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Dimanche 30 mars 2008

Sans-papiers : à Nanterre des arrestations en préfecture dénoncées



"Ils viennent tenter d'obtenir des services de la préfecture, la régularisation de leur situation. Et plusieurs ont été expulsés sans même passer en jugement", selon une trentaine d'élus de gauche des Hauts-de-Seine.

 

Une trentaine d'élus de gauche des Hauts-de-Seine et des associations ont dénoncé vendredi 28 mars les arrestations de sans-papiers en préfecture de Nanterre, une pratique qui empêche "les intéressés de s'y rendre sans crainte et d'y exposer leur situation".
"Monsieur le Préfet, depuis le début du mois (de mars), des étrangers sans papiers se voient arrêtés en préfecture de Nanterre alors même qu'ils viennent tenter d'obtenir de vos services la régularisation de leur situation. Plusieurs ont été expulsés sans même passer en jugement", dénoncent les maires, députés, sénateurs et autres élus.
Le texte est signé par quinze partis (PS, PCF, Verts, LCR) associations (RESF, Cimade Ile-de-France ...) ou syndicats (CGT, FSU, Solidaires ...) des Hauts-de-Seine.

" … ils apportaient des documents susceptibles d'assurer leur régularisation "

"Ces arrestations se sont souvent produites alors que les intéressés apportaient les promesses d'embauche et autres documents susceptibles, croyaient-ils, d'assurer leur régularisation", affirme le texte adressé au préfet des Hauts-de-Seine Pierre de Bousquet de Florian.
Les signataires protestent "énergiquement contre ces pratiques" et demandent "solennellement" au préfet "d'y mettre fin".
"Sauf à considérer que toute personne en situation irrégulière a vocation à être expulsée, vous conviendrez qu'il n'est ni souhaitable ni réaliste de laisser les préfectures devenir des lieux dangereux pour les sans-papiers et qu'il doit être au moins possible aux intéressés de s'y rendre sans crainte et d'y exposer leur situation", concluent-ils.
Selon la préfecture, les étrangers interpellés dans ses locaux s'étaient vus notifier un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (APRF) ou une obligation de quitter le territoire français (OQTF).
"Il s'agit de personnes qui viennent spontanément pour tenter un coup, alors qu'elles peuvent être arrêtées à tout moment", a-t-on ajouté.

par LCR 27
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Jeudi 14 février 2008

La LCR pour une grande manifestation le 23 février contre "les rafles"

PARIS, 12 fév 2008 (AFP) - La LCR a dénoncé mardi la "rafle policière" contre un foyer de travailleurs immigrés dans le XIIIe arrondissement de Paris et appelé à une "grande manifestation" le 23 février "contre le ministère de l’Identité nationale et les rafles". "La police s’est livrée à une véritable rafle, il n’y a pas d’autres mots pour qualifier la brutalité de l’incursion", affirme dans un communiqué l’organisation d’Olivier Besancenot. Cent cinq personnes en situation irrégulière et neuf personnes soupçonnées d’avoir organisé leur hébergement ont été placées en garde à vue à la suite d’une intervention de la police mardi dans un foyer insalubre du XIIIe. La LCR appelle à une "amplification de la mobilisation pour exiger la libération de tous les sans papiers arrêtés, la restitution de tout ce qui leur a été confisqué et la rénovation de leurs foyers dévastés". Par ailleurs, "à l’occasion du 3e anniversaire de la loi sur la colonisation positive le 23 février, il faut faire une grande manifestation contre le ministère de l’Identité nationale et des rafles", propose la LCR. L’article de la loi du 23 février 2005 qui mentionnait le "rôle positif" de la colonisation française avait été abrogé un an plus tard sur intervention de l’ancien président Jacques Chirac, à la suite d’une vaste polémique sur le sujet.

Foyer du XIIIe : manifestation de soutien aux personnes arrêtées

PARIS, 13 fév 2008 (AFP) - Plusieurs centaines de personnes, en grande majorité d’origine africaine (350 selon la Préfecture de police), ont manifesté mercredi après-midi dans Paris pour protester contre l’arrestation la veille d’une centaine de personnes dans un foyer de travailleurs dans le XIIIe arrondissement de la capitale, a constaté un journaliste de l’AFP. Parti du foyer vers 17H30, la manifestation a parcouru dans le calme tout l’arrondissement avant de s’achever peu avant 20H00 devant la mairie de l’arrondissement. S’adressant à la presse, le maire du XVIIIè, Serge Blisko (PS) a déclaré : "Les raisons de cette intervention policière ne m’ont pas paru claires. Je souhaiterais avoir des explications de la justice et de la Préfecture de police. Je vais demander que les personnes interpellées soient libérées, en tout cas celles qui ne sont pas impliquées dans des trafics". Soutenus par des associations comme "Droits devant", "Droit au logement" ou la LCR et quelques élus Verts, les manifestants ont scandé des slogans comme "Plus que jamais régularisation de tous les sans-papiers !". Les quelque 90 personnes interpellées mardi par la police dans ce foyer de travailleurs dans le XIIIe arrondissement ont été placées en rétention administrative à Vincennes. L’opération dans ce foyer insalubre a été menée mardi matin par environ 400 policiers et avait abouti à l’interpellation de 116 personnes. Deux des interpellés, en situation régulière, avaient été remis en liberté mardi dans la matinée.

par LCR 27
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Jeudi 7 février 2008
La Bnp pratique la chasse aux sans-papiers

 

Un sans-papiers habitant à Montreuil en banlieue parisienne comparaissait, mardi, devant le tribunal correctionnel pour avoir présenté de faux papiers à sa banque. Les faits remontent à octobre dernier. Ce père de famille malien avait été arrêté alors qu’il venait clôturer le compte que lui avait ouvert, non sans difficultés, l’agence BNP-Paribas de Montreuil. . Un guet-apens organisé « C’est honteux ce que la banque a fait, c’est de la délation pure et simple ! », s’insurge la compagne du sanspapiers malien enceinte de sept mois.

Ce dernier, militant d’un collectif de sans-papiers, habitant à Montreuil, comparaissait mardi devant le tribunal de Grande Instance de Bobigny pour « faux et usage de faux ». En octobre dernier, ce père de famille avait été arrêté alors qu’il venait clôturer son compte que lui avait ouvert l’agence BNP Paribas de Montreuil en région parisienne. « Je voulais mettre le montant de mon salaire de côté pour ma mère qui était gravement malade et pour mon bébé, mais quand j’ai voulu retirer cet argent, la banque m’en a empêché », explique-t-il, interrogé par Afrik.com. Après avoir demandé pour la énième fois le retrait de son argent, il ressort avec un rendez-vous pour le 24 octobre. Mais l’entretien tourne vite au drame.

On lui demande de patienter et, là, au lieu de voir arriver une conseillère, c’est la police qui le reçoit. « On s’est réfugié avec mon amie dans un café, et ils nous ont poursuivis et m’ont attrapé. Après, je me suis retrouvé en garde à vue pendant 24h », relate le sans-papiers malien.

Drôle de procédé Prétexte invoqué, la présentation de faux papiers à la banque qui a tout de suite porté plainte. « Avec la nouvelle procédure mise en place, l’agence a le droit, si elle a un doute sur la véracité des papiers, de les envoyer à la préfecture. S’il s’agit de faux papiers, la banque peut soit clôturer le compte soit dénoncer la personne, c’est ce qu’elle a fait », confie la compagne de la victime. La victime se dit profondément heurté par l’attitude de son agence. « J’ai payé mes faux papiers 3 000 euros, c’est très cher. J’ai travaillé quatre ans avec ça, sans jamais avoir de problèmes. Je gagne ma vie, je paye mes impôts. Tout ça vraiment me dépasse », précise t-il. Pour l’attachée de presse de BNP Paribas, les agents ont simplement appliqué la procédure habituelle. La BNP Paribas récidive Interrogé sur ce dossier, un militant de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) depuis 1995, a dénoncé les agissements de la banque.

« C’est révoltant de voir ça, on assiste à une véritable chasse à l’homme », déclare-t-il. Lui et d’autres membres du parti ont appelé à manifester, mardi, devant le tribunal de Grande Instance de Bobigny où comparaît le sans papier. « On a distribué des tracts devant l’agence BNP Paribas de Montreuil pour sensibiliser les clients. Pour une immense majorité d’entre eux, ils étaient scandalisés », a précisé le militant de la LCR. La demande de recours a été rejetée, on ignore pour l’heure pour quel motif. C’est la deuxième fois en un an que la BNP Paribas est impliquée dans ce genre d’affaire. L’été dernier, un jeune homme avait été interpellé dans les mêmes conditions, dans une agence parisienne de la même banque.

Edité par la Fédération CGT des Syndicats du Personnel de la Banque et de l’Assurance

par LCR 27
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Lundi 21 janvier 2008
undefined200 manifestants devant le centre de rétention administratif de Oissel le samedi 19 janvier 2008 

à l'appel , entre autres, des collectifs RESF de Normandie.

Rassemblement chaleureux et émouvant  devant le CRA de Oissel à l'occasion de la journée européenne contre l'enfermement des étrangers.

Voir l'album photo de la manifestation et la revue de presse et les témoignages sur le centre de rétention de Oissel sur le site RESF-27/Collectif Wyng et Ming en cliquant sur le logo ci-dessous:

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par LCR-27
publié dans : SANS-PAPIERS

Dimanche 20 janvier 2008

Manifestation à Paris contre l’enfermement des sans-papiers.

Les manifestants répondaient à l'appel de diverses associations dont RESF,dans le cadre d'une journée d'action européenne contre l'enfermement des étrangers. Le projet de directive, objet d'une procédure de codécision avec le Conseil des ministres de l'UE, prévoit une harmonisation juridique avec une rétention pouvant aller jusqu'à 18 mois.

RESF-le-19-01.jpgPARIS, 19 jan 2008 (AFP) - Entre 2.900 personnes selon la police et 3.500 selon les organisateurs ont dénoncé l’enfermement des sans-papiers lors d’une marche samedi jusqu’au centre de rétention de Paris-Vincennes, où de légers incidents se sont produits avec les forces de l’ordre. "Arrêt des rafles, arrêt des expulsions, fermeture des centres de rétention", scandaient les manifestants, parmi lesquels de nombreux militants du Réseau Education sans frontières (RESF), des parents d’élèves de la FCPE, des collectifs de sans-papiers et des membres de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), de la CGT, la LCR, la CNT et LO. "Je ne sais pas quelles sont les préoccupations de M. Hortefeux mais si un jour les manuels d’histoire consacrent quelques mots à son action, ce ne sera pas au chapitre des droits de l’Homme", a déclaré à l’AFP Richard Moyon, porte-parole de RESF, en tête du cortège. A ses côtés, se trouvaient Arlette Laguiller (LO), Denis Baupin (Verts), Olivier Besancenot (LCR) et Mouloud Aounit (Mrap). "On assiste à des désastres de vie ! L’émigré est déshumanisé, il est devenu un chiffre de statistique : regardez cette femme turque de 89 ans, sans mobilisation, elle était expulsée !", a déclaré M. Aounit. De nombreux collectifs de sans-papiers — essentiellement originaires d’Afrique sub-saharienne — grossissaient le cortège, parti symboliquement de la Cité de l’Immigration, porte Dorée à Paris. "On bosse ici, on vit ici, on reste ici", chantaient ces hommes dont 90% travaillent, selon eux, dans le bâtiment, la restauration et le nettoyage. Un manifestant, qui tient à conserver l’anonymat, est arrivé il y a six ans en France et travaille pour "une chaîne de restauration cotée au CAC 40" : sifflet à la bouche et slogans à revendre, il demande la "régularisation des travailleurs, sans condition". Après deux heures de marche dans une ambiance bon enfant le long du bois de Vincennes, les manifestants ont gagné le centre de rétention administratif (CRA) de Paris-Vincennes, dont un pan entier, protégé par une double rangée de barrières et des gendarmes mobiles, fait face à l’hippodrome. Là, des incidents ont opposé des manifestants aux forces de l’ordre, jets de pierres contre tirs de grenades lacrymogènes. "Libérez les sans-papiers", criaient les manifestants, adressant des gestes de sympathie à des sans-papiers du centre. Vers 17H00, alors que la plupart des manifestants s’étaient dispersés, environ 70 personnes ont gagné l’Institut national du sport (INSEP), à proximité, afin d’attirer l’attention sur la "différence de traitement entre un étranger qui serait sportif de haut niveau et naturalisé rapidement et les étrangers en instance d’expulsion", retenus dans le CRA. Ils ont quitté l’INSEP aux alentours de 20h00, a indiqué à l’AFP le 9ème collectif de sans-papiers, en précisant qu’il avait l’intention de contacter le secrétaire d’Etat aux Sports Bernard Laporte sur ce sujet.

8 à 10 000 en France

RESF-Nantes-le-19-01-copie-1.jpgDes manifestations ont eu lieu à Rouen (200 manifestants), à Angers, Coquelle (200 selon les manifestants), Lyon ( 2.000 pour les organisateurs), Marseille (environ 300), Metz ( 400 pour les organisateurs), Nantes ( 700), Rennes (1.000) et Toulouse ( 300)...

Une pétition européenne contre la directive compte à ce jour 25.000 signataires.

par LCR-27
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AGENDA

Jeudi 15 mai 2008

Journée nationale de grève et de manifestations
dans la Fonction publique
 (Etat - hospitalière - territoriale)
contre les suppressions de postes
contre le démantèlement
des services publics
préparant la privatisation

à l'appel des fédérations syndicales


Dimanche 18  mai 2008  

 Manifestation nationale à Paris
13H30 à l'Opéra
contre les 11200 suppressions de postes
pour la défense du service public d'Education
menacé de démantèlement
A l'appel de la FSU
Des départs en cars sont organisés dans l'Eure
Voir le site du SNUipp-27 



Jeudi 22  mai 2008   

Journée nationale
de manifestations
et de grève
interprofessionnel
pour défendre les retraites
à l'appel de CGT-FSU-SOLIDAIRE


Samedi 24  mai 2008  
Journée de manifestations
départementales
pour défendre et développer
le service public d'Education
à l'appel de nombreuses associations
laïques, pédagogiques et des syndicats


 


  Vendredi  30 mai 2008

 Meeting international le 30 mai à Paris
à 20h salle de la Mutualité à Paris,

1968, MAI, 2008....

avec Olivier Besancenot, Myriam Martin,
 Francisco Louça, Flavia d’Angeli...



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