Sarkozy un an après : "Une machine à remonter le
temps" (Olivier Besancenot).
PARIS, 22 avr 2008 (AFP) - La première année à l’Elysée de Nicolas Sarkozy a été "une machine à
remonter le temps", a jugé mardi le porte-parole de la LCR Olivier Besancenot, dénonçant "des injustices comme on n’en a jamais connu". "C’est une machine à remonter le temps sur la plupart des
acquis sociaux qui ont été arrachés par nos anciens", a dit sur France 2 l’ex-candidat à la présidentielle. M. Besancenot a énuméré les acquis "de la Libération sur la protection sociale,
les congés payés depuis 1936, le Code du travail tel qu’il a été rédigé il y a un peu plus de 130 ans". "Au niveau social", a-t-il asséné, "c’est le pire de ce qu’on peut connaître au niveau du
libéralisme". Selon le dirigeant d’extrême gauche, "toutes ces réformes ont un sens (...), qui est de prendre dans la poche de la majorité pour donner à une minorité d’individus, c’est-à-dire à 6
ou 7% de la population qui détient la majorité de la richesse de ce pays".
par LCR 27
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OLIVIER BESANCENOT
Hommage à Aimé Césaire
Déclaration d’Olivier Besancenot.
Aimé Césaire vient de mourir à 94 ans à
l’hôpital de Fort-de-France. Ecrivain, homme politique, il a joué un rôle considérable dans l’histoire de la Martinique et des Antilles.
Sa revendication de la négritude, conjointement avec L.S.Senghor et L.G.Damas, a ouvert la voie à la revendication identitaire
et rejeté l’esclavage dans la poubelle des infamies de l’histoire.
Jusqu’au bout, il est resté fidèle à ses convictions. Ainsi, en 2005, il s’est dressé contre la loi reconnaissant le rôle
positif de la colonisation, ce qui l’a conduit, alors, à refuser de recevoir Sarkozy.
La disparition d’Aimé Césaire est une grande perte pour l’histoire de l’humanité progressiste. Je partage, ainsi que la LCR, la
tristesse et la douleur des Martiniquais, des Antillais devant la disparition de « papa Césaire », qui restera le symbole de la lutte en faveur des pauvres, des exploités, des
descendants d’esclaves ignorés et bafoués dans leur propre pays par les colons pendant des décennies, le symbole de la lutte contre le racisme, pour l’émancipation et la dignité.
Le 17 avril 2008.
par LCR 27
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OLIVIER BESANCENOT
Olivier Besancenot est venu soutenir les salariés de
STMicro, toujours en grève.
MARSEILLE, 1 avr 2008 (AFP) -
Les salariés du fabricant franco-italien de semi-conducteurs STMicroelectronics à Rousset (Bouches-du-Rhône), en grève depuis 13 jours pour réclamer des hausses de salaires, ont reçu mardi
le soutien du porte-parole de la LCR Olivier Besancenot, venu sur place. "Je suis venu leur apporter notre soutien, leur montrer notre solidarité", a déclaré à l’AFP M. Besancenot, joint au
téléphone. Le porte-parole de la LCR a pointé du doigt "la responsabilité des pouvoirs publics" face à la direction du groupe, "dont l’Etat détient près de 14%". "Les pouvoirs publics sont-ils
dans le camp des salariés ou du patron qui s’est augmenté de 120% l’an dernier ?", s’est interrogé M. Besancenot. "Nous allons continuer à soutenir ceux qui réclament des hausses de
salaires", a-t-il ajouté, s’étonnant "que l’on refuse d’augmenter les salariés (de STMicroelectonics) alors que l’entreprise se porte bien". Les salariés des services de production de ce site
(1.000 salariés sur 2.800) sont en grève à l’appel d’une intersyndicale CGT-FO-CFDT pour réclamer une hausse générale des salaires de 3%, avec un minimum de 100 euros pour les plus bas salaires.
La direction du groupe a proposé une hausse générale de 1,7% au 1er avril et 1% d’augmentations au mérite. Selon la direction, seuls 5% des salariés de production suivent le mouvement. La CGT
affirme que 90% du personnel posté est en grève. Un médiateur a été nommé dans le conflit jeudi. Selon Alain Mabille, délégué CGT, "il n’y a eu aucune avancée". Il a annoncé un durcissement du
mouvement et une manifestation mercredi matin devant l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) à Marseille.
par LCR 27
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OLIVIER BESANCENOT
Retraites : Besancenot demande à la gauche d’"être soudée" contre les 41
ans.
PARIS, 29 mars 2008 (AFP) -
Le porte-parole de la LCR, Olivier Besancenot, présent samedi à la manifestation parisienne sur les retraites, a jugé que la gauche, et
notamment le PS, devait "être soudée" contre les projets du
gouvernement sur les retraites. "A gauche, on devrait être soudés ensemble contre la réforme qui consiste à faire passer tout le
monde à 41 ans" de cotisation pour une retraite à taux plein, a-t-il dit à l’AFP. "Il y a un front syndical assez large et même surprenant qui a l’air de se souder pour réclamer le retrait de
cette réforme" et "le PS doit comprendre que son camp est d’être dans l’action et dans la lutte aux côtés" des syndicats, a-t-il poursuivi. "Ca n’empêchera pas des désaccords sur les solutions
alternatives", a-t-il ajouté, rappelant que la LCR était pour un retour "souhaitable et possible" aux 37,5 ans de cotisations. Le député PS Pierre Moscovici avait jugé mercredi "assez
inéluctable" l’allongement de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein, à assortir de "contreparties". Le même jour, la socialiste Ségolène Royal avait jugé "impossible d’imaginer"
cet allongement avant d’avoir "réglé la question du chômage des seniors", celle "des métiers pénibles" et celle de la hausse du minimum vieillesse et des petites pensions. Plusieurs milliers de
personnes ont manifesté samedi dans toute la France à l’appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires, pour peser sur la concertation engagée entre le gouvernement et les partenaires sociaux sur
les retraites. clr-cds/im/sd
par LCR 27
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OLIVIER BESANCENOT
Libérez Stéphane Lhomme
Déclaration d’Olivier Besancenot
Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau « Sortir du nucléaire » vient d’être mis en garde à vue, suite à sa convocation dans les locaux de la DST, aujourd’hui à 14h.
Déjà, en 2006, il avait été perquisitionné et placé en garde à vue après la publication d’un document « confidentiel défense » faisant état de la vulnérabilité du réacteur nucléaire EPR
confronté à crash suicide avec un avion de ligne. Cette fois-ci, la DST le convoquait au sujet de la mise en ligne de ce document. Le document concerné est un pavé dans le jardin des réacteurs
nucléaires de la 3e génération en construction à Flamanville. Les poursuites contre Stéphane Lhomme montre bien que le lobby nucléaire entraîne l’absence de démocratie et de transparence, afin de
cacher les dangers potentiels encourus par la population. Je suis totalement solidaire de Stéphane Lhomme, qui est déjà menacé de 5 ans de prison et de
75 000 euros d’amende, et du réseau « Sortir du nucléaire » Stéphane Lhomme doit être immédiatement libéré et les poursuites à son égard levées.
Le 25 mars 2008.
par LCR 27
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OLIVIER BESANCENOT
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