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Mardi 6 mai 2008

Rassemblement de salariés du Monde devant la Halde présidée par Schweitzer


AFP  06.05.08 | 16h55

Une quarantaine de salariés du Monde, en grève, se sont rassemblés mardi devant la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) pour interpeller son président Louis Schweitzer, qui préside aussi le conseil de surveillance du groupe de presse.

Les salariés, portant des masques et des tee-shirts blancs numérotés de 1 à 129 pour symboliser les suppressions de postes envisagées au quotidien, souhaitaient protester contre les propos tenus le matin même par M. Schweitzer sur France Inter.

Ce dernier a estimé que l'indépendance du Monde était "condamnée" si le groupe ne revenait pas à l'équilibre, jugeant nécessaires les suppressions de postes que la direction souhaite mettre en oeuvre par des départs volontaires, mais aussi contraints.

"Nous nous étonnons que, vous, président de la Halde, vous ne fassiez pas la différence entre un plan de départs volontaires - revendication de notre intersyndicale - et un plan de départs contraints, comportant obligatoirement des critères de licenciements discriminatoires", a indiqué l'intersyndicale du Monde dans une lettre adressée à M. Schweitzer.

"On ne voit pas en quoi le fait de demander des départs volontaires va à l'encontre de l'indépendance du journal", a déclaré à l'AFP Christiane Chombeau (SNJ).

"M. Schweitzer, avec sa belle retraite et ses 7,7 millions d'euros de plus-values sur stock-option avec Renault, ne se rend pas compte de ce que signifie 129 licenciements", a-t-elle estimé.

Les salariés du Monde se sont mis en grève pour la troisième fois en moins d'un mois mardi, empêchant la parution du journal daté de mercredi.

par LCR 27
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Mardi 29 avril 2008

 

Mobilisés depuis un mois, les "La Redoute" reçoivent l’appui d'Olivier Besancenot.


Olivier Besancenot (LCR) apporte son soutien aux salariés de La Redoute en grève depuis un mois.

WATTRELOS (Nord), 28 avr 2008 (AFP) - "Olivier avec nous ! Olivier avec nous !" : les salariés de "La Redoute", mobilisés depuis près d’un mois pour des hausses de salaires, ont reçu lundi à Wattrelos (Nord) le "soutien" du porte-parole de la LCR Olivier Besancenot qui a salué leur combat "exemplaire". "Vous êtes dans votre bon droit, et dans la forme, et dans le fond, de faire valoir une augmentation de salaire et l’embauche des intérimaires", a lancé M. Besancenot aux quelque 300 salariés réunis devant l’usine. Leur exprimant sa "solidarité" dans cette lutte "difficile", il a appelé à une "mobilisation" de toute la "gauche sociale et politique" pour relayer leur conflit débuté le 1er avril et "faire en sorte que les salariés cherchent à coordonner leurs actions" à l’échelle nationale. Rappelant les "mobilisations en cascade" sur la question des salaires depuis la grève chez PSA Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), en avril
2007, le porte-parole de la LCR a estimé que "le problème (...) c’est qu’on y va tous chacun dans notre coin". Le mouvement social chez "La Redoute", qui se traduit par des débrayages de quelques heures pour la plupart des grévistes, s’est durci la semaine dernière avec un blocage total depuis jeudi des accès au site de La Martinoire à Wattrelos, qui assure la quasi totalité des envois de colis. Afin que "l’activité ne soit plus illégalement entravée", la direction a assigné en justice, lundi après-midi, 28 salariés à qui elle réclame des amendes de 200 euros ainsi que des astreintes de 500 euros par jour en cas de non-exécution de la décision. "C’est un acte d’intimidation (...) On mène cette lutte depuis quatre semaines de façon exemplaire, il n’y a eu aucun débordement", a dénoncé le délégué CGT Jean-Christophe Leroy, en soulignant que "La Redoute a voulu casser le mouvement en utilisant un nombre totalement anormal d’intérimaires". "On garde le cap de
nos revendications : 150 euros d’augmentation de salaire, l’embauche de 300 intérimaires et le paiement des jours de grève", a affirmé le syndicaliste. En "grève totale" depuis le début du mouvement, Bernard Givonetti se dit prêt à aller jusqu’au bout malgré sa convocation devant le tribunal de Lille. "Je gagne 935 euros par mois, j’ai cinq enfants. Je suis toujours à découvert de 1.300 euros. J’ai dû faire un prêt (crédit revolving, ndlr) de 2.000 euros", a-t-il expliqué à l’AFP. "Je ne peux pas faire autrement, il faut bien remplir le frigo, payer les factures... J’en ai ras-le-bol", a souligné cet agent d’expédition de 53 ans, qui ne s’accorde ni vacances ni loisirs, faute de moyens. Un discours qui revient fréquemment parmi les témoignages recueillis. Après 38 ans d’ancienneté, Nicole Picavet gagne 978 euros par mois et à 53 ans, a dû déposer un dossier de surendettement. Selon le syndicat Sud, au minimum 200.000 colis étaient bloqués lundi. La direction, qui parle "d’un peu moins" mais reconnaît un fonctionnement "très perturbé", affirme être "dans un position de discussion ouverte pour aboutir à une sortie de crise". cco/bb/sd

Par Céline CORNU.


"Bienvenue chez les ch'tis salaires!"  AFP Le 11-04-2008

"Bienvenue chez les ch'tis salaires!": c'est sous ces banderoles en forme de clin d'oeil au film de Dany Boon, que les salariés de la Redoute ont défilé vendredi à Roubaix pour réclamer du pouvoir d'achat, appelant les autres salariés de la vente à distance à les rejoindre.

"C'est une grève qui prend de l'ampleur, les 3 Suisses, Blanche Porte, Damart, Vert Baudet, Desmazières et Camaïeux nous ont rejoint sur nos revendications", déclare Jean-Christophe Leroy, délégué CGT à la Redoute au mégaphone à la foule de manifestants rassemblés sur le perron de la mairie de Roubaix (Nord).

"Les salaires sont tellement bas et les profits tellement hauts, qu'on devra s'y mettre tous ensemble; les patrons se serrent les coudes, nous aussi", ajoute-t-il à destination de la direction du groupe PPR (Pinault-Printemps-Redoute).

Plusieurs centaines de salariés (400 selon la police, 600 selon les syndicats) de l'intersyndicale CGT, CFDT, Sud, CFTC et FO de la Redoute, rejoints par d'autres salariés de la vente à distance, ont défilé jeudi du site de l'entreprise de Wattrelos à la mairie de Roubaix (Nord) pour réclamer une "augmentation de 150 euros nets par mois, l'embauche de 300 intérimaires et le paiement des heures de grève".

Tous se rejoignent pour déplorer les maigres salaires et la baisse du pouvoir d'achat. "Aux 3 Suisses, la plupart des salariés vivent avec moins de 1.000 euros par mois, que voulez-vous faire avec ça?", s'interroge Fatiha Bouzaoui, déléguée CGT.

"On n'arrive pas à joindre les deux bouts, je vois des salariés venir donner 10 euros tous les mois pour payer la colonie de leurs enfants", explique Nadège Marinier, déléguée CFDT au comité d'entreprise (CE) de la Redoute.

"Nous sommes venus par solidarité, pour soutenir les salariés de la Redoute et aussi parce que nos revendications sont les mêmes", dit Ludovic Cardon qui travaille chez Desmazières logistique.

Les grévistes de La Redoute qui ont observé quotidiennement depuis onze jours des arrêts de travail de deux à trois heures en moyenne ont décidé lors du rassemblement devant le site de Wattrelos de poursuivre les débrayages lundi à partir de 4H00 du matin.

"100.000 colis seraient bloqués en réception, ce qui représente l'activité d'une semaine. De nombreux client se plaignent de ne pas recevoir leur commandes à temps", affirme un délégué Sud de la Redoute.

La direction, qui ne reconnaît pas de blocage de colis mais quelques perturbations, propose à ses salariés une augmentation globale de la masse de salariale de 2,5%. Elle compte notamment accorder une hausse générale de 1,2% des salaires- avec un "minimum de 18 euros mensuels" - à laquelle s'ajoutent la revalorisation des primes d'ancienneté, de la couverture médicale et des tickets restaurants, ainsi que des hausses individuelles. La direction envisage également l'embauche de 30 à 40 personnes.

L'intersyndicale estime que cela se traduira pour beaucoup par une revalorisation "ridicule" de 18 euros.

La Redoute emploie environ 5.000 personnes et appartient à Redcats, la société de vente à distance de PPR (Fnac, Conforama, Gucci..).

 


© 2008 AFP

 

communauté : Politique Directe par LCR 27
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Vendredi 25 avril 2008

Coca-Cola : plusieurs sites touchés par une grève...

 

AFP

Après Grigny (Essonne) et Dunkerque (Nord), le site de Clamart s’est mis en grève pour demander une hausse des salaires. Des débrayages ont également eu lieu aux Pennes-Mirabeau.

Un nouveau site de Coca-Cola, à Clamart (Hauts-de-Seine), était touché, jeudi 24 avril, par une grève pour les salaires après ceux de Grigny (Essonne) et Dunkerque (Nord), alors que des débrayages étaient en cours aux Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris de sources syndicales. Selon Hamid Benahmed, délégué syndical central CGT à Grigny, c’est la première fois qu’autant de sites sont touchés en même temps, alors que le mouvement le plus long, à Grigny, avait duré trois semaines en 1995. A Clamart, le site de production est bloqué depuis mercredi soir par une trentaine de salariés réclamant la réouverture de négociations salariales au niveau national, selon la CFDT.

Un huissier envoyé

"Plus aucun camion ne rentre sur le site de Clamart depuis mercredi à 21H00", a affirmé à l’AFP Christian Jurcenoks, délégué syndical central CFDT, ajoutant qu’un huissier avait été envoyé pour constater le blocage. La production "tourne parfaitement", a assuré pour sa part la direction. La CFDT demande des augmentations salariales et l’extension à tous les salariés du groupe d’une prime mensuelle de 80 euros accordés aux salariés des Pennes-Mirabeau, début avril, après une grève de 5 jours. La direction de Coca-Cola avait indiqué en début de semaine que les 80 euros obtenus à Marseille correspondaient à un "rattrapage" du fait de l’augmentation des prix, principalement de l’immobilier, dû au TGV Sud-Est. Par solidarité avec les mouvements en cours sur d’autres sites, des débrayages d’une heure par équipe (12-13H, 13-14H et 21-22H) étaient observés jeudi dans l’usine des Pennes-Mirabeau, selon Christian Locastro, délégué syndical CGT.

A Grigny et Dunkerque

A Grigny et Dunkerque, la grève, également pour des hausses salariales et une prime de 80 euros, est en cours depuis jeudi perturbant localement la production. A Dunkerque, "rien ne tourne. On maintient un piquet de grève, on brûle des pneus", a indiqué à l’AFP Fabrice Vangreuenynghe, délégué CGT, affirmant que les enseignes clients de la grande distribution commençaient à "râler". Les lignes "fonctionnent partiellement" a reconnu la direction, tout en assurant n’enregistrer "aucun problème d’approvisionnement" grâce aux 14 usines non grévistes en France, Belgique, Pays-Bas et Grande-Bretagne. Coca-Cola propose notamment aux salariés de Dunkerque une augmentation de 5 à 6,5% de la rémunération globale. (AFP)

par LCR 27
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Jeudi 24 avril 2008

Débrayages sur les sites français d’Airbus : la CGT demande à Gallois de renoncer au plan Zéphyr.

 

AP | 23.04.2008 | 19:17.

Les syndicats CGT d’EADS ont demandé mercredi à Louis Gallois, le PDG du groupe aéronautique, de renoncer au plan Zéphyr, alors que l’intersyndicale d’Airbus France a appelé à un débrayage de quatre heures jeudi matin dans les différents sites français de l’avionneur européen pour protester contre le programme de vente de sites d’Airbus.

"Nous vous appelons à décider d’urgence le renoncement au processus de cession des sites français d’Airbus et à engager un débat ouvert aux organisations syndicales autour d’une alternative au plan Zéphyr", soulignent-ils dans une lettre ouverte adressée à M. Gallois, en lui demandant de les "recevoir dans les délais les plus courts".

Selon la CGT, "l’exigence du retrait du plan Zéphyr se fait de plus en plus forte et rassemblera encore plus nombreux, lors des prochains jours, à la fois les salariés et leurs organisations syndicales qui viennent de décider des mouvements unitaires sur l’ensemble des sites Airbus".

"La CGT pèsera de tout son poids pour que la mobilisation des salariés soit au plus haut niveau et contraigne enfin la direction d’EADS et les actionnaires à renoncer à cette voie qui mène au déclin industriel", assure le syndicat, en affirmant que ce plan "montre toute son incohérence et révèle dès à présent l’impasse redoutable dans laquelle il enfermerait Airbus".

Les syndicats FO, CGT, CFTC, CFDT et CGC ont voté mardi à l’unanimité un débrayage jeudi de 7h30 à 11h30, avec blocage des entrées de tous les sites français. La veille, Airbus avait annoncé la création d’une filiale, German Aerostructures Company, regroupant trois de ses quatre sites allemands, alors que les négociations pour la cession des usines de Méaulte (Somme) et de Saint-Nazaire ville (Loire-Atlantique) et du site anglais de Filton sont bien avancées. AP

par LCR 27
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Jeudi 24 avril 2008

Les ports autonomes: grève très réussie !

Rédigé A partir de 
 NOUVELOBS.COM | 23.04.2008 |

PORTS. Grande journée de mobilisation mercredi contre la réforme des ports autonomes présentée mercredi au Conseil des ministres et qui prévoit le transfert à des opérateurs privés de toutes les opérations de manutention.  Le mouvement a provoqué de très grosses perturbations dans les sept ports autonomes métropolitains concernés: Dunkerque, Le Havre, Rouen, Nantes-Saint-Nazaire, La Rochelle, Bordeaux et Marseille.

Un projet de loi, adopté mercredi matin en conseil des ministres et qui prévoit le passage au statut privé des manutentionnaires, suscite des mobilisations notamment à Marseille, au Havre, à Rouen, à Bordeaux et à La Rochelle. Grève très réussie aujourd'hui.

L'appel à la grève de la CGT contre la réforme des ports, examinée mercredi 23 avril en Conseil des ministres, provoquait de fortes perturbations à la mi-journée. A Marseille, en particulier, les grutiers et portiqueurs voient dans leur passage au privé "un gros cadeau" au patronat.
Le port autonome de Marseille (PAM), à l'exception du trafic passager, était paralysé et de grosses perturbations touchaient aussi le Havre, Nantes/St-Nazaire et Bordeaux, selon les syndicats et les directions des ports.
La Fédération nationale CGT des ports et docks (FNPD-CGT), très majoritaire dans le secteur, proteste contre cette réforme qui doit privatiser la manutention, faisant passer les grutiers et portiqueurs au statut privé, à l'instar de leurs collègues dockers en 1992.
"Ce plan n'a pas vocation à faire de la régression sociale, il n'a aucune ambition idéologique, il vise à relancer nos ports et à y créer à terme 30.000 emplois", a pour sa part assuré le secrétaire d'Etat chargé des Transports Dominique Bussereau sur RMC et BFM TV.

Les port français en déclin

La position concurrentielle des ports français s'est fortement dégradée depuis 20 ans, situation régulièrement imputée, par les responsables des entreprises privées du secteur, au statut public des personnels de manutention des sept grands ports autonomes français et à l'hégémonie syndicale d'une CGT très combative.
A Marseille, jusqu'à un millier de grutiers, portiqueurs et dockers en tenue de travail se sont rassemblés dès 5H30 devant le siège de l'armateur CMA CGM, qu'ils ont accusé de bénéficier d'un "gros cadeau de l'Etat" avec ce transfert au privé.
"Le port augmente son bénéfice et son tonnage chaque année. On ne voit pas pourquoi il perdrait ses prérogatives de bord à quai avec l'outillage et le personnel qui vont avec", a déclaré Denis, un grutier affichant 28 ans de maison.
"Le port n'est pas à vendre", ont tagué les manifestants sur une passerelle autoroutière.
La loi doit être débattue au Parlement à partir de mi-mai et si elle affirme le principe d'un passage au statut privé des agents de la manutention encore sous statut portuaire, elle donne aux syndicats et au patronat six mois - jusqu'au 31 octobre - pour aboutir à un "accord cadre" sur cette intégration et les mesures d'accompagnement social.

Pas de manutention à Bordeaux

Il s'agit de "poursuivre la réforme engagée en 1992" avec les dockers, a souligné Dominique Bussereau.
Au Havre, la grève a entraîné l'arrêt de la manutention sur tous les terminaux à conteneurs qui constituent la principale activité du port. En revanche, les liaisons par car-ferry avec la Grande-Bretagne et la manutention des produits pétroliers étaient assurées.
Dès 08H00, 700 à 800 agents du port autonome ont manifesté dans les rues de la ville précédés par une voiture portant un cercueil symbolisant l'enterrement de la réforme. "Nous acceptons que la responsabilité de l'organisation du travail revienne aux entreprises, mais nous voulons que sur le plan administratif, le grutier continue de dépendre du port autonome", a déclaré Patrick Deshayes (CGT).
A Rouen, le trafic était également perturbé, tandis qu'à Nantes, les accès aux terminaux agro et bois de la zone de Cheviré ont été bloqués dès 06H00, selon la CGT.
A Bordeaux, il n'y avait "pas d'activité de manutention" sur le port, selon la direction.
A La Rochelle, les grévistes ont fermé "deux des trois portes d'accès au port de commerce" et mis en place un barrage filtrant "très souple", a expliqué Jean Canonge (CGT). "Il n'y aura pas de chargement ou de déchargement de navires. Les bateaux sont à quai et attendent", a-t-il indiqué.

 

par LCR 27
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AGENDA

 Vendredi 10 octobre 2008
 à EVREUX

MEETING avec Olivier
Besancenot
organisé par
les Comités NPA de l'Eure
et la fédération de l'Eure de la LCR

20H
Grande salle du ZENITH- EVREUX
 

Samedi 8 et dimanche 9
novembre
 2008

Deuxième rencontre
 nationale
des Comités d'initiatives
pour le NPA
 Paris

 

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