste à la charge des foyers ne cesse d'augmenter". "Tout cela pousse vers l'assurance privée individuelle celles et ceux qui en ont encore les moyens et c'est par millions aujourd'hui que des gens diffèrent ou renoncent aux soins", selon l'appel.

Dans un communiqué diffusé le 15 mars dernier, la Fédération hospitalière de France (FHF, qui représente les directions des hôpitaux publics) s'inquiétait "des suppressions d'emploi très importantes", dans les hôpitaux, "représentant plus d'un départ à la retraite d'agent sur quatre".

Sur l'année 2009, "en dehors du secteur médico-social, plus de 9.800 emplois ont ainsi été supprimés dans les hôpitaux publics, dont près de 5.000 personnels soignants, un chiffre qui devrait encore croître en 2010 au vu de la contraction constatée de la progression des dépenses de personnel dans les comptes des hôpitaux publics", selon la FHF.

La FHF estimait que cette évolution "en partie liée à la faible progression de l'enveloppe accordée aux hôpitaux", est "considérablement aggravée par la politique de 'convergence' conduite par le gouvernement au bénéfice des cliniques privées".

 

Nouvelobs.com avec AP

Communauté : les anti-capitalistes - Par NPA 27 - Ecrire un commentaire
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Vendredi 1 avril 2011 5 01 /04 /Avr /2011 19:20

Communiqué du NPA

Le 2 avril pour défendre l'hôpital public, le droit à la santé.

logo-NPA A l'appel de 140 organisations, syndicats, associations et partis politiques, le 2 avril sera une journée nationale de défense de l'hôpital public, du droit à l'accès aux soins pour tous et toutes et de reconquête de la sécurité sociale.

Des manifestations et des rassemblements se tiendront dans tous les départements, toutes les régions.
A Paris, Olivier Besancenot, Christine Poupin, porte-parole du NPA, seront présents Place de la Bastille.

C'est une bataille de longue haleine qui est engagée. Les soins et les médicaments sont de moins en moins bien remboursés. Les frais d'hospitalisation ont encore augmenté avec le relèvement du seuil de remboursement à 100%, à 120 euros au lieu de 91 euros. Les délais s'allongent pour avoir un rendez-vous.

Après la fermeture d'hôpitaux de proximité, des dizaines de services et d'hôpitaux publics sont menacés de disparition par les Agences régionales de santé, qui applique la loi Bachelot et les instructions du Medef.

La politique du gouvernement vise à favoriser systématiquement les établissements privés, qui sont côtés en bourse, au détriment des hôpitaux publics.

Pour le NPA, le maintien d'un service public hospitalier, la défense du droit à la santé et de la sécurité sociale nécessitent une mobilisation unitaire et sur la durée d'un haut niveau.

Une autre répartition des richesses, la fin des exonérations de cotisations dont bénéficient les patrons permettraient de faire vivre la sécu et l'hôpital public.

Il faut arrêter les suppressions de postes dans les hôpitaux, de services, de centres d'IVG, recruter les personnels nécessaires et augmenter les salaires de 300 euros net.

Il faut exproprier les grands groupes pharmaceutiques et créer une industrie publique du médicament.

Le 2 avril, mobilisons-nous en masse. La santé doit être gratuite.


Le 31 mars 2011

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Mardi 29 mars 2011 2 29 /03 /Mars /2011 15:44

Communiqué du NPA

Postiers et personnels de justice en grève contre la politique de Sarkozy.

Les postiers comme les personnels de justice sont en grève aujourd'hui, mardi 29 mars, et manifestent contre la politique de Sarkozy. Dans les deux cas, ils souffrent des conséquences d'une politique qui dégradent considérablement les conditions de travail.

Depuis la libéralisation de La Poste, les restructurations, la recherche de la rentabilité, la disette salariale, la suppression de 14 000 emplois en 2010, le management à la France Télécom pèsent lourdement sur les conditions de travail et dégradent le service rendu aux usagers. La souffrance au travail, le mal être des salariés, la déshumanisation des conditions de travail, la volonté de la direction de développer l'emploi précaire minent les employés de La Poste.

Quant aux personnels de justice, l'exploitation politique de l'assassinat de Laëtitia Perrais, à Pornic, par N. Sarkozy a fait exploser le mécontentement accumulé depuis des mois et des années. La politique sécuritaire, l'accumulation de textes législatifs répressifs, les peines planchers, la volonté du gouvernement de liquider la justice des mineurs, vont de pair avec des moyens faméliques mis à disposition des personnels. C'est ainsi que les juges d'application des peines, les conseillers d'insertion et de probation, par exemple, doivent faire face à des milliers de dossiers de suivi, se retrouvant dans l'impossibilité de remplir leur mission.

Le NPA est totalement solidaire de ces mobilisations et des revendications des personnels.

Le 29 mars 2011.

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Samedi 26 mars 2011 6 26 /03 /Mars /2011 20:44

Entre 250 000 et 500 000 personnes selon les estimations ont manifesté à Londres contre l'austérité imposée.

C'est la plus imposante manifestation depuis plus de 20 ans en Grande Bretagne.

 

Publié dans Métro

Mis à jour 26-03-2011

 
 
 

Manifestation massive à Londres contre la politique d'austérité

Plus de 250.000 personnes ont défilé samedi dans la capitale britannique pour dénoncer le plan de rigueur sans précédent en vigueur dans le pays.

Manifestation à Londres contre l'austérité, le 26 mars 2011

Manifestation à Londres contre l'austérité, le 26 mars 2011 

"Le gouvernement veut nous fait payer pour réparer ce qu'on fait les banquiers. Il est en train de construire une société où les riches le sont encore plus, et les faibles encore plus démunis"

 

Comme les Grecs l'an dernier, comme les Irlandais en novembre, des dizaines de milliers de Britanniques ont manifesté samedi 26 mars dans les rues de Londres pour exiger la fin de la politique de rigueur.

Même s'ils ont eu à déplorer des débordements en marge du défilé, les syndicats ont de quoi se féliciter de cette mobilisation, aussi rare que massive dans le royaume.

Une mobilisation historique

"Nous sommes absolument ravis : il y a des centaines de milliers de personnes, peut-être un demi-million" dans les rues a notamment déclaré Paul Nowak, l'un des organisateurs de la manifestation.

En l'absence d'estimation policière, certains médias ont en effet évoqué de 400.000 à 500.000 manifestants. En tout cas plus de 250.000 selon un porte-parole du Trades Union Congress (TUC), la confédération des syndicats du pays.

Quels que soient les chiffres exacts, "c'est la plus grande manifestation à Londres depuis une génération" s'est de son côté félicité le syndicat Unite.

De fait, depuis 2003 et le million d'opposants à la guerre en Irak, on n'avait pas vu pareil rassemblement à Londres depuis près de vingt ans et le mouvement social émaillé d'émeutes qui avait précipité la chute de Margaret Thatcher.

"Défendons nos services publics"

Sur le fond, on retiendra entre autres slogans des banderoles proclamant "Défendons nos services publics" et "Ne cassez pas la Grande-Bretagne".

"Je suis ici parce que le gouvernement veut nous fait payer pour réparer ce qu'on fait les banquiers. Il est en train de construire une société où les riches le sont encore plus, et les faibles encore plus démunis" a résumé à l'AFP Gillian Siddons, un manifestant, retraité de 60 ans.

Lui aussi dans le cortège, le chef de l'opposition Ed Miliband a estimé que "les gens rassemblés aujourd'hui [étaient] les porte-parole de la Grande-Bretagne profonde", qui refuse la cure de rigueur imposée par l'actuel gouvernement, avec notamment la suppression de plus de 300.000 emplois publics et le gel des salaires des fonctionnaires.

Du côté du pouvoir, en guise de défense, le ministre de l'Education Michael Gove a déclaré : "Bien sûr que les gens sont inquiets, et même parfois en colère, mais nous avons hérité d'une telle situation économique que nous devons prendre des mesures pour ramener les finances publiques à l'équilibre".


Des échauffourées à la marge

Malgré l'imposant service d'ordre mis en place par les organisateurs de la manifestation du jour et le déploiement de quelque 4.500 policiers dans la capitale, des échauffourées ont éclaté aux abords du défilé, évoquant les débordements des manifestations étudiantes de l'automne dernier.

Autour d'Oxford Street, la grande artère marchande du centre de Londres, des perturbateurs munis de bombes de peinture et de bouteilles de verre s'en sont pris aux commerces, aux agences bancaires et entre autres symboles, à l'hôtel Ritz et au grand magasin de luxe Fortnum&Mason. Selon la police, des activistes ont par ailleurs jeté des ampoules remplies d'ammoniaque en direction des forces de l'ordre.

Cinq policiers ont été blessés dans ces incidents et 75 personnes ont été interpellées.

Les syndicats ont d'autant plus déploré ces débordements qu'auparavant, pendant plus de cinq heures, le défilé s'était déroulé dans une atmosphère plutôt bon enfant, nombre de manifestants s'étant déplacés en famille. Entre vuvuzelas, cornemuses, prestations diverses de musiciens et danseurs, la manifestation a souvent eu des allures de carnaval.

 

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Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 23:04

Jeudi 24 mars 2011, des dizaines de millirs de salariés ont manifesté devant le Parlement européen contre l'austérité produite par le "pacte de stabilité". Le "pacte de compétitivité" actuellement discuté au Conseil des chefs d'Etat et de gouvernement, réuni à Bruxelles. Ce dernier pacte est une vraie machine de gueer contre tous les acquis du mouvement ouvrier en Europe. (lire le communiqué du NPA sur ce sujet).

Des milliers de manifestants défilent à Bruxelles (Les Echos)

 

Bruxelles.jpeg Des milliers de manifestants FGTB - 20.000 selon les organisateurs, 13.000 selon la police - ont défilé jeudi dans les rues de Bruxelles contre le "pacte de compétitivité", en marge du Sommet européen. Des militants CSC se sont également rassemblés sur l'esplanade du Heysel - 10.000 selon les organisateurs, 6.000 selon la police. Des représentants d'autres syndicats européens se sont aussi mêlés à la foule.

Vers 8h30, quatre cortèges de militants du syndicat socialiste ont démarré depuis quatre lieux bruxellois, à savoir la place Meiser, le rond-point Montgomery et les gares de Bruxelles-Midi et Bruxelles-Nord, pour ensuite rejoindre la rue de la Loi.
Des calicots ont notamment été déroulés par les manifestants à l'entrée de la Banque nationale (BNB), le tout accompagné de quelques pétards et fumigènes.
"A partir du 1er avril, la Banque nationale sera chargée du contrôle bancaire mais aujourd'hui rien n'est prêt pour exercer ce contrôle en Belgique", a expliqué Philippe Van Muylder, secrétaire général FGTB Bruxelles.
Entre 3.000 et 4.000 métallos liégeois et limbourgeois de la FGTB, rejoints par le cortège ayant démarré à Montgomery, se sont, quant à eux, arrêtés devant le siège de Business Europe qui regroupe 40 fédérations patronales de différents pays.
A cet endroit, le secrétaire général de la FGTB wallonne, Thierry Bodson, s'est adressé aux manifestants: "le pacte pour l'Europe est pour nous imbuvable et est une attaque frontale contre l'ensemble de nos acquis. On ne nous les enlèvera pas au cours d'un Sommet européen".


Un autre cortège de militants FGTB a fait arrêt devant le siège d'Electrabel. Le syndicat a accusé le groupe énergétique de traiter le consommateur avec arrogance et mépris. L'entreprise enregistre des bénéfices de plusieurs milliards alors que le consommateur voit toujours sa facture d'énergie augmenter, a déclaré la secrétaire générale de la FGTB, Anne Demelenne, au cours d'un discours tenu au siège du groupe.
Les différents cortèges se sont ensuite rassemblés vers 11h00 rue de la Loi, où plusieurs représentants de syndicats néerlandais, luxembourgeois, français et belge se sont adressés à la foule.


Des dizaines de milliers de manifestants du syndicat chrétien CSC ont également milité pour une Europe sociale au pied de l'Atomium. Si les membres de la CSC et de son pendant flamand ACV étaient largement majoritaires, ils étaient soutenus par des délégations venues de France, du Luxembourg, des Pays-Bas et de Roumanie.
"En limitant l'UE à un grand marché, c'est l'Europe qu'ils assassinent", a clamé le secrétaire général de la CSC, Claude Rolin. "Nous ne sommes pas prêts à accepter la spirale négative dans laquelle les décideurs européens veulent nous entraîner, vers plus d'austérité et un recul social. Une autre Europe est possible. Une Europe humaine et sociale, c'est ce que revendiquent les travailleurs", a-t-il ajouté.
Alors que la manifestation de la rue de la Loi touchait à sa fin, des affrontements ont éclaté entre quelques militants et les forces de l'ordre au carrefour de la rue de la Loi et du boulevard du Régent. Des militants syndicaux ont lancé des projectiles, notamment des pavés. La police a répliqué en utilisant des autopompes et des gaz-lacrymogènes.
Après près de deux heures de confrontation, l'ensemble des militants opposés aux forces de l'ordre ont quitté les lieux, quelques minutes après l'intervention de la secrétaire générale de la FGTB. Douze policiers ont été légèrement blessés dans ces échauffourées et deux personnes ont été interpellées.
En terme de mobilité, la manifestation a provoqué des perturbations sur le réseau routier. Selon le site d'informations routières Touring, 126 kilomètres d'embouteillages étaient comptabilisés jeudi matin, peu après 8 heures, sur les autoroutes belges. Par ailleurs, plusieurs axes importants de la capitale avaient été fermés très tôt jeudi.


Des perturbations ont également été enregistrées sur le réseau STIB. Alors que la circulation des trams a repris en fin de matinée, celle des bus s'est normalisée dans l'après-midi, à l'exception des lignes passant par le rond-point Schuman, en raison de la tenue du sommet européen. La STIB n'a enregistré aucun incident majeur. Le nombre de voyageurs dans les métros et les trams était par contre en baisse par rapport à la normale, la STIB avançant le fait que les personnes avaient pris leurs dispositions vu les fortes perturbations annoncées dans la capitale.
Sur le réseau TEC, des perturbations étaient encore enregistrées dans l'après-midi, notamment à Charleroi.
Du côté de la SNCB, la circulation ferroviaire a été peu perturbée par la manifestation. Aucun train supplémentaire n'avait été mis en place, la SNCB exploitant son matériel au maximum de sa capacité, les manifestations ayant lieu aux heures de pointe et un jour de semaine. Les lignes convergant vers Bruxelles ont accueilli 6.000 voyageurs en plus que la normale, selon Claire Gilissen, porte-parole de la SNCB.

 

Par ailleurs, une centaine de délégués et militants du syndicat libéral CGSLB ont également manifesté jeudi, dans les rues de Liège, pour marquer leur opposition au "Pacte de compétitivité".
"En Belgique, des mesures comme l'indexation des salaires, le chômage économique des employés, les prépensions, les plans d'aide à l'emploi, nous ont, en fait, permis de mieux résister à la crise que la France ou l'Allemagne. Nous voulons donc que ces mécanismes soient préservés", a indiqué Gonzague Millis, secrétaire permanent du syndicat libéral à Liège.

 

Des milliers de manifestants défilent à Bruxelles

plus d´informations dans Belgique
Des milliers de manifestants FGTB - 20.000 selon les organisateurs, 13.000 selon la police - ont défilé jeudi dans les rues de Bruxelles contre le "pacte de compétitivité", en marge du Sommet européen. Des militants CSC se sont également rassemblés sur l'esplanade du Heysel - 10.000 selon les organisateurs, 6.000 selon la police. Des représentants d'autres syndicats européens se sont aussi mêlés à la foule.

Vers 8h30, quatre cortèges de militants du syndicat socialiste ont démarré depuis quatre lieux bruxellois, à savoir la place Meiser, le rond-point Montgomery et les gares de Bruxelles-Midi et Bruxelles-Nord, pour ensuite rejoindre la rue de la Loi.
Des calicots ont notamment été déroulés par les manifestants à l'entrée de la Banque nationale (BNB), le tout accompagné de quelques pétards et fumigènes.
"A partir du 1er avril, la Banque nationale sera chargée du contrôle bancaire mais aujourd'hui rien n'est prêt pour exercer ce contrôle en Belgique", a expliqué Philippe Van Muylder, secrétaire général FGTB Bruxelles.
Entre 3.000 et 4.000 métallos liégeois et limbourgeois de la FGTB, rejoints par le cortège ayant démarré à Montgomery, se sont, quant à eux, arrêtés devant le siège de Business Europe qui regroupe 40 fédérations patronales de différents pays.
A cet endroit, le secrétaire général de la FGTB wallonne, Thierry Bodson, s'est adressé aux manifestants: "le pacte pour l'Europe est pour nous imbuvable et est une attaque frontale contre l'ensemble de nos acquis. On ne nous les enlèvera pas au cours d'un Sommet européen".
Un autre cortège de militants FGTB a fait arrêt devant le siège d'Electrabel. Le syndicat a accusé le groupe énergétique de traiter le consommateur avec arrogance et mépris. L'entreprise enregistre des bénéfices de plusieurs milliards alors que le consommateur voit toujours sa facture d'énergie augmenter, a déclaré la secrétaire générale de la FGTB, Anne Demelenne, au cours d'un discours tenu au siège du groupe.
Les différents cortèges se sont ensuite rassemblés vers 11h00 rue de la Loi, où plusieurs représentants de syndicats néerlandais, luxembourgeois, français et belge se sont adressés à la foule.
Des dizaines de milliers de manifestants du syndicat chrétien CSC ont également milité pour une Europe sociale au pied de l'Atomium. Si les membres de la CSC et de son pendant flamand ACV étaient largement majoritaires, ils étaient soutenus par des délégations venues de France, du Luxembourg, des Pays-Bas et de Roumanie.
"En limitant l'UE à un grand marché, c'est l'Europe qu'ils assassinent", a clamé le secrétaire général de la CSC, Claude Rolin. "Nous ne sommes pas prêts à accepter la spirale négative dans laquelle les décideurs européens veulent nous entraîner, vers plus d'austérité et un recul social. Une autre Europe est possible. Une Europe humaine et sociale, c'est ce que revendiquent les travailleurs", a-t-il ajouté.
Alors que la manifestation de la rue de la Loi touchait à sa fin, des affrontements ont éclaté entre quelques militants et les forces de l'ordre au carrefour de la rue de la Loi et du boulevard du Régent. Des militants syndicaux ont lancé des projectiles, notamment des pavés. La police a répliqué en utilisant des autopompes et des gaz-lacrymogènes.
Après près de deux heures de confrontation, l'ensemble des militants opposés aux forces de l'ordre ont quitté les lieux, quelques minutes après l'intervention de la secrétaire générale de la FGTB. Douze policiers ont été légèrement blessés dans ces échauffourées et deux personnes ont été interpellées.
En terme de mobilité, la manifestation a provoqué des perturbations sur le réseau routier. Selon le site d'informations routières Touring, 126 kilomètres d'embouteillages étaient comptabilisés jeudi matin, peu après 8 heures, sur les autoroutes belges. Par ailleurs, plusieurs axes importants de la capitale avaient été fermés très tôt jeudi.
Des perturbations ont également été enregistrées sur le réseau STIB. Alors que la circulation des trams a repris en fin de matinée, celle des bus s'est normalisée dans l'après-midi, à l'exception des lignes passant par le rond-point Schuman, en raison de la tenue du sommet européen. La STIB n'a enregistré aucun incident majeur. Le nombre de voyageurs dans les métros et les trams était par contre en baisse par rapport à la normale, la STIB avançant le fait que les personnes avaient pris leurs dispositions vu les fortes perturbations annoncées dans la capitale.
Sur le réseau TEC, des perturbations étaient encore enregistrées dans l'après-midi, notamment à Charleroi.
Du côté de la SNCB, la circulation ferroviaire a été peu perturbée par la manifestation. Aucun train supplémentaire n'avait été mis en place, la SNCB exploitant son matériel au maximum de sa capacité, les manifestations ayant lieu aux heures de pointe et un jour de semaine. Les lignes convergant vers Bruxelles ont accueilli 6.000 voyageurs en plus que la normale, selon Claire Gilissen, porte-parole de la SNCB.
Par ailleurs, une centaine de délégués et militants du syndicat libéral CGSLB ont également manifesté jeudi, dans les rues de Liège, pour marquer leur opposition au "Pacte de compétitivité".
"En Belgique, des mesures comme l'indexation des salaires, le chômage économique des employés, les prépensions, les plans d'aide à l'emploi, nous ont, en fait, permis de mieux résister à la crise que la France ou l'Allemagne. Nous voulons donc que ces mécanismes soient préservés", a indiqué Gonzague Millis, secrétaire permanent du syndicat libéral à Liège.

© Belga

 

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