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Jeudi 14 février 2008

A GAUCHE VRAIMENT REPOND A L'APPEL D'OLIVIER BESANCENOT ET DE LA LCR:
POUR UN NOUVEAU PARTI 100% A GAUCHE


 undefinedEn 1992 AGV se constitue dans la foulée d'une campagne dynamique pour le NON à l'Europe des banques qu'organisait le traité de Maastricht soutenu par la droite et la gauche mitterrandienne. Les syndicalistes, militants antiracistes, ex-membres de la municipalité autogestionnaire, anciens du PSU, du PS, du PCF, les membres de la LCR qui se regroupaient alors, se définissaient d'emblée comme « la section de Louviers du parti démocratique, de gauche et de combat qui fait défaut dans le pays ». AGV fut de tous les combats : contre la guerre du Golfe, soutien aux grèves ouvrières, aux mouvements de la jeunesse, lutte contre le tout-camion-tout-autoroute, etc… 
En 2002, le choix de soutenir la candidature du jeune Olivier Besancenot à la présidentielle consacrait un rapprochement avec les options de la LCR, dans le maintien de l'indépendance réciproque. A la dernière présidentielle, une nouvelle étape était franchie, puisque, depuis, les réunions sont systématiquement communes.
 Clin d'œil amer de l'histoire, c'est maintenant, 15 ans après Maastricht, alors que députés et sénateurs bafouent le NON massif au référendum de  2005 en ratifiant le traité de Lisbonne, que ce projet de création d'un nouveau parti anticapitaliste, antimilitariste, féministe, écologiste,pour révolutionner la société, prend enfin corps. Nous appelons toutes celles et tous ceux qui le veulent, riches de la diversité de leur cheminement et de leur expérience, à le rejoindre.


-Gérard Martin ancien maire adjoint de la municipalité autogestionnaire de Louviers (1976-1983);

 -Sophie Ozanne institutrice, militante antinuclaire;

 - Gérard Prévost (LCR) conseiller municipal de Louviers, ouvrier à Renault Cléon;

- Véronique Georget bibliothécaire retraitée;

- Philippe Thouement(LCR) instituteur, syndicaliste;

- Marie-France Ordonez secrétaire;

- Philippe Carré directeur d'école;

- Colette Noé employée communale;

- Serge Delamare retraité EDF ;

- Pierre Vandevoorde (LCR) professeur d'allemand, syndicaliste;

-  Benoît Auzoux ouvrier retraité;

- Anne-Marie Lenfant institutrice.


Dimanche 10 février 2008
Succès à Mulhouse...avec Olivier Besancenot

 

La salle de la Société Industrielle était comble lorsqu’Olivier Besancenot a pris la parole jeudi soir pour soutenir la liste Mulhouse Résistance Sociale et Solidarité, conduite par Françoise Ruch. Devant un public populaire et jeune, enthousiaste à souhait, Olivier a su trouver les mots pour faire vivre notre projet de construction d’un Nouveau Parti Anticapitaliste, dans une ville ouvrière et immigrée marquée par la pauvreté et la précarité. 

                                            --> pour lire la suite cliquer ici

communauté : Anticapitalisme par LCR 27
publié dans : Nouveau Parti Anticapitaliste ajouter un commentaire

Dimanche 27 janvier 2008

Adresse du congrès national de la LCR pour un nouveau parti anticapitaliste.

Voté par une très large majorité du congrès national, cet appel marque le début concret du processus constituant du nouveau parti anticapitaliste que la LCR appelle de ses voeux. Dans les jours qui viennent, partout sur le territoire, les sections de la LCR vont le mettre en oeuvre. Il est temps de "prendre parti"....

Le 6 mai 2007, l’échec de la gauche gouvernementale a laissé le champ libre à la droite la plus réactionnaire incarnée par Sarkozy, l’ami des patrons et des milliardaires. La guerre sociale qu’ils mènent, c’est la violence quotidienne et la répression. Elle s’inscrit dans la mondialisation capitaliste qui voudrait dresser les travailleuses et travailleurs du monde entier les uns contre les autres pour mieux les exploiter. La folle course au profit dans laquelle sont engagés les maîtres du monde menace notre survie même, en pillant et détruisant la planète. Ce système produit régulièrement des crises et ce sont toujours les peuples qui payent la facture. Aux guerres sociales et écologiques s’ajoutent les guerres impérialistes.

La politique de la gauche gouvernementale est impuissante parce qu’elle accepte la logique du profit, de la concurrence et la remise en cause des services publics. Pour mener son offensive en rafale contre la majorité de la population, Sarkozy a le pouvoir, les patrons ont le MEDEF. Et nous, qu’avons-nous d’efficace pour porter les aspirations populaires sur le terrain politique ? Qu’avons-nous pour construire les mobilisations capables d’imposer un autre partage des richesses ?

Il y a urgence à reprendre l’offensive. Ces dernières années s’expriment le mécontentement, la révolte, une nouvelle volonté de résister. L’espoir vient des grandes mobilisations, luttes des salarié-es, de la jeunesse scolarisée ou des quartiers populaires, luttes des “ sans ”… Mais elles restent trop souvent infructueuses, quand un syndicalisme d’accompagnement prend le pas sur un syndicalisme lutte de classe et de transformation sociale.

Il manque cruellement un outil qui aide à la convergence des luttes en un mouvement d’ensemble capable de faire reculer le pouvoir et de changer le rapport de force. L’espoir a aussi besoin d’imaginer qu’un autre monde est possible. Nous sommes nombreuses et nombreux à vouloir cet outil : un parti utile aux mobilisations d’aujourd’hui. Un parti pour préparer un changement radical, révolutionnaire de la société c’est-à-dire la fin du capitalisme, de la propriété privée des principaux moyens de production, du pillage de la planète et de la destruction de la nature.

Nous voulons une société capable de satisfaire les besoins sociaux, débarrassée de toutes les formes d’exploitation et d’oppressions de classe, de genre, d’âge, d’origine. Une société où la démocratie ne s’arrête pas au droit de vote et permette à toutes et tous de décider.

Le congrès national de la LCR s’adresse à toutes celles et tous ceux, individus, équipes militantes, courants politiques, qui veulent se regrouper dans un cadre politique organisé, militant, national et démocratique, un parti tissant des liens internationaux avec les forces qui défendent une telle perspective.

Nous nous adressons
- aux femmes et aux hommes de toutes origines, avec ou sans papiers qui pensent que leurs vies valent plus que les profits ;
- à la jeunesse qui répond « résistance ! » quand on cherche à précariser son avenir ;
- aux militant-es associatifs, syndicalistes, qui agissent au quotidien dans leurs quartiers ou entreprises ;
- aux militantes et militants socialistes, antilibéraux, communistes, verts qui n’acceptent plus les recentrages, les reniements et les demi-mesures ;
- aux militant-es anticapitalistes, révolutionnaires, à toutes les organisations et courants politiques nationaux ou locaux, qui pensent qu’il est temps de se rassembler par delà les divisions anciennes ;
- et surtout à celles et ceux qui jusque là n’ont pas trouvé de parti leur donnant suffisamment envie de s’engager…

Donnons-nous un parti qui s’approprie l’expérience des luttes d’hier et d’aujourd’hui, ouvrières, altermondialistes, internationalistes, écologistes, féministes, antiracistes. Un parti luttant contre l’exploitation, contre toutes les oppressions, les discriminations et pour l’émancipation humaine, individuelle et collective. Construisons un parti internationaliste qui refuse la politique de pillage des pays du Sud et la logique guerrière de la France, de l’Union Européenne et des Etats-Unis. Un parti indépendant, qui à l’inverse notamment du Parti Socialiste, refuse de cogérer ce système. Un parti en rupture avec le capitalisme et les institutions de la classe dominante. Un parti démocratique dont le projet permette à la population elle-même de diriger ses mobilisations pour demain être en mesure de diriger la marche de la société et de l’économie. Donnons-nous un parti pour inventer le socialisme du XXIe siècle.

Par cette adresse, nous voulons initier sans délai un processus constituant qui aboutisse à la fondation d’un nouveau parti anticapitaliste.

Dans les entreprises, sur les lieux de travail et d’étude, les quartiers, à tous les échelons, local, régional, national, l’heure est maintenant à nous organiser ensemble dans des comités d’initiative pour prendre en main la construction de cet outil collectif. Ces comités auront à se fédérer à tous les niveaux par ville, par département, par secteur, nationalement. Ils auront à prendre en charge tant leurs activités et interventions politiques que les discussions et initiatives visant à créer une réelle dynamique collective.

A partir des premiers bilans, forums locaux et rencontres nationales permettront d’élaborer un mode de fonctionnement démocratique, respectant la diversité des opinions et des parcours, d’ouvrir les travaux préparatoires au congrès de fondation du nouveau parti.

Ce parti appartiendra à toutes celles et ceux qui s’y engageront. C’est maintenant à celles et ceux qui veulent « prendre parti » de décider ensemble, de construire ensemble !

par LCR 27
publié dans : Nouveau Parti Anticapitaliste

Dimanche 27 janvier 2008

Après son Congrès, la LCR se lance dans la bataille d’un nouveau parti (AFP)

 

PLAINE-SAINT-DENIS (Seine-Saint-Denis), 27 jan 2008 (AFP) 

- Forte de la popularité et du score d’Olivier Besancenot à la présidentielle, la LCR a décidé, à l’issue de son Congrès, de fonder d’ici un an un nouveau parti anticapitaliste dont elle se veut le pivot. Les 313 délégués, réunis pendant quatre jours en Seine-Saint-Denis, ont avalisé à 83% la résolution défendue par le jeune postier en faveur d’un nouveau parti et à 81,7% un appel qui fixe le calendrier et la méthode de sa fondation. La décision signe aussi l’arrêt de mort de la LCR, créée il y a 40 ans dans la foulée de mai 68, qui devra être alors dissoute. Pour fonder ce parti, la LCR "s’adresse d’abord à ceux qui ne sont dans aucune organisation" et "pour qui l’économie de marché n’est pas l’avenir de l’humanité", a précisé à l’issue du Congrès Olivier Besancenot. Donc notamment aux 1,5 million de Français qui ont voté pour lui à la présidentielle. La LCR s’adresse aussi aux "militants" socialistes, communistes, écologistes ou antilibéraux en rupture avec leurs formations d’origine. Mais c’est avec une visible réticence qu’elle invite "les autres courants" sans d’ailleurs préciser lesquels. 

"Notre appel ne s’adresse pas d’abord à eux", souligne Olivier Besancenot. C’est donc sans partenaire organisé que la LCR se lance dans cette aventure, pour élargir son espace à gauche du Parti socialiste, au moment où les Verts et le PCF regagnent le giron de l’ex-gauche plurielle avec le PS. "Je ne serai pas le seul leader de ce parti", a répété tout au long du Congrès l’ex-candidat qui entend parer aux critiques qui voient dans la nouvelle formation "le parti d’Olivier Besancenot". Evitant de présenter l’initiative comme un saut dans l’inconnu, Olivier Besancenot souligne que ce nouveau parti "ne sera pas le jour et la nuit" par rapport à la LCR qui contribuera pour une large part à sa "refondation programmatique". La différence portera notamment sur le fonctionnement : "ce ne sera pas un parti élitiste et avant-gardiste", le "rythme militant" sera assoupli, souligne-t-il. Mais l’orientation fixée ne diffère guère de celle de la LCR : parti "internationaliste", il devra être "en rupture avec le capitalisme", "indépendant du PS", refuser "de cogérer ce système". Il devrait toutefois innover et "inventer le socialisme du XXIe siècle". 

Le calendrier est fixé : la première étape est la mise en place de "comités d’initiatives" auxquels la Ligue entend agréger de nouveaux venus. Une "réunion de coordination" est prévue en avril et une "Assemblée générale" constituante en juin qui devra avancer vers l’élaboration du programme et des statuts de la nouvelle formation et décider de son nom. Avec 209 listes et une présence dans 36 des 37 grandes villes de France, la Ligue entend mettre à profit la campagne des municipales pour nourrir son initiative, sans se faire beaucoup d’illusion sur son score. Il ne modifiera en rien le processus "irréversible" de création du nouveau parti, prévient Olivier Besancenot. Opposé à cette stratégie, le chef de file du courant minoritaire, Christian Picquet, a dénoncé un "parti d’extrême gauche relooké" qui "ne pourra pas occuper tout l’espace laissé vide par le recentrage du PS". Mais sa proposition d’un parti large, construit avec d’autres composantes - aile gauche du PS, PCF - n’a recueilli que 14% des voix.

par LCR 27
publié dans : Nouveau Parti Anticapitaliste

Samedi 26 janvier 2008

Marseille: un collectif pour le nouveau parti

Syndicalistes, associatifs, membres des collectifs antilibéraux, de la LCR, des Alternatifs et d’autres courants politiques (comme le groupe Ballon rouge) : un nombre conséquent de militants se sont lancés dans la constitution d’un Collectif d’initiative départemental pour un nouveau parti anticapitaliste des Bouches-du-Rhône. Par un appel (en voie de finalisation), ils demandent le soutien le plus large possible de « tous ceux qui luttent, tous ceux qui sont prêts à résister sans rien lâcher ni abandonner personne, tous ceux qui rêvent d’un monde meilleur ».

Ils disent encore : « Cette alternative ne peut venir du Parti socialiste. […] Elle ne peut non plus venir du Parti communiste, qui continue à payer ses erreurs passées qui l’ont conduit à la marginalisation et à la subordination au Parti socialiste […]. La seule proposition crédible susceptible d’ouvrir des perspectives est celle d’un changement de société, c’est celle d’une société qui en finisse avec l’exploitation de l’Homme par l’Homme, avec le pillage de la planète et la destruction de la nature, le machisme, le racisme, la domination impérialiste et les occupations militaires. Il faut en finir avec le système capitaliste. C’est pourquoi, nous, militants anticapitalistes, issus d’histoire et d’itinéraires différents appelons à la création d’un nouveau parti anticapitaliste. Un nouveau parti qui soit l’héritier du meilleur des combats passés. »

Et encore : « Réconcilions le mouvement social et la lutte pour une autre société, une société où les choix seront faits démocratiquement et non pas dictés par les marchés financiers, où les populations disposeront de la propriété sociale des grands moyens de production et d’échange. »Sa première initiative est rapportée ci-dessous. D’autres, nombreuses, sont en discussion par des militants bien décidés à mener les choses à leur terme, ensemble et dans leur diversité.

Rencontre avec des syndicalistes

Lundi 14 janvier, le Collectif d’initiative départemental pour un nouveau parti anticapitaliste des Bouches-du-Rhône organisait une rencontre entre des syndicalistes et Olivier Besancenot.

Il est des signes qui ne trompent pas : la librairie militante Païdos, à Marseille, était pleine à craquer lors de la rencontre entre Olivier Besancenot et des syndicalistes. Pourtant, la diffusion de l’information, volontairement restreinte, visait une rencontre intimiste entre les acteurs du mouvement social et le candidat de la LCR à la présidentielle, qui appelle à la création d’une gauche anticapitaliste unie.

En préambule de cette réunion, l’animateur invitait la salle à débattre, face à la volonté affichée du gouvernement d’en finir avec nos conquêtes sociales, d’une gauche radicalement du côté des luttes, après avoir rappelé l’autonomie et l’indépendance du syndicalisme à l’égard des partis et des gouvernements, qui doit rester un principe fondamental. Les liens entre action syndicale et débouché politique des luttes, le regroupement des forces anticapitalistes et la nécessité d’un nouveau parti anticapitaliste étaient ainsi mis en débat.

Outre le nombre de participants (90, dont une vingtaine de la LCR), regrouper, dans la même salle, des syndicalistes de la CGT, de Solidaires-SUD et de la FSU, avec un nombre conséquent de membres des directions syndicales, est un fait peu banal, mais sûrement pas étranger au haut lieu de mobilisation qu’est Marseille, avec la volonté de résister au rouleau compresseur du capitalisme. Une ambiance fraternelle et d’écoute a permis de surmonter les difficultés à dépasser la différence d’appartenance syndicale, qui entraîne à discuter parfois de manière polémique dans la conduite des luttes et aussi la méfiance à l’égard des partis. Tous les participants, en militants avertis, ont joué le jeu, encouragés par la prudence d’Olivier Besancenot déclarant « ne pas vouloir bercer tout le monde d’illusions ».

La nature des besoins sociaux et la nécessité d’une recomposition d’un syndicalisme qui revendique la transformation sociale sont clairement apparues. Des militants de la CGT, de la FSU et de Solidaires se sont exprimés, en leur nom propre, mais ils ont tous convergé vers la nature et les raisons de la crise pour le monde du travail, et la nécessité de mener un combat de classe et de masse. Le débat a été tout aussi riche sur la perspective du nouveau parti anticapitaliste (NPA) lui-même que sur des questions de programme (place du travail, par exemple). Beaucoup (surtout en petit comité) ont défendu, parfois très vigoureusement, la nécessité « d’y aller » sans plus attendre, craignant même de ne pas aller assez vite.

Pour d’autres enfin, tout aussi favorablement disposés quant à la perspective d’ensemble, deux types de questions ont été soulevés : celles relevant des rapports partis/mouvement social. Dans ces interventions, il fut en particulier souhaité que les questions de stratégie syndicale (et de sa critique éventuelle) soient, pour l’essentiel, laissées aux syndicats eux-mêmes. L’autre problématique étant de bien se convaincre de l’utilité de ne pas se contenter de la seule LCR comme organisation nationale dans le processus. Même si la situation « n’est pas de votre faute », il convient de « ne pas les lâcher » (en parlant par exemple de Lutte ouvrière et du PCF). Olivier Besancenot a cherché à répondre à ces interrogations, en décrivant une responsabilité réciproque : la LCR met son existence dans la balance, il revient aux autres secteurs militants de jauger aussi de leur propre engagement dans le processus.

Enfin, un moment de convivialité et de fraternité autour de gâteaux des rois (à la provençale) s’est prolongé tard dans la soirée, grâce à l’hospitalité légendaire de Laurent, notre libraire engagé.

  Jean-Claude et Rosy (syndicalistes, animateurs du collectif pour un nouveau parti)

  Une journée bien remplie

Sans publicité, le porte-parole de la LCR a passé une journée bien remplie à Marseille, le lundi 14 janvier, à discuter du nouveau parti dans trois réunions distinctes. En dehors du débat avec des responsables syndicaux (lire ci-dessus), il y eut d’abord un repas convivial avec des cheminots. Au menu, un grand enthousiasme et pas mal de discussions sur les rythmes militants : comment l’activité politique pourra t-elle se combiner avec la vie privée et un investissement syndical déjà massif ? On continuera le débat, et décision a été prise de constituer un collectif d’initiative dans ce secteur de travail pour ce nouveau parti anticapitaliste.

Puis, il y eut un débat dans une cité populaire de la ville. Petite salle, mais pleine, avec un débat passionné et passionnant. Comme ailleurs (et peut-être encore plus), le divorce avec la gauche PS/PCF est consommé. Le débat le plus fort a été autour des « institutions », avec parfois un point de vue que l’on pourrait appeler « délégataire » (il faut que des gens comme toi – comme vous – soient élus pour « nous aider »). L’idée défendue avec force par Olivier, défendant en priorité leur propre engagement, a bien progressé (elle était d’emblée soutenue par certains, prêts à regarder avec sympathie l’idée du nouveau parti, ce qui est extrêmement précieux), mais il est clair que cette question, dans ces milieux, devra être abordée avec constance et opiniâtreté. Au final, la journée a fourni un bon panorama des potentialités comme des difficultés ainsi que des discussions à venir.

Correspondant

communauté : nouveau parti anticapitaliste par LCR 27
publié dans : Nouveau Parti Anticapitaliste

AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans la Fonction publique
 (Etat - hospitalière - territoriale)
contre les suppressions de postes
contre le démantèlement
des services publics
préparant la privatisation

à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 



Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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